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international - Page 1026

  • BELJANSKI : ON A TOUT FAIT POUR QUE VOUS AYEZ PEUR :

    Beljanski : ce nom restera gravé dans l’histoire de la lutte contre le cancer. Il y a vingt ans, le succès des produits mis au point par ce grand scientifique s’est répandu sous le manteau comme une traînée de poudre chez les malades du cancer. Et la poudre a pris feu… Beaucoup d’entre vous connaissent la suite : la fin dramatique d’un homme poursuivi à mort par les autorités judiciaires françaises. Son nom, sa réputation scientifique, ses produits, frappés d’anathème. Un acharnement sournois et dissuasif est, depuis, à l’œuvre, qui nous laisse croire en 2014 que les produits Beljanski sont interdits tout en faisant passer pour un danger sanitaire le seul fait d’en parler. Et pourtant : des centaines, des milliers de patients suivent les traitements originaux et en sont satisfaits, en France comme ailleurs et plus souvent qu’on ne le croit avec la coopération de leur médecin.

    Cet article vous paraîtra peut-être un peu long, mais si vous avez le cancer, lisez-le jusqu’au bout, c’est important, et en plus… passionnant.

    Tant de contre-publicité et de contrefaçons pour rien ?

    Que n’a-t-on dit, vu, entendu… Des livres entiers ont été écrits sur le sujet et des kilomètres d’informations, contradictoires, se déroulent sur le Net. Des hommages, certes, mais de méchantes accusations souvent, de pseudo « démystifications ».

    Les autorités de santé et les labos pharmaceutiques peuvent se frotter les mains. Leur incroyable travail de sape a porté ses fruits. Dans les grands médias, c’est le black-out, avec juste ce qu’il faut de désinformation de temps à autre… Pour encore dissuader les récalcitrants, sait-on jamais… Mais pas un mot qui pourrait laisser penser qu’il n’y a rien d’illégal à utiliser un produit Beljanski !

     

    En 20 ans, au fond, rien n’a changé

    Un pseudo reportage du Magazine de la Santé de France 5, diffusé le 14 février 2013, résume à lui seul la situation. Avec un titre-question dont on devine la réponse : « Mirko Beljanski, héros ou escroc ? ». Un monument d’ignorance (feinte ?) et de mensonges dans lequel le « journaliste » va jusqu’à affirmer que ce scientifique a refusé de publier ses résultats (objets de 133 publications…) et se trompe sur la date de décès de celui qu’il prétend cerner…

    Les calomnies en tout genre continuent de se répandre, les mauvaises langues se concentrant désormais sur l’« affairisme » présumé de la famille Beljanski, exilée aux Etats-Unis. Ces produits mènent leur vie, attisant des jalousies. Et pour nous embrouiller définitivement, une grosse quinzaine de sites Internet étrangers proposent des imitations ou des contrefaçons que le système médical en place met dans le même sac. En vrac.

    Des produits sans intérêt méritent-ils tant de mauvaise publicité et copie-t-on copie massivement ce qui ne marche pas ?

    Comment ne pas se tromper quand le cancer vous presse ?

    Si nous ne sommes pas tous dupes, cette situation met quand même sur la touche, par méconnaissance ou ignorance, nombre de patients qui pourraient ainsi augmenter leurs chances de guérir d’un cancer. Et elle ne peut que favoriser la triche ou les abus que d’autres malades subissent pour les mêmes raisons. Devant tant de mensonges, comment ne pas se tromper, ou être trompé quand apparaît le cancer, que le temps presse et que l’on n’est pas épaulé par des thérapeutes avertis ?

    Comment ne pas méjuger de l’intérêt de tel ou tel produit ? Ma réponse est nette : mieux vaut s’adresser à Dieu qu’à ses saints, à la maison-mère (fille à vrai dire), Natural Source, qui garde le bénéfice de l’antériorité, avec la garantie de produits fabriqués selon les formulations d’origine de Mirko Beljanski.

