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international - Page 1024

  • Comprendre (ou pas) la politique étrangère de la république

    (puisqu'on n'arrête pas de faire référence à celle-ci, autant éviter de mouiller la France dans cette, ... heu, ... chose). Lu ici, sous la plume de Philippe Migault. Extraits.

    "Pourtant comment ne pas noter la gigantesque différence entre l'attitude de la France vis-à-vis de la Russie et celle qu'elle adopte vis-à-vis des pétromonarchies du Golfe?

    François Hollande a décidé de suspendre la livraison des Mistral à la Russie, alors que la France est légalement parfaitement en droit de transférer ces navires, suite à l'annexion de la Crimée et à la crise ukrainienne. C'est son droit, légitime, de chef d'Etat. Au demeurant il n'est pas le premier à le faire. Charles de Gaulle a décidé de ne pas livrer des armes commandées et payées par Israël au lendemain de la guerre des Six jours. Dmitri Medvedev a choisi en 2010 de ne pas livrer les S-300 commandés par l'Iran.

    En revanche il est pour le moins incohérent d'accepter dans le même temps de vendre des armes à des Etats du Moyen-Orient, engagés au Yémen dans une opération armée relevant de l'ingérence dans les affaires intérieures d'un Etat, sans aucun mandat des Nations Unies susceptible de légitimer leur intervention, letout en utilisant des armes à sous-munitions interdites par le droit internationalcomme vient dele signalerl'ONG Human Rights Watch.

    Plus qu'une incohérence, cela révèlele double standardqui est systématiquement appliqué à la Russie depuis les débuts de la crise ukrainienne. Tolérance pour nos clients arabes, qui bombardent à visage découvert, aucun passe-droit pour les Russes, dont le patron de la Direction du Renseignement Militaire français a récemment affirmé qu'ils n'avaient jamais manifesté la moindre velléité d'invasion de l'Ukraine.

    Les autorités françaises sont aujourd'hui en situation difficile. Comment, sans assumer publiquement son hypocrisie —qualité indispensable à tout responsable politique mais peu courue dans l'opinion publique- concéder aux uns ce que l'on refuse à d'autres?

    Pourquoi devrions-nous refuser le livrer des armes à la Russie, matériel dûment payé par ailleurs, alors que nous acceptons des montages financiers pour satisfaire nos clients arabes et vendre le Rafale coûte que coûte, quitte à prélever des appareils sur des lots destinés à l'armée de l'air française? Parce que la Russie n'est pas un Etat « démocratique »? Les médias français, y compris publics et proches du pouvoir, ont fait part de leur gène vis-à-vis des ventes d'armes aux monarchies du Golfe, dont certaines, bien loin de tout idéal démocratique, encouragent le terrorisme islamique, pratiquent avec assiduité la peine de mort et ont une notion du « vivre ensemble » qui ne semble guère s'appliquer aux Chrétiens."

    Paula Corbulon

  • Immigration : la solution malaisienne

    Les autorités malaisiennes souhaitent, à la différence de l’UE, endiguer la vague maritime d’immigration arrivant de Birmanie et du Bangladesh. La solution est simple, après avoir donné suffisamment de provisions aux clandestins, l’armée escorte les bateaux en dehors des eaux territoriales. Une manière efficace et charitable de ne pas se laisser coloniser.

    La Malaisie va dorénavant détourner de ses côtes les bateaux transportant des migrants venus de Birmanie ou du Bangladesh sauf s’il y a un danger imminent de naufrage, a indiqué un haut responsable des gardes-côtes aujourd’hui. « La politique a toujours été de les escorter en dehors des eaux malaisiennes après leur avoir donné les provisions nécessaires », a déclaré l’amiral Tan Kok Kwee de la marine malaisienne, sur l’île touristique de Langkawi. source

    http://www.contre-info.com/

  • Coup d’éclat de l’Egypte qui sauve 27 otages chrétiens éthiopiens détenus par l’EI en Libye

    Le président d’Egypte et maréchal  Président Abdel Fattah al-Sisi élu  à la tête de l’Egypte le 8 juin 1914- avec 96% des suffrages, suite à la confusion générée par le mouvement du Printemps arabe-, a déclaré que l’Egypte avait « sauvé » 27 chrétiens Ethiopiens capturés en Libye. La télévision égyptienne a retransmis l’accueil du groupe à l’aéroport du Caire jeudi.

