Agression des veilleurs à Paris par Nuit Debout et leur milice fasciste, les antifas. Les prôneurs de libertés et de tolérance s’en remettent une fois de plus à la violence.
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Agression des veilleurs à Paris par Nuit Debout et leur milice fasciste, les antifas. Les prôneurs de libertés et de tolérance s’en remettent une fois de plus à la violence.
« Nouvelle agression à l’encontre de militaires en mission Vigipirate. Un militaire a été légèrement blessé à la tête après avoir reçu un pavé qui a brisé la vitre du fourgon à bord duquel il se trouvait.
Selon les informations recueillies par metronews, il était 20h, mardi 7 juin, quand une patrouille de militaires est prise à partie par un groupe d’une vingtaine d’individus à hauteur de la gare SNCF de Garges-Sarcelles (Val-d’Oise).
Ces derniers bloquent le véhicule et les insultent copieusement. Un pavé lancé par l’un d’entre eux traverse alors la vitre du fourgon, blessant un des occupants du fourgon à la tête. […] »
Source Metronews
(NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : La révélation nous vient du journaliste Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles du quotidien « Libération », cité par l’hebdomadaire Les 4 Vérités. Lors d’un débat sur Arte, le 13 mai dernier, celui-ci a avoué une manipulation récurrente de la presse du système :
« Je me rappelle un article sur une affaire de tournante en banlieue parisienne, tous les prénoms avaient été changés. C’étaient tous des Alain, des Marcel, des Frédéric, sauf qu’en réalité, c’étaient des Mohamed, des Ahmed… »
Jean Quatremer ajoute que la « presse bien-pensante » cache sélectivement l’origine ethnique ou culturelle des agresseurs, par peur de déclencher le racisme
Pour les journalistes présents sur le plateau, ne pas donner ces informations visait à éviter d’alimenter le « populisme ». Mais, en ne disant pas la vérité, on risquait aussi d’alimenter le populisme ! Aucun journaliste n’a semblé intéressé par la question de la vérité pour elle-même.
Les médias peuvent cacher l’identité des agresseurs, mais peuvent faire encore mieux : nier ou ne pas parler de la violence des immigrés contre les autochtones.
Technique partagée par la police et la presse allemandes, par exemple à Cologne. Les centaines d’agressions sexuelles du Nouvel An ont été hypocritement tues par la police et par la presse pendant plusieurs jours pour éviter de « faire le jeu » de l’« extrême droite ».
Toujours pour atténuer la violence des criminels issus de la diversité, les médias utilisent d’autres techniques, notamment la novlangue. Le dernier exemple en date est le braquage d’une bijouterie, en banlieue parisienne, où deux jeunes criminels, dont au moins un malien, ont violé la malheureuse employée qui se trouvait là. Pour minimiser les faits, des médias comme Le Parisien ont titré sur « les bébés braqueurs ». Mais depuis quand les bébés peuvent-ils violer ? Sauf si les « bébés » font 1,80 m et 85 kg… Le Parisien a d’ailleurs changé son titre pour parler d’« ados braqueurs » (mais l’url témoigne encore de l’ancien titre…).
Pour décrypter d’autres exemples de novlangue utilisée par les médias, vous pouvez lire l’excellent Dictionnaire de Novlangue de Jean-Yves Le Gallou et Michel Geoffroy.
http://fr.novopress.info/201606/origine-ethnique-delinquants-journaliste-brise-lomerta/
Une fois de plus les stratagèmes du Système prennent les Français pour des imbéciles. A quelques jours du lancement de la coupe d'Europe de foot-ball, ils viennent de concocter un scénario rocambolesque pour faire frémir les bonnes âmes.
