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insécurité - Page 863

  • Les causes profondes de la guerre dans le Donbass

    Ci-après un article paru dans la livraison de mai 2016 de Sans Frontières, journal de l’Institut franco-russe de Donetsk. Les propos sont ceux qu’a tenus le président de l’Association Urgence Enfants du Donbass lors d’une table ronde à Donetsk le 10 mai dernier sur le thème « La Situation dans le Donbass dans le contexte des processus géopolitiques contemporains ».

    Nous laissons à l’auteur la responsabilité de son interprétation mettant en cause une certaine idéologie anglo-saxonne et son « Grand Jeu ».
    Polémia

    Je vais essayer dans cet exposé de vous présenter ma vision de la guerre que l’Occident mène dans le Donbass depuis bientôt deux ans par l’intermédiaire de ses supplétifs de Kiev ou par les mercenaires venus du monde entier pour « casser du moskal », comme certains disent à Lvov.

    La grande erreur, de mon point de vue, serait de s’en tenir aux apparences, et même de celles qui ont été peu médiatisées, du moins en Occident. Ainsi par exemple, tous ici nous savons, grâce à Madame Victoria Nuland, que les Etats-Unis ont investi 5 milliards de dollars depuis 1991 en Ukraine. Officiellement, cet argent a été investi pour, je cite Mme Nuland, « favoriser la participation citoyenne et la bonne gouvernance… et aider l’Ukraine à devenir prospère, sûre et démocratique ». Il est certain que lorsque l’on vient en Ukraine aujourd’hui, on voit partout la prospérité, la sécurité et la démocratie !!!

    Je ne connais pas le détail de l’affectation de ces 5 milliards de dollars, mais j’ai observé que pendant ces années post-soviétiques en Ukraine comme dans d’autres pays de l’ancien Pacte de Varsovie, on avait vu de nombreux pasteurs évangélistes venir convertir les populations, car la propagande religieuse est une des armes qu’utilisent les Anglo-Saxons pour subvertir les esprits. Une partie de ces 5 milliards a certainement été utilisée aussi pour transformer les manuels scolaires et les « ukrainiser » afin de favoriser l’émergence d’un sentiment national ukrainien qui se dresserait contre Moscou ou tout ce qui représente l’âme russe. De la même façon, ont dû être financées par Mme Albright, M. Soros et leurs amis des associations culturelles ou religieuses pour développer les sentiments antirusses.

    Depuis l’élection de Leonid Kravtchouk en 1991 jusqu’à nos jours, c’est-à-dire pendant un quart de siècle, les Américains auraient donc investi 5 milliards de dollars pour arracher l’Ukraine à la sphère d’influence de Moscou. Cet argent aura été employé dans les sphères politiques, religieuses, artistiques et culturelles, économiques, afin d’influencer les esprits et de provoquer des mutations profondes dans la pensée des gens par la réécriture de l’histoire, la désinformation, l’occultation de certains faits ou la déformation de ceux-ci. Voilà très exactement la définition de ce que les Américains appellent eux-mêmes le « soft power ».

    Ce concept, développé dans son livre Bound to Lead par le professeur américain Joseph Nye dans les années 90 du siècle dernier, soutient qu’il est possible d’affirmer sa puissance aujourd’hui par la persuasion et la contrainte douce sans avoir à utiliser d’emblée la puissance militaire ou les moyens de rétorsion. Mais comme les Américains n’ont gardé de leur médiocre mythologie et de leur courte histoire que les bagarres entre les cow-boys et les Indiens, ils ont donc ajouté à ce concept de soft power celui de « smart power » ou pouvoir intelligent, c’est-à-dire une combinaison de la force pure (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie…) et de la contrainte qui peut s’appliquer, par exemple, sous la forme de sanctions économiques comme celles dont souffre la Russie aujourd’hui ou comme les ont subies des pays comme l’Iran ou Cuba et bien d’autres encore.

    Mais ces méthodes de soft power peuvent s’appliquer aussi aux « alliés », je dirais plutôt aux vassaux, c’est-à-dire à des pays comme la France à qui on interdira de vendre des bateaux à la Russie (en violation totale de toutes les règles commerciales et du droit international) et à qui on infligera des sanctions financières colossales, comme l’amende de 9 milliards de dollars imposée à la BNP parce qu’elle avait couvert des transactions commerciales avec l’Iran (interdites par les USA) et au motif qu’elle avait utilisé des dollars pour cela.

