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insécurité - Page 860

  • Racisme : Big Brother en action…

    C’est à des signes comme ceux là qu’on peut mesurer la distance qui sépare nos « élites » officielles et privilégiées, du reste de la population française.

    A leurs yeux , ce qui menace dans notre pays, c’est la montée du racisme et si on n’ y voit pas l’ombre menaçante du Front National derrière , c’est qu’on a pas compris le message. Car bien sûr , il ne s’agit pas du racisme que subissent chaque jour, les jeunes filles dans le métro, les adolescents blondinets à la gare du nord, les personnes âgées dans les moyennes ou grandes surfaces commerciales. On est en droit de se demander , sans sombrer dans la paranoïa qui pourtant nous guette, si tout cela ne s’inscrit pas dans un plan réfléchi et concerté. Doit on encore invoquer les tendances lourdes de ceux qui construisent le nouvel ordre mondial ? Michel Onfray parle de la présence de 8 millions de musulmans dans notre pays, mais il ne faut surtout pas dire invasion ou grand remplacement. Plus les terroristes terrorisent et plus on nous alerte sur la montée du racisme. [....]

    Olivier Dejouy et Laurent Obertone

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Racisme-Big-Brother-en-action

  • Loi Travail : des violences en marge des manifestations

    Des incidents violents ont éclaté en marge de la manifestation des jeunes organisée contre la loi Travail, ce jeudi. Vers 15h30, on déplorait deux véhicules incendiés et au moins 15 interpellations alors que des jeunes cagoulés ont affronté les forces de l’ordre, jetant cocktails Molotov et divers projectiles.
    Projectiles contre gaz lacrymogène

    Les CRS ont usé de gaz lacrymogènes sur les jeunes manifestants. Selon la police, deux agents auraient été blessés
    Le défilé est parti de Montparnasse à 12h30. Selon les chiffres fournis par les autorités, il comptait entre 4.800 et 5.200 personnes.
    Le texte au Conseil des ministres
    Le projet de loi sur la réforme du code du travail porté par Myriam El Khomri a été présenté ce jeudi au Conseil des ministres avant d'être examiné par les députés et sénateurs, ce qui s'annonce déjà mouvementé.
    7 Français sur 10 opposés au texte
    Car l'opposition au texte, pourtant partiellement réécrit, reste très vive : selon un sondage Odoxa pour Le Parisien et France Info* publié ce jeudi, 71% des Français se disent opposés au projet de réforme contre 28% favorables. Et l'analyse est claire : toujours selon la même étude, 52% des sondés estiment que le Medef est le grand gagnant de ce projet de réforme !
    Un texte partiellement réécrit

    Le gouvernement a pourtant fait quelques concessions par rapport au texte d’origine en retirant notamment du texte le plafonnement des indemnités prud'homales pour licenciement abusif, la possibilité pour les petits employeurs de fixer unilatéralement certaines règles en cas d'absence d'accord d'entreprise, et une disposition permettant de faire travailler plus longtemps des apprentis, sur simple information de l'inspection du travail.
    Sourd aux critiques, Manuel Valls, lui, vante déjà une réforme "intelligente, audacieuse et nécessaire" pour faire face au chômage tandis que Myriam El Khomri a déclaré : "c'est un vrai nouvel élan, un nouvel élan pour la démocratie sociale dans notre pays".
    Nouvelle journée de mobilisation
    Avant la grande mobilisation du 31 mars, certains opposants au projet entendaient donner de la voix ce jeudi : une manifestation est prévue notamment à Paris au départ de Montparnasse. Selon l’Education nationale, à 11h ce jeudi, 57 lycées étaient perturbés en France, sur les 2.500 que compte le territoire national.
    * 1.016 personnes interrogées les 17 et 18 mars

    M6info via yahoo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVllFpAAAyqrqyQTm.shtml

  • Attentats : tous unis contre les incapables qui nous gouvernent

    Manuel Valls, coiffé de son « Tous Unis Contre la Haine », a l’air de Bozo le clown.
    Les djihadistes sont des gens bien ingrats. Ils ne font montre d’aucune reconnaissance envers ceux qui leur ont obligeamment laissé les coudées franches.

    Au moins auraient-il pu avoir la délicatesse de décaler de quelques jours leur macabre entreprise sur le sol belge.

    Manuel Valls, coiffé de son « Tous Unis Contre la Haine », a l’air de Bozo le clown. Najat Vallaud-Belkacem – qui, à 8 h 47 ce mardi matin, alors que le chaos règne dans l’aéroport de Zaventem et que l’on fait déjà état de morts, tweete, imperturbable : « Il faut stopper le racisme à l’école » – ressemble à une poupée mécanique tournant, en tutu, dans sa boîte à musique.