Tenez-vous bien, on se croirait dans un mauvais roman de gare. A la frontière ukraino-polonnaise un Français de 25 ans a été arrêté avec petit arsenal dans le coffre de sa voiture. Pour se procurer un tel armement, même en Ukraine, cela nécessite des complicités et surtout la bienveillance des autorités. Or, le Français ne semble pas être sur ses gardes puisqu'il envisage benoitement rentrer en France par la route en passant la frontière sans problème. Il est vrai qu'une fois en Pologne, il a peu de risque d'être inquiété puisque, en vertu de Schengen, les postes de douane entre les différents Etats ont été supprimés. Mais là où les choses se dévoilent, c'est qu'en perquisitionnant le domicile de notre contrebandier du dimanche les flics français ont découvert, tenez-vous bien, un polo frappé d'un insigne "d'extrême droite". Bingo ! Tous les ingrédients du complot de l'internationale noire sont réunis... et la presse aux ordres peut s'en donner à cœur joie.
En réalité, cela ressemble plus à une farce politico-médiatique qu'à autre chose. Il faudrait nous expliquer comment un individu bénéficiant des moyens pécuniaires et matériels pour réaliser un tel trafic, puisse être assez naïf pour se présenter à la douane sans préjuger les risques qu'il prend...
Tout cela relève de l'enfumage le plus pervers et de la manipulation. Pendant que l'on s'obstine sur de prétendus complots d'extrême droite, les terroristes musulmans peuvent s'organiser tranquillement.
Un jour viendra où les responsables, qu'ils soient à Matignon, Place Beauvau ou ailleurs devront s'expliquer...
Synthèse nationale

La place de la République à nouveau théâtre de violences. Mercredi soir, une soixantaine de Veilleurs a tenté de s’installer place de la la République. Ils ont été rapidement agressés par l’extrême gauche à l’instar du journaliste de TV Libertés qui promet un journal spécial ce soir qui fera le point sur cette agression odieuse, une de plus émanant de ces anarcho-communistes qui agissent en toute impunité.
David Hornus, directeur de Corpguard, est un spécialiste des questions de sécurité. Il s'interroge sur les choix sécuritaires autour des fan-zones pour l'Euro 2016 qui commence dans 10 jours (article à lire en entier sur le magazine en ligne de Corpguard) :
[...] "Rien ne permet de remettre en cause le professionnalisme et le sérieux des sociétés de gardiennage qui vont être chargées d’assurer la sécurité à l’intérieur des fans-zones. Elles assurent déjà la sécurité des matchs dans les stades lors des compétitions plus traditionnelles et locales. Cependant, sont-elles adaptées face au risque que représentent des zones à forte densité de population, où la consommation d’alcool sera autorisée et alors que nous sommes en plein état d’urgence avec une menace terroriste à son paroxysme ?
Nous sommes en droit de nous interroger sur la pertinence de la mission qui leur est confiée.
D’autant que les plus grosses entreprises de sécurité en France, telles que Sécuritas, ont toutes refusé de sécuriser les fans-zones, car “elles jugent trop difficile, mais aussi trop risquéd’assurer la protection de dizaines de milliers de personnes rassemblées devant un écran géant“.
Quelle sera la capacité de réaction des vigiles en cas d’incident et comment interviendront-ils pour fixer et neutraliser une menace potentielle, particulièrement dans le cas d’une attaque terroriste du type de celle du 13 novembre.?
A moins d’être secondés et accompagnés par un OPJ, comment interviendront-ils lors d’affrontement entre supporters ou encore en cas de hooliganisme bien plus violent, sans moyens de coercition, ni pouvoirs de police ?
Si le patron de Synergie-Officiers, Patrice Ribeiro assure que : « Le problème principal demeure le hooliganisme et les débordements conventionnels » ; pour Jean-Claude Delage, numéro un d’Alliance, les fans-zones sont « un souci de plus à gérer, dans un contexte déjà très tendu ». Au sein d’Unité-SGP-FO, Nicolas Comte estime quant à lui, que « les déplacements anarchiques hors des fans-zones seront tout aussi compliqués à gérer ».
