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insécurité - Page 859

  • Magnanville : pas si « solitaire » que ça, la hyène…

    Cette fois encore, les gros médias, évoquant l’abominable tuerie de Magnanville, nous auront resservi leur scénario préféré : celui du fameux « loup solitaire » – pardon pour les loups ! – agissant seul et sans véritable consigne en provenance de l’étranger. 

    Une version qui présente l’avantage de rassurer dans les chaumières et, surtout, de cacher aux Français le péril qui les menace. Sauf que, l’enquête avançant, les interpellations se multiplient, et l’on « découvre » une fois de plus que, derrière le « déséquilibré » Abballa, se cachait évidemment un « agent dormant » de l’Etat islamique.

    Dès le lendemain du massacre, deux proches d’Abballa, Saâd Rajraji et Charaf-Din Aberouz, tous deux connus de l’antiterrorisme français, étaient ainsi placés en garde à vue. Soupçonnés d’avoir apporté une aide logistique au djihadiste, ils ont depuis été mis en examen et placés en détention provisoire. Mardi, ce sont trois autres vieilles connaissances d’Abballa, soupçonnées elles d’avoir effectué des repérages visant les victimes, qui devaient être à leur tour interpellées aux Mureaux et à Mantes-la-Jolie. Après perquisition, l’un de ces trois islamistes devait finalement être relâché au motif qu’« il n’y a pas de charges retenues à ce stade contre lui ». Lui qui, au passage, a été condamné en 2007 à huit ans de prison pour terrorisme, déchu de sa nationalité française en octobre dernier, mais bénéficie néanmoins d’un titre de séjour provisoire !

    Surtout, lors de leur perquisition chez Rajraji, les enquêteurs devaient découvrir un papier portant l’adresse courriel et le numéro d’écrou de Fabien Clain, célèbre chef djihadiste installé en Syrie, auteur de la revendication des attentats du 13 novembre,soupçonné d’avoir téléguidé Ghlam dans son projet d’attentat et qui, lors de sa détention, aurait correspondu avec Merah avant que ce dernier ne passe à l’acte. Une découverte capitale qui montre non seulement que tous ces hommes se connaissent ou se connaissaient, mais aussi que Clain est probablement leur donneur d’ordres.

    Rajraji et Clain se seraient ainsi rencontrés alors qu’ils étaient tous deux incarcérés à la prison de Fresnes. Clain purgeant alors une peine de cinq ans pour avoir mis sur pied une filière d’envoi de djihadistes vers l’Irak. Rajraji, pour avoir pris part à une filière d’acheminement en zone pakistano-afghane, notamment aux côtés d’Abballa et de Charaf-Din Aberouz.

    Reste une question en suspens : combien de djihadistes « en sommeil » notre pays abrite-t-il au juste ?

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 23 juin 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Incendie raciste : un socialiste mis en examen

    Le procureur de Valenciennes a mis en examen le socialiste Yohan Senez, directeur de cabinet du député-maire de Denain Anne-Lise Dufour-Tonini, mercredi 22 juin, pour complicité de l'«incendie volontaire» d'une épicerie roumaine, «commis en raison de la race, l’ethnie, la nation, la religion de la victime».

    Dans la nuit du 20 au 21 mars 2016, un incendie avait frappé un magasin d’alimentation et de produits roumains, dans la petite ville de Denain, dans le Nord. Quelques jours plus tard, deux employés municipaux avaient été mis en examen, après qu'ils auraient reconnu être à l'origine de l'événement. L'un des employés municipaux aurait indiqué au magistrat instructeur «avoir organisé l’incendie criminel à la demande» du directeur de cabinet. Des échanges de SMS entre l’un des employés municipaux et Yohan Senez au cours du week-end précédant l'incendie attesteraient de la responsabilité de ce dernier.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/06/incendie-raciste-un-socialiste-mis-en-examen.html

  • Deux sondages…deux frontismes?