    Lire la suite 

  • La justice responsable des attentats de Paris et de Bruxelles

    Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur les terroristes de l’Etat islamique qui ont frappé à Paris et à Bruxelles. Notamment sur leur passé judiciaire, qui révèle  l’invraisemblable aveuglement de la justice. Sous le titre « A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux fichés frappent librement », l’Observatoire de l’islamisation fait le point sur le passé pénal de plusieurs de ces crapules islamistes. Nous le publions ci-dessous.

    Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie. Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

    Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
    Samy Amimour : Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : “c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité”. Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour “devait” pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la “vigilance” des policiers chargés de le suivre.
    Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
    Abdelhamid Abaoud : Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
    Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad : Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
    Javad Bendaoud : Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
    Fabien Clain : Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.
    http://fr.novopress.info/

  • La justice responsable des attentats de Paris et de Bruxelles

    Chaque jour apporte de nouvelles révélations sur les terroristes de l’Etat islamique qui ont frappé à Paris et à Bruxelles. Notamment sur leur passé judiciaire, qui révèle  l’invraisemblable aveuglement de la justice. Sous le titre « A Paris comme à Bruxelles, des multirécidivistes radicaux fichés frappent librement », l’Observatoire de l’islamisation fait le point sur le passé pénal de plusieurs de ces crapules islamistes. Nous le publions ci-dessous.

    Passée l’émotion, il va falloir que les autorités françaises et belges fassent une sérieuse autocritique de leur gestion des bandits et/ou islamistes déjà condamnés, mais qui frappent après de trop courts passages en prison, bénéficiant souvent des remises de peine décidées par des juges teintés d’idéologie. Voici la liste des terroristes de Paris et de Bruxelles, dont l’identité n’a pas surpris les policiers qui les connaissaient déjà :

    Les frères El Bakraoui : En octobre 2010, Ibrahim avait été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles pour avoir tiré sur des policiers à la kalachnikov. Avec un complice, Ibrahim commet alors un braquage chez un agent de change. Ibrahim reste dans la voiture et fait le guet. Une fois le braquage commis, les auteurs s’en vont, à trois, dans la voiture. La police tente de les intercepter mais Ibrahim El Bakraoui fait feu à plusieurs reprises sur les agents et blesse l’un d’entre eux de trois projectiles. Ibrahim avait été reconnu coupable et condamné à une peine de 9 ans de prison. En février 2011 cette fois, c’est Khalid El Bakraoui qui s’est retrouvé devant la justice. Il a été condamné à 5 ans de prison sans sursis pour des car-jackings. Lors de son arrestation à l’époque, il détenait des kalachnikovs avec ses complices. Pourquoi les deux frères sont libres en mars 2016 pour commettre leur massacre ?
    Samy Amimour : Le Figaro du 23 novembre dernier notait à son endroit : “c’est le symbole de l’inertie judiciaire et administrative qui confine à la cécité”. Ce tueur du Bataclan a été inculpé en 2012 pour un projet de départ au  Yémen, base arrière bien connue d’Al Qaida. Son passeport et sa carte d’identité lui sont retirés. Mais il a suffit à un de ses complices de  déclarer la perte de ses papiers à sa place, et on lui a réédité des originaux. Aussi, Amimour “devait” pointer au commissariat chaque semaine, chose qu’il ne faisait plus depuis septembre dernier. Ce qui n’a pas interpellé la “vigilance” des policiers chargés de le suivre.
    Omar Ismael Mostefai : Il fait partie des terroristes du Bataclan. Condamné 8 fois pour des délits de droit commun entre 2004 et 2010, sans jamais être incarcéré! Fiché S pour radicalisation depuis 2010, sa fiche fut renouvelée un mois avant les attentats de Paris ! C’est la Turquie qui a prévenu la France en septembre 2013, qu’il serait en Syrie probablement. La police savait qu’il avait coupé les ponts avec son entourage, qu’il priait dans les mosquées tablighi de Lucé et Chartres. Mais laissé sans surveillance…
    Abdelhamid Abaoud : Dès 2014 , ce belgo-marocain est repéré dans un vol Cologne-Istanbul, les policiers le soupçonnent d’aller faire le djihad. En janvier 2015, il échappe au démantèlement de la cellule terroriste de Verviers, la police belge est certaine qu’il en fait partie. Il a traversé les frontières européennes depuis la Syrie, en passant par Athènes où son portable est géolocalisé, pour revenir tranquillement dans sa ville natale de Molenbeek. A cause du refus idéologique de contrôler les frontières par les gouvernements eurofédéralistes, il peut aller à Paris et en revenir après avoir tué des dizaines de parisiens, victime du sans-frontiérisme.
    Mohammad Al Mahmod et Ahmad Al-Mohammad : Le premier a  été contrôlé en Grèce le 3 octobre 2015 sur l’ile de Léros. Autorisé à entrer en Europe comme des centaines de milliers d’hommes seuls en provenance de Syrie, d’Afghanistan, du Soudan et d’Erythrée. Alors que l’Etat Islamique se vante d’infiltrer les migrants, il est entré dans l’espace Schengen de manière formelle tout comme son comparse Ahmad Al-Mohammad, lui aussi Syrien.
    Javad Bendaoud : Condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué au hachoir un adolescent de 16 ans, il sort déjà en septembre 2013 pour reprendre son activité de caïd.
    Fabien Clain : Condamné en 2009 pour être le chef d’un groupe de djihadistes voulant se rendre en Irak, il est condamné à 5 ans de prison mais ressort déjà en 2012. Il s’envole aussitôt pour la Syrie où il dirige la communication francophone de l’Etat islamique.
    http://fr.novopress.info/

