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MIGRANTS : ORBAN RÉSISTE À SOROS ET SES ONG
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Avorter, oui. Aider les maternités, non
L'Etat ne cesse de déverser de l'argent pour la contraception, l'avortement remboursé à 100%. Et en même temps, comme dirait l'adepte de la culture de mort qui nous gouverne, il manque de l'argent pour les maternités. Samedi 23 juin, une manifestation est organisée à Paris pour lutter contre la fermeture des maternités de proximité. Récemment, à l'hôpital de Vierzon, les salariés ont engagé des actions coups de poing afin d'éviter la fermeture pressentie de la maternité. Des groupes de soutien se multiplient pour le sauvetage d'établissements à Bar-le-Duc (Meuse), Remiremont (Vosges), Vire (Calvados), Noyon (Oise), Le Blanc (Indre) ou encore Falaise (Calvados). C'est dans la maternité de cette dernière commune que Christelle, 38 ans, aurait dû accoucher en 2015.
"J'ai failli y passer" :
"Quand ils ont annoncé [sa] fermeture, j'étais à six mois de grossesse". "J'étais au départ suivie par ma maternité. Quand j'ai appris qu'ils n'allaient pas s'occuper de moi, c'est devenu un énorme flou. Il fallait trouver une autre maternité. Il y en avait une à Caen mais ça n'avait rien à voir avec mon petit [établissement] chaleureux". "Si la maternité avait été juste à côté, aux premières contractions on serait partis tout de suite. Mais là, elles étaient trop rapprochées. Je ne voulais pas être sur la grande route, à 110 km/h, quand ça arriverait".
Le 28 octobre, à 4 heures du matin, elle a dû accoucher sur son canapé.
"La maternité était beaucoup trop loin. Je sentais très bien que c'était impossible."
Son mari a appelé le Samu.
"Ils sont arrivés en quatre minutes. Ils étaient six. Ils n'avaient jamais fait d'accouchement". "Ils ne savaient pas comment s'y prendre. C'était pas courant [puisqu'avant] il y avait une maternité à côté." "La position n'était pas celle que je voulais. Le canapé était abîmé, c'était pire qu'une table". "C'était violent, très violent. Mon état de santé, l'état de santé du petit, toutes les complications... Je ne le sentais pas comme [faisant partie] d'un événement heureux. J'avais du mal. Maintenant, avec du recul, j'ai mon petit, il va bien. Je vais bien aussi". "Par contre, quand on me demande une petite sœur…"
Dans Le Maine libre, Charlène retrace la naissance de son enfant, elle aussi dans son salon. Sur le site de Sud Ouest, Cécile raconte son accouchement... dans une voiture.
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Les belles consciences complices du terrorisme
Les polémiques médiatiques actuelles montrent à l’évidence que nos dirigeants n’ont, en réalité, aucune intention d’affronter sérieusement le terrorisme islamique.
Comme leurs prédécesseurs du Front populaire, ils s’attachent à des slogans absurdes : on calomnie M. Hitler, la plupart des Allemands veulent la paix, n’allons pas les provoquer.
En conséquence de quoi, il ne saurait être question d’exiger quoi que ce soit des imams salafistes qui sévissent en France.
S’ils pensent qu’une femme est une moitié d’être humain, sur laquelle n’importe qui peut assouvir ses pulsions à n’importe quel moment, dès lors qu’elle ne porte pas le voile et « donc » se désigne au public comme prostituée, c’est simplement une anodine différence culturelle.
Il ne saurait pas davantage être question de freiner l’immigration ni même d’exiger de ceux qui entrent sur notre territoire le respect de nos lois et de nos coutumes.
Et, bien sûr, il va de soi que ceux qui ont pris les armes contre nous doivent pouvoir bénéficier de toutes les garanties du fameux « État de droit » – et donc être préservés de toute sanction proportionnée.
Vous pensez que j’exagère ?
Hélas, je crains d’être au-dessous de la réalité.
Ne regardons que trois des derniers débats médiatiques.
Tout d’abord, le sort des djihadistes et épouses de djihadistes « français » prisonniers en Syrie et en Irak.
Tous les jours, des voix exigent que la France demande leur extradition pour qu’ils aient droit à un procès « équitable ».
Passons sur le mépris que cela implique pour les justices irakiennes et syriennes. Mais le bon sens le plus élémentaire fait comprendre que des personnes qui ont pris les armes contre la France ne peuvent plus réclamer la protection de la France.
