Ils sont quatre. Quatre députés (au moins) à avoir cautionné et soutenu l’agression d‘un journaliste. Ces quatre députés sont issus des rangs La France insoumise et le journaliste est de droite. Était-il besoin, du reste, de le préciser ?
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Un chauffard a semé la panique et grièvement blessé deux personnes dans la soirée de samedi 2 août, sur la corniche Kennedy.Il était 23 heures, lorsque les vrombissements d’une puissante Audi déboulant à très grande vitesse sur la corniche Kennedy, dans le 7e arrondissement de Marseille, ont fait frémir tous les clients attablés au Petit Pavillon juste en dessous. “Toute la terrasse a tremblé et s’est levée en criant en entendant le bolide arriver droit dessus”, témoigne une cliente.
Ci-dessous une tribune que nous a adressée par mail, Elise M, une lectrice, par ailleurs institutrice, qui nous indique vivre à côté de Londres et qui voulait réagir aux silences, permanents de la gauche, Outre Manche mais c’est aussi valable en France, sur la question des violences sexuelles commises par des extra européens.. Nous la reproduisons ci-dessous.

Un homme est soupçonné de présenter de faux documents lorsqu’il se présente fin juillet au service des étrangers auprès de la préfecture du Gard.
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Samir E., dont le parcours est émaillé de violences, a été condamné à 3 ans de prison ferme, sous les yeux de sa victime, couverte de volumineux pansements et visiblement traumatisée.
La fédération costarmoricaine du parti Reconquête! d’Éric Zémmour dénonce avec vigueur l’agression verbale et physique subie par le journaliste de droite Erik Tegnér et sa famille sur la voie publique à Plouha (22) jeudi 31 juillet, agression produite par des sympathisants de gauche et d’extrême-gauche croisés inopinément à la fête communale ce soir-là.

Selon le JDD, dans la nuit du 1er au 2 août à Toulouse, un interne en médecine de 31 ans a été blessé à la gorge par un coup de tesson de bouteille alors qu’il protégeait sa compagne avocate face à deux individus alcoolisés et agressifs.

Le 29 avril dernier, dans le cadre de la 3ème édition des Assises méditerranéennes du journalisme, il y a eu la présentation d’une charte déontologique pour « guider les journalistes vers une couverture éthique, précise et respectueuse des questions migratoires ». C’est beau, mais évidemment, ce sont des pressions sur des médias déjà habitués à taire les origines, toujours les mêmes, des fauteurs de troubles, violeurs et autres égorgeurs qui sévissent désormais dans nos espaces publics. Bien entendu, tout cela est présenté sous couvert de déontologie et vise à améliorer le « traitement médiatique des questions migratoires ». En réalité, c’est un outil supplémentaire de contrôle et de censure des journalistes, déjà habitués aux pressions éditoriales, dans par exemple, le traitement des faits divers. Fin des années 80, je travaillais dans un quotidien régional, où nous avions déjà des consignes pour taire les origines étrangères des personnes mentionnées dans les faits divers, ce n’est donc pas nouveau.