  • JT du Jeudi 24 Mars 2016 : Attentat / L’UE, première complice du terrorisme

  • Terrorisme, tiers-mondisation: une autre voie est possible

    Le lendemain de  l’arrestation vendredi dernier  à Bruxelles de Salah Abdeslam, un des artisans principaux des sanglants attentats de novembre à Paris, Bernard Cazeneuve proclamait  que cette capture était « un coup important porté à l’organisation terroriste Daech en Europe. » La réponse sanglante à l’optimisme un brin triomphaliste du ministre Français de l’Intérieur a éclaté hier avec les deux terribles attentats qui ont plongé la capitale belge dans la terreur. « Nous sommes en guerre », a affirmé hier le Premier ministre Manuel Valls devant des journalistes. « Nous resterons mobilisés et déterminés face aux terroristes. » Au moins ne sommes nous plus prêts d’entendre un membre de ce gouvernement se féliciter de ce que des terroristes djihadistes « font du bon boulot » dans leur lutte contre un Etat laïque…

    Depuis l’arrestation d’Abdeslam, les médias expliquaient que c’était désormais le Belge de papierNajim Laachraoui, alias Soufiane Kayal, 25 ans, peut être l’artificier des attentats du 13 novembre, qui était considéré comme le nouvel ennemi public numéro un. Combien existe-t-il  de cellules dormantes des soldats du califat, comme celle qui est passée à l’action hier?  Elles ont trouvé au sein du bruxellistan, accueil et couverture en se fondant dans la masse des populations musulmanes présentes en nombre.

    Redisons-le, si tous les terroristes sont musulmans, tous les musulmans ne sont pas terroristes. Comme le notait Bruno Gollnisch, « il n’existe peut être pas d’islam modéré, mais il existe des musulmans modérés », un « islam du juste milieu » dont se revendique, dans nos contrées comme ailleurs,  une large fraction des 1,6 milliard de musulmans… qui seront 2,8 milliards en 2050 selon les statistiques du Pew Research Center. En l’espèce 30% de l’humanité dans trente cinq ans, 10% des habitants de l’UE, ce même institut comptabilisant actuellement 4,7 millions de mahométans en France (hypothèse très basse selon certains) contre 7,5 millions en 2050.

    Pour autant les craintes des Européens, des Belges (Mohammed est le premier prénom donné aux nouveaux-nés masculins dans l’agglomération de Bruxelles depuis maintenant des années) , des Français sont fondés.

    Ils s’inquiètent à juste titre de la babélisation de zones entières, des nombreux candidats au djihad, présents dans nos villes, nos banlieues, nos quartiers et non encore repérés. Ou quand ils le sont, pas toujours étroitement surveillés faute de moyens et d’effectifs adéquats. Quitte à mener une guerre, comme le dit M. Valls, il faut aussi se donner les moyens de la gagner plutôt que de dépenser des dizaines de millions d’euros en vaines et hémiplégiques campagnes  antiracistes  - voir notre article en date d’hier.

    Il faut aussi arrêter de faire de faux procès, bien démagogiques au FN qui lui ne s’est pas trompé et a joué pleinement son rôle de lanceur d’alerte. Il est de bon ton depuis les attentats du 13 novembre de conspuer le FN qui, au parlement européen, s’oppose au projet de fichier de renseignements sur les passagers aériens le PNR (Passenger Name Record), en l’espèce le stockage des données personnelles du passager comme l’identité, le moyen de paiement, les détails du vol, le numéro de siège… Le vote de ce PNR au parlement européen vient encore d’être repoussé et il devra de toute façon être ensuite transposé dans tous les pays membres de l’UE.

    Un PNR, dont l’efficacité laisse de nombreux spécialistes très dubitatifs, mais qui est vu par certains politiciens comme la recette miracle pour identifier des personnes non fichées pouvant être liées à la criminalité au terrorisme, notamment tous les djihadistes prenant l’avion pour aller se battre en Syrie ou en revenant, souvent via la Turquie.