    Bref, comme nous le voyons, ce qu’ils appellent le soft ou le smart power ressemble beaucoup aux méthodes de la mafia où il faut faire beaucoup de révérences au Parrain pour qu’il vous laisse manger votre os dans votre gamelle et qui vous brise les reins si vous l’offensez ou s’il estime qu’il doit vous voler ce que vous possédez.

    Mais revenons à la notion de temps. On disait tout à l’heure que les Américains se vantaient d’avoir investi 5 milliards depuis 1991. Une première impression serait de se dire qu’ils travaillent vraiment sur le long terme et qu’il y a, au Département d’Etat à Washington ou au Pentagone, des hommes et des femmes en place depuis l’élection de George Bush père, qui ont une haine rabique de la Russie et qui continuent, année après année, à porter des coups aux descendants d’Ivan Grozny.

    Mais cette première impression, même si elle n’est pas fausse, est largement insuffisante pour comprendre la véritable nature des ennemis de toutes les Russies. Nous allons voir tout à l’heure que les prémisses de cette lutte pour la domination du monde, car c’est de cela qu’il s’agit, remontent beaucoup plus loin que les années 90 du siècle dernier, et même bien avant la guerre froide.

    Nous étions en février dernier à Moscou, avec mes amis Xavier Moreau et Nikola Mirkovic ici présents, invités par le prestigieux Institut russe d’analyse stratégiques (RISI) pour une conférence bilatérale franco-russe sur la lutte contre le terrorisme. Dans mon intervention, j’ai tenté de démontrer que la lutte contre le terrorisme nous ramenait inévitablement vers ceux qui en sont les promoteurs et qui utilisent la haine des musulmans salafistes contre tout ce qui n’est pas l’islam pour déstabiliser les sociétés que les USA ont décidé de détruire.

    J’en veux pour preuve cet extraordinaire aveu paru dans le New York Times du 23 janvier 2016 (je cite) :

    « Lorsque le président Obama a secrètement autorisé la Central Intelligence Agency à commencer à armer les combattants rebelles de Syrie en 2013, l’agence d’espionnage savait qu’elle aurait un partenaire disposé à aider à financer l’opération clandestine. C’était le même partenaire sur lequel la CIA s’est appuyée pendant des décennies pour son argent et sa discrétion dans les conflits lointains : le royaume d’Arabie Saoudite.

    « Depuis lors, la CIA et son homologue saoudienne maintiennent un accord inhabituel pour la mission d’entraînement des rebelles, à laquelle les Américains ont donné le nom de code de Timber Sycamore. Avec cet accord, selon d’actuels et anciens hauts fonctionnaires, les Saoudiens fournissent à la fois des armes et de grosses sommes d’argent, et la CIA dirige l’entraînement des rebelles au maniement des fusils d’assaut AK-47 et des missiles antichars.

    « Le soutien aux rebelles syriens n’est que le chapitre en cours d’une relation qui dure depuis des dizaines d’années entre les services d’espionnage d’Arabie Saoudite et les Etats-Unis, une alliance qui a traversé le scandale Iran-Contra, le soutien des moudjahidines contre les Soviétiques en Afghanistan et les combats par procuration en Afrique…

    « …“Ils ont compris qu’ils ont besoin de nous, et nous comprenons que nous avons besoin d’eux”, a déclaré Mike Rogers, originaire du Michigan, ancien membre républicain du Congrès…

    « …Les hauts fonctionnaires n’ont pas révélé le montant de la contribution saoudienne, bien plus importante que celle des autres nations, au programme d’armement des rebelles contre l’armée du président Bachar el-Assad. Mais on estime le coût total de l’armement et de l’entraînement à plusieurs milliards de dollars… ».

    Pourquoi parler du terrorisme et de la guerre en Syrie dans une intervention consacrée aux racines de la guerre dans le Donbass ? Eh bien tout simplement parce que ces événements sont liés. Derrière les extrémistes de Praviy Sektor ou les mercenaires polonais, baltes ou anglo-saxons envoyés par le régime fantoche et illégitime de Kiev, il y a les mêmes ONG, les mêmes banques internationales, les mêmes sociétés multinationales, les mêmes « think tanks » que ceux qui opèrent en Syrie, au Yemen ou en Libye aujourd’hui ou qui intervenaient en Tchétchénie et en Géorgie hier.