Les « belles consciences » qui réclament ces extraditions croient sans doute que nous avons une mémoire de poisson rouge et que nous avons oublié les plus de 250 morts français des dernières années ?
Il en va de même pour l’odyssée de l’Aquarius. À en croire les journaux, les fascistes italiens voudraient couler de malheureux réfugiés par le fond.
Mais, d’abord, il est fort contestable qu’il s’agisse de réfugiés.
Et, surtout, la nouvelle majorité italienne s’est engagée à juguler l’immigration clandestine. Elle tient juste ses promesses.
Pourquoi les pays européens auraient-ils un impératif de recevoir sans limitation les millions de personnes qui souhaitent s’y établir ? Alors que personne ne s’interroge sur le refus des pays musulmans d’accueillir leurs coreligionnaires, ne s’inquiète du nombre de djihadistes parmi les « réfugiés », et que personne ne semble s’émouvoir du sort des millions de pauvres français que l’on chasse des hébergements d’urgence pour laisser la place aux nouveaux venus !
Évidemment, comme Français, je m’inquiète fort de l’affaire de l’Aquarius, puisqu’il y a lieu de craindre qu’Emmanuel Macron se propose d’accueillir toute la misère du monde refusée ailleurs – d’autant plus généreusement qu’il ne paiera pas le coût de cet accueil. Mais je comprends les Italiens.
Enfin, dernière polémique. Un rappeur du nom de Médine (la ville où Mahomet perpétra tant de massacres), auteur d’un album intitulé « Jihad », doit se produire à l’automne prochain au Bataclan. Les protestations se heurtent à deux slogans : « On ne peut pas limiter la liberté d’expression. » « C’est une salle privée. On ne peut pas agir. » Il y a pourtant fort à parier que, si un groupe de rock néonazi avait imaginé de se produire au Vel’ d’Hiv’, le gouvernement aurait trouvé un moyen de l’empêcher. S’il ne le fait pas ici, c’est qu’il compte toujours sur les voix et sur l’argent des islamistes.
Guillaume de Thieulloy
Texte daté du 20 juin 2018 et repris du site les4verites.com
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TOMMY ROBINSON : UN FUTUR MANDELA EUROPÉEN ?
Nous avons commémoré, ce mois, un appel historique à la résistance française. Un nouvel appel de juin vient de nous être communiqué – par la résistance anglaise, cette fois.
Depuis sa geôle où il est confiné à l’isolement, Tommy Robinson s’est exprimé par courrier. Sa lettre est à l’adresse de chaque patriote anglais et européen.
Il déclare, notamment, dans son texte qu’il aurait jadis accepté de mourir pour que son pays demeurât ce qu’il fut – avant la pression de l’islam. Aujourd’hui, il dit sourire à l’idée que sa mort entraînerait des réactions politiques propres à enclencher un processus historique.
Tommy Robinson est emprisonné pour s’être comporté en journaliste à propos d’un gang pakistanais accusé de multiples viols et sévices sur de multiples adolescentes, une affaire qui a révélé un mutisme coupable de la part des services sociaux, de la police, des journalistes et de la justice (nous espérons n’oublier personne).
Il avait déjà tâté de la prison pour une vague histoire de prêt bancaire et de passeport, l’administration pénitentiaire britannique l’avait alors laissé se faire battre comme plâtre par des musulmans ; sa vie n’avait tenu qu’à un fil. Il est vrai que l’Angleterre sait comment humilier les prisonniers politiques, et l’on se souvient du sadisme de certains matons qui maltraitèrent sans retenue les catholiques irlandais. Bobby Sands n’était pas un Tommy Robinson, mais tous deux furent actifs sur fond de troubles politiques. L’originalité de la situation dans laquelle se trouve Robinson est la suivante : si un Sands pouvait être perçu comme un opposant lié au terrorisme, Robinson en est l’antithèse. C’est l’amour d’un homme pour l’identité de son pays qui le voue à la mise aux arrêts.
Laissons, ici, la comparaison avec Sands et choisissons celle de Nelson Mandela. À l’heure où Jeanne d’Arc est métisse, nul ne doit se choquer de voir en Tommy Robinson un Nelson Mandela européen.
Que Tommy meure et c’est l’émeute issue des quartiers populaires blancs. De manière assez similaire, que Médine se produise au Bataclan et l’on pourra craindre un coup de force, tôt ou tard. La coupe est (presque) pleine pour de nombreux Européens lassés par le masochisme à gros clous. La politique devient sport de combat.