    A en croire les articles parus dans différents médias, le FN ferait actuellement le grand écart,montrerait ses divisions,  étalerait ses divergences sur le soutien à apporter (ou non)  aux actuelles grèves  et manifestations contre  la loi El Khomri. L’information peut faire sourire quand on compare le FN avec  LR ou le PS, véritables auberges espagnoles idéologiques, partis traversés par des postures, des  courants antagonistes…du moins sur le papier car une fois au pouvoir… A dire vrai, il peut  certes y avoir des nuances au sein du Front  sur la manière de matérialiser cette opposition à ce texte, taillé avant tout pour les entreprises du CAC 40,  à la fois insuffisant dans ce qu’il pourrait avoir de positif  et outrancier dans ses aspects négatifs. Il  n’est  d’ailleurs que la transposition de décisions prises par des technocrates bruxellois dans le cadre des  « Grandes Orientations de Politique Économique »  (GOPE) fixées officiellement  par la Commission européenne aux 28 États membres de l’Union européenne.  Mais il est combattu unanimement  par le Front National.  Bruno Gollnisch l’a dit et redit, une remise à plat de notre kafkaïen code du travail  serait très légitimement concevable, mais  une des conditions pour que la France retrouve le chemin du plein emploi ne consiste pas tant à fragiliser les droits du salarié qu’à rétablir les libertés économiques, à  libérer VRAIMENT nos PME-PMI-TPE-TPI,   qui sont les premières  employeuses de France,  d’une bureaucratie qui paralyse et d’un fiscalisme qui spolie. 

    Il est aussi intéressant de constater la permanence, au sein de l’électorat frontiste, de l’importance donnée aux questions touchant  à la justice sociale. Lors des grands mouvements sociaux de décembre 1995 contre la politique d’Alain Juppé (pour lequel toute la gauche ne manquera pas d’appeler à voter en cas de second tour l’opposant à Marine l’année prochaine…), entre 50 et 60 % des sympathisants FN, selon les enquêtes d’opinion, déclaraient leur « soutien », « sympathie » ou « compréhension » »pour ce mouvement social, alors même qu’il était cornaqué dans la rue, comme aujourd’hui , par une extrême gauche à l’antifrontisme rabique et qui avait largement pris en otage le pays en bloquant les transports.

    Aujourd’hui, si l’on en croit une tout récent sondage de l’institut Ifop dont les résultats ont été publiés vendredi, 72 % des électeurs Front National  estimeraient que le mouvement social contre la loi El Khomri est « justifié » ou « compréhensible » ( 46 % des nationaux interrogés répondent même « tout à fait justifié »). A titre indicatif  l’ensemble des réponses positives  à cette même question chez Les Républicains  ne dépasse pas 31 %. Assez logiquement 84 % des ouvriers et employés qui déclarent voter FN trouveraient le mouvement social « justifié » ou « tout à fait justifié ». Or, même chez les  retraités   et les  patrons de PME-PMI, commerçants, artisans votant  FN,   respectivement 63% et 58% d’entre eux partagent l’avis des ouvriers/employés frontistes sur ce point.

    S’il est un domaine sur lequel l’ensemble des catégories composant l’électorat fronto-lepéniste converge encore plus c’est bien sur la perception  du danger terroriste. A cette aune, le métier d’homme ou de femme politique n’est pas toujours sans risque. La mort tragique de la malheureuse Jo Cox l’atteste et samedi c’est encore un britannique, Michael Sandford, 19 ans, considéré comme dangereux, installé depuis un an et demi aux Etats-Unis, qui a été arrêté avant d’être inculpé  lundi pour avoir essayé de tuer Donald Trump lors d’un rassemblement à Las Vegas. Le jeune homme était-il un « dérangé » ou un extrémiste fanatisé par la propagande anti Trump?

