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lobby - Page 1759

  • Taubira se demande en quoi elle est laxiste : 6 exemples qui le prouvent

    Christiane Taubira s'est exprimée sur la réforme pénale dans un entretien au Parisien, publié ce lundi 2 juin. "En quoi suis-je laxiste ? Depuis deux ans, c'est magique, j'entends ça tous les jours mais personne ne me donne un seul exemple", a rétorqué la garde des sceaux. En voici quelques uns.
    1 - Dès son arrivée, Christiane Taubira a fait le choix de vider les prisons plutôt que d’en construire 
    Xavier Bébin : La première décision prise par Christiane Taubira Garde des Sceaux a été de supprimer le programme de construction de 24 000 places de prison voté par la majorité précédente. Conséquence : en 2017, à la fin du programme de construction déjà engagé, la France comptera 62 000 places de prison, pour 68 000 détenus. Le message était sans ambiguïté : contre surpopulation carcérale, il s’agissait de baisser le nombre de détenus (donc en incarcérant moins et en libérant plus vite) plutôt que d’augmenter le nombre de places. 
    2 - Christiane Taubira a aggravé l’inexécution des peines de prison, facteur d’impunité 
    Non contente de ne prendre aucune mesure susceptible de résorber le stock de 100 000 peines de prison inexécutées (essentiellement faute de places de prison en nombre suffisant), Christiane Taubira a aggravé la situation par sa circulaire de politique de pénale de septembre 2012, demandant explicitement aux procureurs de retarder, voire d’éviter la mise à exécution des peines de prison ferme. On se souvient du scandale qu’avait suscité, à l’été 2013, la libération de trois voyous que la police venait juste d’interpeller à Dreux en vue de mettre leur peine de prison à exécution. Il s’agissait d’une application directe de sa directive. 
    3 - Christiane Taubira a annoncé la suppression des lois permettant de neutraliser les criminels les plus dangereux 
    Au fil de ses interventions publiques, la ministre n’a cessé de remettre en cause le concept de "dangerosité" dont elle pense que "personne n’est en mesure de la définir ni de la mesurer". Exit, donc, la dangerosité des Guy George, Patrice Evrard, Emile Louis et consorts. Cohérente avec elle-même, Christiane Taubira a demandé la suppression de la "rétention de sûreté", une mesure permettant précisément de protéger la société contre un très petit nombre (une centaine) de prédateurs extrêmement dangereux. Mais pour elle, "la rétention de sûreté, c’est juste pas concevable". Vous avez dit laxiste ? 
    4 - Christiane Taubira veut désarmer la Justice pénale des mineurs 
    Tant pis si les 14-18 ans (5 % de la population française) représentent 25 % des mis en cause pour viols, 34 % pour cambriolages et 46 % pour vols avec violence. Sa priorité – et l’une de ses premières déclarations publiques – a été d’annoncer la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes, créés précisément pour que la Justice soit plus ferme à leur égard. Elle trouve donc déjà excessive la situation actuelle où, sur 50 000 condamnations prononcées chaque année, 15 000 sont des "admonestations", 13 000 des "sursis" et 5 000 des "remises aux parents". Des sanctions redoutables, assurément. 
    5 - Christiane Taubira va libérer un maximum de détenus à mi-peine 
    Sa réforme pénale, discutée ce jour en conseil des ministres prévoit, par le système de "libération sous contrainte", d’obliger les juge d’applications des peines à examiner le dossier de tous les détenus à la moitié de leur peine, en vue de les remettre en liberté (je dis bien à la moitié de leur peine, et non aux deux-tiers comme le prétend le gouvernement, car c’est ce qui se produira en pratique compte tenu des remises de peine automatiques dont bénéficient par ailleurs les détenus). Le projet de loi Taubira prépare donc la libération massive et rapide d’individus si peu motivés de se "réinsérer" qu’ils n’ont même pas pris la peine de préparer un dossier de libération conditionnelle. 
    6 - Christiane Taubira supprime les peines plancher visant les récidivistes 
    A la décharge de la ministre, il s’agissait d’un engagement du candidat François Hollande. Mais son projet de loi va encore plus loin : il prévoit explicitement de favoriser les aménagements de peine des récidivistes – oui, des récidivistes – et d’augmenter la durée de leurs remises de peine. Ceci, alors qu’une majorité des crimes et délits sont commis par une toute petite minorité (5%) d’individus suractifs et dangereux. Et que la société est d’autant mieux protégée que ce noyau dur est derrière les barreaux, plutôt qu’en liberté, même sous "contrainte" (laquelle sera de toute façon bien aléatoire).

