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insécurité - Page 864

  • L’industrie pharmaceutique belge travaillait avec un baron de la drogue mexicain

    Belgique – Le parquet fédéral veut poursuivre sept entreprises pharmaceutiques belges suspectées d’avoir fourni à un baron de la drogue mexicain des substances utilisées pour fabriquer des millions de pilules de méthamphétamine.


    L’industrie pharmaceutique belge complice d’un baron de la drogue mexicain?

    http://www.medias-presse.info/lindustrie-pharmaceutique-belge-travaillait-avec-un-baron-de-la-drogue-mexicain/50730

  • Des Syriens responsables et coupables de la mort du petit Aylan

    Stupéfaction dans le camp psychopathe auto-flagellateur ! Voilà une info qui mérite d’être soigneusement… tue.
    Ces jours-ci, deux informations relatives aux invasions migratoires, ne changeant pas spécialement la donne en tant que telles, mais parfaitement tues (sauf omission) dans les médias français et méritant, à ce titre, d’être soulignées. Débarquant de Mars, et prenant connaissance des derniers développements de l’actualité, j’ai bêtement cru que la mort du petit Aylan aux portes du paradis européen n’était due qu’à l’écœurante indifférence des gouvernants et habitants de ce dernier, et que la honte les accompagnerait, ainsi que leurs descendants, jusqu’à la fin des temps…

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  • Incertitudes autour des négociations politiques pour la Syrie

    NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Plus d’une semaine après le cessez-le-feu, la situation syrienne reste incertaine
    Le cessez-le-feu tient bon pour le moment, offrant un répit aux combattants et aux civils syriens. Dans ce climat relativement apaisé, les acteurs internationaux espèrent pouvoir animer des négociations décisives entre le gouvernement et l’opposition afin d’arriver à une solution politique acceptable pour la Syrie. Allant dans ce sens, Moscou avait même évoqué la possibilité d’une solution fédérale au problème syrien. Mais ces négociations sont, pour le moment, loin d’être une certitude pour tous les acteurs en jeu.

    L’opposition freine des quatre fers face à ces négociations
    Si les représentants du gouvernement syrien ont annoncé leur présence aux négociations, la question est plus épineuse du côté de l’opposition. En effet, si le porte-parole du Haut comité des négociations, la structure qui rassemble les acteurs clefs de l’opposition et de la rébellion, a annoncé qu’ils seraient présents à Genève dès vendredi pour les négociations, c’est pour mieux être contredit quelques heures plus tard par le coordinateur général de cette même structure.
    Pour ce dernier, la décision est loin d’être prise et le HCN va « évaluer la situation dans les prochains jours et prendre la décision adéquate ». Dans cette optique, une délégation du HCN doit rencontrer à Genève dans les prochains jours l’équipe chargée de surveiller le bon déroulement du cessez-le-feu.

    Dans le collimateur du HCN, on retrouve la trêve et le rôle de Bachar Al Assad
    Parmi les raisons invoquées par l’opposition pour freiner ces négociations on retrouve bien sûr le rôle de Bachar Al Assad dans la Syrie post-conflit. En effet, là où l’opposition et ses soutiens saoudiens réclament tout bonnement un gouvernement de transition où Bachar Al Assad n’aurait aucun rôle, les autres acteurs sont moins catégoriques.

     

    http://fr.novopress.info/

  • Le responsable militaire de l’EI aurait été « droné » par les américains

    Abou Omar al-Chichani (Abou Omar le Tchétchène), nom de guerre de Tarkhan Batirashvili est un djihadiste géorgien, chef militaire de l’État islamique.

    Il aurait été visé par une frappe aérienne de la coalition, a indiqué mardi un responsable américain qui n’a pas pu préciser le sort du jihadiste.

    « Omar al-Shishani a été visé » par une frappe en Syrie, a indiqué cette source sous couvert de l’anonymat.
    Cette source n’a pu préciser si Omar al-Shishani avait trouvé la mort dans le bombardement, ni où ce raid aérien s’était déroulé précisément. Le succès des opérations d’élimination des jihadistes est parfois difficile à établir avec certitude par les services de renseignement américains, faute de présence américaine sur le terrain.

