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2 - La Laïcité, mère porteuse de l'islam ? Anne Brassié reçoit Odon Lafontaine (2/2)
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La modération des réseaux sociaux, arme de subversion massive ?
Selon le site "gatestone institute", les modérateurs de réseaux sociaux comme facebook, recrutés pour chaque langue dans des pays de main d'oeuvre à bas prix, et donc pour les francophones à forte représentation musulmane, censureraient de façon assez systématique les contenus défavorables à l'Oumma.
Extrait du site:
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Les sites Internet des grands médias français sous-traitent la modération des commentaires à des sociétés dont le personnel est généralement situé dans les pays francophones à bas coût de main d'œuvre, en Afrique du Nord et à Madagascar. En France, la rumeur accuse Facebook d'en faire autant. Facebook ne confirme ni n'infirme.
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La seule chose que l'on constate est que les islamistes haineux continuent de proliférer sur Facebook, alors que les anti-islamistes sont harcelés et voient leurs comptes fermés.
- Les islamistes chassent en meute sur Facebook. Une fois qu'ils ont repéré quelqu'un qui leur déplait, ils le dénoncent à Facebook comme « raciste » ou « islamophobe » et leurs comptes sont supprimés.
Si l'analyse nous semble plausible, on notera toutefois que les faits manquent de détails quant à leur relation et de sources référencées, et plus généralement que le gatestone institute est un organe de réflexion au service du mondialisme (voir son comité de direction ici, et chercher des précisions sur n'importe quel moteur de recherche), qui se plait à évoquer les risques de guerre civile liés à l'invasion migratoire, quand son idéologie en est la cause principale.
par Paula Corbulon
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1- La Laïcité, mère porteuse de l'islam ? Anne Brassié reçoit Odon Lafontaine (1/2)
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Dans la famille Merah, je demande la mère, par Caroline Parmentier

Chaque jour, le procès Merah a sa bombe. Celle de l’ancien patron du renseignement toulousain d’abord : un policier avait identifié le terroriste islamiste au milieu d’une douzaine de noms de djihadistes toulousains. Il a été ignoré car sa hiérarchie privilégiait la piste de l’extrême droite. Celle du patron des renseignements Bernard Squarcini sur tous les ratés de la DCRI dans cette affaire. Et celle de la mère de Mohamed et Abdelkader Merah qui multiplie les mensonges au tribunal. Abdelkader Merah est jugé pour complicité des sept assassinats dont trois enfants, commis par son frère. Le délinquant algérien, Fettah Malki, comparaît également pour avoir fourni des armes au tueur.
Zoulikha Aziri vêtue d’une djellaba beige et d’un foulard moutarde, sexagénaire sans emploi, vivant des allocations de la France, a scandalisé l’assistance, déclenchant la colère des familles de victimes par son hypocrisie et son aplomb. Elle a chargé son fils mort pour mieux disculper celui qui est encore vivant : « Abdelkader n’a rien à voir dans l’histoire qui s’est passée. » La mère d’Abdelkader et Mohamed Merah a tenu des propos invraisemblables, réécrivant l’histoire et gardant le silence sur un élément clef de l’enquête.
Si Mohamed était « un fou » selon sa mère (comme tous les terroristes islamistes selon nos experts, là on ne voit pas bien en quoi le discours de la mère Merah est si gênant…), Zoulikha Aziri a dépeint une image idyllique de son frère « Kader » « gentil à la maison » pratiquant « un islam normal » (ce qui n’a pas plu non plus aux sectateurs du pas-d’amalgame), quand des proches ont décrit sa violence et son prosélytisme salafiste. « C’est moi qui ai appris la religion, la prière à mon fils », « c’est moi qui l’ai envoyé en vacances et suivre des cours en Egypte », a-t-elle notamment affirmé.
En réalité tandis que Mohamed Merah séjournait au Pakistan, Abdelkader était allé parfaire sa connaissance du coran en Égypte, à l’instigation des têtes pensantes des réseaux djihadistes toulousains : Olivier Corel, les frères Clain et Sabri Essid. Pour Zoulikha Aziri, Olivier Corel, connu par les services antiterroristes comme l’« émir blanc » et claquemuré dans sa ferme d’Artigat, dans le Gers, n’est rien d’autre que « le vieux qui vendait des moutons, on allait en acheter chez lui ».
Sur son antisémitisme, rapporté notamment par l’ex-compagne de son fils aîné, elle lance : « Tous mes médecins sont juifs ». Une phrase qui provoque des ricanements dans la salle. Du moment qu’elle bénéficie du tiers payant.
