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insécurité - Page 862

  • Le quotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon

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    Dans son édition datée du 7 octobre, lequotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon, conseiller régional (FN) de Provence-Alpes-Côte d’Azur, condamné à six mois de prison pour s’être défendu d’une agression, et publie un entretien avec celui-ci. Nous le reproduisons ci-dessous.

    Vardon-300x268.jpg— Philippe Vardon, vous venez d’être condamné à six mois de prison ferme par le Tribunal correctionnel de Draguignan (voir Présent d’hier), sur quels motifs ?

    — Concrètement ? Pour m’être défendu et avoir défendu ma famille.

    — Quels sont les faits ?

    — Ils sont édifiants ! Le 30 mars 2014, après une journée passée en famille et avec des amis à Port-Fréjus et alors que nous allions nous enquérir des résultats des élections municipales, j’ai été agressé sur un parking, devant ma femme et mes enfants (sept mois et trois ans au moment des faits) par trois délinquants multirécidivistes. Ceux-ci m’ont clairement agressé pour mon engagement politique, puisqu’on a pu les entendre dire, avant de venir au contact, « c’est le type des mosquées » et qu’ils ont par ailleurs déclaré lors de leurs auditions qu’ils me connaissaient et m’avaient « vu à la télé ».

    Selon une technique éculée, ceux-ci se posent bien sûr désormais en victimes, prétendant que c’est moi qui les aurais insultés et provoqués (cela avec mon fils de trois ans à mes côtés et ma femme en train d’allaiter celui de sept mois dans la voiture) alors qu’ils passaient tranquillement par là… La suite ? Un enchaînement de violences : le plus virulent arrive en trombe en m’invectivant, tente de m’asséner un coup de poing, je le repousse, il retourne à son véhicule où lui et ses amis vont « s’outiller » (manivelle, démonte-pneu, etc.) avant de revenir à la charge, je parviens à les tenir à distance de mes enfants et ma femme en utilisant la bombe lacrymogène de cette dernière puis ils me poursuivent dans de petites rues. C’est là que j’ai été blessé, coupé à la main par un outil tranchant (je précise que je suis le seul dans cette affaire à avoir présenté au tribunal des blessures constatées par un médecin légiste). Des policiers sont ensuite arrivés et ont eux-mêmes été contraints de faire usage de gaz lacrymogène pour me protéger des agresseurs, tentant de m’attaquer à nouveau et rejoints par d’autres. Un des assaillants a même sorti un couteau devant les policiers et un agent de police s’est blessé en repoussant la meute. Tout ce que je vous décris ici est dans les auditions et procès-verbaux…

    — Vous avez décidé de faire appel, pourquoi ?

    — Parce qu’au-delà de mon cas personnel on ne peut décemment laisser passer une telle injustice. Si on s’en tient à cette décision, alors plus rien n’a de sens. Un responsable politique, agressé pour son engagement, devant sa femme et ses enfants, se défendant, devrait être jugé de la même façon que ses trois agresseurs, armés et délinquants multirécidivistes ? Evoquons tout de même le profil de mes agresseurs : le seul parmi eux qui ait daigné se présenter à l’audience n’avait pas le choix puisqu’il est déjà emprisonné pour une autre affaire ! Il a déjà été condamné à 12 reprises (vols, violences, etc.). Les deux autres ont aussi des casiers chargés, et l’un d’eux est actuellement sous bracelet électronique, sortant récemment de prison lui aussi.

    Un journaliste de Marianne a écrit – commentant ma condamnation – « Rappelons à toutes fins utiles que se faire justice soi-même n’est toujours pas autorisé par le code pénal. » Je me permets aussi de rappeler, « à toutes fins utiles », que se laisser agresser sans réagir n’est pas encore une obligation légale non plus ! Je crois que l’on devrait postuler que la défense est toujours légitime.

    — Les soutiens se font très nombreux, qu’ils viennent d’officiels ou de simples compatriotes. Cet élan vous a-t-il surpris ?

    — Je tiens à remercier tous ceux – Niçois rencontrés dans la rue, cadres et élus de notre mouvement, compagnons de lutte passés, actuels ou futurs – qui ont témoigné à ma famille leur soutien et leur amitié. Je ne m’attendais pas à un tel élan, mais au fond je crois qu’il est à la hauteur de l’injustice. Une injustice qui fait écho à celle ressentie par de nombreuses victimes confrontées à un système judiciaire sans boussole.

    — Un tel jugement démontre – s’il le fallait – que de nombreux magistrats se servent de leur position contre l’intérêt du peuple français. Il faut donc certes reprendre la main politiquement, mais n’est-il pas également temps pour les patriotes d’investir la magistrature pour inverser le rapport de force ?