    Omar al-Shishani, connu pour son épaisse barbe rousse, est considéré comme l’un des plus hauts, voire le plus haut responsable militaire du groupe EI. L’administration américaine offrait 5 millions de dollars pour des informations fiables sur lui.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Reportage sur les islamistes en prison : « Les prophètes de l’ombre »


    Dans la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, Jean-Charles Doria a obtenu l’autorisation exceptionnelle de filmer, dans leur cellule, des fondamentalistes qui se réclament de l’Etat Islamique. Il a également posé sa caméra dans la cour de promenade, où les mentors recrutent leurs disciples, et a suivi la prière aux côtés de l’imam officiel de la prison, qui tente de remettre dans le droit chemin les détenus prêts à basculer. Quant aux surveillants, qui luttent eux aussi contre le prosélytisme et la radicalisation, ils semblent parfois bien démunis face à la force de persuasion de ces « prophètes de l’ombre ».

    http://www.contre-info.com/

  • Viols d’enfants à Calais : les volontaires tirent la sonnette d’alarme

    Sept garçons, âgés de 14 à 16 ans, auraient été traités par des volontaires médicaux après avoir été victimes d’agressions sexuelles au cours des six derniers mois dans la Jungle à Calais, rapporte le quotidien britanniqueThe Daily Mail.

    Après un nouveau cas, qui serait survenu ces derniers jours, des militants tentent d’alerter l’opinion sur la problématique de ces milliers de jeunes migrants orphelins qui sont en proie à tous les types d’abus.

    La situation semble particulièrement inquiétante à Calais, où sont entassées plus de 3 800 personnes qui ont l’espoir de gagner la Grande-Bretagne.

    Un porte-parole de l’organisation Save The Children, qui tente de s’attaquer à cette problématique, a déclaré : « Nous savons que les enfants non-accompagnés, qui sont plus de 400 dans le camp et des milliers répartis sur tout le continent, sont les plus vulnérables des vulnérables. »

    « Ils font face à l’exploitation sous différentes formes, y compris l’exploitation sexuelle, souvent dans les mains de gangs criminels. Save The Children l’a constaté en Italie, en Grèce et, malheureusement, à Calais aussi », ajoute le travailleur humanitaire.

    Fin janvier, la police européenne Europol évoquait le chiffre d’au moins 10 000 enfants livrés à eux-mêmes sur le continent et dont on a complètement perdu la trace.

    Source

    http://www.contre-info.com/viols-denfants-a-calais-les-volontaires-tirent-la-sonnette-dalarme

  • A Calais… C’EST LA GUERRE (vidéo) ! : routiers et automobilistes caillassés, riverains poursuivis avec des couteaux, policiers blessés !

    Suite au démantèlement d’une infime partie de la jungle les clandestins se sont livrés à des violences extrêmes. De nombreux véhicules ont été endommagés, des crs blessés, des citoyens menacés. Telle fut la journée du 29 Février a Calais. Nous nous sommes fait gazer et caillasser pour vous apportez la Vérité.
     

  • Trêve syrienne : les Russes en force, les Turcs sous pression

    Beaucoup de personnes se demandent pourquoi l’axe Russie-Damas-Iran-Hezbollah a accepté un cessez-le-feu en Syrie alors qu’il était en phase de reconquête.
    Il y a plusieurs raisons à cela et de fins observateurs les ont déjà données : négocier en position de force, remettre Assad au centre du jeu (plus personne ne demande son départ), couper l’herbe sous le pied aux Saoudo-turcs…

    Pour ma part, l’un des éléments qui me paraît le plus important est, selon une antique tactique russe, le saucissonnage de la rébellion.

    L’opposition à Assad est en ruines et divisée comme jamais entre ceux (minoritaires mais médiatiques) qui ont accepté la trêve et ceux, les djihadistes (majoritaires), qui la refusent. Désormais, toute ambiguïté est levée et le « camp du Bien » ne trouvera rien à y redire : ceux qui continuent le combat contre Assad sont des terroristes qu’il faudra traiter comme tel.

    On imagine l’immense malaise dans les salles de rédaction de la mafia médiatique occidentale… Déjà, des craquelures apparaissent dans des publications pourtant peu favorables à la position russe (Politico, Boston Globe, même Fox News qui nous fait un timide pas de danse).

    Cette trêve permet ainsi de mettre le camp du Bien face à ses contradictions et de révéler au grand jour qui est qui en Syrie et qui soutient qui. Or, il n’aura fallu qu’un jour à la Turquie pour se faire prendre le doigt dans le pot de confiture !

