Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

insécurité - Page 856

  • Attaque contre le Bataclan : les militaires de Sentinelle ont refusé d’intervenir !

    Le 13 novembre dernier, des militaires de l’Opération Sentinelle, qui patrouillaient à proximité du Bataclan attaqué par les terroristes islamistes, ont refusé de prêter main-forte aux policiers qui intervenaient ! Pendant que les cadavres s’amoncelaient, ils attendaient les ordres ! Cette incroyable révélation a été faite, quatre mois après les faits, par Jean-Luc Taltavull, secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires de la police nationale, réputé être un homme modéré et prudent.

    Le 23 mars dernier, Jean-Luc Taltavull est auditionné par la Commission d’enquête parlementaire « relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 », c’est-à-dire depuis l’attaque de Charlie Hebdo. Voici sa déclaration :

    « Il y avait des gens de Sentinelle qui étaient à proximité du Bataclan. […] Un gardé de la Brigabe anti-criminalité, qui était sur la porte de secours, a dit à des militaires : “Allez, on y va !“ […] Le détachement a dit : “Non, je n’ai pas d’ordre pour bouger.“ Alors il lui a dit : “Bon, passe-moi ton Famas.“ […] L’autre évidemment, son arme, il n’allait pas la lâcher… »

    Il ne l’a donc pas lâchée… Et le policier de la BAC est parti, seul, avec son  fusil à pompe, à l’assaut du Bataclan aux mains des terroristes équipés, eux, de kalachnikov…

  • 1962 - 2016 : l'abandon du pays réel par la République

    En 1962 la République refusait d’accueillir ses "réfugiés" pieds noirs et harkis ; aujourd’hui elle ouvre ses frontières à des milliers de migrants. L’Action Française dénonce la politique mortifère des gouvernements de la république, qui abandonne les siens au profit des autres. C’est pourquoi, dans la nuit du 19 mars, nos militants ont symboliquement renommé les rues, dénonçant ainsi l’oubli de nos compatriotes morts pour la France, et le comportement ethno-masochiste qu’a eu François Hollande le jour même, en commémorant cette triste date du 19 mars 1962.

     

  • En Syrie, des terroristes armés par le Pentagone combattent ceux armés par la CIA !

    DAMAS (NOVOpress) : C’est une facette méconnue du conflit syrien : les affrontements entre la CIA et le Pentagone par factions terroristes interposées sur le théâtre d’opérations syriens. Le 27 mars dernier, le Los Angeles Times y a consacré une enquête édifiante. Nous en avons traduit cet extrait :

    « Les milices syriennes armées par les différents intervenants de la machine de guerre américaine ont commencé à se battre entre elles dans les plaines entre la ville assiégée d’Alep et la frontière turque, soulignant combien les forces US présentes contrôlent mal les groupes qu’ils ont financés et entraînés dans cette guerre civile depuis cinq ans.

    Les combats se sont intensifiés au cours des deux derniers mois. À la mi-février, une milice armée par la CIA appelée Fursan al Haq, ou Chevaliers de la Justice, a été repoussée hors de la ville de Marea, à environ 30 km au nord d’Alep, par les forces alliées… du Pentagone. reculant vers les zones contrôlées par les Kurdes, à l’est. « Nous nous battrons contre toute faction qui nous attaque, quels que soient ses soutiens », a déclaré dans une interview le major Fares Bayoush, chef des Fursan al Haq. Les combattants rebelles décrivent des affrontements similaires dans la ville d’Azaz, un point de transit clé entre Alep et la frontière turque, et, le 3 mars, dans le quartier de Sheikh Maqsud à Alep.

    « C’est une guerre compliquée, multi-facettes, où nos options sont très limitées », a déclaré un responsable américain sous couvert d’anonymat. « Nous savons que nous avons besoin d’un partenaire sur le terrain. Nous ne pouvons pas vaincre Daech sans cette partie de l’équation, donc nous continuons essayer de nouer des relations. »

    Le président Obama a autorisé ce mois-ci un nouveau plan du Pentagone pour former et armer des « rebelles » syriens, en relançant un programme suspendu à l’automne après une série de revers embarrassants où une grande partie des munitions et des camions américains avaient été retrouvés chez un groupe terroriste affilié à Al Qaida.

    Le Pentagone avait alors déployé des forces spéciales dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie pour mieux se coordonner avec les milices locales et faire en sorte que les groupes terroristes soutenus par les États-Unis ne s’entre-déchirent pas. Mais ces escarmouches sont devenues routinières.