    Mais toutes ces actions terroristes, ces « révolutions de couleur», ces renversements de régime, ce ne sont que les symptômes aigus d’une pathologie bien plus grave et bien plus enkystée dans le monde et que j’ai baptisée l’idéologie anglo-saxonne. Et cette idéologie a pris racine en Angleterre voilà de nombreux siècles.

    Qu’est-ce que l’idéologie anglo-saxonne et comment est-elle née ?

     Il faut pour cela à mon avis remonter à la période élisabéthaine de la monarchie anglaise, à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe. Cette époque est marquée par les guerres de religion initiées par l’irruption du protestantisme et par l’affrontement de la monarchie française avec la dynastie des Habsbourg sur la scène européenne. En 1600, l’Angleterre ne compte que 4 millions d’habitants quand la France en compte près de 20 millions. Cette faiblesse démographique, comparée aux puissances continentales de l’époque, France et empire des Habsbourg et la menace extrême qu’a représenté la tentative d’invasion de l’Angleterre par l’Invincible Armada du roi d’Espagne Philippe II, est probablement à l’origine de la politique suivie depuis lors par les élites britanniques (politique du faible au fort), à savoir provoquer la division et l’affrontement chez tous leurs ennemis potentiels. Leur seul atout est la puissance maritime et il leur faudra l’exploiter à fond, par tous les moyens, notamment la piraterie et le commerce.

    Le grand rêve de puissance et d’hégémonie mondiale des Anglais est né, selon moi, au retour de l’expédition autour du monde du pirate Francis Drake le 26 septembre 1580 où la part du butin volé aux Espagnols et réservée à la reine Elizabeth représentait, selon certaines sources, une fois et demie le budget annuel du royaume.

    Francis Drake est probablement devenu après ses exploits le modèle à suivre et parmi ses nombreux admirateurs, un en particulier mérite d’être retenu, William Raleigh (cf. controverse Ecole de la nuit), car il est le premier, selon les sources dont je dispose, à avoir conceptualisé l’hégémonie anglo-saxonne sur le monde.

    En effet, ce gentilhomme, probablement athée, un peu pirate lui aussi, un peu aventurier et qui finit décapité à la Tour de Londres, eut le temps d’écrire avant sa mort un ouvrage intitulé en toute simplicité l’Histoire du monde et dans lequel il affirme : « Qui tient la mer tient le commerce du monde, qui tient le commerce tient la richesse, qui tient la richesse du monde tient le monde lui-même ».

    Donc c’est là, à mon avis, à partir de la prise de conscience de cet exploit de piraterie exceptionnel, qu’est née cette idée de parvenir à la suprématie mondiale par la puissance maritime et l’accaparement des richesses d’autrui.

    Mais cette idée, véritablement révolutionnaire, s’est transmise de génération en génération à travers les siècles dans le monde anglo-saxon (par deux sources, souvent liées : source exotérique universitaire et source ésotérique franc-maçonnerie), notamment chez le Britannique Mackinder dont la formule maîtresse est « Qui tient l’Europe orientale tient le heartland, qui tient le heartland domine l’île mondiale, qui domine l’île mondiale domine le monde » et qui s’est transformée chez l’Américain Spykman dans la formule plus ramassée « Qui contrôle le rimland gouverne l’Eurasie ; qui gouverne l’Eurasie contrôle les destinées du monde ».

    Ce qui est extraordinaire c’est qu’à trois siècle de distance ces trois personnages partagent tous l’idée de domination du monde et c’est là véritablement qu’il faut comprendre la nature profonde de cette idéologie anglo-saxonne : c’est en toute simplicité l’hégémonie totale sur les affaires du monde, ce qu’ils appellent aujourd’hui la gouvernance mondiale et qui n’est que la continuation du Grand Jeu dont parlait Rudyard Kipling au XIXe siècle.

    Et dans ce Grand Jeu la plupart des grands acteurs de la scène mondiale ont été vaincus les uns après les autres, souvent par procuration, par le petit peuple britannique qui ne comptait que 4 millions d’individus il y a à peine 4 siècles et qui a essaimé à travers le monde avec les pseudopodes du Commonwealth et de la grande Amérique : ce qu’ils appellent eux-mêmes les Five Eyes (Royaume-Uni, USA, Australie, Canada et Nouvelle Zélande).

