
Elles manquent de pudeur, partagent des leçons de maquillage sur les réseaux sociaux ou portent des tenues « qui mettent en valeur les formes de leur corps ». Ces femmes ont été désignées dans un prêche de la mosquée de Gennevilliers comme habitées par Satan. Le religieux, Mohamed el Mehdi Bouzid, s’est ainsi adressé en ces termes, le 4 juin dernier, dans un discours bien loin du fameux « vivre ensemble ».






