
Dans la crise entre les États-Unis et l’Iran, on n’entend pas la voix de la diplomatie française, ni celle de l’Union européenne.
Explications de Jérôme Rivière, pour qui la France doit retrouver « sa place de puissance d’équilibre et de médiation » sur la scène internationale.
Alors que la crise se poursuit entre les États-Unis et l’Iran, on a du mal à entendre la parole de l’Union européenne. Vos collègues eurodéputés n’arrivent-ils pas à se mettre d’accord pour parler d’une seule voix ?
Je pense que la diplomatie n’est pas l’affaire de l’Union européenne, mais l’affaire des nations. Ce qui m’inquiète le plus c’est qu’on n’entend pas non plus la voix de la France. Je crois que dans cette région particulière, où tous les jours il se passe des événements que l’on pourrait commenter, la diplomatie française doit reprendre en compte ce qui la caractérise. La France est avant tout une puissance d’équilibre et de médiation.






L’assassin de Mme Halimi ne devrait pas être jugé parce qu’il subissait des « bouffées délirantes » liées à un excès de cannabis. Le meurtre de Villejuif est confié en revanche au parquet antiterroriste en raison de la préméditation des agressions, de leur modalité et des cibles choisies, de la conversion à l’islam du meurtrier enfin, qui joue un rôle déterminant

Christian Chesnot et Georges Malbrunot sont deux spécialistes reconnus de l’islam du Proche Orient et de l’islam de France, par extension. Leur intervention sur le dossier plombé de la construction de mosquées, et en particulier des mosquées cathédrales en France, ne peut pas passer inaperçue, après Nos très chers émirs sont-ils vraiment nos amis ? Ils publient Qatar Papers, une plongée dans le mécénat islamique de Doha et de sa minuscule principauté.