    L’an dernier, le Pentagone a contribué à créer une nouvelle coalition militaire, les Forces démocratiques syriennes. Le but était d’armer le groupe et de se préparer à prendre le territoire de l’Etat islamique en Syrie orientale et à fournir des informations pour les frappes aériennes américaines. […]

    Alors que les actions du Pentagone font partie d’un effort manifeste des États-Unis et de ses alliés contre l’État islamique, le soutien de la CIA vise uniquement à renverser le gouvernement d’Assad.

    Dans un premier temps, les deux mouvements opéraient principalement dans les zones éloignées de la Syrie, les Forces démocratiques syriennes soutenues par le Pentagone dans la partie nord-est du pays et les terroristes soutenus par la CIA plus à l’Ouest. Mais au cours des derniers mois, les frappes russes contre tous les combattants anti-Assad dans le nord-ouest de la Syrie ont diminué leur territoire d’influence et ils se retrouvent maintenant voisins. »

    http://fr.novopress.info/

  • I-Média S03E09 Commémoration des attentats : monopole des bisounours

  • Journal du jeudi 31 mars 2016 : Terrorisme / R. Kriket : une arrestation qui tombe à pic !

  • "Il existe des camps d'entraînement dans les quartiers"

    C'est ce que déclare Samia Ghali, sénatrice PS des Bouches-du-Rhône et maire des 15e et 16e arrondissements de Marseille :

    « Tout le monde a laissé tomber ces quartiers partout en France. On les a abandonnés, on les a laissés en se disant qu'ils se débrouilleraient entre eux, que l'on n'a pas besoin d'eux. On n'aime pas, en France, les gens de ces quartiers, et ils le savent. »

    «[Il y a] des camps d'entraînement dans les quartiers où les gens s'entraînent à tirer ». « On est quand même en France, au XXIe siècle, et j'en suis à demander à ce qu'on monte un mur dans une école pour que les balles des kalachnikovs ou des fusils ne se retrouvent pas dans la cour de récréation ».

    Michel Janva

  • Déchéances

    Il y a quatre mois, sous le choc des attentats parisiens du 13 novembre, députés et sénateurs réunis à Versailles entonnaient la Marseillaise et applaudissaient chaleureusement François Hollande à l’issue de son discours ou il se prononçait pour la déchéance de la nationalité française à l’endroit des binationaux terroristes. Une mesure certes symbolique, prônée de longue date par le FN, plébiscitée par les Français mais qui a vite suscité l’émoi et l’hostilité d’une partie de la gauche et de la droite reprenant très vite ses vieux réflexes politiciens. La raison avancée par les opposants, outre quelques arguties juridiques, certes parfois non dénuées de fondements d’un strict point de vue technique, était principalement le refus, la peur de stigmatiser l’autre, l’étranger. Pour tenter d'arracher le vote des trois cinquième  des parlementaires, étiage nécessaire pour toute modification de la Constitution, Manuel Valls a pourtant même été jusqu’à vider cette mesure de sa substance, en faisant disparaître toute mention des binationaux.

    Hier, salué par les tweets emphatiques au style pompier de Christiane Taubira, François Hollande, prenant acte de l’incapacité des députés et sénateurs à se mettre d’accord, a annoncé l’abandon de la déchéance de nationalité. Les Français eux sont consternés devant ce spectacle. Une nouvelle incarnation de l’impuissance, des atermoiements de politiciens, qui du Front de Gauche à LR, discutent du sexe des anges dans Byzance assiégée, dans une Europe dont les frontières craquent sous la pression de millions de  migrants, frappée en son cœur par le terrorisme, où les mini-Kosovo se multiplient…sur fond de campagne gouvernementale contre le racisme des méchants blancs-de souche-autochtones…

    Le site d’Europe 1 reprenait une analyse partagée par la plupart des médias : «En politique on n’est jamais mort, et surtout pas François Hollande» , mais « Dans les couloirs du Palais on murmure que le président de la République est fini. (…) L’abandon de la déchéance est vécu à l’Élysée comme le coup de grâce d’un chemin de croix de quatre mois. Révision constitutionnelle enterrée, remaniement mal orchestré, loi El Khomri mal maîtrisée. Trois échecs, et un seul responsable : François Hollande.»