    Primo, et même si on ne les a pas déjà expérimentés directement ou à travers un proche, le large usage qui en a été fait toutes ces années les valide en partie.

    Secundo, ces garanties sont aussi d’ordre scientifique, ce que beaucoup ignorent encore. Il est donc temps de clarifier la situation. De rétablir quelques vérités pour comprendre le fin mot de l’histoire. Et de donner à ces traitements naturels (articulés autour de cinq compléments) la juste place qu’ils méritent.

    Et que ceux d’entre vous qui ont la malchance de devoir affronter un cancer se rassurent : ces thérapies naturelles n’excluent pas les traitements officiels auxquels, inquiet, on se raccroche toujours dans l’urgence. Au contraire !

    Interdits par qui ?

    On dit toujours ces produits « interdits », alors on se les procure discrètement. En réalité, ils ne sont interdits en France que dans les esprits car il n’existe aucune preuve négative d’une quelconque interdiction.

    La DGCCRF, que j’ai interrogée à ce sujet après que l’ANSES (l’agence en charge des compléments alimentaires) ait botté en touche, ne m’a d’ailleurs jamais répondu. Silence vaut aceptation… De fait, beaucoup de médecins ou thérapeutes les recommandent. Ils n’ont pas à faire d’ordonnance, et c’est parfaitement légal.

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  • 1999-2009 : Le martyre de la Serbie

    Lors d'une soirée organisée par les Éditions L'Âge d'Homme à l'occasion du dixième anniversaire de l'agression de l'Otan contre la Serbie, le 25 mars 2009 à la Salle Lumière à Paris, notre ami Komnen Becirovic a prononcé un vigoureux discours dont nous publions de larges extraits.

    Nous voici réunis dans la même ferveur pieuse, dans le même sentiment profond de la justice, dans la même communion d'esprit pour commémorer le dixième anniversaire du martyre du peuple serbe, victime de la plus injuste, de la plus abominable, de la plus criminelle, de la plus sale des guerres dans l'histoire de l'humanité, la guerre que l'Otan a menée contre la Serbie tout au long du printemps 1999.

    Et quand je dis cela, je pèse bien mes mots, car on n'a jamais vu dans l'histoire du monde une telle disproportion de forces en présence : d'un côté la plus grande et la plus puissante alliance militaire de tous les temps, l'Otan, représentant dix-neuf États, totalisant près d'un milliard d'individus et disposant de moyens illimités dans tous les domaines, et de l'autre côté un seul pays, la Serbie, comptant, elle, à peine dix millions d'âmes et ne disposant que de moyens militaires, politiques, économiques et médiatiques infimes par rapport à ceux de l'Otan.

    Il va sans dire que la Serbie n'avait jamais fait le moindre tort à aucun des pays appartenant à la coupable, j'allais dire à la scélérate alliance. En fait la Serbie ne faisait que défendre la partie la plus sacrée de son territoire, le Kosovo, contre l'ennemi séculaire albanais. Par ailleurs, cette guerre, à la différence des autres, fut une guerre chimique, radiologique, polluant à jamais le milieu naturel et, par conséquent, meurtrière, non pas seulement pour ceux qui la subissaient à ce moment-là, mais pour les générations à venir, aussi bien des humains que d'autres êtres vivants.

    Orgie criminelle

    Toujours est-il qu'à cette heure-ci, il y a dix ans, la Serbie était mise à feu et à sang par des bombardiers de l'Otan qui, d'abord, par centaines, tels des oiseaux de la mort, s'étaient abattues sur la Serbie et le Monténégro, dans la nuit du 24 au 25 mars, puis allaient le faire par milliers, voire par dizaines de milliers jusqu'à enténébrer les cieux printaniers de la Serbie. Car cette orgie criminelle devait se poursuivre pendant soixante-dix-huit jours et nuits, sans la moindre pause même pour la fête de Pâques ; telle a été la soif du mal de nos humanistes, fauteurs de cette abomination. De médiocres leaders de grandes nations, un Clinton, un Blair, un Schröder, un Chirac avec la sinistre Albright et le lamentable Solana parmi eux, s'étaient soudain métamorphosés en cavaliers de l'apocalypse. [...]