    Voilà, mes Chers Amis, les raisons pour lesquelles des obus explosent tous les jours dans le Donbass aujourd’hui et tuent indifféremment des hommes, des femmes, des enfants.

    Ce n’est pas une guerre civile entre Ukrainiens de l’est et de l’ouest, c’est la suite de la Guerre de Crimée de 1856, des deux guerres mondiales et de beaucoup d’autres, bref, c’est la poursuite du Grand Jeu de Kipling qui ne cessera que le jour où l’idéologie anglo-saxonne aura triomphé ou aura été vaincue.

    La Russie représente aujourd’hui le dernier point de résistance contre l’empire anglo-saxon et ses métastases. Le Donbass est aux avant-postes de cette guerre sans merci.

    Stavaï Donbass ! Tenez bon, la liberté du monde dépend de vous !

    Emmanuel Leroy20/05/2016

    Source : Sans Frontières

    http://www.polemia.com/les-causes-profondes-de-la-guerre-dans-le-donbass/

  • Des « réfugiés » syriens préparaient d’importants attentats à Düsseldorf en Allemagne

    islamisation

    Trois  Syriens hébergés en Allemagne au titre de « réfugiés » s’avèrent, au terme d’une enquête, être de vrais terroristes islamistes formés en Syrie qui s’apprêtaient à commettre à Düsseldorf en Allemagne des actions similaires à celles du 13 novembre à Paris. Ils ont été arrêtés jeudi en Allemagne. C’est par un quatrième terroriste, livré de lui-même à la police à Paris, que ce complot a pu être éventé et un abominable drame prévenu. Le terroriste dénonciateur s’est semble-t-il enfui d’Allemagne pour aller se livrer en France, probablement mu par la panique.

    Selon l’enquête en cours, les suspects envisageaient de perpétrer, pour l’État islamique, comme à Paris le 13 novembre,  simultanément des attentats suicides et des attaques à l’arme à feu dans un quartier très fréquenté de la vieille ville de Düsseldorf, selon un communiqué du parquet fédéral allemand.

    C’est le quotidien Spiegel Online qui le premier a dévoilé l’affaire:

    « Selon les informations obtenues par SPIEGEL, deux kamikazes devaient s’exploser près de la Heinrich-Heine-Allee, » pendant que des attaques auraient été perpétrées ailleurs, selon le mode opératoire du 13 novembre à Paris.

    Le procureur fédéral de Karlsruhe a confirmé l’implication de quatre hommes en provenance de Syrie  dans un complot terroriste. Deux d’entre eux, Saleh A. et C. Hamza, avaient déjà voyagé entre 2014 et 2015 de Syrie en Turquie. Ils ont emprunté la route des Balkans vers l’ Allemagne, où ils devaient retrouvé leur complice Syrien Mahmoud, déjà en place. Ils y ont également rejoint un quatrième homme, Abd Arahman A., qui était arrivé en Allemagne en 2014,  et qui travaillait pour l’organisation terroriste syrienne, le Front-Al-Nosra, comme expert en explosifs. C’est lui qui devrait fabriquer les bombes sur place.

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  • L’armée française se prépare à la guerre civile sur le territoire national

    « Un communiqué d’une grande importance a officialisé la création d’une force conventionnelle de l’armée de terre française qui sera prête à combattre le djihad global sur le territoire français.

    Wb Radio Soutien (source) : “Dans le cadre de la mise en œuvre du modèle « Au contact » de l’armée de terre française, un nouveau commandement, le « commandement Terre pour le territoire national (COM TN) » a été administrativement créé le mercredi 1er juin 2016. Il concrétise la prise en compte par l’armée de Terre de l’évolution de la menace sur le territoire national, à travers notamment un rééquilibrage de son offre stratégique. Placé sous l’autorité directe du chef d’état-major de l’armée de Terre, le commandement Terre pour le territoire national est appelé à devenir un véritable « pôle d’excellence » dédié à l’anticipation, à la préparation et à l’engagement opérationnel sur le territoire national.”

    Derrière la phraséologie et le champ lexical propres à l’état-major français, le communiqué annonçant un nouveau commandement pour le territoire français traduit une réalité : l’armée française se restructure totalement pour faire face à un conflit conventionnel sur le territoire hexagonal.

    Restructuration complète

    Baptisé de façon anodine et apaisante “Au contact”, le nouveau modèle stratégique de l’armée de terre rompt clairement avec celui de l’après Guerre Froide. Le gouvernement français avait alors restructuré son armée pour en faire un outil quasi exclusivement dédié à la projection – en Afrique ou au Moyen-Orient principalement -, toute menace d’invasion militaire du territoire français étant a priori improbable.