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Doubler rapidement le nombre de mosquées en France

    C'est le message de Dalil Boubakeur prononcé samedi au Bourget à l'occasion du rassemblement annuel des musulmans de France afin de permettre aux "7 millions" de musulmans présents en France d'e disposer d'un lieu de culte :

    "Nous avons 2 200 mosquées. Il en faut le double d'ici deux ans (...) Il y a beaucoup de salles de prières, de mosquées inachevées, et il y a beaucoup de mosquées qui ne sont pas construites, je pense qu'il faut le double de mosquées"

    Le président de l'UOIF, Amar Lasfar, présent à ce rassemblement, a déclaré :

    "Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans (...)Nous avons le droit de construire des mosquées, (le droit) que les maires ne s'y opposent pas. Il y a de moins en moins de maires qui s'opposent systématiquement à la construction de mosquées"

    De son côté, le FN a immédiatement réagi et marqué son opposition :

    " (...) Cette annonce, aux allures de provocation, apparaît comme particulièrement irresponsable. Qui est Monsieur Boubakeur pour faire une proposition aussi saugrenue et dangereuse ?

    En effet, comme ne cesse de le dénoncer le Front National, le plus grand flou plane aujourd’hui sur l’origine et le financement des projets de mosquées en France. L’aide financière apportée par certains Etats étrangers, tels que l’Arabie-Saoudite ou le Qatar, qui entretiennent des liens avec les pires mouvements djihadistes du monde, constitue une menace certaine pour la sécurité nationale.

    En outre, le développement particulièrement inquiétant des filières djihadistes en France, utilisant les mosquées comme points de recrutements, et la faiblesse des moyens de l’Etat pour les contrôler, obligent à repenser totalement les projets de nouvelles mosquées dans notre pays.

    Pour toutes ces raisons, et parce que l’explosion du communautarisme multiplie les zones de tension sur le territoire, le Front National rappelle sa proposition de gel de tous les projets de mosquées actuellement en cours, dans l’attente d’une enquête nationale sur leur financement.

    Il en va d’une question de sécurité nationale mais aussi de la survie de notre pacte républicain, que l’islamisme et le communautarisme menacent plus que jamais."

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • [Tribune] Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Par Vincent Revel

    Depuis 2003, la France se félicite de posséder ses premiers établissements scolaires musulmans. Le lycée Averroès, à Lille, celui d’Al-Kindi, à Décines, ont été les pionniers en la matière. Aujourd’hui, grâce à l’appui de nombreux élus, il existe plus de 50 collèges, lycées ou projets en fin de réalisation de confession musulmane en France. Dans les années 2000, le recteur Alain Morvan, qui s’occupait du dossier du lycée Al-Kindi, perdit son poste à l’académie de Lyon pour avoir tenté d’empêcher l’ouverture de cet établissement. Il qualifiait « d’intégristes » les porteurs du projet. A cet instant, avec l’accord tacite de l’administration et de nos gouvernants, ces écoles islamiques réussirent à répondre avec clarté à l’interdiction du voile en milieu scolaire.

