
En tant que vice-président de Barack Obama, Joe Biden s’était rendu pas moins de six fois en Ukraine. Il y était allé autant pour créer une nouvelle crise avec la Russie que pour ses intérêts personnels. À Kiev, Biden est chez lui. Il s’y est illustré en faisant virer un procureur qui ne lui revenait pas et en plaçant son fils, Hunter, au conseil d’administration du plus grand producteur de gaz naturel du pays, Burisma Holdings, où il gagnait 50.000 dollars par mois. De nouveau à la Maison-Blanche, en tant que président cette-fois, Biden a indiqué que l’Ukraine était une « préoccupation vitale » des États-Unis et son nouveau secrétaire d’État, Antony Blinken, a déjà promis de livrer des armes létales à Kiev et de former l’armée ukrainienne.








