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international - Page 1022

  • Le leader kurde syrien: la chute d’Assad serait "une catastrophe pour tous"

    Le président du PYD, le parti kurde syrien, Salem Muslim explique que, sans être un soutien féroce de Bachar el-Assad, l'avancée de Daesh sur Damas représente une bien plus grande menace que celle de l'armée syrienne.

    «Si le régime s'effondre en raison des salafistes [islamistes fondamentalistes] ce serait une catastrophe pour tout le monde» a déclaré Salem Muslim, le leader kurde de Syrie, au journal britannique The Indepedent.

    Une affirmation qui a d'autant plus de poids que le PYD (le parti kurde de l'union démocratique) et son président font partie des citoyens syriens qui réclamaient le départ du président Bachar el-Assad et son remplacement par une alternative «plus acceptable».

    L'homme perçoit comme «un grand danger» l'avancée du groupe terroriste Daesh sur Damas, une menace plus grande que celle que peut représenter l'armée syrienne pour son peuple. D'ailleurs, lors d'une récente attaque du groupe terroriste sur la ville de Hassaké, dans le nord du pays, les unités de protection du peuple (YPG) -bras armé du parti kurde- se sont retrouvées sous le feu de Daesh aux côtés des soldats loyalistes.

    «Notre objectif principal est la défaite de Daesh. Nous ne pouvons pas nous sentir en sécurité dans notre maison aussi longtemps qu'il y aura des combattants de Daesh encore en vie» affirme Salem Muslim.

    Ce dernier estime d'ailleurs que la menace ne vient pas seulement des adeptes du Califat de al-Bagdhadi et de citer les groupes terroristes affiliés à Al-Qaïda tels que le Front al-Nusra ou Ahrar al-Sham (soutenu par l'Arabie Saoudite) car dit-il: «ils ont tous la même mentalité».

    Les Kurdes sont devenus en quelques mois des acteurs essentiels de cette guerre civile syrienne -reprise de la ville de Kobané mettant fin à un siège de quatre mois et demi- un peuple qui lutte aussi contre Daesh en Irak. Certaines femmes yézidies ayant même décidé de prendre les armes aux côtés des Pershmergas irakiens.

    Aussi, si Salem Muslim affirme qu'il veut toujours le départ de Bachar el-Assad, il est aussi très clair qu'il n'est plus son ennemi numéro 1.

    La crise syrienne a mis sur les routes des millions de personnes et de familles. Des réfugiés qui tentent coûte que coûte de gagner l'Europe pour échapper à la barbarie terroriste. Depuis maintenant près d'une année la coalition internationale, menée par les Etats-Unis, tente de stopper Daesh en bombardant le territoire syrien de manière ciblée.

    Une position dénoncée par la Russie, qui estime ces efforts vains et contre-productifs. Moscou estimant en effet nécessaire et urgent d'associer le Président el-Assad et son armée dans ce combat.

    source , Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuuFFkpFAyXyLVBjdN.shtml

  • Scandale du Planning familial : le président de la Chambre démissionne


    A
    Le président républicain de la Chambre des représentants aux Etats-Unis, John Boehner (ci-contre avec la cravate verte), a annoncé, vendredi 25 septembre, son intention de démissionner. Il quittera le Congrès à la fin du mois d’octobre.

    John Boehner était sous la pression de l’aile la plus conservatrice de sa majorité, qui contestait sa stratégie parlementaire, notamment en ce qui concerne le financement du Planning familial, actuellement dans la tourmente suite aux révélations sur la vente d'organes de foetus avortés. Cette aile droite souhaite supprimer ce financement, au risque de provoquer un « shut down » – un « arrêt » administratif des activités gouvernementales – d’ici la fin du mois compte tenu de la volonté du président Barack Obama d'y apposer son veto.

    Cette annonce intervient au lendemain de la visite du pape au Congrès. Ce catholique fervent n’avait pas pu dissimuler quelques larmes au début du discours de François.

    Michel Janva

  • Eric Zemmour: «Fabius est devenu l’homme qui se trompe tout le temps»

     

    Pour Eric Zemmour, « Fabius est devenu l’homme qui se trompe tout le temps » : Iran, Syrie, Russie… L’Élysée a l’habitude maintenant de contourner à chaque fois la résistance du Quai d’Orsay.

    Celui qui était présenté comme le seul ayant de l’expérience dans l’équipe gouvernementale – le seul qui avait son bac, ajoutent les mauvaises langues —,

    incarne maintenant une diplomatie française schizophrène, qui décrète qu’Assad n’a pas le droit de vivre, que Poutine est un tyran, qu’Orban est la honte de l’Europe quand la Hongrie est la seule à remplir les obligations de Schengen en fermant sa frontière. Dans le même temps, le héros des droits de l’homme s’acoquine avec l’Arabie Saoudite et son régime médiéval où le bourreau fait des heures supplémentaires.

    http://fr.novopress.info/192810/eric-zemmour-fabius-devenu-lhomme-se-trompe-temps/

  • PEGIDA : « Merkel en Sibérie, Poutine à Berlin » !

