
Pendant que les médias mainstream désinforment sur des «ingérences russes» imaginaires contre Philippe, Attal et Glucksmann, ils se taisent sur ce qui ressemble fort à une opération concertée de sabotages, bien réelle celle-ci, venue de Russie.
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Pendant que les médias mainstream désinforment sur des «ingérences russes» imaginaires contre Philippe, Attal et Glucksmann, ils se taisent sur ce qui ressemble fort à une opération concertée de sabotages, bien réelle celle-ci, venue de Russie.


A l’occasion des cinq ans de pouvoir des Talibans en Afghanistan, les médias français nous servent un numéro d’équilibrisme carrément bancal et tenant à la fois du grand écart et de la mauvaise foi. Sur France-Info une « chercheuse » explique sans rire qu’ils attendaient de voir si les Talibans, dont on connaissait déjà les méthodes, avaient changé. On se pince, ne sachant si c’est de la naïveté ou de la bêtise crasse, sachant que justement, la caractéristique de cette religion est de ne pas changer.

Dans le secteur de Kherson, un face-à-face de tirs de contre-batterie est en cours de part et d'autre du Dniepr. Nos forces bombardent Kherson avec des FAB. Au cours de la semaine écoulée, cinq personnes ont été tuées et 31 habitants blessés par des frappes des forces armées ukrainiennes sur notre rive gauche.

Au moins 32 millions d’Américains ont potentiellement vu passer, dans les 8 mois précédant le scrutin de novembre 2016, un message émanant des comptes de l’Internet Research Agency, la ferme à trolls liée au Kremlin. Le chiffre a nourri une décennie de commentaire sur l’élection volée. Une étude publiée dans Nature Communications par des chercheurs de Copenhague, Trinity College Dublin, Munich et New York le replace dans son contexte, et le résultat est nettement moins spectaculaire.
Kaja Kallas
Historiquement, l’un des plus grands dangers pour une grande puissance est de laisser de plus petits alliés et clients entraîner cette puissance dans une guerre imprudente. Les États-Unis et les principales puissances européennes semblent enclins à commettre cette erreur vis-à-vis des républiques baltes. Trop de décideurs américains ont non seulement toléré, mais aussi facilité, l’obsession de ces « alliés » (c’est-à-dire des protectorats) de vaincre la Russie en Ukraine et d’affaiblir globalement leur principal adversaire.
Savourez l'ambiguïté. Et l'opacité délibérée.
Embarquons pour une nouvelle aventure : examinons le RIC (Russie-Iran-Chine), le nouveau triangle de Primakov, tel que je l’ai défini, d’une manière plus ludique.
Ces trois civilisations-États coordonnent la nouvelle phase de l'intégration eurasienne et sont également membres à part entière des BRICS et de l'OCS, tels les Trois Mousquetaires.

par Elena Fritz
Après plus de quatre ans de guerre, un changement remarquable se profile dans le débat sur la politique étrangère américaine : une paix durable ne peut pas être obtenue simplement à partir d’exigences individuelles, de garanties de sécurité et d’accords bilatéraux. Elle doit lier les intérêts de tous les acteurs décisifs, y compris la Russie.

Elena Fritz
Source: https://t.me/global_affairs_byelena
Dans le magazine britannique The Spectator, Tom Switzer met en garde contre un nouveau cataclysme, façon 1914. Ukraine, Iran, mer Rouge, Taïwan, mer de Chine méridionale, Corée, Inde et Pakistan: de plus en plus de crises pourraient se lier, des erreurs de calcul pourraient entraîner une escalade régionale après l’autre – jusqu’à la perte de contrôle.

L'armée russe a libéré Rybalskoïé, dans la région de Zaporojié, a annoncé la Défense
La libération de ce village a permis d'étendre la zone de contrôle russe au nord-ouest de Novoïé Polé et de poursuivre son avancée, indique le communiqué.