    Quel fut le prétexte pour cette explosion du mal sans précédent dans l'histoire humaine ? Les caciques de l'Occident s'étaient mêlés, sans y rien comprendre ni connaître, d'un conflit historique demi-millénaire entre Serbes et Albanais durant lequel ces derniers, agissant à l'ombre de divers règnes esclavagistes, turc, germano-italo fasciste et titiste communiste, s'étaient implantés au prix de la terreur la plus effroyable au coeur de la Serbie, au Kosovo et en Métochie, en y devenant ainsi majoritaires. Or, les personnages que je viens de citer avec des hordes de propagandistes tout aussi ignorants qu'eux, mais également corrompus et avides du mal, avaient perverti ce long conflit historique en un conflit idéologique, plus précisément droit-de-l'hommiste.

    Évidemment, dans leur aberration et dans leur mauvaise foi, ces dirigeants indignes - ne retenant de cet antagonisme multiséculaire que la dernière décennie du XXe siècle où les Serbes avec Slobodan Milosevic auraient prétendument pratiqué l'apartheid, voire envisagé l'extermination jusqu'au dernier d'un million d'Albanais de la province - jugèrent qu'il fallait de toute urgence secourir ces derniers, quitte à détruire la nation serbe tout entière. Ou, tout au moins, à la rejeter à l'âge de pierre.

    Soif de puissance

    Les quatre grands agresseurs avec la flopée de leurs petits minables acolytes, assuraient agir en archanges des Droits de l'homme et de la Démocratie, alors qu'ils n'agissaient qu'en mercenaires du mal héréditaire albanais anti serbe moyennant lequel ils assouvissaient parfaitement leur propre volonté de puissance. [...]

    Quel fut le bilan de cette action démoniaque de l'Otan dans les Balkans ? Environ 5 000 hommes, femmes et enfants morts, le plus souvent déchiquetés ou carbonisés, deux fois autant de blessés, des centaines de milliers d'Albanais d'abord, des Serbes ensuite jetés sur les routes de l'exode, des villes, des infrastructures, des usines détruites, des ponts croulés, des écoles, des hôpitaux, des édifices abritant des administrations et des médias touchés, des trains en marche et des autobus intentionnellement visés, des lieux de culte et des monuments historiques dévastés surtout lorsqu'à la fin l'horreur aérienne, la piétaille albanaise de l'Otan se mit en branle...

    Une catastrophe écologique

    Le martyrologe serbe dans cette aventure meurtrière de nos humanistes dans les Balkans est sans fin. Mais ce qui est le plus grave, c'est qu'ils ensemencèrent cette partie de l'Europe du mal incurable de l'uranium appauvri et d'autres matières toxiques, de sorte que les maladies cancérigènes y ont progressé de 200 % par rapport à la période d'avant la guerre. Leur crime gagna également cette partie de l'univers qui est la nôtre, puisque avec les soixante-dix mille sorties qu'effectua leur aviation, ils portèrent atteinte aux cieux éternels, notamment en lacérant la couche d'ozone au-dessus de l'Europe méridionale et en aggravant ainsi l’effet de serre et, par conséquent, le dérèglement climatique.

    Le crime a porté ses fruits noirs en ces dix années écoulées sur le plan humain, écologique, climatique, mais aussi sur le plan éthique et politique, puisque les fauteurs du mal ou leurs successeurs, s'obstinant dans l'erreur, reconnurent, en février 2008, le Kosovo serbe albanisé où quelque cent mille Serbes y restant encore vivent dans des ghettos, comme État indépendant, mutilant ainsi une Serbie, déjà meurtrie, de 15 % de son territoire, ainsi que de mille ans de son histoire et de sa mémoire.