    « Merkel nach Sibirien, Putin nach Berlin! » « Merkel en Sibérie, Poutine à Berlin », chantent les patriotes Allemands pendant un défilé anti immigration à Dresde.

    Loin de l’image de bonheur affiché par les médias officiels, les Allemands ses sentent de plus en plus trahis par leurs dirigeants qui leur imposent cette invasion brutale d’immigrants musulmans.
    Lundi le mouvement PEGIDA a défilé à Dresde en critiquant directement la politique d’Angela Merkel.

    http://fr.novopress.info/

  • Manifestation contre la déferlante migratoire

    A l'appel du SIEL (Souveraineté, indépendance et libertés), proche du FN, près de 500 personnes (selon l'AFP) se sont rassemblées hier soir à proximité du consulat d'Allemagne à Paris pour dénoncer "la déferlante migratoire sur l'Europe". Le SIEL avait déployé deux grandes banderoles :

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    Plusieurs intervenants se sont succédé, devant des drapeaux français, allemand, ou hongrois, en hommage aux positions du Premier ministre hongrois radical Viktor Orban. Parmi eux, Jean-Yves Le Gallou, Renaud Camus, une porte-parole du mouvement allemand Pegida (Patriotes européens contre l'islamisation de l'Occident), Melanie Dittmer, qui a brûlé un drapeau européen. 

    Voici le discours de Karim Ouchikh, président du SIEL, ancien militant socialisteet ex-musulman converti (mention du Salon Beige vers 6mn25) :

    Capture d’écran 2015-09-25 à 07.29.26

    Michel Janva

  • Syrie: la coopération russo-iranienne empêche Washington de renverser Assad

    L'administration de Barack Obama se trouve dans l'impasse des points de vue diplomatique et stratégique, indique le The Wall Street Journal.

    L'élargissement de la coopération entre la Russie et l'Iran s'est converti en un obstacle non-négligeable pour Washington dans ses efforts visant à renverser le président syrien Bachar el-Assad, a rapporté le The Wall Street Journal lundi.

    "Selon des personnalités officielles des Etats-Unis et des pays du Proche-Orient, l'intensification de la coopération entre la Russie et l'Iran, qui cherchent à aider le président Bachar el-Assad à maintenir son contrôle sur le point d'appui dans la zone littorale, fait obstacle à la réalisation des objectifs diplomatiques de Washington", fait savoir le journal américain tout en expliquant que ces buts consistent avant tout à démettre Assad.

    Selon le Wall Street Journal, le soutien accordé au président syrien par la Russie et l'Iran "pousse l'administration d'Obama dans une impasse des points de vue diplomatique et stratégique".

    Ainsi, Washington a réduit ses exigences et n'appelle plus à la démission de Bachar el-Assad "avant que le processus de transfert du pouvoir ne soit lancé dans le pays". En outre, le secrétaire d'Etat des Etats-Unis John Kerry a déclaré le week-end passé que le président syrien pouvait jouer un rôle dans la transition du pouvoir à un nouveau gouvernement, a rappelé le journal.

    Le quotidien américain cite également une source qui estime que le renforcement des positions russes en Syrie "pourrait contribuer au règlement de la situation en Syrie par des moyens diplomatiques" selon les conditions imposées par Moscou, et non pas par Washington.

    Selon le journal, des diplomates russes et iraniens, des généraux et des stratèges militaires se sont rencontrés à Moscou à plusieurs reprises afin de mener des négociations sur la protection éventuelle du président syrien ainsi que sur le déploiement de troupes russes sur le territoire du pays. Le Wall Street Journal souligne que la province syrienne de Lattaquié, placée sous le contrôle d'Assad, est la zone principale de coordination des actions conjointes.

    Depuis 2011, la Syrie est déchirée par un conflit armé qui a fait plus de 250.000 morts. Début 2014, le groupe djihadiste Etat islamique a commencé à intensifier son activité dans la région en cherchant à créer un califat sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

    Connu pour sa cruauté extrême, le groupe Etat islamique est considéré comme une organisation terroriste par de nombreux Etats et est accusé par l'Onu, l'UE, les Etats-Unis ou encore la Ligue arabe, d'être responsable de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre, de nettoyage ethnique et de génocide.

    Depuis août 2014, une coalition internationale conduite par les Etats-Unis intervient militairement contre ce groupe.

    source : Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuuFpVuAlZaCnnRJOS.shtml