
Voici une vidéo sur le convoi de la liberté canadien, qui montre l’ampleur du mouvement, son enthousiasme, et l’hypocrisie des gouvernements.
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Voici une vidéo sur le convoi de la liberté canadien, qui montre l’ampleur du mouvement, son enthousiasme, et l’hypocrisie des gouvernements.

Dans le trouble actuel du monde, et quand on ne connaît pas les traditions subtiles de la diplomatie d'Ankara héritière de l'empire Ottoman, les palinodies internationales d'Erdogan peuvent surprendre. Particulièrement étonnantes dans l'affaire ukrainienne, elles lui ont néanmoins valu les félicitations de Victoria Nuland.

Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici
Pour les mêmes raisons qu'Erdogan, Macron prend le relais de sa proposition de médiation dans la crise ukrainienne. Candidat à sa réélection dès ce printemps, alors que son homologue turc le sera en 2023, désireux, comme lui, de faire passer au second plan le désastre monétaire résultant de sa formule de mars 2020 "quoi qu'il en coûte", le chef de l'État français imagine camoufler ses échecs derrière un succès diplomatique. Tout porte à croire pourtant qu'il sera traité par Moscou à peine plus poliment que le despote d'Ankara. (1)

L’exemple offert par les routiers canadiens donne des idées dans de nombreux pays. En Australie, pays dont le gouvernement a également imposé des mesures de tyrannie sous prétexte sanitaire d’une grande sévérité, un convoi pour la liberté s’est également mis en route vers la capitale. Les routiers sont rejoints par quantité d’automobilistes venus réclamer la fin des obligations insensées imposées par un pouvoir mondialiste.

Le président hongrois doit rencontrer ce lundi 1er février, son homologue russe à Moscou.
Coopération commerciale, économique et énergétique, mais aussi sécurité européenne, voilà les sujets qui seront mis sur la table lors de la visite ce 1er février du premier ministre Viktor Orban à Vladimir Poutine.

Jeanne Smits a traduit les observations, analyses et commentaires de la Canadienne, Hilary White, qui s’émerveille devant l’organisation, le calme, la parfaite gestion d’un événement de grande envergure qui a mobilisé des milliers et des milliers de camions en vue de bloquer le centre d’Ottawa pour reconquérir les libertés ravies aux Canadiens sous prétexte de lutter contre la « pandémie de la COVID » – en particulier la liberté vaccinale.

Lu dans VA :
Alors que des dizaines de milliers de camionneurs convergeaient samedi vers la capitale du Canada, Ottawa, dans un convoi de 20 km pour manifester leur colère en réponse aux nouvelles contraintes sanitaires imposées par le premier ministre Justin Trudeau, ce dernier a été courageusement exfiltré avec sa famille dans un endroit tenu secret pour des raisons de sécurité, selon Radio-Canada, un peu à la manière d’un dictateur africain en fin de règne. Il est toujours plus facile de soumettre un peuple par décrets que de répondre dignement à sa colère. Si l’information a été publiée dimanche par Fox News aux Etats-Unis et reçu le soutien de Donald Trump, l’information est passée plutôt inaperçue en France.

L’ex-président des Etats-Unis, Donald Trump, a encouragé les camionneurs canadiens qui manifestaient contre l’obligation vaccinale imposée par Ottawa. «Nous sommes avec eux tout du long», a-t-il lancé lors d’un meeting à Conroe, au Texas, le 29 janvier. Donald Trump a salué leur «résistance» en n’hésitant pas à lancer que les camionneurs «défendent bien plus la liberté américaine que nos propres leaders».