    Pour autant, «paradoxalement, la candidature de François Hollande en 2017 n’a jamais été aussi probable, pour ne pas dire certaine. Pourquoi ? Parce que ses concurrents, Martine Aubry, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, les frondeurs tous ont une certitude : la gauche sera défaite en 2017. Selon un sondage du Cevipof paru jeudi dans Le Monde, l’ensemble de la gauche ne pourrait cumuler au premier tour que 33% des voix au maximum (et Marine Le Pen est présente au second tour dans tous les cas de figure, NDLR). Un score désastreux. Certes, un sondage est la photographie d’un instant T, mais là c’est la photo d’une déroute annoncée.»

    Déroute qui est aussi celle d’une certaine justice. Mercredi soir le procureur de la République de Paris, François Molins annonçait que l’arrestation jeudi dernier à Courbevoie (Hauts-de-Seine) de Reda Kriket, mis en examen pour des infractions criminelles en relation avec une entreprise terroriste, a certainement évité des attentats imminents. La perquisition de « l’appartement conspiratif » de ce dernier à Argenteuil (Val d’Oise), a permis la découverte de passeports français volés, et du matériel nécessaire pour confectionner des bombes : détonateurs, explosifs, acide, milliers de billes d’acier pour mutiler et déchiqueter les chairs plus sûrement…

    Notons que notre pays dans sa grande générosité a accordé la nationalité française à Reda Kriket, comme à Miloud F., un Franco-Algérien, déjà condamné pour ses liens avec al Qaïda et Aqmi. Celui-ci a été mis en examen en novembre et son arrestation cet automne en Turquie a permis à la la DGSI de démanteler cette cellule. Autre pion dans ce dispositif, un autre ami de Reda Kriket, Anis Bahri, qui comme lui a un passé de délinquant de droit commun converti au djihadisme en Syrie. Bahri avait été condamné deux fois par la cour d’assises de Paris pour des vols avec violence. Ses trois hommes ont à chaque fois été relâchés à l’issue de peines à l’évidence trop courtes et pas assez dissuasives, maintenus sur le territoire national…

    Dans son livre, qui vient de sortir, Tout ce qu’il ne faut pas dire, évoquant «30 ans de manque de courage politique, et de mollesse des gouvernements», le général de corps d’armée, directeur de la gendarmerie Bertrand Soubelet souligne souvent avec justesse les inquiétantes faiblesses de l’Etat  aux conséquences dramatiques. Il écrit par exemple qu’ «en 2009, sous la pression conjuguée des politiques, de la CNIL et de certains groupes de pression, la gendarmerie a été contrainte de détruire en urgence son fichier alphabétique, dans toutes ses unités de France. (…) Personne ne peut dire aujourd’hui combien de nos actuels djihadistes figuraient dans ces fichiers…»

    On se souviendra que le général Soubelet avait été soutenu par le FN quand il avait osé décrire, dans une audition filmée devant une commission de l’Assemblée nationale en décembre 2013,  l’état des lieux peu rassurant de la sécurité en France, ce qui lui avait valu certains déboires.

    Dans un entretien accordé à Paris-Match, mis en ligne le 28 mars sur le site de l’hebdomadaire, le militaire prend cependant bien soin de hiérarchiser ses peurs :«( je ne suis) Pas du tout d’extrême droite » confie-t-il. « Je me retrouve même parfois davantage dans les idées de gauche que de droite. Et quand je constate qu’aux dernières régionales, six millions de français ont voté FN, cela me glace le sang.»

    Ce qui glace surtout le sang des Français affirme Bruno Gollnisch, ce sont les menaces et les impuissances  décrites par ce général.  Il est tout aussi inquiétant que son  sang se glace quand des millions de nos compatriotes, tirant notamment les conclusions de ce qu’il condamne, se saisissent de l’arme du vote pour réclamer le retour d’un Etat fort, stratège, souverain, assurant pleinement ses fonctions régaliennes; pour dire leur refus de disparaître, de courber l’échine, pour clamer leur fierté nationale leur goût de la liberté.

    La guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires affirmait Clemenceau dans une célèbre boutade. La réflexion vaut certainement aussi pour la politique. Fort heureusement,  il existe des exceptions heureuses, sachant aussi que la grande muette ne partage pas toujours, très loin s’en faut, une frilosité politiquement correcte qui est aussi une déchéance.

    http://gollnisch.com/2016/03/31/decheances/

  • Qui profite du trafic de pétrole de Daech?