    Dans le même registre, les médias ont révélé que deux complices présumés de l’assassin djihadiste de Magnanville, Larossi Aballa, ont été arrêtés et mis  en examen. Il s’agit de Charaf Din-Aberouz, et de Saâd Rajraji. Ce dernier était en lien avec l’islamiste connu pour ses appels au djihad, le réunionnais  Fabien Clain. Ils se seraient connus tous deux en 2011 en prison  à Fleury-Mérogis où les deux hommes faisaient partie, ça ne s’invente pas,  d’une association d’aide aux prisonniers musulmans. Si l’administration pénitentiaire comptait sur ladite association pour faciliter la « réinsertion » c’est inquiétant, à moins que ce type de structure, comme les  salles de prière clandestines tolérées dans certaines prisons, soit un moyen d’acheter la paix sociale, ce qui l’est tout autant…

    Ce qui inquiète pour le coup l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat), rapporte le site de L’Obs, c’est la « tolérance croissante de l’opinion publique française à l’égard de la pratique de la torture d’Etat ». « le climat post-attentat encouragerait-il les Français à être moins respectueux des Droits de l’Homme ? »

    « Un sondage, commandé à l’Ifop et publié mardi 21 juin à l’occasion du rapport annuel de l’ONG, révèle en effet que 54% des Français jugent justifié qu’un policier envoie des décharges électriques à une personne suspectée d’avoir posé une bombe prête à exploser pour l’inciter à parler. Ils n’étaient que 34% en 2000, d’après un sondage CSA pour Amnesty International, 36% des sondés acceptent « dans certains cas » l’emploi de la torture. Un chiffre en hausse de 11 points par rapport à 2000. Pire, 18% des personnes interrogées se sentiraient capables de pratiquer la torture elles-mêmes dans des cas exceptionnels. Ce chiffre atteint 41% chez les sympathisants du Front National. »

    Que faut-il en déduire? On se souvient que  Jean-Marie Le Pen fut  accusé (à tort) d’avoir pratiqué la  torture quand il était  lieutenant dans la Légion  étrangère pendant la bataille d’Alger. Torturer un terroriste  pour sauver des vies civiles, épargner femmes et enfants,  éviter des mutilés, des vies brisées, tel était alors  le dilemme. Une  pratique certes  terrible, et le ton avec lequel en parlait le général Aussaresse faisait froid dans le dos, mais qui a bien été utilisée, il faut le dire avec succès,  comme moyen ultime  pour obtenir à temps des informations, stopper la campagne de terreur du FLN posant des bombes dans les lieux publics.

    Une pratique qui dans la  période actuelle pourrait donc être tolérée, comprise, approuvée par un nombre croissant de de nos compatriotes explique le délégué général de l’Acat, Jean-Etienne de Linares :« On se doutait qu’il y avait une acceptation de plus en plus grande de la torture, dans le contexte de la montée du terrorisme, mais on ne se rendait pas compte que l’évolution était aussi dramatique. » « De renoncement en renoncement, un terreau se met en place et qui sait ce qu’il se passera s’il y a un, cinq, dix attentats de plus ». « Fragilisés par un climat social et politique anxiogène, insécurisés par les agressions intérieures et extérieures, les Français – les jeunes en particulier – sont plus perméables qu’avant à l’idée que la torture puisse être une manière de gérer la violence et de s’en protéger ».

    Toujours pratiquée dans un pays sur deux, moyen de coercition terrible, justement condamnée par « l’ article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, article 7 du pacte international relatif aux droits civils et politiques », le FN condamne bien évidemment l’usage de la torture. Que ce soit à Guantanamo, dans les geôles de Corée du Nord ou de l’Etat islamique.

    Sur le site de l’ Acat, Michel Terestchenko, philosophe et maître de conférences à l’Université de Reims et à l’IEP d’Aix-en-Provence, affirme que « les attentats terroristes constituent un redoutable défi pour les sociétés démocratiques » en  « ce qu’ils mettent en péril (…), leur capacité de répondre à ces menaces dans la fidélité et le respect des principes qui constituent leur ossature. » Certes, mais au nombre des principes d’un Etat digne de ce nom figure aussi l’obligation de protéger l’intégrité physique de ses citoyens. Ce qui pousse une partie de nos compatriotes, notamment ceux qui ont une confiance limitée dans la capacité de ce gouvernement à les protéger, à justifier la torture, perçue alors comme une solution de dernier recours, quand elle est appliquée  à des tueurs de masse potentiels, quand tous les autres moyens ont échoué.