    Déjà terriblement isolée par une politique dont tout le monde reconnaît maintenant le caractère désastreux et sous forte pression économique de la part de Moscou, la Turquie d’Erdogan a tout perdu en Syrie. Non seulement il n’est évidemment plus question de renverser Assad depuis l’intervention automnale russe, mais il n’est même plus possible de faire quoi que ce soit contre les Kurdes ni d’avoir une quelconque voix au chapitre sur le futur syrien depuis la bourde du 24 novembre. Un flop retentissant dont il n’est pas sûr qu’Erdogan se remettre…

    Or, à peine le cessez-le-feu entré en vigueur, voilà que le sultan semble avoir fait une nouvelle ânerie. Tell Abyad, tenue par les YPG kurdes, a été bombardée depuis le territoire turc. L’armée turque s’est empressée de nier toute implication (on a connu Ankara moins beaucoup timide il n’y a pas si longtemps…), mais l’important est que les Russes se sont aussitôt tournés vers les Américains pour leur demander des explications.

    Et là, plus de faux fuyant possible. Si leur allié turc rompt la trêve si difficilement obtenue et dont les Etats-Unis sont l’un des garants, ils se verront dans l’obligation d’agir. Pour Moscou, mettre Washington en face de ses énormes contradictions et enfoncer un coin peut-être définitif entre l’OTAN et la Turquie n’est pas le moindre des avantages de cette cessation des hostilités.
    Observatus geopoliticus

    Source: Chroniques du Grand jeu
    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuVyllkAEASDeZMTWD.shtml

  • Les CRS parlent , la guerre civile est imminente

    VEUILLEZ LIRE, NE SERAIT-CE QUE POUR ETRE INFORMES DE CE QUE LES MEDIAS VOUS CACHENT…

    Voici le reportage « Journal d’un CRS » que vous ne trouverez nulle part ailleurs car totalement interdit !

    PAROLES DE POLICIER :  (Prenez le temps de lire jusqu’au bout)

    Ce journal de bord relate le quotidien des missions dont sont chargées nos CRS. Il ne s’agit nullement d’un texte d’anticipation mais de la narration sur le vif du début de la guerre civile qui a commencé sur notre sol. Pour le moment, cette guerre civile est contenue dans le périmètre de

    «La Jungle» à Calais. Comme nous le prévoyons, attendez-vous à ce qu’elle se propage dès que sera donné le signal de l’assaut général. Un assaut minutieusement préparé contre la France. Contre notre civilisation. Contre vous…

    Ce CRS raconte  :

    « Au rassemblement, on nous demande une fois de plus de ne pas dire ce qui se passe ici aux gens que l’on connaît. IL FAUT CACHER LA VÉRITÉ comme l’argent qui leur est donné chaque jour, les 3 repas par jour offerts, la nourriture distribuée directement au camp, les vêtements souvent neufs, le fait qu’ils aient tous, je dis bien TOUS, des smartphones dernière génération (ceux que l’on ne peut pas se payer en travaillant), les soins gratuits à outrance − d’ailleurs je plains les pompiers du coin − le fait qu’ils détruisent une partie de la nourriture qui leur est offerte car ils n’ont pas ce qu’ils ont commandé… »

    Une honte de les garder sur notre sol !

    « La matinée a été longue. Très longue. Le manque de repos sur cette mission commence à se faire sentir. Enchaînement incessant des services à différents horaires… De jour comme de nuit. Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige… Enfin… Nous ressentons du dégoût à ne pouvoir faire du travail de police, grandir, ici et là, dans des conditions dangereuses. Nous sommes là et las.

    En surveillance sur une bande d’arrêt d’urgence pendant six heures (endroit où l’on dit que la durée de vie est calculée statistiquement à moins de quinze minutes) constatant, impuissants, que les routiers de tous les pays empruntant cette voie, se moquent de nous, policiers présents… Ils débouchent sur ces voies rapides sans prendre gare aux véhicules déjà sur cet axe, à toute allure, nous rasent sans ralentir, s’engagent devant nos yeux sans respecter les règles de sécurité, les règles de priorité ni le code de la route… Nous sommes frôlés par ces semi-remorques lancés à plus de 90 km/h, ce qui rajoute au mauvais temps, une dimension surréaliste. En d’autres endroits, nous jouons les «cônes de Lübeck», ces fameux cônes en plastique orange aux bandes blanches réfléchissantes, qui servent à matérialiser un accident, un danger ou des travaux, posés devant des trous dans le grillage qui coûte une fortune. À chaque trou bouché ou pas, un ou deux policiers restent là, sous les caprices des éléments et du temps, à attendre une potentielle attaque !

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