
Le 23 juin, le Comité des droits des personnes handicapées, à l’ONU, a demandé à la France, en vertu de l’article 36, paragraphe 1, de la Convention, des informations sur :
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Le 23 juin, le Comité des droits des personnes handicapées, à l’ONU, a demandé à la France, en vertu de l’article 36, paragraphe 1, de la Convention, des informations sur :

par RT France
Annonçant la fin du financement américain en Ukraine, JD Vance a souligné la volonté de Washington de parvenir à un règlement fondé sur la réalité sur le terrain. Donald Trump rencontrera Vladimir Poutine le 15 août en Alaska – étape que la Maison-Blanche considère comme essentielle dans la recherche d’un accord de paix.

«Trump n’est absolument pas digne de confiance et les Américains sont incapables de respecter un accord. Peu importe l’accord que vous signez avec eux, il ne vaut même pas le papier sur lequel il est écrit».

Même une partie des défenseurs habituels de l’UE a exprimé sa sidération face à l’accord signé par Ursula von der Leyen avec Donald Trump. Il faut dire que c’est une reddition en rase campagne : l’UE cède à toutes les demandes des USA. L’alliance européenne ne nous a donné aucune prise dans la négociation, affaiblissant notre main, au lieu de nous aider à peser. Voilà qui en dit long sur l’UE.
Je pense que l'objectif du président Poutine, en rencontrant Donald Trump, est d'obtenir l'engagement des États-Unis à mettre fin à leur soutien à l'Ukraine. Est-ce un objectif réaliste ? Non. Mais c'est un objectif légitime, car Poutine ne veut pas que la guerre dégénère en une conflagration mondiale. Je pense également que Trump et son équipe de conseillers à la sécurité nationale, aveuglés par l'illusion, croient sincèrement que la Russie a subi des pertes massives et est au bord du désastre économique. Comme je l'ai souligné dans de précédents articles, ces deux hypothèses sont totalement erronées.

J’ai lu le texte de François Soulard, « Le remodelage stratégique de l’Amérique latine », en ligne sur son site, dans la lumière dorée d’une fin d’été bretonne, le vent rabattant sur la vitre les effluves iodées du port. Ce chercheur français vivant en Argentine, dont l’acuité tranche avec le brouillard des lieux communs, s’attaque à ce qui demeure la grande cécité contemporaine : l’architecture stratégique qui a remodelé l’Amérique latine depuis plus d’un siècle, et que l’on ne peut comprendre qu’en se dégageant des cadres rassurants de la géopolitique traditionnelle. Son propos, exigeant, appelle à un véritable aggiornamento intellectuel, un dépoussiérage profond des grilles de lecture pour saisir la nature nouvelle des rapports de force.

Pourquoi l’Alaska ? Parce que cet Etat, vendu par les Russes aux Américains en 1867, est proche de la Russie et parce que les États-Unis ne reconnaissent pas la juridiction de la Cour pénale internationale (CPI), qui a lancé un mandat d’arrêt international contre Poutine suite à l’invasion russe de l’Ukraine.
Il y a un postulat incontournable que les Européens évacuent bien naïvement : Poutine ne rendra jamais les cinq régions que son armée a conquises au prix de lourds sacrifices, contre une coalition de 50 nations russophobes. Ce n’est donc pas aux vaincus, Ukraine et Otan, d’imposer leurs conditions de paix au vainqueur.