    Les radicaux musulmans possèdent la faculté de s’adapter et de contourner les obstacles sans aucune difficulté. Le malaise identitaire, qui touche les jeunes musulmans issus de l’immigration, permet aux islamistes de véhiculer aisément leur propagande. Un sondage Ipsos, commandé par le Figaro en 2003, révélait que 64% des Français musulmans de moins de 25 ans souhaitaient la défaite des troupes occidentales en Irak. Il y a déjà dix ans de ça, nos « jeunes » des cités préféraient, suite à la débâcle rapide des forces de Saddam Hussein, remplacées par des groupes islamistes, motivés par le combat contre l’Occident envahisseur, donner leur soutien à des terroristes en lien avec des mouvements déjà capables de décapiter des prisonniers devant des caméras, comme ce fut le cas pour le journaliste américain Daniel Pearl au Pakistan en 2002, mais aussi prêts à prendre en otages une population toute entière dans le seul but de tuer et détruire pour la gloire de Mahomet, plutôt que d’espérer l’essor d’une démocratie. Ce choix, exprimé librement, sans aucune influence, aurait dû nous alarmer, même si nous sommes nombreux à penser que l’intervention américaine en Irak ne fut pas la meilleure idée de la présidence Bush. Nous savons tous que la démocratie, malheureusement, ne s’exporte pas de cette façon. Cette réalité est d’autant plus valable pour un pays à majorité musulmane.

     

    Comment donc croire en la bonne volonté des dirigeants musulmans du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman ), lorsque Lhaj Thami Breze, ancien président de l’UOIF et actuel dirigeant d’Al Waqf al islami, association permettant le financement « pour l’épanouissement de l’islam en France », déclare que « le Coran est notre constitution ». Pour le docteur en sciences Ghaleb Bencheikh, les cadres musulmans devraient faire preuve de plus de sérieux et dénonce que dans les cours de récréation les enfants qui ne suivent pas le jeûne du ramadan subissent l’opprobre des jeunes pratiquants, victimes « des zélateurs de bazar donnant dans la crétinisation des esprits. »

    Pour ne pas voir ces problèmes, nous sommes en droit de nous poser la question suivante, à savoir si nos hommes politiques sont assez compétents pour diriger la France en cette période délicate de notre Histoire ? Suffit-il de faire de la communication avec des pains au chocolat, comme nous l’avons vu avec Jean-François Copé, ou faut-il faire, pour une fois, preuve de courage, en nommant explicitement les risques que nous encourons ? Pouvons-nous compter sur le général Hollande, le soldat Valls et ses apparatchiks seulement préoccupés à chasser le Front National ? L’UMP, du soi-disant nouveau Sarkozy, est-elle mieux armée pour s’attaquer à ce problème ? Nous sommes de plus en plus nombreux à penser que non. Sans mauvais jeu de mot ayant un quelconque rapport avec la triste actualité, nous pouvons légitimement nous demander s’il y a encore un pilote dans l’avion France ? A la suite de Gérald Pichon, auteur de l’ouvrage Sale blanc !, je reconnais que « la tâche est immense, notre marge de manœuvre bien mince et les Européens en quasi-mort clinique. » Il est plus qu’urgent que nous sortions de cet état de « dormition » dans lequel nous sommes plongés. Comme le dit Dominique Venner, dans Le Cœur rebelle« les lieux de bonheur et de paix ne peuvent éclore et durer si ne se dresse en eux la détermination virile de les défendre. »

    Vincent Revel.

    http://fr.novopress.info/185223/tribune-y-t-il-pilote-lavion-vincent-revel/#more-185223

  • Anelka, Naceri et JoeyStarr, nos chers hérauts du remplacement

    Pour ma part, je ne parlerais que de "remplacement", en écartant le "Grand" grandiloquent, et qui sent son plan préétabli.

    Que la France a de la chance ! Pensez donc… Qu’un penseur de la classe du Martiniquo-Algérois Nicolas Anelka prenne le temps de se confier sur les valeurs du vivre ensemble apprises à l’école des caïds, et sur l’islam qui illumine sa vie de petite frappe du football.