    — Au-delà des nécessaires et utiles initiatives personnelles, je ne vous étonnerai pas en vous disant que la clef se situe pour moi dans un changement politique de fond que seule l’élection de Marine Le Pen, et à sa suite d’une majorité parlementaire bleu marine, peut permettre. Alors chacun pourra retrouver sa juste place dans les tribunaux, victimes et agresseurs.

    propos recueillis par Pierre Saint-Servan

    http://fr.novopress.info/

  • L'immigration devient préoccupante quand elle arrive dans les "beaux quartiers"

    Un élu FN remet des élus LR à leur place, lors de la manifestation à Louveciennes :

    Michel Janva

  • Poutine déplore l’insouciance du monde face au risque d’une guerre nucléaire imminente

    Ceci est un message pour la Paix - Alex Jones et Poutine sont catégoriques. Si nous voulons sauver notre monde, il faut alors se mobiliser en comprenant l'ampleur du mensonge de la propagande impériale qui sévit dans les pays occidentaux, il faut se réveiller maintenant ou il sera trop tard !

    Suffisamment d'articles et de vidéos ont été publiées sur les médias alternatifs et Agoravox TV pour comprendre que Poutine est totalement dans le vrai lorsqu'il annonce que la politique agressive de l'empire envers la Russie et le Moyen-Orient risque de nous mener tout droit à la catastrophe...

    Heureusement que des hommes comme Dominique de Villepin se sont libérés de la propagande belliciste impériale pour se rapprocher de Poutine et de la Russie, mais qu'en est-il depuis, pourquoi M. de Villepin ne vient-il pas davantage s'exprimer dans les médias à ce sujet ? : http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/2014/10/sanctions-contre-la-russie-le.html

    http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/poutine-deplore-l-insouciance-du-70815

  • La « Justice » dans la France hollando-vallsienne

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    Philippe Vardon, élu de PACA, agressé... et condamné

    Bernard Plouvier

    Dans Les Nuées de l’antique Aristophane, l’on trouve ce vers cynique : « La Justice, je l’affirme, ça n’a même pas une ombre d’existence ». Désabusée ou pas, l’affirmation du poète comique, ancêtre spirituel (avec moins de grossièreté et davantage de subtilité) de Louis-Ferdinand Destouches, dit « Céline », illustre parfaitement la comédie judiciaire de la VeRépublique, entrée dans sa phase d’agonie et de pourriture terminale.

    Deux affaires judiciaires tombent de façon quasi-simultanée, diffusées sur le Net, car il ne faut pas attendre grand-chose des media collaborateurs du globalo-mondialisme et de l’immigration-invasion. Dans les deux cas, la « Justice » déraille, comme le font d’ailleurs une partie des commentateurs débiles qui s’expriment sur le Net.

    Un tribunal du Sud-Est condamne une victime d’agression ! Un homme, Philippe Vardon, attaqué en même temps que sa femme et sa fille, par trois lascars issus de l’immigration maghrébine (dont deux repris de justice), a osé se défendre et protéger sa famille. Au fait, avec quoi s’est-il défendu ? Avec ses clés de voiture (une arme de première catégorie, c’est bien connu) et une bombe lacrymogène, tandis que ses honorables agresseurs l’ont blessé d’un coup de couteau (d’où une incapacité de travail de plusieurs jours pour l’agressé).

    Oui, mais voilà : les honorables agresseurs l’accusent d’avoir proféré des « mots racistes » (dire « rouaacistes », par respect pour le défaut de prononciation d’une langue étrangère par d’honnêtes maghrébins) et, circonstance éminemment aggravante, ce citoyen européen de souche est un élu local du Front National, de la tendance identitaire, pas la version centre-droit de l’actuelle direction invertie.

    Agressé – donc couvert par le principe d’antique jurisprudence de la légitime défense -, blessé par arme blanche, l’élu est condamné à six mois de prison FERME !!! Aurait-il mieux valu qu’il se laisse tabasser et larder de coups de couteaux par ses estimables agresseurs maghrébins, sans préjudice des sévices sexuels infligés à son épouse et à sa fille ? Au vu de la décision de première instance judiciaire, c’est probable. L’affaire sera rejugée en appel… et l’on se demande où passe l’argent du contribuable !

    La leçon à tirer de cette première histoire, c’est que les honnêtes citoyens n’ont rien à attendre de juges carriéristes, perturbés soit par leurs idées politiques, soit par des suggestions « venues d’en-haut ».