    Au nombre de ses moyens conventionnels figurent bien sûr en amont un  travail de collecte d’informations, de renseignements, de filatures, d’écoutes permettant de neutraliser des individus malveillants. Mais aussi, en dehors de nos frontières en général, l’élimination physique de membres de réseaux terroristes, notamment par des opérations du service action de la DGSE, validées par le président de la république sans que l’opinion n’en ait connaissance… ni même l’Acat. Toutes les guerres ne sont pas légitimes mais aucune n’est  propre.

    http://gollnisch.com/2016/06/23/deux-sondages-deux-frontismes/

  • Un Baupin peut en cacher un autre

    denis-baupin.jpg

    Le billet de Patrick Parment

    Non mais t’as vu sa tronche ? Avec un pareil attirail, ça respire le refoulé qui se prend taule sur taule avec les gonzesses ! Alors, forcément, un jour, ça craque.

    Cette gueule chafouine respire le délateur, celle de l’élève toujours au premier rang et prompt à balancer : « M’sieur, j’l’ai vu, c’est lui ! », c’est Aignan dans le Petit Nicolas.

    En entrant chez les écolos, Baupin s’ouvrait enfin les voies d’une partouze pas que politique : amour libre, mœurs légères, mais grande susceptibilité sur le droit des femmes à pisser debout. Sauf que dans l’arrière boutique, on trouve un gonze qui use et abuse de son pouvoir pour obtenir – enfin – des faveurs sexuelles de ces dames sur l’air de : « Tu suces, salope, où j’te vire ! »

    La morale de cette histoire sans morale, est que le Landerneau politique n’est pas différent de ce qui se passe dans les administrations et les entreprises. Que l’on se pose la question de savoir pourquoi ces dames, écolos-bobos, si promptes d’ordinaire à revendiquer leurs droits, se sont-elles tues ?

    Enfin, que risque Baupin face à des faits qui sont prescrits ? Au fait, elle est où la question ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/06/20/un-baupin-peut-en-cacher-un-autre-5817433.html

  • Poutine à la Nuit aux Invalides pour les chrétiens d'Orient, ce jeudi 23 juin

    Enfin presque... Frédéric Pons a en effet été invité à rejoindre la belle cohorte d'auteurs amis la belle cohorte d'auteurs amis qui viendront signer leur ouvrage. Il signera son "Poutine" paru chez Calmann-Lévy. Cette biographie politique, vous le devinez, n'est pas précisément dans le courant dominant. Mais le livre rencontre un beau succès.

    Frédéric Pons y explique notamment la relation compliquée (mais désormais de plus en plus claire) de Poutine avec la religion, de la petite croix d'argent de son baptême secret à ses retraites spirituelles discrètes dans les monastères de Carélie du nord...

    Programme de la soirée de jeudi :

    • De 20h30 à 22h : dédicaces, expositions
    • 22h15 : intervention de Marc Fromager et Charles de Meyer
    • 22h30 : Show monumental La Nuit aux Invalides

    Pour s'inscrire.

    Michel Janva

  • L’enfer sexuel des enfants dans les camps de migrants en France

    18/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) :Le sujet fait la une de l’hebdomadaireMinute qui s’appuie sur un rapport de l’Unicef, l’agence des Nations Unies qui défend les droits des enfants, intitulé :« Ni sains ni saufs, enquête sur les mineurs non accompagnés dans le nord de la France ». Les enfants migrants, garçons ou filles, vivent un véritable enfer sexuel dans les camps de la Manche, du Nord ou du Pas-de-Calais, où ils devraient être protégés : « Violés, contraints de se prostituer et de voler, ils sont les innocentes victimes d’un monstrueux trafic, ignoré par les pouvoirs publics », écrit Minute, qui a tenu à s’associer à l’Unicef pour dénoncer ce scandale. Extraits.