    Que Didier Morville, alias Joey Starr pour les intimes, le successeur d’Aimé Césaire, couronné par nos académies et adoré par son public d’illettrés, daigne descendre de son Olympe pour se rendre à la table du Président, et s’y torcher si bien que les dindes rassemblées en furent tout émoustillées.

    Que notre nouveau Marlon Brando, avec son regard bleu acier et ses airs de mauvais garçon – j’ai nommé Samy Naceri – vienne faire sa promo sur les plateaux télé, entre deux castings et deux castagnes, avec sa belle et puissante virilité venue du sud de la Méditerranée.

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  • L'Europe accule les gouvernements rétifs à l'échec

    L'analyse économique de François Reloujac dans Politique Magazine d'avril.

    "Il ne se passe pas un jour sans que les médias n’évoquent le « Grexit » (la sortie de la Grèce de l’euro), les tribulations du gouvernement français face à une Commission européenne qui la somme de respecter ses engagements financiers et la « politique non conventionnelle » suivie par la BCE. Le point commun à tous ces sujets ? La décomposition avancée de l’Europe.

    Les débats autour de la situation en Grèce montrent à quel point l’absence de solidarité entre les états européens – assumée par les divers gouvernements et alimentée par les médias – est patente. On a beaucoup glosé sur le manque d’honnêteté des Grecs lorsqu’ils sont entrés dans la zone euro et sur la façon dont les partis successivement au pouvoir ont utilisé la monnaie unique en vertu de leurs intérêts partisans jusqu’au moment où le peuple s’est révolté, pour l’instant uniquement dans les urnes. On a beaucoup moins fait allusion aux décisions européennes qui ont nui (l’euro fort), ou nuisent encore (l’embargo russe décrété dans le cadre de la crise ukrainienne), à l’économie grecque. Mais depuis qu’un gouvernement improbable est sorti des urnes, menaçant l’establishment politique, l’Union européenne a décidé de jouer la politique du pire. Le 10 mars dernier, le commissaire Dijsselbloem déclarait ainsi cyniquement que « s’il y a une pression sur la liquidité de l’état grec, cela pourrait accélérer la mise en œuvre des réformes » imposées par la « Troïka », quoiqu’elles aient déjà montré leur nocivité absolue.

    En fait la Commission européenne a peur. Peur que l’exemple grec ne devienne contagieux, à commencer par l’Espagne prochainement. Il faut donc, par tous les moyens, acculer le gouvernement Tsipras à l’échec. Tout le monde s’y met, hors de Grèce. Des chaînes de télévision qui rediffusent d’anciens reportages sur l’actuel ministre grec de l’économie en détournant le sens de ses positions. Jusqu’aux journaux les plus importants qui déforment sciemment les mesures proposées par le gouvernement grec, notamment pour lutter contre la fraude fiscale. Le but est toujours le même : déconsidérer ce gouvernement aux yeux de l’opinion publique européenne et pousser le pays vers la sortie de l’UE Même la Banque centrale européenne s’y est mise en imposant à la Grèce des mesures spéciales qui vont au-delà de ce que prévoit le respect des traités.

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    Paula Corbulon

  • Pierre Lellouche : « La CEDH installe un gouvernement des juges européens »

    Le proposition de loi de Pierre Lellouche à l’Assemblée nationale a peu de chance d’être adoptée. Elle consiste à renégocier les compétences de la Cour européenne des droits de l’homme.

    Le député UMP conteste notamment cette « tour de Babel » qui réécrit le droit français et s’est illustrée dans le dossier de Djamel Beghal, le mentor des frèresKouachi.

    Cette initiative aura, au moins, le mérite – espérons le ! – de soulever un certain nombre de problématiques importantes concernant la souveraineté du droit français bafoué au profit de juridictions supranationales.

    Pierre Lelouche s’est livré lors d’un entretien sur ce sujet au journal Marianne

    En voici un extrait :

    Vous considérez que la CEDH entrave la France dans sa lutte contre le terrorisme ?