    "Justice" internationale

    Aussi leur parodie du tribunal de la Haye a -t-elle tourné pendant tout ce temps à plein régime, en faisant emprisonner, juger et condamner à de lourdes peines un grand nombre de responsables serbes civils et militaires, alors que les responsables albanais, couverts de sang, étaient laissés en liberté ou blanchis de toute accusation. La seule réussite dont ils peuvent tristement s'enorgueillir, fut la mise à mort de Milosevic parce que, tel un héros mythique, il les avait défiés et transformé son banc d'accusation en une tribune de la vérité serbe occultée et étouffée depuis des années. Mais comme l'enfer n'arrête pas de réclamer son lot de victimes, ils viennent de s'offrir pour ce dixième anniversaire de leur méfait, la détention à vie de quatre généraux serbes dont le seul crime aura été d'avoir héroïquement défendu leur pays face à l'agression de l'Otan. [...]

     

    KOMNEN BECIROVIC L’ACTION FRANÇAISE 2000  du 12 au 15 avril 2009

  • L’Occident met en danger la paix en Europe

    Les commémorations de l’année 2014 et celles de l’année 2015 en cours montrent toute l’horreur du siècle passé. Des dates historiques témoignent des dévastations: 1914 et 1919, 1939 et 1945. C’est une horrible série d’évènements qu’on pourrait continuer à développer, car ils déterminent notre vie actuelle et future. Dans ce cortège de misères, dicté par le calendrier, il y a eu une lueur d’espoir: c’étaient les années 1989 et 1990. Ces deux dates donnent matière à se remémorer d’une part, de manière solennelle, ces évènements mais aussi à multiplier au sens biblique les talents reçus en cette époque. Bien sûr, il est juste d’en faire une commémoration, ne serait-ce que pour les effets dont nous bénéficions, nous autres Allemands. Mais plus encore pour le continent harassé espérant alors que la «Maison commune européenne» prometteuse serait plus qu’une vague utopie. Négocier au lieu de se tirer dessus et de s’entretuer, soudainement cela semblait possible. Aujourd’hui cependant, où nous devrions faire la fête, on ne peut constater qu’une seule chose: par arrogance impudente et stupide, on entreprend tout pour que les souvenirs de 1990 et 1989 s’estompent. En passant en revue la politique de réconciliation menée lors de ce changement d’époque, à laquelle nous avons activement participé, nous devons constater que nous n’étions pas en mesure de répondre de manière satisfaisante à ce profond bouleversement mondial. Tout au contraire: nous sommes en train de la trahir par tous les moyens. La guerre contre la République fédérale de Yougoslavie et la guerre civile en Ukraine, les deux violant le droit international, l’ont montré clairement, les tirs et la mort sont à nouveau la perspective dominante en Europe. A quel moment stopper cette descente en enfer, si ce n’est maintenant?

    Le 1er avril 2015, au théâtre du Schiffbauerdamm à Berlin, Rolf Hochhuth a profité de son 84e anniversaire pour mettre en garde contre la 3e guerre mondiale de manière compatissante et impressionnante. En même temps, il faut se demander si le 8 mai 2015, ces paroles trouveront encore un écho au Château Bellevue, à quelques mètres du théâtre, ou même dans la salle plénière du Bundestag. Les discours prononcés dans ce contexte par Monsieur le Président fédéral Gauck l’année passée en Pologne, nous laissent très dubitatifs à ce sujet, ce qui ne serait certainement pas à l’avantage de l’Allemagne et de l’Europe. Pour l’instant, le choix des intervenants prévus pour la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale du 8 mai 2015 au Reichstag, laisse supposer que ce sera avant tout une «attaque dans toutes les règles de l’art» contre la Fédération de Russie et avant tout contre son président actuel Vladimir Poutine. Les images du passé sont définies par le pacte Hitler-Staline et par l’immense souffrance causée par cette guerre au sein des populations, tout particulièrement aussi celles de la Russie au temps de l’Union soviétique. Selon toutes apparences, nous mettons en danger durablement notre existence. Au lieu de prendre la fin de la guerre froide comme point de départ pour une nouvelle politique allemande, l’Occident et avec lui forcément aussi nous autres Allemands se rallient aux 8 et 9 mai 1945. Le Reichstag en tant que siège du Bundestag est un bâtiment parlementaire et non pas un opéra.