En attendant, et dans l’espoir d’une prise de conscience des enjeux par nos maîtres, souhaitons courage à l’infatigable combattant de la liberté qu’est Tommy Robinson, emprisonné comme le furent d’autres illustres avant lui pour s’être dressés contre l’oppresseur, avant que l’oppresseur ne cède ou ne se sauve en catimini pour échapper au lynchage.
http://www.bvoltaire.fr/tommy-robinson-futur-mandela-europeen/
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Défense du patrimoine: Macron à tout bon?
Une nouvelle polémique en perspective ( ?) : Emmanuel Macron et son épouse ont commandé une étude en vue de construire une piscine (hors-sol pour des raisons techniques) au fort de Brégançon, situé sur la la commune de Bormes-les-Mimosas (Var), lieu de villégiature ds présidents de la République. Le site comporte une plage privée mais le couple Macron entendrait se protéger des regards indiscrets. Il faut désormais que la réalisation de cette piscine, soumise à autorisation municipale, soit également acceptée par les architectes des bâtiments de France, le fort de Brégançon étant classé monument historique. Un patrimoine architectural, culturel français pour lequel Emmanuel Macron manifeste un soin tout particulier, et pour de hautes et nobles raisons si l’on en croit le site de France Culture qui a publié un long article sur le Loto du patrimoine (nous allons y revenir). Brice Couturier, chroniqueur sur France Culture, explique ainsi que « Macron est hanté par l’idée que la France est victime d’une crise civilisationnelle et culturelle, autant sociale et économique. Il faut donc réconcilier les mémoires nationales et restaurer une fierté nationale. Et la fierté nationale s’incarne évidemment dans nos monuments, autant que dans notre culture et langue. Donc il reçoit Vladimir Poutine au château de Versailles, se rend au Fort de Brégançon (…), fête son anniversaire au château de Chambord (…), visite le château de Voltaire, à Ferney-Voltaire ». Pour autant ajoute-t-il, « c’est toujours lié au côté économique avec Emmanuel Macron. Nous sommes une grande destination touristique dans le monde, les étrangers ne viennent pas que pour nos plages et nos installations d’art contemporain mais pour notre patrimoine. »
Une vision qui sous-tend la décision du « gouvernement français, (qui), sous la houlette de l’animateur Stéphane Bern », « chargé de mission sur le patrimoine », « vient de lancer un loto du patrimoinepour restaurer une partie du patrimoine en péril. Le jeu, organisé en septembre, devrait permettre à l’Etat de récolter entre 15 et 20 millions d’euros (…). La Fondation du patrimoine, qui œuvre à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine, a identifié environ 2 000 bâtiments en péril, puis en a sélectionné 269. »
Parmi eux la maison (bien à son image) du célèbre et fantasque écrivain-voyageur et officier de marine Pierre Loti (1850-1923) à Rochefort (Charente-Maritime). Un choix jugé malheureux par les pathétiques commissaires politiques socialistes de l’UEJF, de SOS racisme, et le (médiatiquement plus confidentiel) Conseil de coordination des organisations arméniennes de France, qui ont rappelé les quelques saillies anti-arméniennes et antisémites du célèbre écrivain turcophile... Une polémique balayée par Emmanuel Macron qui a dénoncé dans ce cas particulier les «combats anachroniques » de ces ligues de vertu. A ce compte là en effet, l’UEJF et SOS racisme seraient en droit de réclamer l’autodafé de la quasi totalité des grands écrivains français du XIXe siècle.
« Le concept du loto du patrimoine est déjà utilisé dans de nombreux pays » rappelle France Culture et cite « Françoise Benhamou, spécialiste de l’économie de la culture (qui) met en garde contre une vision angélique de cette action. Il y a une politique de communication évidente autour du grand patrimoine. Cette instrumentalisation sert manifestement un soft power qui est pas inutile, c’est dans l’ADN de la politique culturelle française. Le patrimoine, c’est une représentation du pouvoir, de l’histoire, ce sont des signaux que l’on envoie. »
Ancien directeur général de la Fondation du patrimoine et actuel maire de Versailles, François de Mazières, « qui a fait du loto du patrimoine un combat depuis les années 2000 », craint de son côté « que le gouvernement en fasse un mauvais usage: le danger, c’est la baisse des dotations consacrées au patrimoine du ministère de la Culture. Les collectivités territoriales, notamment les communes, ont vu leurs recettes complètement baisser ces dernières années, dû au fait des baisses de dotation de l’Etat. Sauf que les communes sont au premier rang pour l’entretien du patrimoine. Aujourd’hui, ce loto est un atout supplémentaire, mais il ne peut être qu’une politique d’accompagnement, parce qu’il va rapporter au mieux 20 millions d’euros. Alors que les crédits d’Etat consacrés au patrimoine chaque année sont de l’ordre de 400 millions d’euros. C’est pour cela qu’il ne faut pas que l’arbre cache la forêt….»
Un patrimoine français ajouterons-nous, qui ne bénéficie pas toujours du respect et de la mise en valeur qu’il mérite. Cnews ou encore Le Parisien relayaient la fureur particulièrement déplacé du très controversé militant/romancier/ prophète à la barbe teinte Marek Halter, alors que « Le Mur de la Paix, dont il fut à l’initiative en 2000 avec sa femme, est menacé. La structure, située au bout du Champs-de-Mars (7e), pourrait être délogée au profit de l’implantation d’un Grand Palais éphémère. Un équipement de 14.000 m2 est à l’étude, car le musée doit être fermé pour d’importants travaux. »
Nous avions évoqué sur notre blogue ce Mur, inauguré par Jacques Chirac il ya dix-huit ans, inspiré du « Mur des lamentations » de Jérusalem, installé à l’origine temporairement pour trois mois. Ce monument très dégradé est finalement demeuré à son emplacement d’origine. Nous avions apporté notre soutien à Rachida Dati maire (UMP, aujourd’hui LR) du VIIe arrondissement de Paris et collègue de Bruno Gollnisch au Parlement européen, qui jugeait très inesthétique et incongrue cette structure imaginée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte. Mme Dati avait été attaquée en justice par le couple Halter pour diffamation. Elle invitait ses administrés dans une pétition à se mobiliser pour obtenir le démontage immédiat du Mur (de) pour la Paix, qui obstrue la perspective classée de l’Ecole militaire à la Tour Eiffel, en violation de la loi.
Sur son blogue bien charpenté, bien informé et d’une lecture toujours intéressante, la tribune de l’art, Didier Rykner, qui défend de longue date la préservation de notre patrimoine culturel tout en s’opposant à sa marchandisation, a dénoncé le 14 juin la dénaturation du Champ-de-Mars. Ce « n’est plus un lieu protégé mais un champ de foire. Sans compter côté École Militaire l’horrible Mur de la Paix construit sans autorisation et désormais le stupide mur transparent en cours de construction qui va encercler la tour Eiffel sous prétexte de terrorisme, ou l’état désastreux de ce jardin ( qui est un des endroits les plus sales de Paris (ce qui est une espèce de record).»
«Ce massacre persistant de ce qui est pourtant théoriquement un site classé, une protection qui devrait interdire toutes ces manifestations, va bientôt devenir permanent, sans même une seule interruption, pendant au moins quatre ans, avec l’installation de (…) ce Grand Palais éphémère » évoqué plus haut.
Notons que M. Rykner était à l’initiative en 2007 de la pétition intitulée Les musées ne sont pas à vendre, pour s’opposer notamment au projet de délocalisation du Louvre à Abou Dhabi (Emirats arabes unis). Le Monde s’en était fait l’écho, elle avait recueilli également quelques «signatures politiques » dont celle à l’époque d’« un des responsables de la culture au Front National. » Mais Didier Rykner « (avait) choisi de retirer son nom de la liste. Mon objectif, ce n’est pas la polémique, et les gens qui m’ont fait confiance ne méritent pas ce type de récupération. »
Il est facile de lui rétorquer que les nationaux ne récupéraient pas plus cette pétition que les autres signataires. Dans le combat nécessaire pour la la défense de notre patrimoine, toutes les bonnes volontés, les bonnes actions sont les bienvenues d’où qu’elles viennent. C’est pourquoi, avec les réserves exprimées plus haut par certains, il faut se féliciter de cette initiative prise par Emmanuel Macron d’importer en France ce Loto du patrimoine.
En 2015, et nous conclurons par là, M. Rykner ne ménageait pas ses critiques dans Politique magazine contre une classe politicienne « devenue complètement inculte », « même si une minorité échappe à la règle », fustigeant « des hommes politiques acculturés qui considèrent que l’histoire de l’art est superflue. » Et bien nous rejoignons ici les préoccupations exprimées par M. Rykner et beaucoup d’autres. Cette acculturation est aussi une des causes profondes de la défrancisation de nos élites, qui ont perdu la contact avec le terreau culturel français et partant, en rupture avec une identité française sciemment défigurée qui ne sert plus pour certains que de décor de théâtre pour exposer un plug anal ou un vagin géant. Et contrairement à ce que disent nos détracteurs, dénoncer les escrocs/ businessmen du (non) art contemporain n’est pas se complaire dans une vision figée, muséale, passéiste de l’art!
Le patrimoine culturel de notre pays est le bien indivis de tous les citoyens. A nous de transmettre, d’enrichir cet héritage civilisationnel, de nous en inspirer aussi , afin d’être dans ce domaine également, dans la chaîne des générations qui se succèdent, « non pas des maillons de cire mais des maillons d’acier » selon la belle et forte formule du pas toujours très recommandable Mustapha Kémal.
https://gollnisch.com/2018/06/22/defense-du-patrimoine-macron-a-tout-bon/
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Message à La Croix : Avortement, on a truqué les chiffres
Le Dr François Volff, Président de l'Acpervie (Association des chrétiens protestants et évangéliques pour le Respect de la Vie) nous fait part du message envoyé à la rédaction du quotidien le 26 novembre 2014 (et non publié) suite à un article évoquant les avortements clandestins avant la loi Veil :
"J'ai fait ma thèse de médecine sur la contraception en 1969. Je ne me suis jamais désintéressé de la question.
Je lis dans La Croix du 26, sous la plume (bien venue) de Mme Cécile Jaurès, que les avortements clandestins tuaient, avant la légalisation, sept femmes par jour! Bien que plus modéré que celui de 20 000 mortes par an avancé par la propagande, ce chiffre est faux. Voici textuellement ce qui était enseigné en Médecine Légale en 1966:
"La seule statistique valable est due au juge d'instruction GOLETI qui avait relevé toutes les informations judiciaires qui s'étaient succédées entre 1947 et 1953 relatives aux avortement criminels. Elle fait état de 350 à 492 informations par an, avec un nombre d'avorteurs inculpés variant suivant les ans entre 150 et 276. La même statistique en 1954 fait état de 460 avortements dont 45 mortels."
Dans la Revue du Praticien du 11 Février 1974, on lit, sous la plume de E.Hervet, (p 639):
"Aux entretiens de Bichat 1973, Monrozies fit un exposé, fortement nourri de statistiques, sur la mortalité et la morbidité comparative des avortements clandestins et des avortements légaux. Il plongea dans la stupéfaction et dans le désarroi les nombreux journalistes présents dans la salle, en indiquant des chiffres sensiblement voisins.
"A ces journalistes qui demandaient, à l'issue de la conférence, des explications, il a été facile de dire qu'ils s'étaient laissé abuser pendant des années sur la gravité réelle de l'avortement clandestin. Ils avaient préféré entendre les voix qui dénonçaient cet avortement comme un fléau national avec son cortège de 6000 à 10 000 morts chaque année. Ils n'avaient pas entendu les voix, à vrai dire moins retentissantes qui contestaient la réalité de ce massacre, et fixaient à quelques dizaine de morts les avortées, chaque année, c'est à dire à un chiffre cent fois moindre".
Dans un article du 20 mars 2018, La Croix s'accroche à cette propagande en évoquant les 150 000 avortements clandestins par an en Pologne...
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Quand France 24 informe les migrants pour qu’ils boivent la tasse
France 24, télévision de l’État français modestement regardé en métropole mais très regardée dans toute la francophonie où elle est un média de référence, propose un média spécifiquement dédié aux migrants sur son site. Analyse.
France 24 est un média réputé de longue date pour son ancrage dans la pensée dominante, jouant le rôle d’un vecteur de cette pensée hors métropole. Un de ces médias qui diffusent une pensée officielle à l’étranger, au point que la moindre prise de position un peu différente a pu provoquer polémique. N’ayant pas rendu visite à France 24 depuis quelques temps, l’OJIM a été surpris de trouver sur son site, dans le menu de gauche, parmi les onglets des rubriques, un lien vers un étrange site intitulé InfoMigrants. Cliquons.
La voix de la France officielle à l’étranger ?
Le site est mis en œuvre par France 24, RFI, France Médias Monde, Deutsche Welle (la radio internationale allemande qui comporte une surprenante page d’actualités intitulée « racines d’Afrique ») et l’ANSA (Agence Nationale de Presse italienne, l’AFP de la péninsule). France Médias Monde est la version modernisée de l’ancien Audiovisuel Extérieur de la France. Il se compose aujourd’hui de trois médias principaux, France 24 et RFI mais aussi Monte Carlo Doualiya (MCD) la station de radio française « diffusant en arabe, depuis Paris » vers les pays de provenance des migrants musulmans en France, par exemple la Mauritanie ou le Soudan. Une façon de mieux faire connaître nos contrées à ceux qui veulent payer des passeurs pour ensuite risquer leur vie sur des bateaux de fortune. Notons que la « mission » de France Médias Monde, regroupant donc ces divers médias, est annoncée comme ceci : « contribuer à la diffusion et à la promotion de la langue française, des cultures françaises et francophone » dans le monde. La notion de promotion est ainsi clairement affichée, ainsi que cette étrange idée d’une pluralité des « cultures » françaises. Idée étrange, en particulier dans le contexte d’un média d’État. Notons aussi que RFI et France 24 concernent de l’ordre de 40 millions de téléspectateurs ou d’auditeurs chacune dans le monde, MCD de l’ordre de 7 millions. France Médias Monde émet dans 180 pays, et une soixantaine de journalistes travaillent pour lui. Plus qu’un média, une machine médiatique de guerre à destination du monde. C’est cette machine mondiale qui promeut InfoMigrants. Ce fait est d’autant plus intéressant quand il est mis en relation avec celui-ci : « Le 23 mars 2016, FMM signe un partenariat de trois ans avec l’État pour renforcer l’éducation aux médias dans les établissements scolaires. Des journalistes du groupe se rendront dans les écoles pour parler de la différence entre information et propagande et partager leur réflexion sur la liberté de la presse ».
À bras ouverts ?
La question peut se poser. Force est de constater qu’un média clairement financé par les États français et allemands, et donc par les peuples de ces deux pays, pratique l’information à destination des migrants, et sur les migrants, information au sujet des lieux cibles de ces mêmes migrants. Avec l’assentiment démocratique des peuples concernés ? Sans doute les jeunes femmes du jour de l’An de Cologne seront-elles intéressées d’apprendre que certains des migrants les ayant agressées ont peut-être trouvé la route de la gare de Cologne grâce à ce média en forme de site de propagande.
Parcourant le site InfoMigrants, que l’on peut lire en français, en anglais et dans diverses formes de l’arabe, cette même diversité qui est proposée pour apprentissage optionnel dans les écoles de la République française, on apprend nombre de choses édifiantes :
– Les migrants sont appelés à « témoigner », à « partager les expériences », et peuvent envoyer ledit témoignage à la rédaction.
– Une rubrique s’intitule « Comprendre l’Europe » (sous-entendu avant de venir). On y trouve des articles aidant à trouver un logement une fois en Europe, et particulièrement en France, quand on est « à la rue ». Autrement dit, les médias de l’État français informent les personnes vivant à l’étranger sur comment se loger en France, une fois décidées à traverser la Méditerranée au péril de leur vie. La question de savoir qui met concrètement en danger ces populations peut donc légitimement se poser.
– Plus encore, le site fournit toutes les informations dans des rubriques : « Pour vous aider à votre arrivée… » en France, Italie etc… : la page est ici. Il y a entre autres des cours de « vivre ensemble », des informations sur comment trouver de quoi se nourrir, comment accéder à internet… à Calais, et beaucoup d’autres informations très utiles pour toute personne vivant en Afrique et ayant le désir de venir en France. De quoi programmer son arrivée.
– Pour les migrants qui s’inquiéteraient du risque « d’expulsion », des articles expliquent comment les éviter. Autrement dit, des organismes médiatiques d’État expliquent à des délinquants (entrer illégalement dans un pays est un délit) comment utiliser la loi et les administrations afin de contourner le statut de délinquant !
– Autre exemple d’incitation plus ou moins discrète à venir : un article veut rassurer les candidats à la migration qui s’inquiéteraient de l’antisémitisme et de l’homophobie en France. Le lecteur comprend qu’il ne doit pas s’inquiéter, en France la loi le protégera.Il est bien évidemment impossible de détailler l’ensemble de ce que propose ce site d’incitation à risquer sa vie sur un esquif de fortune ou à la frontière enneigée des Alpes, tant cette incitation est massive, au point de ressembler à s’y méprendre à de la propagande. Quelques exemples supplémentaires intéressants :
– Témoignage : « Je suis arrivé en Espagne analphabète, aujourd’hui j’ai un Master ».
– France 24 : « Refoulement de l’Aquarius et de 629 migrants : un acte contraire au droit européen»
– « Les réfugiés en Europe : étudier, travailler pour s’intégrer»
– « Enfermés avec un fils handicapé : dans l’enfer des centres de rétention en Angleterre»
– « Espagne : la maison barcelonaise des migrants venus du Maghreb »Une visite sur France 24 et son site d’informations sur et à l’attention des migrants apportera nombre d’autres informations au lecteur intéressé, surtout s’il vit en Afrique et aspire à venir s’installer en Europe. InfoMigrant, un média qui oscille entre deux lignes éditoriales :
– la multiplication d’informations concrètes destinées à aider tout candidat à la migration vers l’Europe à venir dans les meilleures conditions possibles. Y compris au risque de sa vie.
– une dramaturgie digne de la presse sur les affaires criminelles, destinée à émouvoir les européens et à diffuser l’idéologie politique officielle visant à favoriser l’immigration sur le territoire européen.Texte daté du 19 juin 2018 et repris du site Ojim
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Immigration : les chiffres du Figaro
Le Figaro propose dix graphiques, dont quelques uns sont reproduits ci-dessous, pour mesurer l'étendue réelle du phénomène migratoire en France depuis plusieurs décennies. Est immigré celui qui est «né étranger à l'étranger et qui réside en France», selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Ainsi, tout étranger vivant en France n'est pas immigré. Inversement, un immigré n'est pas forcément de nationalité étrangère.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/06/immigration-les-chiffres-du-figaro.html
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Frères Ramadan : la gauche n’a pas honte, par Caroline Parmentier
On mesure aujourd’hui notre chance d’avoir hérité des frères Ramadan. L’un est en prison pour viol, l’autre est soupçonné de soutien au terrorisme islamiste.
L’étau se resserre autour des frères Ramadan qui ont eu pignon sur rue en France et que les islamo-gauchistes, du Monde à Mediapart, nous ont si longtemps vendus comme des personnalités intéressantes, couvertes de titres honorifiques, docteurs ès sciences islamiques, phares de la pensée d’un islam progressiste, prédicateurs charismatiques et saints hommes.
Le ministère de l’Intérieur et le ministère de l’Economie et des Finances ont pris 17 arrêtés le 15 juin dernier pour geler les avoirs de personnes liées au terrorisme, parmi lesquels Hani Ramadan, dans le cadre d’un article du Code monétaire et financier visant « les personnes physiques ou morales, ou toute autre entité qui commettent, tentent de commettre, facilitent ou financent des actes de terrorisme, y incitent ou y participent ».
Le Monde et Edgar Morin
En septembre 2002, Le Monde publiait une tribune signée Hani Ramadan, défendant l’application de la charia et la lapidation des femmes adultères. Le Monde n’en a rien perdu de sa superbe, personne ne lui rappelle ce haut fait de gloire. Le prédicateur et imam avait ensuite été licencié de son poste d’enseignant de français par le gouvernement genevois après la publication d’un livre où il faisait l’apologie de la lapidation et où il affirmait que le sida était une punition divine. Hani Ramadan a été expulsé de France vers la Suisse en avril 2017, après avoir fait l’objet d’une interdiction administrative. Voici comment le présentait alors le ministère de l’Intérieur : « Il a dans le passé adopté un comportement et tenu des propos faisant peser une menace grave sur l’ordre public sur le sol français. »
On n’entend plus cette vieille crapule marxiste d’Edgar Morin, coauteur de livres avec Tariq Ramadan, qui avait tenté une tribune de soutien dans Mediapart juste après l’arrestation de son ami. Il s’est gravement compromis avec une famille de prédateurs dangereux. Curieusement, dans les réseaux sociaux la proximité entre l’islamiste violeur et celui qui a toujours combattu les valeurs occidentales sous couvert de communisme et aujourd’hui d’islamo-progressisme, s’estompe. A l’évidence on travaille actuellement à sauver la e-réputation d’Edgar Morin, belle figure d’intellectuel de la gauche extrême.
L’affaire Tariq Ramadan, outre la tartufferie du « porc » et le lien entre ses positions religieuses et son mode de fonctionnement avec les femmes, est révélatrice de l’antisémitisme haineux des Ramadan et de leurs soutiens, qui déferle à gros bouillons sur les réseaux sociaux sans qu’aucune autorité politique et morale ne s’en émeuve. On y parle alternativement « des juifs » ou « des sionistes », cela ne fait aucune différence. Les victimes de Tariq Ramadan sont des « putes juives » et « l’instrument du mal et du complot sioniste ».
Sur sa note de blog publiée mardi soir, Hani Ramadan, égal à lui-même, estime que c’est le Premier ministre israélien « Benjamin Netanyahu qui devrait être interdit de séjour en France, et que ce sont les comptes de l’Etat d’Israël qui devraient être bloqués ».
Edgar le frotteur
Extrait du livre d’Edgar Morin, Mon Paris, ma mémoire : « J’empruntais donc le métro matin et soir. Je prenais le matin le métro à la station Ménilmontant, direction Porte-Dauphine, pour me rendre au lycée, et rentrais le soir par la station Anvers, direction Nation. A l’aube, les wagons étaient bondés. Il fallait souvent pousser et savoir s’infiltrer pour y pénétrer. On y était serrés comme des sardines. Parfois, le hasard, que je provoquais quelque peu, me plaquait tout contre une croupe émouvante. C’est plus tard, quand j’eus dix-sept-dix-huit ans, que j’osais parfois caresser un bel oméga qui provoquait en moi le frisson cosmique. Si la croupe ne se rebellait pas, nous restions, le temps de quelques stations, en communion sidérale, jusqu’à ce que l’un des deux corps s’arrache à l’autre, arrivé à destination. »
Décidément, il avait plus d’un point commun avec Ramadan.
Caroline Parmentier
Article paru dans Présent daté du 21 juin 2018
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Quand Benetton fait sa pelote sur le dos des "migrants"...
Nicolas Gauthier
De tous les bizness, le malheur est finalement le plus rentable. Celui de ces immigrés clandestins, qu’on les appelle « réfugiés » ou « migrants », par exemple. Pour le crime organisé, c’est une aubaine : le trafic d’êtres humains rapporte plus que celui de la drogue et coûte moins cher devant les tribunaux. Pour les ONG, c’est un autre jackpot, avec subventions d’État et flatteuse réputation auprès des médias.
Mais il y a encore une autre race de vautours qui se mêle désormais au grand bal des hypocrites : les aigrefins de la publicité, ceux de Benetton, comme généralement, et leur grand gourou Oliviero Toscani, plus précisément. Quel génie que cet homme, qui a inventé le lainage antiraciste et humanitaire, le cache-nez subversif. « United Colors of Benetton », pour reprendre le slogan de la maison, mantra servi, resservi jusqu’à la nausée et accommodé à toutes les sauces.
Ainsi, placardés sur les artères de toutes les capitales du monde libre, le curé roulait naguère une pelle au rabbin, le militant de l’OLP tripotait celui du Likoud, le séropositif étreignait le séro-négatif, la bonne sœur se retrouvait dans les bras de la strip-teaseuse, en une inénarrable partouze de scrofuleux plus ou moins photogéniques. Au siècle dernier, le tout a fait le bonheur des Inconnus, célèbre trio comique.
On pensait que Luciano Benetton (des tricots du même nom), qu’Oliviero Toscani et autres communicants avaient raccroché les gants, mais non. Comme quoi la connerie, au même titre que le quinoa, conserve aussi. D’où les publicités en question, dans lesquelles sont exhibés des nomades à si faibles revenus qu’ils doivent se contenter de gilets de sauvetage d’un vulgaire sans nom – cet orange flashy ne va avec rien, vous en conviendrez – plutôt que de ces nippes qui, à l’unité, valent autant que ces barcasses dont on voit bien qu’elles ne sont pas destinées aux croisières traditionnellement réservées aux lecteurs du Figaro ou de L’Obs. Tout cela est d’un commun, nous en conviendrons.
Du coup, posons la question que tout esprit normalement constitué est en droit de se poser : pourquoi les actionnaires de Benetton n’ont-ils pas exilé plus tôt Oliviero Toscani dans les déserts de Libye ? Car pour évoquer la question du seul point de vue boutiquier, ce n’est pas une maille à l’endroit et l’autre à l’envers, mais toutes de traviole. Pour les « humanitaires » de SOS Méditerranée : « La tragédie humaine qui se déroule en Méditerranée ne doit jamais être utilisée à des fins commerciales. » Pour Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien : « Tout cela est sordide. »
Ainsi, il est un fait que les pulls en question connaissent aujourd’hui un indéniable retour en grâce médiatique. Il en est un autre que, du point de vue de l’image publique, les résultats puissent être plus contestables. Un peu comme si d’autres brillants cerveaux de la communication avaient chargé Harvey Weinstein d’enseigner au Couvent des Oiseaux.
Source Boulevard Voltaire cliquez là
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