    Minute-Enfer-sexuel-enfants-migrants-1-251x350.jpgLes chercheurs de l’Unicef se sont particulièrement intéressés au sort qui attend les jeunes garçons venus d’Afghanistan : « Parmi les mineurs afghans rencontrés en entretien, la peur du viol est ressortie comme l’une des craintes majeures. Les témoignages collectés parlent de la nécessité de se laisser abuser sexuellement, notamment quand le passeur et ses amis se sont alcoolisés. »Ali, 15 ans, rappelle qu’il faut serrer les fesses. Il dit que régulièrement, le soir, il y a des viols par des adultes ou d’autres jeunes violents et alcoolisés.

    Le rapport révèle ainsi qu’en février dernier, une sale affaire a été étouffée. Près d’un bar aménagé dans la jungle de Calais, vingt gamins ont été violés !Officiellement, cette histoire n’existe pas. Pourtant les témoignages recueillis attestent qu’elle est bien réelle : « En février 2016, bien que cette information n’ait pu nous être confirmée officiellement, plusieurs sources (policière et associative) ont indiqué que des adultes ont été arrêtés derrière le Kaboul Café suite à un viol collectif d’une vingtaine de mineurs afghans. » Le scandale n’a pourtant pas été révélé et aucune mesure n’a été prise par les pouvoirs publics pour protéger les gamins. […]

    Toutefois, dans la jungle, tous les migrants ne courent pas après les petits Afghans. Une large majorité préfère les filles, jeunes de préférence. Ces dernières en voient de toutes les couleurs. Avant d’arriver à Calais, certaines ont déjà beaucoup payé de leur personne. Exemple avec Winta, qui a quitté l’Éthiopie à 13 ans sans prévenir ses parents pour fuir un mariage forcé avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle. Aux enquêteurs de l’Unicef, elle a raconté « avec douleur son parcours, au cours duquel elle a été régulièrement violée et s’est prostituée quelques fois pour gagner plus vite de l’argent ». Une fois dans la jungle, cela a été encore pire : caïds, passeurs et migrants ont abusé d’elle…

    Autre exemple avec Yohanna, 16 ans.Née de père inconnu, elle a quitté l’Érythrée à la mort de sa mère pour rejoindre sa sœur qui vit en Angleterre.Arrivée dans la jungle, elle a trouvé « refuge » sous la tente des hommes. Qui l’ont à ce point « soignée » qu’elle ne veut plus se souvenir : « C’est dur et je ne veux pas raconter. » Alors on imagine… C’est bien simple, toutes les jeunes mineures interviewées par l’Unicef disent craindre de sortir le soir, lorsqu’il fait nuit, de peur de se faire violer. »

    Un article à lire en intégralité dans l’hebdomadaire Minute paru ce matin

    http://fr.novopress.info/201976/lenfer-sexuel-enfants-camps-de-migrants-france/

  • Alain Jochimek, éminent représentant du CRIF et du B’naï B’rith, mis en examen dans une affaire de blanchiment d’argent lié à la criminalité

    Le 17 juin, Alain Jochimek, directeur général de Lycamobile et représentant du CRIF auprès de la haute fonction publique israélienne, a été mis en examen dans une affaire de blanchiment d’argent lié à la criminalité. Pas un mot dans la presse écrite et audiovisuelle de l’Hexagone.

    Incroyable mais vrai : dans la France de 2016, un influent dirigeant économique et communautaire peut être interpellé par la police et mis en examen sans susciter le moindre commentaire public dans la classe politique et médiatique.

    Vendredi 17 juin, Alain Jochimek, « directeur général France » de l’opérateur de téléphonie Lycamobile, a été formellement mis en examen pour « blanchiment d’argent » lié à la criminalité et « escroquerie à la TVA » portant sur plusieurs millions d’euros.

    La source de cette information édifiante ?

    Le dense et brillant article publié dimanche 19 juin par le siège londonien d’un site américain dénommé BuzzFeed. Les journalistes britanniques Heidi Blake, Jane Bradley, Tom Warren et Richard Holmes ont ainsi enquêté durant plusieurs mois sur une vaste et complexe affaire de transactions financières frauduleuses en Europe qui auraient été supervisées par des cadres, des intermédiaires et des coursiers agissant pour le compte de Lycamobile, plus grand fournisseur du monde des appels internationaux low-cost.