    L’avocat libéral Thibaut de Montbrial, qui souhaite un durcissement de la législation contre lesdjihadistes « français », cofondateur du Centre d’analyse du terrorisme puis du Centre de Réflexion sur la Sécurité Intérieure, a ainsi fustigé hier sur RTL un FN qui serait gravement  irresponsable  en s’opposant au PNR.

    C’est faire preuve, pour le moins de méconnaissance du problème -ce qui serait étonnant au vu des activités de M. de Montbrial- ou de partialité que de l’affirmer. Bruno Gollnisch l’a dit dans l’hémicycle du parlement européen en décembre dernier, « certaines mesures sont plus dangereuses pour les libertés qu’efficaces pour la sécurité. Je pense à l’exploitation systématique, centralisée, informatisée, des données passagers qu’on finira bien sûr par brader, sur demande, à des pays tiers cherchant de tous autres intérêts. » 

    De plus le PNR « est une mesure dérisoire, les vrais terroristes ne voyagent pas sous leur véritable identité et les compagnies aériennes conservent de toute façon les registres de leurs passagers. » Il convient encore de rappeler que « tous les protagonistes des attentats du 13 novembre étaient fichés. » Ce n’est donc pas  tant d’un déficit d’information dont nous souffrons que d’un manque de volonté d’agir. Ce sont ceux qui ont choisi d’accueillir des millions d’étrangers non européens, hétérogènes à notre culture, dont certains, certes, souhaitent s’assimiler, qui sont les premiers responsables du chaos et des menaces actuelles.

    Autrement dit, « le terreau sur lequel le terrorisme prospère est à l’intérieur de l’Union européenne et c’est elle qui a contribué à l’y installer, sans consulter les citoyens. »

    N’en déplaisent aux Tartuffe incapables d’admettre les résultats de leurs erreurs, de leurs analyses tronquées, le FN avait vu juste. La veille des attentats qui ont frappé la Belgique, sur RTL, le politologue Alain Duhamel, qui depuis trente ans multiplie les fausses prédictions et qui s’est à peu près trompé sur tout, attaquait Marion Maréchal-Le Pen. Elle se serait rendue coupable à ses yeux d’une « déclaration imbécile ».

    Invitée de BFM TV dimanche Marion a ainsi déclaré qu’avec le FN au pouvoir la France serait plus à l’abri du terrorisme et que le 13 novembre aurait pu être évité, sachant a-t-elle dit que « trois des terroristes qui ont frappé ont emprunté la voie des migrants », qu’avec un gouvernement national « la plupart de ceux qui ont frappé la France (…) auraient été derrière les barreaux ». « L’immigration en France est devenue un vivier de radicalisation, c’est là qu’on va chercher les petits soldats du djihadisme. »

    Et bien oui ! Marion a raison, la sécurité des Français sera mieux assurée pour peu qu’un FN au pouvoir applique son programme -ce qui est bien son intention ! Notamment en matière de sécurité, de justice, au vu de notre souhait de réformes, dont celle de notre code de la nationalité, de réarmer moralement et matériellement la France, de rétablir nos frontières, d’expulser les étrangers indésirables, d’en finir avec l’immigration sauvage…

    La babélisation tiersmondisation violente, définitive de notre pays, à grand pas (PS) ou à marche peut être   un peu moins rapide (LR juppéo-sarkozyste) n’est pas (encore) une fatalité. Une autre voie est possible affirme Bruno Gollnisch et la France, comme souvent dans sa longue Histoire, peut éclairer le chemin à suivre. Le FN au pouvoir ne doutons pas que ce sont tous les Européens qui en seraient bénéficiaires, par le poids que nous mettrions dans la balance en faveur d’une renaissance d’une Europe des patries, de la puissance retrouvée, d’une Europe  des peuples libres et enracinés.

  • Intervention de Gilles-William Goldnadel sur les clips anti-racistes

  • Anonymous lance #OpBrussels pour mener une guerre totale contre les terroristes islamistes

    INTERNATIONAL (NOVOpress)
    Après les attentats de Bruxelles, le collectif de hackers Anonymous a annoncé qu’il lançait une « guerre totale » contre l’État islamique.

    Le collectif explique qu’après les attentats de Paris, certains initiatives auraient déjà permis de saboter 5 500 comptes liés directement à l’État islamique et de pirater un portefeuille électronique que les djihadistes possèdent sur le Darknet (le réseau internet parallèle), contenant près de 3 millions de dollars en Bitcoins.

    Nous avons décidé de mener une guerre totale contre les djihadistes, avec l’opération Bruxelles (#OpBrussels). Nous sommes libres, terroristes, redoutez-nous. Nous n’oublions pas, nous ne pardonnons pas.



    Anonymous lance #OpBrussels contre l’Etat… par direct-matin