
Alors que le Quai d’Orsay estime qu’ils doivent être jugés sur place, la garde des Sceaux s’est dite en faveur de leur retour en France.
«Notre position est constante. Nous voulons que les djihadistes français, hommes et femmes, soient jugés au plus près du lieu où ils ont commis leurs crimes», s’est empressé de préciser l’entourage de la ministre de la Justice, après la parution, samedi, d’une interview dans Libération . Alors que, depuis des mois, le Quai d’Orsay défend une position intangible selon laquelle les djihadistes doivent être jugés sur les lieux de leurs exactions – une dizaine ont été condamnés à mort à l’été dernier par Bagdad -, Nicole Belloubet a ouvert la porte à un rapatriement de ces Français détenus en Syrie par les Kurdes. Selon les dernières estimations, ils seraient environ 200 adultes et 300 enfants. Un sujet ultrasensible. L’opinion publique française, elle, est majoritairement hostile à ce retour.
https://www.tvlibertes.com/actus/nicole-belloubet-ouvre-la-porte-au-rapatriement-de-djihadistes


On ne s’étonnera jamais assez du nombre impressionnant d’individus « psychologiquement fragiles » que peut compter la communauté musulmane dans notre pays. En effet, après nous avoir répété en boucle ces derniers jours que le converti Nathan Chiasson, auteur de la tuerie islamiste de Villejuif du 3 janvier, souffrait d’abord et avant tout de « troubles psychiatriques », les grands médias nous assurent maintenant que sa compagne, placée en garde à vue mardi alors qu’elle préparait un attentat suicide contre la police, est, elle aussi, sujette à des problèmes « psychiques » !