    La CEDH laisse les terroristes qui sont condamnés et quelque soit leur nationalité se prévaloir de la saisine directe de la Cour pour faire en sorte qu’ils ne puissent être ni déchus de leur nationalité quand ils sont double-nationaux ni être expulsés. Ce que prévoit pourtant la loi. L’affaire la plus choquante est celle de Djamel Beghal.

    La CEDH ne voulait pas qu’il soit expulsé de France, donc nous l’avons abrité en attendant qu’il soit condamné pour une autre affaire. Ce Monsieur Beghal a été hébergé aux frais du contribuable et il a pu recevoir les frères Kouachi mais aussi Monsieur Coulibaly qui se sont illustrés avec les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher.

    Ce n’est qu’un exemple, je passe sur les « malheureux » pirates somaliens du Ponant dont la Cour a estimé qu’ils avaient passé trop de temps en prison. Tout cela pourrait presque prêter à sourire. Mais cela donne quand même l’impression que dans cette tour de Babel qu’est la CEDH, on ne connaît pas la même réalité que la nôtre, nous qui sommes confrontés à des flux de terroristes en Europe, que nous devons arrêter, condamner et, au besoin, expulser.

    Or, la jurisprudence de cette Cour fait que l’Etat a abdiqué sa compétence en matière de sécurité nationale comme dans d’autres, ce qui relève selon moi, d’un déni démocratique qui va contribuer au divorce entre les Européens et la machine européenne car ce système est tyrannique puisqu’il n’y a aucun recours possible une fois que la Cour a rendu un arrêt.

    http://fr.novopress.info/

  • L’UE autorise la mise sur le marché d’un médicament coupe-faim aux effets secondaires alarmants

    Il n’y a que les profits immédiats qui intéressent le gouvernement d’occupation bruxellois. Les technocrates se moquent de la santé des européens.
    Même la France s’alarme de la mise sur le marché de cette nouvelle molécule… N’ayant plus de souveraineté nous sommes obligés d’accepter l’AMM de l’UE sous peine de sanctions.

    Le médicament anti-obésité américain Mysimba a été approuvé la semaine dernière par la Commission européenne, en dépit d’une forte opposition de la France, a indiqué jeudi l’agence du médicament ANSM. Le médicament en question, produit par le laboratoire californien Orexigen Therapeutics, est appelé Mysimba en Europe et Contrave aux États-Unis. Il associe deux molécules, la naltrexone et le bupropion (autrefois appelé amfébutamone), utilisé dans le sevrage tabagique.

    L’ANSM avait réclamé un réexamen par Bruxelles du dossier de ce coupe-faim, qui avait déjà reçu un avis favorable de l’Agence européenne du médicament (EMA) pour sa commercialisation en Europe en décembre dernier, mais elle n’a été suivie que par l’Irlande, l’Autriche et l’Italie. « L’autorisation de mise sur le marché a finalement été octroyée jeudi dernier au niveau européen » a indiqué Joseph Emerich, directeur des médicaments en cardiologie à l’ANSM.

    L’agence française avait justifié son opposition par une « efficacité limitée sur la perte de poids » et des problèmes de sécurité. Elle évoquait en particulier des »incertitudes sur des risques » d’ordre neuropsychiatrique (dépression, suicide…) et cardiovasculaires, sur le long terme, de ce produit. M. Emerich a ajouté jeudi que la tolérance du médicament était limitée, puisque50% des personnes ayant participé à un essai clinique avaient abandonné en cours de route en raison d’effets indésirableset que les résultats définitifs de cet essai n’étaient pas encore connus.

    Source : Le Figaro

    http://www.contre-info.com/lue-autorise-la-mise-sur-le-marche-dun-medicament-coupe-faim-aux-effets-secondaires-alarmants#more-37407

  • Lycée Averroes : le prof de maths soutient les terroristes du Hamas

    Lu sur L'Observatoire de l'islamisation :

    "Le professeur de mathématique du Collège-Lycée Averroès (UOIF) soutient ouvertement les terroristes du Hamas, alors que l'école Averroès est sous contrat avec l'Etat (donc subventionnée par les contribuables), et que le Hamas vient d'être maintenue sur la liste des organisations terroristes de l'UE..."

