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international - Page 630

  • Covid-19 : confinés, masqués et bientôt vaccinés ! – JT du mardi 10 novembre 2020

    Au programme ce soir, retour sur la nouvelle providence… Depuis lundi, l’annonce d’un vaccin contre le Covid-19 est sur toutes les lèvres… Est-ce vraiment le début de la fin de l’épidémie ? Réponse dans quelques instants.

    Nous repartirons ensuite aux Etats-Unis pour en savoir un peu plus sur celui qui semble être le prochain président américain. Qui est Joe Biden ? A quoi s’attendre ? C’est ce que nous allons voir.

    Et puis un point d’économie pour terminer. Avec la crise sanitaire, les entreprises en difficulté sont nombreuses mais le nombre de faillites reste plutôt faible. Les mesures gouvernementales pourraient bien être à l’origine d’une nouvelle bulle…


    https://www.tvlibertes.com/covid-19-confines-masques-et-bientot-vaccines-jt-du-mardi-10-novembre-2020

  • La postmodernité, nouveau cadre du Système ? 1/4

    Forgé par le philosophe français Jean-François Lyotard, le mot de « postmodernité » entendait résumer le désenchantement suscité par notre époque en même temps que l'hédonisme nihiliste. Auteur de La modernité à l'épreuve de l'image. L'obsession visuelle de l'Occident (L'Harmattan), l'écrivain franco-croate Jure Vujic voit dans la postmodernité une nouvelle arme idéologique au service de la théocratie libérale.

    L'histoire des civilisations et l'anthropologie culturelle ont plus d'une fois démontré que chaque civilisation s'enracine dans une certaine vision du monde, une Weltanschaung singulière, qui repose sur un système de croyance, idéologique ou religieux. La culture d'une nation, son système d'éducation, son système juridique et politique spécifique sont indéniablement imprégnés par son héritage culturel et historique. Afin de mieux comprendre une société, on se réfère à la vision du monde qui la fonde, qui lui donne un sens. Au Moyen Âge, la religion chrétienne était le système de pensée dominant, alors que le siècle des Lumières et l'avènement de la modernité rationaliste et scientiste ont ouvert la voie aux grands systèmes de pensées idéologiques totalitaires et matérialistes du XXe siècle, qui s'appuyaient sur les fameux récits de la modernité, en tant que grands modèles de compréhension et d'interprétation de l'histoire.

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  • « Et si Trump était élu, et si le vaccin ne marchait pas ! » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    Je sais, je sais, vous allez me dire mais Charles « cessez toujours de broyer du noir », « Charles laissez nous fêter l’élection de Biden, et l’arrivée du vaccin », « laissez-nous souffler un peu » !!

    Je veux bien vous laisser souffler, mais dans votre masque histoire que vous ne contaminiez pas, et en restant bien sagement confiné chez vous ! Tout de même restons sérieux.

    Au delà de la plaisanterie, il s’est passé deux choses hier.

    Les marchés ont commencé à fêter la victoire de Biden et… une promesse de vaccin qui fonctionnerait dans 90 % des cas a été rendue publique.

    Le résultat a été immédiat.

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  • À l'heure Biden

    6a00d8341c715453ef026bdea3011d200c-320wiLa victoire du candidat démocrate paraît désormais, après quelques jours de flottement, politiquement acquise. Les bons esprits de l'Hexagone restent, en général, hostiles au mode fédéraliste d'élection du président des États-Unis. Dogmes jacobins obligent. Ils nous ont ainsi habitués à ne considérer comme légitimes que les suffrages directs. Raisonnons un instant comme eux et retenons les chiffres globaux : 75 millions de voix pour le ticket Joe Biden-Kamala Harris, 71 millions pour Trump, lequel en avait obtenu 63 millions en 2016. Tout, par conséquent sauf le raz de marée annoncé par les sondeurs et attendu par la plupart des commentateurs.

    6a00d8341c715453ef0263e975a770200b-320wiLa carte des États ayant voté respectivement pour les deux camps souligne la différence des deux implantations : en rouge, au centre l'Amérique profonde autocentrée vote majoritairement républicain, en bleu l'Amérique côtière, de Wall Street, de Hollywood et de la Silicone Valley, maritime et mondiale vote démocrate.

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  • Les fausses nouvelles volent en escadrille

    Les fausses nouvelles volent en escadrille

    Toute la presse relaie une “fake news” de CNN, selon qui Mélania Trump tenterait en privé de convaincre Donald de reconnaître sa défaite à l’élection présidentielle.

    Celle-ci a publié un tweet de démenti, mais la presse continue de répandre l’intox.

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  • Accord universel pour le laxisme monétaire : « tempête parfaite » à l’horizon, par Marc Rousset.

