
VA – Placée sous protection policière, la lycéenne est toujours obligée de vivre dans un certain anonymat. Et les menaces continuent.
Tout juste un an après avoir été l’objet de menaces, harcelée et insultée sur les réseaux sociaux à la suite de ses propos sur l’islam, Mila n’a pas retrouvé une vie normale. C’est le portrait qui est dressé aujourd’hui par Le Figaro qui a enquêté sur ces 365 derniers jours où la jeune lycéenne a vu sa vie basculer. A à peine 17 ans, Mila doit continuer de vivre dans une certaine clandestinité notamment depuis son départ forcé du lycée de Villefontaine où elle était scolarisée mais également de l’école militaire dans lequel elle avait dû trouver refuge. Une nouvelle « exclusion » qui avait provoqué l’ire de son père, dénonçant la lâcheté de l’établissent : « On s’est débarrassé de Mila au premier prétexte trouvé […]. Si même l’armée ne peut pas la protéger et lui permettre de poursuivre sa scolarité, que pouvons-nous faire, nous, ses parents ? Ce constat est pour nous un film d’horreur », lançait-il début décembre. Un peu plus tôt, son avocat, Me Richard Malka révélait que la jeune fille était « bunkerisée comme les gens de Charlie », s’émouvant de son quotidien « insupportable ».
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Pendant toute l'année 2020, la fermeté de la politique française face à l'islamo-terrorisme a pu paraître satisfaisante. Même le projet, absurde au regard des Mahométans eux-mêmes, d'un conseil des imams, et de leur formation par l'État laïc !, pouvait être jugé comme partant d'un bon sentiment. La défausse de la Grande Mosquée de Paris aura sans doute délégitimé à nouveau le vieux serpent de mer. L'alignement de la prédication coranique sinon avec les valeurs de la république, ce qui strictement ne veut rien dire, du moins avec les traditions françaises, ce projet maintes fois remanié par tous les ministres de l'Intérieur depuis plus de 20 ans retourne au néant de son utopie.



