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Tommy Robinson est libre : les premières déclarations du dissident britannique, à sa sortie de prison, ce 27 mai, après de longs mois passés en cellule en raison de son engagement médiatique et politique, et à sa dénonciation sans relâche de la corruption des autorités britanniques.
« L’horreur à deux semaines de l’Aïd-el-Kebir. » Le 22 mai, l’association L214 lance un cri d’alerte sur les réseaux sociaux. Sur des images filmées par une caméra cachée dans l’abattoir de Meaux, spécialisé dans l’abattage halal, on voit des animaux mourir dans d’atroces souffrances. Moutons découpés vivants ou laissés agonisant dans une mare de sang, bovins encore éveillés suspendus à des crochets ou poussés à coups d’aiguillons électriques vers des tonneaux… La cadence et l’absence d’étourdissement semblent conduire à des violences inouïes sur les ovins et les bovins.
Bruno Retailleau, c’est l’histoire du karcher et de Sarkozy qui se répète et laisse le temps au temps, c’est-à-dire au pourrissement. Il amuse la galerie en gesticulant pendant que Marianne est, chaque jour, plus défigurée que jamais.
Les peuples des nations et empires constituant le camp du refus de la mondialisation préparent le futur cycle historique post-progressiste, en renouvelant leurs civilisations par l’alliage tradition+modernité. Pour cela, ils rendent compatibles certains apports de la révolution industrielle de l’Intelligence artificielle avec le retour des grandes religions. Ce renouvellement est si important qu’à peine élu, le pape Léon XIV a insisté pour que l’Intelligence artificielle serve le bien commun. En revanche, pour l’Europe – dernier bastion progressiste –, l’avenir civilisationnel va dépendre du résultat obtenu par les deux monstres, wokiste et islamo-gauchiste, durant l’actuelle phase agonisante de la mondialisation.
Enquête après les révélations du JDD sur l’entrisme islamiste : à Chambéry, le collectif “Chambéry à venir” soutient du député Jean-François Coulomme illustrent une réalité trop longtemps niée.
Les révélations du Journal du Dimanche sur la stratégie d’entrisme des Frères musulmans dans les quartiers populaires n’ont surpris que ceux qui ferment les yeux depuis trop longtemps. Dans de nombreuses villes françaises, les organisations islamistes s’appuient sur des relais associatifs, culturels et parfois politiques pour étendre leur influence. Chambéry ne fait pas exception.
Lutter contre l’islamisme, en donnant des gages à la « rue arabe ». Telle est, en substance, la paradoxale capitulation à laquelle invite le rapport« Frères musulmans et islamisme politique en France » : un document qu’Emmanuel Macron gardait sous le coude depuis cet été et que Bruno Retailleau a fait fuiter (blog du 21 mai). Dans cet appel aux accommodements communautaires, Israël est obliquement désignée en partie responsable du malaise qui traverserait les musulmans de France. Si la mise au jour de la subversion frériste est conforme aux alertes éparses lancées depuis les années quatre-vingt-dix, les auteurs se montrent (pages 60 à 62) perméables aux plaintes victimaires qu’ils dénoncent pourtant chez les stratèges du djihad.
On parle beaucoup en ce moment de l’activité redoutable de sape des Frères musulmans.
Cela fait plus de 30 ans qu’ils sévissent en Europe et principalement dans notre pays.
Et nos dirigeants commencent maintenant seulement à mesurer le danger que représente leur implantation. Ils ne sont pas les seuls, mais donnent le tempo à d’autres revendications qui ont une vision prosélyte du monde.
« La République gouverne mal, mais se défend bien », la citation de Charles Maurras, inspirée par une phrase d’Anatole France, décrit bien un pouvoir qui sait se montrer fort, quand il est exercé contre une certaine partie de la population (révolte des gilets jaunes, mesures liberticides pendant le Covid). Mais cette force se transforme très vite en lâcheté dès qu’il s’agit des banlieues de l’immigration. C’est ce que nous présente Céline Cléber dans un roman dystopique qui expose la faiblesse de l’État, dans une France en proie à la guerre civile.
Ne seraient-ils pas infectés parNaegleria fowleril’amibe mangeuse de cerveau ?
Il y a bien deux poids et deux mesures en France dans le traitement médiatique, politique et judiciaire des délits d’opinion. Toute critique de la religion du pédo-prophète proférée par un Koufar est un « propos de haine » qui sera condamné. En mettant sur la paille le blasphémateur.
Le remue ménage autour de la publication du rapport sur les Frères-Musulmans fait un peu penser à la découverte de l’eau chaude. Et tout le cortex médiatico-politique nous refait le coup du « ça n’a rien à voir avec l’islam », comme les terroristes au cri de Allah-Akbar, qui n’ont rien à voir avec l’islam et qui sont de simples déséquilibrés. Encore une fois personne n’explique sur quelles considérations est basé le subtil distinguo entre islam modéré, islam radical, Frères-Musulmans et terroristes. Cependant, tout le monde s’accorde à trouver, avec une moue sérieuse, que oui, il faut lutter contre l’entrisme des Frères-Musulmans et Retailleau d’expliquer, martial, que leur projet est de nous islamiser. Il fait bien de le reconnaître, depuis le temps que les intéressés ne s’en cachent pas. Car c’est un peu ça le problème, quand on parle de la volonté de ces gens là d’installer la charia, on se fait traiter de raciste ou de complotiste, alors que c’est bien leur volonté affichée, dite et même écrite et pas depuis avant-hier…