    La Bourse de Paris a clôturé, vendredi, en baisse de 0,46 %, mais a affiché sa meilleure performance depuis cinq mois en bondissant de 7,98 % sur la semaine, suite à la perspective d’une entrée de  à la Maison-Blanche avec une majorité sénatoriale républicaine pour paralyser ses actions malfaisantes en économie. Une victoire à la Pyrrhus avec retour au blocage qu’a connu Obama.

    Trump a perdu, avec un très faible pourcentage d’écart, Biden ayant axé sa campagne sur le thème du Covid-19, de faible importance pour l’avenir d’une nation : la peur de mourir des Occidentaux individualistes.

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  • La mondialisation, stade suprême de l'expansion du capitalisme (texte de 2014) 4/4

    Des gouvernements privés de leur souveraineté

    Les partisans de la mondialisation affirment que le commerce stimule la croissance, alors qu'historiquement c'est bien plutôt la croissance qui a stimulé le commerce. Loin que la libéralisation des échanges commerciaux profite à tous les pays, et qu'il existe un fort lien entre ce commerce et la croissance mondiale, c'est le contraire qui est vrai la croissance est en relation inverse avec le degré d'ouverture au commerce international. De même, ce n'est pas l'austérité, mais au contraire un haut niveau de protection sociale qui favorise l'expansion économique. On rappellera en outre que le PIB, qui ne mesure que ce qui est vendu, comptabilise positivement toute activité économique même lorsqu'elle a été provoquée par une catastrophe. Incapable de prendre en compte l'épuisement des ressources naturelles et les destructions induites par la mondialisation, il ne mesure pas tant la richesse que le degré de marchandisation d'une économie qui possédait auparavant un secteur non marchand. Quant aux vertus du libre-échange, on en connaît les limites(13).

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  • Election présidentielle US : pourquoi il faudrait mieux rester prudent

    Election présidentielle US : pourquoi il faudrait mieux rester prudent

    Même s’il existe une forte probabilité que le 46ème président des Etats-Unis soit Joe Biden, voici trois raisons de rester prudent.

    L’élection du président des Etats-Unis se joue officiellement début décembre et non début novembre.

    emp3nkqwmaeau-f-359x300.jpgIl reste donc un mois à attendre. Ce n’est pas aux médias d’annoncer la victoire de Joe Biden, c’est à Donald Trump de reconnaître sa défaite. C’est ainsi. C’est un usage, une coutume de la vie démocratique américaine. Les médias devraient faire preuve de prudence, eux qui en 2000 s’étaient empressés d’annoncer à tort la victoire d’Al Gore. D’ailleurs, certains dirigeants, comme le président du Mexique, préfèrent attendre avant de féliciter Biden (« it’s too soon to congratulate Biden”).

    Aucun état Américain n’a donc encore certifié ses résultats. Seuls CNN et AP ont annoncé la victoire de Biden. 

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  • La mondialisation, stade suprême de l'expansion du capitalisme (texte de 2014) 3/4

    L'attitude des marchés financiers vis-à-vis des États a néanmoins évolué. Alors que dans le passé, les libéraux cherchaient à réduire le rôle de l'État au minimum, leurs héritiers ont très bien compris qu'ils sont maintenant en position de mettre les structures étatiques à leur service. Ils ne demandent donc plus la disparition de l'État, mais attendent que lui qu'il crée les conditions les plus favorables au déploiement de la Forme-Capital. En adoptant une politique de la dette pour financer la demande sociale et renflouer les banques, les États, de leur côté, se sont placés entre les mains des marchés financiers et des agences de notation, puisqu'ils ne peuvent plus emprunter auprès de leurs banques centrales. Ils n'ont dès lors d'autre ressource que de se soumettre aux diktats de la finance en cherchant à rendre leurs structures les plus attractives possibles pour le Capital.

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  • La mondialisation, stade suprême de l'expansion du capitalisme (texte de 2014) 2/4

    Les règles de conduite du capitalisme financier

    Mais il ne faut pas se tromper sur le sens de cette évolution. Les mesures de dérégulation et de libéralisation financière des années 1970 et 1980 correspondent aussi à une époque où l'érosion des taux de rentabilité du capital a ouvert une crise structurelle du capitalisme, que celui-ci ne pouvait surmonter qu'en remettant en cause les acquis sociaux au sein des pays développés et en intégrant les pays tiers dans une nouvelle division internationale du travail. L'avènement du capitalisme financier coïncide avec le moment historique où, à partir des niveaux de productivité et de rentabilité irréversibles qu'il a lui-même engendrés, il ne lui était plus possible de procéder en termes d'économie réelle à l'expansion de la valorisation du travail vivant, d'où une suraccumulation structurelle du capital mondial qui se traduit notamment par un chômage structurel de masse, la fermeture de nombreux sites industriels et la fuite du capital-argent dans des bulles financières. La mondialisation, de ce point de vue, n'est rien d'autre que la réorganisation planétaire des processus productifs de la valeur et des processus de distribution de celle-ci pour sortir d'une crise structurelle de rendements marginaux décroissants.

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