    La Présidence a déclaré que le groupe des otages a été « libérée par les services de sécurité égyptiens et libyens. »  « Tous les efforts ont été faits pour amener les Ethiopiens en Egypte en toute sécurité … les services égyptiens ont participé à cet effort pour protéger, sauver et sécuriser nos frères éthiopiens », a déclaré aux journalistes à l’aéroport du Caire le maréchal al Sissi, où le groupe est arrivé à bord d’un appareil d’une compagnie égyptienne privée. 
    « L’Egypte, en coordination avec la Libye et l’Ethiopie, a libéré les citoyens éthiopiens qui ont souffert de conditions très difficiles en Libye », a expliqué la présidence dans un communiqué séparé. « Nous étions préoccupés par le sort de nos frères éthiopiens après les décapitations criminelles, » a précisé M. Sissi en référence à la vidéo de l’EI. Tous les efforts ont été menés pour ramener sains et saufs les Ethiopiens en Egypte. (Source)
  • Vous êtes étranger en situation irrégulière ?

    Pas d'inquiétude, la République française s'occupe de tout : simulations, explications...

    Capture d'écran du site cmu.fr :

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    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Immigration clandestine – Bruxelles rassure l’ONU : « Aucun immigré ne sera renvoyé hors d’Europe »

    Federica Mogherini discute actuellement avec l’ONU de la possibilité d’une intervention navale contre les passeurs d’immigrés de la Méditerranée. Double langage difficile à tenir pour celle qui plaide pour la manière forte mais qui assure en même temps que personne ne sera renvoyé à son point de départ.

    La politicienne italienne Federica Mogherini, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement de gauche de Matteo Renzi, est désormais le Haut Représentant de l’Union européenne « pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ».
    Lundi, à New York, Mme Mogherini a présenté au Conseil de sécurité les nouveaux plans de l’Union européenne sur « l’urgence migratoire », pour lesquels elle souhaite obtenir le soutien de l’ONU. Elle a tenu avant toute chose à « rassurer » ses auditeurs : « aucun réfugié ou migrant [sic] intercepté en mer ne sera renvoyé contre son gré. Notre première priorité est de sauver des vies et d’éviter de nouvelles pertes en mer ».
    Comme aime à le faire la gauche italienne, Mme Mogherini a cité « le pape François, selon lequel “l’histoire des migrants nous fait pleurer et nous fait honte.” Je vous lance un appel pour que nous cessions de pleurer et d’avoir honte », a affirmé le chef de la diplomatie européenne.

    Ces démonstrations de bons sentiments sont vraisemblablement destinées à amadouer les représentants du Conseil de Sécurité, notamment la Russie et la Chine, par principes réticentes à toute ingérence extérieure dans les affaires des Etats, c’est aussi pourquoi Federica Mogherini a plaidé pour une opération uniquement navale qui permettrait d’arraisonner les bateaux de passeurs.

    http://fr.novopress.info/

  • Comment TAFTA subordonne la démocratie aux intérêts marchands

     

    Les négociations du traité transatlantiques sont menées à huis clos. Quand on prend connaissance des quelques fuites qui s’en échappent, on comprend pourquoi. Un document de travail explique comment le traité soumettrait les législations nationales aux intérêts privés.

    Le mot de Novlangue pour « soumission des législations nationales aux intérêts privés » est « coopération réglementaire ». Un des points d’achoppement des négociations en cours entre représentants des États, des entreprises et de la société civile.
    Ces derniers ont déjà retoqué le projet de texte à plusieurs reprises, mais leur poids dans la négociation est très faible.

    C’est une insulte aux citoyens, aux politiciens élus et à la démocratie elle-même, fulmine Max Bank de Lobby Control.

    La proposition d’« échanges réglementaires » forcera les lois rédigées par des politiciens élus démocratiquement à passer par un processus de validation, non seulement à Bruxelles et à Washington DC, mais aussi dans les 78 États parties prenantes. Objectif : mettre en conformité les lois avec les intérêts économiques des grandes entreprises. Le tout sera piloté par l’Organe de Coopération Réglementaire, composé de technocrates non élus.
    Ce contrôle pourrait avoir lieu durant tout le processus d’adoption d’une loi, de sa rédaction initiale à son vote final, transformant la moindre décision législative en usine à gaz bureaucratique. Mieux, il pourrait aussi intervenir pour remettre en cause des textes existants.

    La proposition de la Commission introduit un système qui met en danger chaque nouvelle réglementation protégeant l’environnement, la santé et les travailleurs aux niveaux européens et des États membres. s’inquiète Paul de Clerck des Amis de la Terre Europe.

    En dernière instance, tout processus législatif serait donc subordonné aux intérêts privés des grandes entreprises des deux côtés de l’Atlantique… enfin, encore plus qu’à l’heure actuelle. espérons

    http://fr.novopress.info/

  • Vers une nouvelle guerre dans les Balkans ?

    Suite aux affrontements en Macédoine entre forces de l’ordre et musulmans albanais (22 morts), Euronews s’est rendu sur place.

    http://www.contre-info.com/