    Aujourd'hui, la tâche d'Ankara est de déterminer les acteurs concrets impliqués dans le trafic de pétrole entre Daech et la Turquie. Pour l'Etat, le profit du trafic est modique, mais pour les individus et les entreprises, cette activité pourrait être relativement rentable, explique l'ex-député du Parti républicain du peuple Mehmet Şeker à Sputnik.
    Les documents portant sur les relations Turquie-Daech à propos du pétrole, dévoilées dans un documentaire de la chaîne de télévision RT, font toujours partie de l'ordre du jour en Turquie. Maintenant, la question est soulevée au parlement turc.
    Le député de la province d'Ankara du Parti républicain du peuple (CHP), parti d'opposition, Murat Emir a présenté une demande devant le premier ministre Ahmet Davutoglu pour qu'il fournisse des informations sur les documents présentés dans le film.
    Entre-temps, l'ex-député du CHP de la province de Gaziantep Mehmet Şeker a commenté la situation dans un entretien accordé à Sputnik.
    "Malheureusement, nous ne disposons pas d'informations fiables sur les directions où est acheminé le pétrole vendu par Daech en Syrie et quels pays en achètent. Mais nous savons que la plupart de ce pétrole se dirige vers le Kurdistan irakien où il est traité pour être vendu plus loin", signale l'ancien député.
    Toutefois, ce qui se passe ensuite est très difficile à déterminer: à qui reviennent les profits et à qui et comment le pétrole est vendu. Cependant, nous savons que le brut, dont le prix s'élève à 40 dollars le baril sur le marché international, est bradé par Daech pour entre 17 et 18 dollars le baril.
    En cela, Mehmet Şeker ne croit pas que ce processus se déroule directement au niveau gouvernemental. Les chiffres ne sont pas si élevés, et les Etats n'entendent pas y participer, qu'il s'agisse des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Turquie ou de n'importe quel autre pays.
    "Les sommes sont modiques, rapportées à la moyenne étatique. Alors que des individus ou des sociétés peuvent entreprendre cette activité car les profits dans ce cas sont considérables. Si, par exemple, le pétrole se vend à 250 millions de dollars par an, la moitié de cette somme devient un revenu net. Ainsi, il est plus probable que le niveau personnel soit impliqué dans ce processus", estime M. Şeker.
    Cet argent est utilisé pour financer le terrorisme. Les djihadistes le dépensent pour acheter des armes, des explosifs, des munitions dont ils se servent pour perpétrer des attentats en Turquie et en Europe.
    Il est donc important qu'on dévoile les acteurs impliqués dans ce processus. Ces gens doivent en être tenus responsables au niveau international, fustige M. Şeker. Oui, le trafic de pétrole est réalisé par des personnes concrètes alors que des Etats entiers ferment les yeux sur ce problème.
    "Si les pays développés ne vendaient pas d'armes sauf aux armées officielles, il n'existerait pas le terme de +terrorisme+. Et si le pétrole n'était acheté que par les pays-producteurs, les groupes terroristes comme Daech ne disposeraient pas d'une telle source inépuisable de revenu", résume-t-il.
    Malheureusement, ce processus a déjà lieu, et en Turquie il existe des gens impliqués. Mais on n'a pas pour le moment de preuves concrètes qui le confirment, résume l'interlocuteur de Sputnik.

    Sputnik :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuVAkFFAAuPXPuesFW.shtml

  • Palmyre libérée

    Qu’en pense Laurent Fabius ? Notre calamiteux ministre des Affaires Étrangères voulait bombarder Damas, détruire le régime syrien et abattre Bachar el Assad « l’homme qui ne devrait pas être sur terre ».

    Dieu merci, personne n’a suivi cette stratégie folle qui aurait immanquablement entraîné l arrivée des islamistes au pouvoir.

    En revanche, Américains, Français et Anglais sont tombés d’accord pour laisser l’Etat Islamiste prendre Palmyre en mai dernier. Il aurait été pourtant facile d’empêcher cela en bombardant les colonnes d’assaut islamistes qui sont restées des heures en plein désert sans aucune protection. Mais il ne fallait surtout pas donner l’impression de soutenir un régime honni par nos puissants alliés sunnites et nos stupides journalistes.

    Alors tant pis pour la perle du désert, l’héritière de siècles de culture.

    Les barbares ont ensuite fait ce qui était prévisible : ils ont égorgé les militaires syriens prisonniers et réduit la population en esclavage. Comble de l’horreur : l’archéologue syrien responsable du site, qui n’avait pas voulu fuir, a été publiquement égorgé puis décapité malgré ses 84 ans.

    Cet homme, pendant des décennies, avait accueilli et guidé les archéologues du monde entier sur ce site qu’il a tant protégé. Qu’ont pensé MM. Obama, Hollande et Cameron de cette fin ? Probablement rien.

    Mais le vent a tourné avec l’intervention russe.

    Lire la suite