
Les images de l'Afghanistan ont ceci de terrible qu'elles nous renvoient à une récurrence, hélas observable depuis des décennies. Ma génération aura connu celles de l'Indochine après 1954, de l'Algérie en 1962, de la chute de Saigon, livrée au Vietcong par la politique de Kissinger, puis de Phnom Penh conquise par les Khmers rouges en 1975.
À l'époque les gauchistes exultaient. "Les chars des Khmers rouges entrent dans Phnom Penh libérée" titrait joyeusement Le Monde le 17 avril 1975 sur la base de son correspondant Patrice de Beer.(1)⇓







