
Valeurs actuelles – Menacée de mort pour sa critique, notamment, de l’islam, l’adolescente serait à ce point en danger qu’aucun établissement ne pourrait, pour l’heure, l’accueillir.
Les islamistes sont-ils si puissants, en France, qu’on ne puisse protéger leurs cibles ? C’est ce que laissent penser les propos de Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo, mais aussi de la jeune Mila. Cette dernière, qui a ouvertement critiqué les religions, et notamment l’islam, a dû renoncer à être scolarisée dans le lycée qu’elle fréquentait. Pire encore : menacée, et notamment de mort, elle ne trouverait pas d’établissement capable d’assurer sa sécurité.
« Parce qu’on ne sait pas comment assurer sa sécurité. Le ministère de l’Éducation s’en préoccupe, le rectorat s’en préoccupe, essaie de trouver des solutions – je ne mets nullement en cause leur bonne volonté -, mais le fait est qu’on n’arrive pas à trouver un établissement dans lequel la sécurité de cette jeune fille serait, aujourd’hui, assurée », a expliqué Richard Malka au micro de BFM TV, jeudi 29 janvier, estimant que « c’est quand même vertigineux ».






Désastreuse sur la scène internationale, la communication de notre exécrable président confirme sa contre-productivité sur le terrain politique intérieur. Selon le plus récent sondage, le personnage est désormais désavoué par 68 % des Français. Le fondateur de la cinquième république, demeura dans la fidélité à sa propre doctrine, énoncée dès 1947, de démocratie plébiscitaire. Il sut tirer les seules conclusions honnêtes de la fin de son accord avec le peuple dans ses profondeurs. Il retourna à Colombey en 1969, selon la formule qu'il employa, dans sa solitude et son chagrin.