    Plutôt que de se faire massacrer, violenter, blesser sans réagir, il peut paraître préférable, aux Français de souche européenne, d’organiser ces milices citoyennes. Il est illusoire de faire confiance aux « forces de l’ordre » et bien plus encore à une « Justice » de plus en plus bizarre dans ses jugements. Si l’on ne s’organise pas, l’on risque un jour ou l’autre de voir des « vengeurs » s’arroger le droit de nettoyer nos cités des racailles qui les polluent.         

    La seconde histoire est pire encore, car elle touche à la vie de famille et à l’éducation qui est un Droit absolu des parents, sauf s’ils sont indignes ou imbéciles. Une mère de famille de la Réunion bat son délinquant de fils à coups de ceinture en filmant la chose puis en diffusant la correction sur le Net. Plus intelligente que nombre de magistrats et d’agents d’encadrement de la jeunesse, elle croit au caractère dissuasif du châtiment : de fait, durant des siècles, ce fut l’un des fondements tant de l’organisation judiciaire que de la théologie morale.

    Cette mère aurait dû être blâmée pour avoir mal éduqué son rejeton qui est entré, encore mineur d’âge, dans la délinquance, et félicitée pour avoir – peut-être un peu tard – tenté d’inculquer de sains principes à son fils. C’est bien sûr l’inverse que l’on observe. La mère est déférée à la « Justice » et le petit chéri plaint par des centaines de crétins de blogueurs… ce qui réalise les conditions expérimentales pour transformer ce délinquant en psychopathe assoiffé de publicité.

    Notre France va mal. Plus exactement, elle marche sur la tête depuis que des gosses de riches ont, en 1968 et ensuite, déversé des tombereaux d’âneries freudiennes et marxistes à propos d’une société dont ils ne connaissaient rien que les voitures de sport, le haschich et le LSD, les amants de maman et les poules de luxe de papa.

    Il est temps de réaliser une authentique révolution culturelle. En l’occurrence d’en revenir aux fondamentaux : le Code Napoléon, dans toute sa rigueur ; l’adéquation entre race et continent ; une instruction dépolitisée, technique et humaniste, dépourvue de toute référence religieuse, mais insistant sur les notions d’honneur, de travail, de famille et d’appartenance au continent européen et à sa race.

    Il n’est jamais trop tard pour bien faire.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Relaxé par la justice, le général Piquemal est radié des cadres de l'armée française

    L'affaire avait fait grand bruit en février 2016. Relaxé par la justice en mai 2016 après un rétro pédalage politiquement correct, le ministre de la défense a eu ce qu'il voulait : la radiation des cadres du général (2S) Piquemal :

    6a00d83451619c69e201b7c89bd829970b-320wi.jpg"Le général de corps d'armée Christian Piquemal, qui avait participé à une manifestation non autorisée contre la politique migratoire à Calais le 6 février dernier, est, selon nos informations, radié des cadres. Cette mesure disciplinaire très forte intervient comme une surprise, cinq mois après sa comparution devant le tribunal de Boulogne-sur-mer, d'autant que l'institution judiciaire l'avait finalement relaxé le 26 mai (...)

    Depuis sa relaxe, le général Piquemal s'estimait «totalement blanchi», le Parquet n'ayant pas fait appel de ce jugement. Mais sur le plan administratif, une procédure disciplinaire, lancée en mars par le ministre de la Défense, vient d'aboutir à sa radiation des cadres, le devoir de réserve du militaire étant au cœur du dossier. Le général, qui l'a seulement appris mi-septembre par un courrier recommandé, avait été entendu le 14 juin par le Conseil Supérieur de l'Armée de Terre (CSAT), siégeant disciplinairement à l'Hôtel des Invalides à Paris. L'instance avait transmis son avis consultatif - non communiqué au général ni à ses deux avocats - au ministère de la Défense, et la radiation avait ensuite été prise par un décret du 23 août signé par le président de la République, le premier ministre et le ministre de la Défense (...)

    «Profondément indigné par cette décision injuste et injustifiée, excessive et disproportionnée», réagit-il. Le général quatre étoiles entreprend aujourd'hui une procédure de recours devant le Conseil d'État, confie-t-il au Figaro, «avant d'aller devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), si besoin». «Cette sanction est un hiatus, une anomalie grave, en totale contradiction avec ma relaxe, se scandalise-t-il. C'est le désaveu du pouvoir judiciaire par le pouvoir administratif, cela bouleverse la hiérarchie des normes juridictionnelles, c'est tout simplement du jamais-vu!» (...) Si son grade ne peut lui être retiré, le port de son uniforme lui est en revanche interdit, tout comme sa carte d'identité militaire d'officier général - en principe accordée à vie. C'est l'atteinte à ces symboles forts et ce retour forcé au statut civil qui lui «font le plus mal», plus que les autres attributs, notamment financiers, liés à son statut. «Le plus inacceptable pour moi, c'est d'être mis au ban de cette manière après avoir donné quarante années au service de la France, d'être rayé comme ça et traité comme un paria» (...)