    Une version française du papier a également été mise en ligne via la rédaction parisienne de BuzzFeed.

    19 personnes interpellées et 9 désormais mises en examen parmi lesquelles figure Alain Jochimek.

    Jochimek ?

    Les fidèles lecteurs de Panamza ont déjà vu son patronyme figurer sur le site : il avait été exposé ici – le 25 août 2015 – comme l’homme qui avait recruté et fait venir en France le Marocain Ayoub El Khazzani, « terroriste djihadiste » présumé de l’attaque du train Thalys. Par une curieuse concomitance, cette sombre affaire du Thalys refait parler d’elle, aujourd’hui même, avec six nouvelles interpellations en Belgique.

    Jochimek n’est pas seulement un entrepreneur protéiforme (ex-collaborateur du couturier Claude Montana, gérant dans le domaine des produits d’entretien, dirigeant éphémère jusqu’en Floride/Grande-Bretagne/Suisse).

    L’homme âgé de 64 ans est notamment l’un des « représentants » officiels du Conseil représentatif des institutions juives de France.

    En septembre 2014, il fut ainsi convié à une rencontre singulière. Extrait d’un billet publié alors par le site du CRIF :

    « Le CRIF a reçu une trentaine de futurs hauts fonctionnaires israéliens.

    Cette délégation constitue la première promotion de Tzoarim, programme de haut niveau pour la formation des hauts fonctionnaires en France.

    Le CRIF était représenté par Richard Prasquier, ancien Président du CRIF et président du Keren Hayessod, Yonathan Arfi, vice-président du CRIF, Marc Djebali, membre du Bureau Exécutif du Fonds Social Juif Unifié, et Alain Jochimek, vice-président délégué du B’naï B’rith de France ».

    Le B’naï B’rith de France ?

    Panamza avait déjà longuement évoqué cette discrète organisation dont l’influence est passée sous silence par la presse traditionnelle.

    Lire la suite de l’article sur panamza.com

    http://www.medias-presse.info/alain-jochimek-eminent-representant-du-crif-et-du-bnai-brith-mis-en-examen-dans-une-affaire-de-blanchiment-dargent-lie-a-la-criminalite/56688

  • La Fin des chrétiens d’Orient ?

    Arte a consacré un documentaire de grande qualité sur les chrétiens d'Orient, rappelant qu'ils étaient là avant les musulmans :

    "Minée par les persécutions, l’exil et le recul de ses droits, la communauté chrétienne va-t-elle disparaître du Moyen-Orient ? Un saisissant panorama de sa fragile condition dans cinq pays : l’Irak, la Syrie, la Turquie, l’Égypte et le Liban.

    Au début du XXe siècle, un habitant du Moyen-Orient sur quatre était chrétien. Aujourd’hui, ils sont largement minoritaires (11 millions parmi 320 millions de musulmans). Chaque année, des milliers d’entre eux sont massacrés, souvent  parce qu’on les assimile à un Occident qui, pourtant, ne les soutient guère. Peu à peu, ils disparaissent de la région qui a vu naître leur religion. Ils descendent en effet des premiers chrétiens qui fondèrent des communautés religieuses au cours du Ier siècle, quand l’Europe était païenne. Au VIIe siècle, ils ont accompagné l’avènement de l’islam. Cet ample et passionnant documentaire explore leur fragile condition dans cinq pays : l’Irak, la Syrie, le Liban, la Turquie et l’Égypte. D’une région à l’autre, leur position minoritaire les conduit souvent à s’allier au pouvoir en place en échange d’une protection incertaine."

    Ce documentaire de 87mn peut être vu jusqu'au 16 juillet.

    Pour soutenir les chrétiens d'Orient, vous pouvez assister à la Nuit aux Invalides jeudi 23 juin.

    Michel Janva