La chute est sévère, du jamais-vu dans l’histoire du CAC 40. Sous l’effet de la pandémie virale et de ses conséquences économiques, les bénéfices de trente-sept entreprises sur les quarante qui constituent cet indice ont fondu de plus de moitié en 2020 (51,4 %), par rapport à 2019, tombant à 39 milliards d’euros, selon les données du cabinet PwC, communiquées jeudi 4 mars. Avec un léger recul, le contraste est encore plus saisissant. Par deux fois, en 2017 et 2018, ces groupes se sont approchés du seuil symbolique des 100 milliards d’euros de profits. Le Covid a brisé cet élan.
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Les actionnaires du CAC 40 se gavent.
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La grande peur avant la grande réinitialisation

Roland Hélie
Editorial du n°56 de la revue Synthèse nationale
Depuis un an, à longueur de journées, dans les médias ou ailleurs, on nous rebat les oreilles avec ce que d'aucuns appellent, de manière péremptoire, "la pandémie"...
Avant que l'on nous accuse d'un quelconque « complotisme » (mot désormais très à la mode), soyons clairs, de façon à être bien compris. Nous ne nions pas qu'un coronavirus, encore inconnu il y a treize mois et potentiellement dangereux, est apparu. Nous reconnaissons bien volontiers (et comment pourrait-il en être autrement ?) que ce nouveau pathogène est responsable de nombreuses souffrances et du décès de centaines de milliers de personnes à travers le monde. Mais nous n’oublions pas que, dans un passé pas si lointain, d’autres virus, bien plus virulents et destructeurs, ont sévi, sans susciter pour autant la même « émotion » ni entraîner les mêmes décisions lourdes de conséquences pour l’avenir de notre pays et de sa jeunesse… Aussi nous estimons-nous fondés à nous interroger sur les raisons pour lesquelles ce micro-organisme infectieux de 125 nanomètres de diamètre est devenu, au niveau mondial, l'alpha et l'oméga de l'actualité surveillée…
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« Ce n’est qu’une question de temps avant que la Bible ne soit censurée »

Michael Sweet est le chanteur, guitariste et principal compositeur du groupe de Heavy Metal ouvertement chrétien Stryper. Il exprime son inquiétude face aux avancées de la censure anti-chrétienne :
Tout récemment, M. Sweet s’est connecté à son Twitter pour partager une photo de la couverture de la Sainte Bible, et il a inclus le message suivant :
Nous distribuons des Bibles depuis près de 40 ans. Pour la première fois de ma vie, je me suis posé cette question : “Je me demande combien de temps il faudra avant que ce livre ne soit censuré ?”. Je sais que cela peut sembler stupide, mais ce n’est pas le cas. Ce n’est qu’une question de temps. C’est effrayant !
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Trump est de retour…

The Donald n’aura pas laissé beaucoup de répit aux Démocrates, ni aux quelques Républicains qui avaient cru en avoir fini avec lui.
Le voilà de retour dans un show qui sonne son retour dans l’arène politique. Devant le rassemblement annuel des conservateurs, l’ex-président des Etats-Unis est sorti de sa retraite pour promettre un avenir radieux au « trumpisme ».
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Biden bombarde déjà la Syrie

Il n’aura pas attendu longtemps. Aux commandes de la première armée du monde depuis moins de deux mois, Joe Biden vient d’ordonner son premier bombardement. Gageons que ce ne sera pas le dernier.
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Coupe du monde de foot au Qatar : antiracistes, féministes et écologistes vont devoir manger leurs maillots !
Nos lecteurs amateurs de football se réjouissent évidemment de la prochaine Coupe du monde de 2022. Qu’elle doive se tenir au Qatar est déjà un brin moins réjouissant pour lesdits amateurs.
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États-Unis: 46% des partisans du camp républicain pourraient rejoindre Donald Trump s’il était à la tête d’un nouveau parti, selon un sondage

Un nouveau sondage réalisé par l’Université du Suffolk et USA Today, publié dimanche 21 février, révèle que près de la moitié des partisans de Donald Trump – 46% – déclarent qu’ils abandonneraient le camp des républicains pour un autre si l’ancien président des États-Unis était à la tête d’un nouveau parti.
L’étude révèle également que 73 % des partisans interrogés pensent toujours que la victoire du président Biden n’est pas légitime. Par ailleurs, 58% pensent que l’attaque du 6 janvier au Capitole était « principalement une attaque antifa, qui n’a impliqué que quelques partisans de Trump. »
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Etats-Unis : Donald Trump ancre le Parti Républicain à droite

La Conservative Political Action Conference (CPAC), la grande conférence annuelle du Parti républicain, s’est tenue en Floride à Orlando ce week-end et s’est terminée avec une intervention de Donald Trump. Donald Trump a parlé pendant près d’une heure et demie (voir la vidéo ici) et il a montré qu’il dominait toujours le parti Républicain.
Concernant sa candidature pour 2024, Donald Trump a eu cette formule :
« Qui sait si je ne me représenterais pas pour les battre une troisième fois ? »
Une troisième fois ? Parce qu’il estime qu’il a bien gagné la dernière élection.
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Plan Biden : un nouveau plan Marshall ou la République de Weimar ?

Marc Rousset
Sur la semaine, les indices ont nettement baissé à Wall Street et à Paris : le CAC 40 a perdu 1,20 %, le Dow Jones 1,78 %, le NASDAQ presque 5 %, le SP 500 1,83 %. Le taux à dix ans sur les obligations américaines a atteint 1,61 %, son plus haut niveau depuis février 2020. Un seuil de taux au-dessus de 1,50 % est fondamental, car il correspond au rendement actuel des actions aux États-Unis. Il y a risque, avec le plan Biden, d’un cocktail de dépenses budgétaires démentielles et de laxisme monétaire qui peut alimenter une explosion trop forte des dépenses de consommation et une reprise trop élevée de l’inflation, d’où le risque possible d’un arrêt, à terme, des politiques monétaires accommodantes, ce qui entraînerait une augmentation des taux d’intérêt avec, à la clé, un double risque de krach sur les obligations et les actions.
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La conquête de l'ouest par Xi Jinping

Les lecteurs du livre écrit en commun avec mon ami Charles Culbert sur la Terreur rouge[1], ne l'ignorent pas. Votre chroniqueur tient le régime communiste de la Chine continentale, et tout particulièrement Xi Jinping, au pouvoir depuis 2012, pour la continuation du stalinisme. Avec un point commun : l'obsession géopolitique. C'est elle, par exemple, qui explique la volonté d'éradiquer et de submerger les Ouïgours autochtones. Le pouvoir impérial des Han s'efforce ainsi de nier jusqu'à l'identité de ce peuple en imposant l'appellation de Xinjiang, c'est-à-dire la Nouvelle Frontière[2].