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  • Le Salvador bannit le Roundup de Monsanto et connaît des récoltes records

    Le Salvador a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et aux phytosanitaires pour favoriser la culture de graines locales. Depuis, le système agricole du pays aurait gagné en durabilité et en productivité. 
    En septembre 2013, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Parmi eux, ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché le Roundup (glyphosate), désherbant vedette de Monsanto, récemment classé “cancérogène probable” par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). 
    Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM. 
    En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist. Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales. 
    L’État a alors investi plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse. 
    Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion.Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires. Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile. 

  • François Hollande admet avoir armé les rebelles syriens en violation de l'embargo

    Dans un livre à paraître prochainement, le président français admet avoir livré des armes aux rebelles syriens en violation de l’embargo européen sur ce type de livraisons à la Syrie. 
    Les livraisons auraient eu lieu en 2012, avant l’annulation de l’embargo en 2013. C’est du moins les propos de François Hollande tels que les a recueillis le journaliste et écrivain Xavier Panon l’année dernière. «Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu'elles iraient dans des mains sûres. Pour les armes létales, ce sont nos services qui ont procédé aux livraisons», a déclaré François Hollande à l’écrivain, rapporte l’AFP. 
     
    Xavier Panon a utilisé cette interview dans son livre intitulé «Dans les coulisses de la diplomatie française» qui sort en France ce mois-ci. 
     
    Selon les propos de François Hollande rapportés par l’auteur, la France a livré des canons, des mitrailleuses, des lance-roquettes et des missiles antichars aux forces qui luttent contre Bachar Al-Assad alors que le président français avait toujours dit jusqu’ici que la France n’avait envoyé des armes en Syrie qu’après la levée de l’embargo. 
     
    Dans une interview accordée à la chaîne de télévision France 2, Bachar Al-Assad a accusé la France de soutenir les mêmes terroristes que ceux qui ont perpétré les attaques à Paris en janvier dernier. «Est-ce de la démocratie que d’envoyer des armes aux terroristes et de les appuyer ? Ai-je le droit de soutenir les terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo par exemple ?», s’est demandé le président syrien. 
     
    Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a accusé l’Occident de soutenir les extrémistes pour renverser le régime syrien. «La Russie condamne l’utilisation des groupes extrémistes dans les efforts visant à changer le régime», avait-il asséné lors d’une conférence de presse en novembre dernier. 
     
    Xavier Panon décrit aussi dans son livre les plans d’attaque du gouvernement français en Syrie. Il s’agissait des frappes aériennes contre le régime syrien soupçonné d’avoir utilisé des armes chimiques contre son propre peuple en août 2013. Parmi les cibles, on trouve le siège des services de renseignement de l'armée syrienne que la France a jugé responsable des attaques chimiques. Mais faute de l’appui de Washington, ces plans n’ont pas pu être menés à bien. 
     
    Un conseiller politique français aurait dit à Xavier Panon que les frappes avaient pour but de changer l’ordre politique en Syrie et de déstabiliser la Russie en la forçant à changer de position à propos du conflit syrien. 
     
    La guerre civile en Syrie qui dure depuis cinq ans a fait plus de 220 000 victimes et a fait fuir des millions de Syriens dans les pays alentours. Quelques groupes islamistes ont profité du chaos pour gagner du terrain en Syrie. L’État Islamique, l’Armée syrienne libre et le Front islamique luttent toujours contre les forces gouvernementales.
     

  • Australie : la police lâche les chiens contre les salafistes déchaînés

    L'Australie est en train de devenir un modèle pour les patriotes occidentaux, en ce que ce pays a le courage de rejeter les immigrants musulmans qui arrivent sur ses côtes. On comprend mieux ce comportement quand on (re)découvre que dès 2012 la police australienne n'hésitait pas à lâcher les chiens sur les musulmans salafistes fanatisés : "Passée totalement sous silence par les médias français, la manifestation des islamistes à Sydney hier, prenant pour prétexte le film sur la vie supposée de Mahomet, a été la plus violente dans le monde occidental." 

     http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/australie-la-police-lache-les-49807

  • Traité transatlantique : Mythes et réalités sur les tribunaux d’arbitrage privés (Màj vidéo)

    C’est sans conteste le meilleur argument des opposants au traité transatlantique Tafta/TTIP, qui organisent samedi 18 avril une mobilisation mondiale contre la négociation en cours entre les États-Unis et l’Union européenne : l’intégration au futur accord de l’ISDS, un mécanisme d’arbitrage privé qui menacerait de détruire toutes les règlementations environnementales, sociales ou sanitaires dans le seul but de préserver les profits des multinationales.

    Au cœur d’une intense bataille diplomatique et politique au sein de l’UE depuis plusieurs mois, l’investor-state dispute settlement (mécanisme de règlement des différends investisseurs-États) s’attire toutes les critiques : on le tient responsable d’avoir permis à Philip Morris d’empêcher la mise en place du paquet neutre de cigarette en Australie, à Veolia d’avoir contesté la mise en place d’un salaire minimal en Égypte, à Lone Pine d’avoir attaqué l’interdiction du gaz de schiste au Québec et même à Vattenfall de s’opposer à la sortie du nucléaire en Allemagne.

    C’est à dire de remettre en cause sur le terrain judiciaire des décisions démocratiques prises par les gouvernements selon la volonté des peuples. De purs mensonges, selon les défenseurs de l’ISDS, qui dénoncent une entreprise de désinformation sur un mécanisme indispensable dans un contexte de mondialisation.

    En bref : comment marche l’ISDS

    Plusieurs milliers de traités d’investissement bilatéraux et multilatéraux contiennent un mécanisme d’ISDS, qui peuvent différer d’un contexte à l’autre. Si le futur traité transatlantique en intégrait un, voilà comment cela pourrait fonctionner : un investisseur américain (généralement une multinationale) qui exerce une activité sur le territoire français (ou de toute autre pays européen) pourrait attaquer l’État français devant un tribunal arbitral pour obtenir une compensation s’il s’estimait lésé par une décision française.

    Pour avoir gain de cause, il devrait prouver que la France a enfreint certaines dispositions du traité transatlantique. Trois arbitres seraient amenés à trancher, selon la formule la plus répandue : un nommé par l’investisseur, un par la France, tandis que le troisième devrait faire l’objet d’un consensus entre les deux parties ou, à défaut, être nommé par le président. A l’issue de la sentence, si la France était condamnée à indemniser l’investisseur, elle n’aurait aucune possibilité d’appel, et serait contrainte de s’exécuter.

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  • La Russie présente son nouveau char, le Armata T14

    Le char ArmataT-14 était dans les rues de Moscou le 5 mai 2015, lors des répétitions du défilé de la « Victoire » du 9 mai.

    Il sera officiellement dévoilé ce samedi à l’occasion des célébrations du 70 ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, et devrait être produit en série à partir de 2016, à raison d’environ 500 exemplaires par an.

    L’apparition de ce nouveau char russe peut être significative parce qu’il est le premier à voir le jour depuis la fin de l’Union soviétique (URSS). Cela montrerait les capacités militaro-industrielles de la Russie dans le contexte tendu du conflit dans l’Est ukrainien.

    La particularité de ce char est que sa tourelle est inhabitée.
    Les membres d‘équipage se trouvent dans une capsule blindée à couches multiples séparée des munitions. Ils seraient donc mieux protégés que dans n’importe quel autre char au monde.

     

    Le T-14 pourrait atteindre 75 km/h sur route. Sa puissance de feu est grande, car il disposerait d’un canon de 125 mm à chargement automatique, capable d’abattre des avions ou des hélicoptères à basse altitude selon les médias russes.

    Le fabricant, la société russe Uralvagonzavod, n’a rien dévoilé du T-14 sur son site internet, le char est toujours absent du catalogue de blindés. Mais selon certains experts des questions de défense, l’automatisation de la tourelle pourrait ouvrir la voie à la conception d’un char sans équipage, robotisé, entièrement contrôlé à distance.

    Source

    http://www.contre-info.com/la-russie-presente-son-nouveau-char-le-armata-t14#more-37817

  • La démocratie sociale force l'intégration des étrangers

    A lire pour armer la discussion dans un débat sur l'intégration forcée en Europe de populations exogènes peu ou pas adaptées en l'état, dans l’optique de Hans-Hermann Hoppe, anarcho-capitaliste tendance monarchiste, qui devrait inspirer l’avenir du royalisme en France. Ces arguments sont autrement mieux fondés que les anciennes lois fondamentales du royaume disparu.
    L'article va de l'argument productif jusqu'au démontage des motifs du personnel politique éphémère à capter revenus et ressources sans protéger le capital. On peut conclure avec Hoppe que par essence nos régimes démocratiques font le commerce des voix pour se survivre. On peut lire ce pavé en plusieurs fois, à mâcher lentement. Voir l'avertissement en note de bas de page.

    I. Le flux migratoire est une valeur productiviste

    L’argument classique en faveur de l’immigration sans frein se présente comme suit : toutes choses égales par ailleurs, les entreprises vont là où le travail coûte moins cher, réalisant ainsi une approximation du principe à travail égal, salaire égal, de même que la meilleure affectation du capital possible. Un influx d’immigrants dans une région à salaires élevés abaissera les salaires nominaux. Cependant, il ne réduira pas les salaires réels si la population se trouve en-deçà de sa taille optimum (et il est certain que les États-Unis, dans leur ensemble, ont bien moins de population que leur taille optimale). Si c’est le cas, en fait la production augmentera tellement que les revenus réels augmenteront. De sorte que les restrictions à l’immigration feront plus de mal aux travailleurs protégés en tant que consommateurs qu’elles ne leur feront gagner en tant que producteurs. En outre, des restrictions à l’immigration accroîtront la fuite de l’épargne à l’étranger (l’exportation des capitaux qui seraient restés autrement), provoquant une égalisation des taux de salaire (quoique plus lentement), mais conduisant à un gaspillage du capital, détériorant ainsi les niveaux de vie dans le monde. 

    II. État-providence et immigration sont des problèmes distincts

    Tel que présenté plus haut, l’argument en faveur de l’immigration sans frein est irréfutable et exact. Il serait aussi stupide de le contester que de nier que la liberté des échanges conduit à des niveaux de vie plus élevés que le protectionnisme. Ce serait aussi une erreur de contester l’argumentaire immigrationniste en faisant remarquer que, du fait de l’existence d’un État-providence, l’immigration concerne désormais dans une large mesure des parasites des systèmes sociaux qui, alors même que la population des États-Unis est en-deçà du niveau optimum, n’accroissent pas le niveau de vie général mais le diminuent.

    En effet, il ne s’agit pas d’un argument contre l’immigration mais contre l’État-providence. Bien sûr, celui-ci doit être détruit, éradiqué. Mais les problèmes de l’immigration et de l’État-providence sont des problèmes analytiquement distincts, et on doit les traiter en conséquence. Le problème de l’argumentaire qui précède est qu’il souffre de deux défauts connexes qui invalident sa conclusion d’immigrationnisme inconditionnel, ou qui limitent son applicabilité à une situation hautement irréaliste, depuis longtemps évanouie dans l’histoire humaine. On ne mentionnera qu’en passant le premier défaut :

    Pour les libéraux conséquents de l’École autrichienne d’économie politique, il est évident que ce qui constitue le bien-être est un jugement de l’esprit, et les ressources matérielles ne forment qu’une part de ses considérations. Même si les revenus réels augmentent du fait de l’immigration, il ne s’ensuit pas que l’immigration doive en être automatiquement tenue pour bonne, car on pourrait préférer un niveau de vie plus bas et une plus faible population à une plus grande richesse matérielle dans un peuplement plus dense.

    C’est sur la seconde impasse que nous allons nous concentrer ici : c’est sur un territoire particulier que les gens immigrent. Or, l’analyse présentée au départ ne traite absolument pas la question de savoir qui, s’il existe, possède (maîtrise) le territoire en question. En fait, pour rendre l’analyse applicable, on suppose, implicitement, que le territoire en question n’appartient à personne, et que les immigrants arrivent sur un espace vierge (la frontière ouverte de l’histoire américaine). Il est évident que cette hypothèse, on ne peut plus la faire. Or, si ce postulat est abandonné, le problème de l’immigration acquiert un sens fondamentalement différent, et exige d’être repensé de fond en comble.

    III. Dans le village global l’on immigre forcément chez quelqu’un

    Pour illustrer ce que j’entends, imaginons une société anarcho-capitaliste : quoique je sois persuadé qu’une telle société est le seul ordre politique que l’on puisse défendre comme juste, je n’essaierai pas d’expliquer ici pourquoi c’est le cas. Je vais plutôt l’utiliser ici comme un point de départ conceptuel, pour contribuer à faire comprendre l’erreur fondamentale de la plupart des apôtres contemporains de l’immigration illimitée.

    Supposons donc que toute la terre soit propriété privée : cela inclut toutes les rues, routes, aéroports, ports, etc. Pour certains terrains, le titre de propriété n’est soumis à aucune servitude : c’est-à-dire que le propriétaire est libre de faire tout ce qui lui plaît aussi longtemps qu’il ne porte pas atteinte à la propriété des autres. Pour d’autres, l’usage peut être plus ou moins étroitement restreint. Comme c’est aujourd’hui le cas dans certains lotissements, le propriétaire peut être soumis à des limites contractuelles à ce qu’il peut faire de sa propriété (des règles d’urbanisme librement acceptées) telles que : usage résidentiel (occupation bourgeoise) et non usage commercial, hauteur des immeubles limitée à trois étages, pas de vente ni de location aux Juifs, Allemands, Catholiques, homosexuels, Haïtiens, aux familles avec ou sans enfants, ou aux fumeurs, entre autres exemples. Il est clair que dans cette société strictement libérale, il n’existe absolument aucun droit à l’immigration.

    Ce qui existe, à la place, c’est le Droit de multiples propriétaires indépendants d’inviter ou de ne pas inviter les autres chez eux, conformément à leurs titres de propriété illimités ou limités. L’accès à certains terrains pourra être facile, et à d’autres quasiment impossible ; dans tous les cas, être accepté sur la propriété de celui qui vous invite n’implique aucun droit de se promener dans les environs, à moins que les autres propriétaires n’acceptent de telles déambulations. Il y aura sur chaque terrain exactement autant d’immigration et de non-immigration, d’exclusion et de non-exclusion, d’intégration ou de ségrégation, de non-discrimination ou de discrimination fondée sur des critères raciaux, ethniques, linguistiques, religieux, culturels ou (n’importe quels) autres, que l’auront décidé les propriétaires privés et associations de propriétaires privés.

    Remarquez que rien de tout cela, même pas la forme la plus extrême du ségrégationnisme, n’a le moindre rapport avec le refus du libre échange et l’adoption du protectionnisme. Du fait qu’on ne désire pas fréquenter des Noirs, des Turcs, des Catholiques, des Hindous, etc. ou vivre dans leur voisinage, il ne s’ensuit pas qu’on ne souhaite pas échanger à distance avec eux.

     

    Bien au contraire, c’est précisément le caractère absolument volontaire de l’association et de la séparation — l’absence de toute forme d’intégration forcée — qui rend possible les relations pacifiques — le libre échange — entre des gens culturellement, ethniquement, ou confessionnellement différents. 

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