    Pour beaucoup de ses soutiens, cette sanction disciplinaire n'est rien d'autre qu'«un règlement de compte politique», dit l'un d'eux. «Si l'administration estime que j'ai transgressé mon devoir de réserve (...) en usant de ma liberté d'expression, analyse le général, cela veut dire une chose: c'est que ma liberté d'expression ne peut être que celle de la pensée dominante. Et si elle n'est pas conforme à la bien-pensance politique, alors elle est sanctionnée. La vérité, c'est que mon cas sert d'instrument pour faire taire la Grande Muette, car les officiers généraux s'expriment aujourd'hui beaucoup plus qu'avant. Ils veulent faire de moi un exemple pour imposer le silence dans les rangs».

    Philippe Carhon

  • Journal du Mercredi 5 octobre 2016 - Insécurité / Contrôle au faciès : vrai/faux problème

  • Attentat de Nice : les gendarmes étaient à Avignon pour protéger Hollande

    Le rapport de la police des polices a passé sous silence le motif-clé de l'absence de gendarmes et CRS à Nice pour le 14-Juillet : ils avaient été mobilisés à Avignon pour le "dîner privé" de François Hollande. 
    Lors du procès de l'affaire de pédophilie d'Outreau, les chaînes de télévision avaient pu -fait exceptionnel- retransmettre en direct les audiences. 
    À propos de l'attentat de Nice qui a causé la mort de 86 personnes, aucun média audiovisuel n'a souhaité diffusé le seul débat de fond qui s'est tenu sur le sujet à l'Assemblée nationale. 
    Dans l'après-midi du 6 septembre, la commission des lois a auditionné la patronne de l'IGPN, police des polices, à propos de son rapport relatif à la sécurisation de la Promenade des Anglais au soir du 14 juillet. 
    Dans la soirée du 6 septembre, Panamza avait déjà souligné que l'IGPN n'avait pas voulu et pu accéder aux images pourtant cruciales de la vidéosurveillance de Nice. 
    Aujourd'hui, mercredi 28 septembre, un nouvel élément d'information nécessite d'être souligné. Membres de la commission des lois, les députés de l'opposition (LR) se sont étonnés (à 1h40 et 1h42) que le rapport de l'IGPN -qui indique que 5 villes de la "zone de défense et sécurité sud" (Marseille, Toulouse, Montpellier, Carcassone, Avignon) ont bénéficié ce soir-là de la protection de forces mobiles (CRS et gendarmes)- passe sous silence le motif de l'affectation pour Avignon : la présence non annoncée de François Hollande (en compagnie d'Audrey Azoulay, ministre de la Culture) pour un "dîner privé" suivi de sa venue au Festival pour assister à la dernière représentation locale des "Damnés", curieuse pièce de théâtre sur la montée du nazisme (qu'il ira finalement voir le 24 septembre à La Comédie Française). 
    Précisément : une unité de force mobile avait donc été refusée à Nice pour être affectée à Avignon et protéger le président de la République. 
    Eric Ciotti a notamment insisté (à 1h02 et 1h38) sur le fait que, "pour la première fois", Nice n'ait pas disposé de telles forces de protection pour le 14-Juillet, contrairement aux éditions de 2015 (60 gendarmes) et 2014 (37 CRS). En cette année 2016, seuls des policiers municipaux (42) et nationaux (64) étaient présents pour encadrer la fête de la "Prom'Party".

  • Attentat de Nice : les mensonges de la version officielle

    La version des autorités à propos de l’attentat de Nice, le 14 juillet, est contredite sur au moins trois points. Et ce, grâce au procès-verbal de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire, bandes de vidéo-surveillance à l’appui, consultées par le journaliste Azzedine Ahmed-Chaouch et mises en exergue dans l’émission « Quotidien ».

    D’abord, contrairement à ce qu’affirmait le directeur du cabinet de Christian Estrosi quelques heures plus tard, l’attaque terroriste menée par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel au volant d’un 19 tonnes n’a pas duré 45 secondes mais 4 minutes 17. Une erreur d’appréciation de taille fortement susceptible de déclencher la colère des familles…

    Ensuite, contrairement à ce qu’affirmait, le 16 juillet, Bernard Cazeneuve sur la police nationale « présente, très présente » et ses véhicules qui « rendaient impossible le franchissement de la promenade des Anglais »,

    « sur les vidéos, les enquêteurs ne relèvent à cet endroit qu’une voiture de police nationale ».

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