Au final, la mère des frères Merah aura gardé le silence sur un point clef de la procédure : les connexions effectuées chez elle le 4 mars 2012, vers 23 heures, à une annonce postée par la victime (le premier militaire assassiné par Merah) sur le site Le Bon Coin pour vendre sa moto. Imad Ibn Ziaten avait précisé qu’il était militaire, un détail qui lui a été fatal.
« Il n’y avait personne chez moi, j’étais seule », affirme Zoulikha Aziri. Elle reconnaît qu’Abdelkader était bien chez elle vers 19 h 30, mais affirme qu’il n’est resté que 20 minutes avant de partir et dit ne pas avoir vu Mohamed. Les policiers n’ont jamais pu établir qui des deux frères s’était connecté à cette annonce.
« Qui était derrière votre Freebox ? », demande le président.
« Y’avait personne, j’étais seule, y’avait personne ! (…) Peut-être ils se trompent les techniciens. »
Une proche de la famille Merah a raconté mardi à la barre que Zoulikha Aziri lui avait dit juste après les attentats être « fière de son fils pour avoir mis la France à genoux ».
Caroline Parmentier
Article paru dans le quotidien Présent
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Le FN demande une charte éthique refusant la destruction des embryons humains
Voeu du groupe FN-RBM au Conseil régional des Pays de la Loire :
"Depuis le début de la mandature, la Région a versé plusieurs centaines de milliers d’euros à Biogenouest, le réseau des plates-formes en sciences du vivant du Grand Ouest qui rassemble près de 70 laboratoires de recherche. Certaines activités de Biogenouest portent sur la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Depuis 2005, les transgressions au principe du « respect de l’être humain dès le commencement de sa vie » (article 16 du Code civil) autorisent la destruction d’embryons humains pour des expérimentations scientifique. Depuis la Loi Touraine de 2016, ces recherches peuvent être réalisées en dehors du contrôle de l’Agence de biomédecine. La permissivité de la législation en vigueur est d’autant plus sidérante, que l’utilité thérapeutique de ces manipulations est très discutable. En effet, le professeur Yamanaka, prix Nobel de médecine 2012, a prouvé que la recherche destructrice d'embryons humains ne produit aucun résultat scientifique probant.
Ces tests sur les embryons permettent déjà d’envisager la fabrication d’enfants au génome « parfait », comme l’ont fait savoir les chercheurs de l’université d’Oregon en août 2017, augurant des heures sombres de l’histoire européenne. Quelle sera la prochaine étape ? Des biologistes de l’université de Cambridge annoncent pouvoir cultiver in vitro des embryons humains. Les bébés naîtront-ils bientôt dans des utérus artificiels ? Sans limites fixées par les pouvoirs publics, on se dirige droit vers Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley.
Une grande responsabilité éthique incombe à notre assemblée. C’est pourquoi le groupe FN-RBM formule le vœu que notre Région s’inscrive dans le respect de l’écologie humaine, et soumette toute subvention à des laboratoires de recherche scientifique en génétique, à la signature d’d’une charte éthique respectant l’intégrité de la personne humaine, et au refus de toutes expérimentations scientifiques sur des embryons humains."
Ce voeu a été rejeté par le groupe majoritaire LR, présidé par Christelle Morançais (remplaçante de Bruno Retailleau).
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Explosion de l’illettrisme en France : nouvel opus de “L’Actu animée”
22/10/2017 – PARIS (NOVOpress) – Le jeune et talentueux réalisateur de “L’Actu animée” vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo consacrée à l’explosion de l’illettrisme en France. Au menu, second degré et humour noir féroce, comme pour la plupart de ses productions ! Pour découvrir ses vidéos, cliquez ici.
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GPA éthique, le nouvel oxymore (Gabrielle Cluzel)
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Emmanuel Macron piétine de nouveau le Non au référendum de 2005
Emmanuel Macron a officiellement reconnu le drapeau européen, en marge du sommet européen à Bruxelles. Concrètement, il a signé la déclaration 52 annexée au Traité de Lisbonne sur les « symboles de l’appartenance commune des citoyens à l’Union ».
Si les symboles de l’Union avaient été relégués dans une déclaration annexe, c’est parce que les citoyens français avaient rejeté par référendum la Constitution européenne, qui proclamait ces symboles antinationaux dans son article IV-1.