Quid en cas d’attaque ou d’attentats ?
Ça passe ou ça casse
A Paris seuls 400 vigiles assureront la sécurité des 90 000 supporteurs de la fan-zone du Champ-de-Mars (soit 1 agent pour 225 personnes), alors que le ratio appliqué en Pologne lors de l’Euro 2012 était de 1 pour 100. Soit 2 fois plus…
Dans son édition du 29 mai , Libération interroge un bon connaisseur du milieu(sic), selon lequel certaines sociétés auraient raclé les « fonds de tiroir » du côté du Bénélux (Belgique, Luxembourg, Pays-Bas) afin d’engager ce qu’il restait de francophones disponibles.
Alain Bauer déclare même que « le casse-tête se situe plutôt du côté de l’humain » et se demande si « …les opérateurs privés ont réussi à recruter tous les agents nécessaires, et notamment un nombre suffisant de femmes pour assurer les palpations sur le public féminin », avant de poursuivre : « …on rappelle des gens qui étaient à la retraite, …mais la vérité, c’est qu’on n’a plus d’agents en stock. ».
Il conclut le 27 mai sur le plateau de BFM « Une partie de l’organisation est aléatoire ».[...]
Le statut d’agent de sécurité armé : un effet d’annonce
Nous l’avons déjà écrit, les enseignements de l’attaque du Bataclan ont mis en lumière que les premières minutes qui suivent une attaque sont décisives et que si le primo intervenant dispose d’une capacité de neutralisation (donc d’une arme) ce sont de nombreuses vies qui peuvent ainsi être sauvées. (Au Bataclan, l’intervention d’un commissaire de la BAC et de son chauffeur ont permis de neutraliser un terroriste qui n’a pu faire usage de son arme ni déclencher sa ceinture d’explosifs).
Cependant, malgré les annonces relatives à la création d’un statut d’agent de sécurité renforcée (ASR) après les attaques contre le Bataclan, rien n’a été réalisé à ce jour.[...]
S’attendre au pire, espérer le meilleur : un pari risqué
Enfin, à défaut d’avoir des Agents de Sécurité recrutés parmi les anciens militaires ayant les compétences professionnelles pour être armés, comme de nombreuses sociétés et syndicats professionnels le suggèrent depuis longtemps ; le bon sens ne commanderait-il pas que les vigiles des sociétés de sécurité soient déployés en périphérie et autour des fans- zones et affectés au filtrage et au contrôle des accès, voir à l’ilotage ?
Cela permettrait d’assurer une sécurité périphérique et périmétrique et de déceler de manière précoce des fauteurs de troubles, des comportements ou individus « suspects » qui, en liaison avec les forces de l’ordre, seront contrôlés, expulsés ou interpelés.
Cette mission parait beaucoup plus en adéquation avec l’expertise des sociétés de gardiennage, la sécurité à l’intérieur des fans-zones restant de la responsabilité d’agents des forces de l’ordre armées et ou en civils ayant capacités à intervenir là où le risque sera le plus grand.
Malheureusement, il semble que, faute de moyens, ce ne soit pas le choix qui ait été arrêté."[...]
Boris Le Lay estime que la loi travail est insignifiante dans l’effondrement monétaire qui se prépare et qui va entrainé la fin de tout ce que nous avons connu dans un gigantesque chaos. Dés début juin, l’État emprunte pour régler les salaires des fonctionnaires et poursuit ses dépenses non budgétées… L’achat de la paix sociale des « enclaves ethniques et religieuses », par l’État ne pourra plus être assuré qui va entrainer des explosions sociales et des conflits en cascades selon des lignes de fractures identitaires. Pourquoi les européens ne font plus d’enfants? Parce qu’ils n’en ont plus besoin pour assurer leur vieillesse, voilà la rançon des retraites… Au niveau international des États, notamment en Europe, seront happés… Ce sera le prix à payer pour une renaissance.