    Les grandes divisions avaient été démantelées en 1999 pour ne conserver que l’unité de base : la brigade spécialisée. L’état-major disposait ainsi d’un “magasin” d’unité en garnison sur le territoire hexagonal dans lequel il puisait de manière très souple pour former des forces ad hoc, modelées selon les besoins de chaque mission extérieure.

    La recréation de deux grandes divisions sous un commandement unique chargé de défendre le territoire français signe le retour du système de divisions devant être capable de déployer, très rapidement, des forces conventionnelles en tout point du territoire français continental à des fins de combat.

    Certes depuis la chute de l’URSS, l’armée française n’a jamais cessé de surveiller et de défendre le territoire, mais elle n’envisageait pas pour autant devoir opérer de façon systématique, dans la durée et à grande échelle, sur ce dernier.

    Les deux nouvelles divisions, la 1ère et la 3ème, compteront jusqu’à 77.000 soldats. La constitution d’un commandement dédié au territoire français comporte quelques éléments révélateurs comme celui d’un commandement spécifique pour les forces spéciales et un autre pour les forces aéromobiles, c’est-à-dire la flotte d’hélicoptères d’attaque détenue à 95% par l’armée de terre. Flotte qui sera d’ailleurs renforcée par de nouvelles livraisons d’appareils de type “Tigre”, “Caïman” et “Cougar”.

    L’infanterie reçoit par ailleurs en ce moment même du matériel neuf et le gouvernement français veut reprendre la production de poudre pour ses fusils d’assaut. Les réservistes sont rappelés et très fortement encouragés à réintégrer les rangs.

    Préparation à la guerre contre le djihad global en France

    Lors de la présentation de ce nouveau format, le général Bosser – le chef de ce nouveau commandement – expliquait (source) : “À sa tête, un état-major sera capable de mener des opérations de troisième dimension : raids en profondeur, flanc-garde ou opérations à caractère interarmes, comme l’utilisation d’hélicoptères de manœuvre pour transporter une force, saisir un pont, récupérer des otages, exfiltrer des personnes”.

    Pourquoi utiliser des hélicoptères d’attaque pour “récupérer des otages”,“exfiltrer des personnes” ou “reprendre un pont” ? Le même officier expliquait benoîtement que puisque “l’ennemi étant le même à Gao et à Paris, les soldats [de l’armée de terre] sont les mêmes à Gao et à Paris”.

    En d’autres termes, et sans le dire explicitement, l’armée française refonde complètement sa stratégie pour combattre le djihad international sur le territoire hexagonal, y compris en employant tous les moyens conventionnels à sa disposition, forces spéciales et hélicoptères de combat inclus. »

    Source : breizatao

    http://www.contre-info.com/larmee-francaise-se-prepare-a-la-guerre-civile-sur-le-territoire-national#more-42102

  • Politique magazine, numéro de juin : « De mieux en mieux »

    Découvrez le numéro de juin ! 

    Alors que la France s’embrase socialement ...

    Politique magazine dresse un état des lieux de la politique française. La situation se dégrade de façon dramatique malgré les inlassables « ça va mieux » de Hollande. Une question : jusqu’où le pays peut-il descendre ?

    Dossier  

    Vingt après l’assassinat des moines de Tibhirine et 100 ans après la disparition de Charles de Foucauld se pose la question de leur héritage.  Un héritage qui n’est pas sans soulever des questions qui résonnent avec force dans l’actualité qui est la nôtre.

    Et aussi dans ce numéro…  54 pages d’actualité et de culture !

    Sommaire

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  • Nouvelle nuit d’agressions sexuelles par des migrants en Allemagne

    DARMSTADT (NOVOpress) : Cinq mois après la nuit tragique du réveillon, l’Allemagne vient de connaître une nouvelle nuit d’agressions sexuelles commises par des migrants. Dix-huit femmes, qui participaient à un festival de musique à Darmstadt, dans l’ouest de l’Allemagne), ont porté plainte, affirmant avoir été victimes d’agressions sexuelles dans la nuit de samedi à dimanche. Pour le moment, trois demandeurs d’asile pakistanais ont été arrêtés.

    Selon un communiqué de la police, trois femmes se sont directement manifestées auprès de policiers présents sur les lieux, ce qui a permis l’arrestation de trois demandeurs d’asile originaires du Pakistan, âgés de 28 à 31 ans. Et quinze autres femmes, « majoritairement jeunes », ont depuis contacté la police, affirmant que les hommes qui les ont agressées « sont originaires d’Asie du Sud ».

    Les victimes ont décrit un scénario similaire à ceux qui s’étaient produit à Cologne et dans d’autres villes d’Allemagne dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2016, à savoir qu’elles se sont retrouvées entourées d’hommes qui se sont livrés à des attouchements sexuels.

    http://fr.novopress.info/

  • Lutte contre l’État islamique : la grande bataille de Falloujah est lancée

    Alors que l’étau semble se resserrer sur les djihadistes de l’État islamique en Irak et en Syrie, Bagdad a lancé une grande offensive sur Falloujah, cité symbole aux portes de la capitale irakienne et l’un des principaux fiefs des djihadistes dans le pays.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Xavier Raufer : « Avec les islamo-gauchistes, désigner l’ennemi devient difficile… »

    Durant son audition, le 10 mai dernier, devant la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, Patrick Calvar, le patron de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), a exprimé ses craintes d’un nouvel attentat terroriste sur le sol français. Mais, chose étonnante, il a conclu sur la nécessité de combattre « l’ultra-droite » qui n’attendrait, selon lui que « la confrontation ». Réaction de Xavier Raufer.

    http://fr.novopress.info/

     

  • La police désarmée, par Caroline Parmentier

    La police que Cazeneuve aime, c’est celle qui ne riposte pas et ne fait jamais usage de son arme.

    « Vous êtes un exemple » a-t-il déclaré au très courageux Kevin Philippy en le décorant. Il s’en est pourtant fallu de peu qu’il y reste. Lui et sa collègue Alison Barthélémy. Les images vidéos témoignent de la violence criminelle des casseurs gauchistes pulvérisant à coups de barre de fer les vitres du conducteur et du passager, tapant sur la carrosserie puis jetant un engin incendiaire tandis que les fonctionnaires étaient encore dans le véhicule qui s’enflammera et brûlera entièrement et enfin cognant à coups de tuyaux sur Kevin Philippy qui se protégera à mains nues et sera contraint de battre en retraite.

    C’est bien cela le modèle de police que prône Cazeneuve ? Une police désarmée contrainte de reculer devant ceux qui veulent la tuer ? Et le ministre de l’Intérieur d’insister dans son discours : « A aucun moment, on ne vous voit porter la main à votre arme. » Parce que s’il l’avait fait, c’eût été hautement répréhensible ? Et Cazeneuve aurait été le premier à le lâcher ? Avant le lynchage des médias puis celui de la justice.

    Interrogé par la presse Kevin Philippy aura des mots lourds de sens : « Je ne suis pas le seul, il y a des collègues sur le terrain qui prennent plus cher que moi. Ce sont eux les héros et pas moi. » Alors que près de 500 policiers ont été blessés depuis le début de cette chienlit, dont plusieurs grièvement, certains lynchés à même le sol avec une haine inouïe, c’est ça le signal que le premier flic de France envoie aux forces de l’ordre exténuées et révoltées ? C’est comme ça qu’il compte rétablir l’ordre et l’autorité régalienne de l’Etat alors que les émeutes ravagent les centres-villes et affaiblissent le pays sur lequel la menace terroriste islamiste pèse plus que jamais ?

    Les quatre agresseurs de Kevin Philippy et Alison Barthélémy sont à l’image de cette racaille gauchiste que le gouvernement traite avec une incroyable complaisance et une indulgence paternelle. Ils pourraient être les enfants de Cazeneuve ou Cazeneuve lui-même s’il n’était pas devenu sagement juriste à la Banque populaire avant d’intégrer les cabinets ministériels. Agés de 18 à 32 ans, ce sont trois « étudiants » en histoire, sociologie et géographie et un chômeur. Gardons-lui précieusement ses allocations-chômage à celui-là, surtout qu’il suit une formation d’éducateur spécialisé pour laquelle il a comme on le voit les meilleures prédispositions. Ils sont issus de milieux « favorisés ». Tous « militants antifascistes ». De « bons jeunes » on vous dit. Et eux quand ils tabassent un policier noir, ce n’est pas du racisme.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent n° 8613 daté du 24 mai 2016

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