Les citoyens ont dit non. Macron s'en moque, comme Nicolas Sarkozy avant lui avec son traité de Lisbonne.
Cela dit, les déclarations annexées aux traités n’ont (comme leur nom l’indique) aucune valeur juridique contraignante. La présence du drapeau européen au sein de l'Assemblée nationale est due à une décision du bureau de l’Assemblée en 2008 (sous la présidence de Bernard Accoyer).
Autrement dit, et contrairement à ce que certains croient, cela n'est pas "imposé" de l'extérieur par l'UE.
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Portrait : Laurent Joffrin, socialiste libéral compatible à tous les pouvoirs
20/10/2017 – PARIS (NOVOpress) – L’Observatoire du journalisme (Ojim), dont les portraits de personnalités du monde des médias font référence, vient de publier un portrait au vitriol du directeur de la publication et de la rédaction du journal Libération, Laurent Joffrin, “socialiste libéral compatible à tous les pouvoirs”.
Source : ojim.frLaurent Joffrin, de son vrai nom Laurent (André Marie Paul) Mouchard est né en juin 1952 à Vincennes. Il est le fils de Jean Mouchard, éditeur, propriétaire des Éditions François Beauval, devenu homme d’affaires, puis gestionnaire de fortune, aujourd’hui à la retraite, et de Chantal Michelet, décédée en 1955. Personnalité de la droite nationale, Jean Mouchard fut durant une dizaine d’années l’un des principaux collecteurs de fonds du Front National par le biais de la COTELEC (cotisation électorale). L’engagement de son père auprès de Jean-Marie Le Pen a renforcé les idées politiques de Laurent Joffrin, à l’opposé des siennes : « Entre l’âge de 12 et 18 ans, j’ai passé mon temps à convaincre mon père, à argumenter, à tenter de lui démontrer qu’il avait tort » (Le Nouvel Économiste, du 21 au 27 novembre 2003). Sa carrière se caractérise par des allers et retours incessant entre Libération et Le Nouvel Observateur.
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Une député du parti identitaire italien menacée d’une balle dans la tête par des migrants algériens
« La parlementaire italienne a publié un article sur notre page. Une balle dans la tête… pour son bien ».
C’est le souhait formulé contre la présidente du parti identitaire italien Fratelli d’Italia(FDI, Frères d’Italie) Giorgia Meloni sur la page Facebook HaRaGa Dz, point de repère pour des dizaines de milliers d’Algériens qui aspirent à arriver illégalement en Italie.
Le post écrit en arabe, traduit par le système de traduction de Facebook, se réfère à la dénonciation fin septembre faite par Giorgia Meloni sur sa propre page du réseau social concernant l’existence de ce profil Facebook HaRaGa Dz sur lequel les Algériens, tous des hommes jeunes, organisent leur entrée clandestine en Italie et postent des photographies victorieuses et enthousiastes de leur traversée sur les canotspneumatiques.
Madame Meloni soulignait dans son message que ce profil HaRaGa Dz, de fait, se moque de l’Italie, de ses lois et de ses institutions :
« Depuis que le ministre Minniti [ ministre de l’Intérieur italien, ndlr] a été en Algérie pour parler de la question des débarquements directs de plus de 1 000 Algériens sur les côtes du Sulcis et de la province de Cagliari depuis le début de l’année, les arrivées d‘Afrique du Nord en Sardaigne se sont multipliées »
et elle avait ajouté que
« l’on a aussi découvert, grâce à un journal internet local, qu’il existe un une page Facebook où les Algériens organisent les voyages et postent leur traversée. Des excursions ! »
« Dommage, avait été alors le commentaire de Giorgia Meloni, que quand ils arrivent en Italie, la majeur partie est arrêtée et dénoncée pour vols à l’arrachée, vols, trafic et agressions. Dans ce cas ils obtiennent ce qu’ils veulent : un papier de renvoi de l’Italie qui leur consent de prendre le bateau pour Civitavecchia, Gênes ou Livourne et de disparaître sur notre territoire. »
« Fratelli d’Italia demande de manière ferme le blocus naval et le rapatriement immédiat de ces gens qui ne fuient pas d’une guerre et ne demandent même pas la protection internationale parce qu’ils savent ne pas y avoir droit mais mettent en danger la sécurité de nos concitoyens »
avait été la conclusion de la présidente de FDI qui, pour cette demande politique et le rappel du respect des lois italiennes, se voit maintenant menacer de mort.
Francesca de Villasmundo