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La nouvelle 2CV est incontestablement la star du Mondial de l’automobile. 78 ans après sa création, la version 2026, revisitée et 100 % électrique, de Citroën attire tous les regards. Adoubée par Emmanuel Macron, Éric Zemmour, Marine Tondelier et bien d’autres nostalgiques et amateurs d’automobile, la voiture néo-rétro de la marque aux chevrons pourrait bien faire des ravages, lors de sa commercialisation en 2028.
Citroën s’offre un coup de pub, histoire de mettre cette voiture électrique à toutes les sauces, pour essayer qu’elle se vende enfin, même si c’est vrai, elle se vend un peu moins mal qu’avant, mais on ne sait pas si c’est parce que les clients n’ont plus vraiment le choix ou si c’est par réelle adhésion. Et donc, la marque aux chevrons relance son historique 2CV, mais une Deuche électrique à 15 000 euros, pour 2028. Dit comme ça, ça a déjà un côté pathétique mais le cocorico, c’est de très loin, puisque la denrée vintage sera fabriquée à Naples, en Italie : la famille Agnelli est l’un des principaux actionnaires et le siège de l’entreprise est en Hollande. En 2017, nous avions encore PSA, mais dix ans plus tard, Stellantis fabrique en Turquie, au Maroc, en Italie, mais plus trop en France. On avait 3500 ouvriers à Levallois-Perret pour la 2CV originale et pour le clone électrique, ce sera zéro, rien, nada.
A ce stade nous allons payer 10 fois plus cher que les Américains notre sacré et incroyable modèèèèèle social pour avoir 10 fois moins de droits qu’eux !
Je crois qu’il faut bien se rendre compte de la pente sur laquelle nous glissons.
Nous payons chaque jour plus cher, et chaque jour nous avons moins en retour.
Plus de 6 millions d’euros ponctionnés dans les caisses de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui gère le compte personnel de formation. Un homme de 37 ans a été mis en examen le 17 septembre à Rennes pour escroquerie en bande organisée, blanchiment aggravé et association de malfaiteurs, puis remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Une très jeune femme exprime sa colère contre France Travail et un système qui pousse de nombreux Français à bout. Entre démarches compliquées, incompréhension et sentiment de ne pas être écouté, la frustration monte.
Son témoignage reflète-t-il une réalité vécue par beaucoup de demandeurs d’emploi en France ? France Travail aide-t-il réellement les personnes en difficulté ou ajoute-t-il encore plus de pression ?
« Nos régions ont du talent », clame la publicité pour une enseigne de grande surface alimentaire. Elles ont indéniablement du talent, mais perdent des entreprises. La destruction d’emplois, qui s’était un temps stabilisée durant la décennie 2010, après 30 ans de désindustrialisation, a repris à partir de 2023. Depuis 1985, sur environ 1,8 million d'emplois industriels directs perdus en France, plus de 1,2 million l’auraient été dans les régions, en dehors des plus grandes métropoles. Les entrepreneurs des champs seraient-ils donc moins performants que ceux des villes ? Cette hypothèse ne résiste pas à l’examen. Et trois exemples viennent encore de l’infirmer.
Ce que nous prépare le grand patronat, c’est notre naufrage économique et identitaire !
Nous venons encore de le constater lors du grand oral des candidats 2027 : le grand patronat ne cesse de clamer que sans l’immigration l’économie française serait à l’arrêt. C’est un mensonge monumental qui conduit au grand déclassement de notre nation et qui alimente le discours immigrationniste de gauche. Cette immigration de masse largement sous-qualifiée, quand elle n’est pas carrément analphabète, freine la modernisation des entreprises et pèse lourdement sur les finances publiques. C’est là un calcul de court terme qui a des conséquences dévastatrices pour l’avenir des générations futures.
« Fuck Marine Le Pen ». Samedi soir, le message s’affiche sur les écrans de Rock en Seine pendant le concert des Lambrini Girls. Une provocation visant directement la figure du Rassemblement national, mais aussi, au-delà d’elle, les millions de Français qui ont choisi de voter pour elle. Une séquence qui rappelle que, dans certains festivals, la musique n’est jamais très loin de l’engagement politique. Mais elle pose surtout une question : qui finance ces grands rendez-vous culturels ?
L’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs, mené par l’association GSC et la société Altares, recense 33 341 chefs d’entreprise ayant perdu leur emploi au premier semestre 2026, un niveau record en hausse de près de 7% par rapport à la même période en 2025. Plus de 180 dirigeants ont ainsi perdu leur activité chaque jour sur les 6 premiers mois de l’année.