
par Patrice Gibertie
Berlin a donné l’ordre inattendu de partir immédiatement. Les soldats sont déjà à l’aéroport de Nuuk (capitale groenlandaise) et décollent vers Copenhague sur un vol civil (Icelandair).
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par Patrice Gibertie
Berlin a donné l’ordre inattendu de partir immédiatement. Les soldats sont déjà à l’aéroport de Nuuk (capitale groenlandaise) et décollent vers Copenhague sur un vol civil (Icelandair).
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Donald Trump VEUT le Groenland, et il utilise à nouveau la puissance économique américaine pour arriver à ses fins, notamment avec les droits de douane.

« Le Texas, bien moins peuplé avec ses 31 millions d’habitants, affiche déjà un PIB par habitant supérieur à celui de l’Hexagone (88.000 dollars contre 46.000 dollars). Et s’il reste loin de la Californie (102.000 dollars), le « Lone Star State » représente tout de même 10 % de l’économie américaine dont il est le premier exportateur. C’est aussi lui qui a signé la croissance la plus robuste des États-Unis au deuxième trimestre 2025 (6,8 % contre 3,8 % au niveau national en rythmes annualisés), selon les dernières données du Bureau d’analyse économique. »

Sur le front de Kherson, la situation reste stable : les forces russes détruisent le matériel et le personnel ennemi sur la rive droite. L'ennemi a bombardé 39 fois neuf villages russes. À Petropavlovka, un habitant a été blessé dans une station-service.
Sur le front de Zaporijia, des combats intenses se poursuivent dans trois villages à l'est de Lukianivka. Sur place, on rapporte que le contrôle a été rétabli à Mali Shcherbakiv et Shcherbakiv, d'où les forces russes avancent vers l'est. L'ennemi cible le réseau électrique de la région de Zaporijia : 205 000 abonnés dans 365 localités sont privés d'électricité. Des travaux de réparation ont commencé sur la LTE de secours de la centrale nucléaire de Zaporijia après un cessez-le-feu localisé.

Les eurocrates se démènent pour une politique qui apparaitrait «sensée» pendant que le projet ukrainien continue de s’effondrer sous leurs yeux.
Les dernières informations suggèrent que le «prêt» tant vanté de 90 milliards d’euros qui a été le point culminant et le «triomphe» du caucus de von der Leyen le mois dernier – qui lui-même était en fait un déclassement misérable par rapport au montant demandé mais déjà oublié – est en train de devenir une autre leçon de tromperie théâtrale.

Les récents événements au Venezuela ont été commentés de façon purement partisane. Ceux qui détestent Nicolás Maduro ont applaudi à son kidnapping, ceux qui l’apprécient ont crié au scandale. Deux façons également détestables de passer à côté de l’essentiel. L’essentiel en effet n’est pas de savoir si Maduro est un « good guy » ou un affreux dictateur, mais de comprendre qu’avec cet enlèvement on est entré définitivement dans une ère nouvelle : celle où la souveraineté des États n’est plus reconnue par la puissance dominante.

L’UE et les responsables politiques des pays de ce bloc se trouvent face à la puissance des États-Unis concernant le Groenland. L’UE, alors qu’elle avait menacé Trump de représailles, est obligée de faire profil bas et de se mettre à genoux face à la puissance US.

Stanislav Krapivnik est un ancien officier de l’armée américaine, cadre dans la chaîne d’approvisionnement et expert politico-militaire, aujourd’hui basé en Russie. Il est né à Louhansk à l’époque soviétique, a émigré aux États-Unis lorsqu’il était enfant et a servi dans l’armée américaine.