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    Nous finançons les études de ceux qui vont nous faire la guerre...

    Joachim Véliocas transmet également la retranscription d'un prêche de ce professeur de mathématiques, qui est également imam, et dont les propos sont sans ambiguïté : un appel au jihad.

    Marie Bethanie  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • EEELV au bord de la scission: l'écologie politique (encore) divisée

    Les écologistes ne font jamais autant parler d'eux que lorsqu'ils lavent leur linge sale en public. Ce samedi 4 avril, la conférence-débat organisée par le club Repères écologistes sur le thème "Quelle responsabilité pour les écologistes?" se jouera à guichets fermés à l'Assemblée nationale.

    A en croire certains de ses organisateurs, ce colloque ouvert à toutes les formations écologistes de France et de Navarre pourrait être l'acte fondateur d'une confédération rassemblant tous les écolos Valls-compatibles. Au risque de provoquer une scission à EELV entre les partisans "gauchistes" d'un rapprochement avec Jean-Luc Mélenchon (option validée par les militants) et les apôtres "opportunistes" d'un retour au gouvernement (scénario soutenu par les sympathisants). Voilà qui explique un peu mieux ce soudain intérêt médiatique pour un colloque où devraient se côtoyer jeunes loups et vieilles gloires de l'écologie politique.

    Outre le cercle des parlementaires pro-gouvernement d'EELV (le sénateur Jean-Vincent Placé, les députés Denis Baupin, François de Rugy, François-Michel Lambert, Barbara Pompili et Véronique Massoneau), l'ancien vert/Modem Jean-Luc Bennahmias (Front démocrate), l'ancienne ministre Corinne Lepage (Cap21), l'ex-cofondateur des Verts Antoine Waechter (Mouvement écologiste indépendant) et Yves Pietrasanta (Génération Ecologie) devraient tous être au rendez-vous.

    Cerise sur le gâteau des frondeurs pro-Valls d'EELV, la numéro un de leur parti, Emmanuelle Cosse, a également confirmé sa présence.

    Une coalition encore floue qui reste à définir

    "C'est le plus grand rassemblement du monde écologique depuis très, très longtemps. On va enfin pouvoir dépasser les querelles de boutiques", s'enthousiasme le député Vert François Michel Lambert. Encore faut-il que tout le monde tombe d'accord sur la nature de ce rassemblement.

    "J'aimerais qu'on aille vers une formation politique qui en réunirait peut-être plusieurs autres", plaide Jean-Luc Bennahmias, ex-Vert, ex-Modem et fondateur du Front démocrate, parti centro-écologiste ouvertement pro-Hollande. "Si c'est pour réaffirmer nos valeurs communes, d'accord. Mais pas question de se lancer dans des accords d'appareil", tranche à l'avance Corinne Lepage, ex-Modem et patronne de Cap21, visiblement agacée par la tournure qu'a pris ce qui devait être à l'origine une simple réunion "d'écologistes pragmatiques".

    Prudents, les organisateurs ne prononcent jamais le mot "parti" et prennent soin de renvoyer les accusations de scission à leurs ennemis de l'aile gauche d'EELV. "Ce ne sera pas un parti politique, plutôt une alliance dont la forme reste à définir. Un OPNI, objet politique non identifié", jure François-Michel Lambert. "Il s'agit de faire en sorte que la famille de l'écologie politique puisse discuter ensemble, on met en place un dialogue", renchérit Denis Baupin, vice-président EELV de l'Assemblée nationale et initiateur de ce rendez-vous. Et d'ajouter: "Je ne pense pas qu'EELV doive se cantonner à discuter avec des groupuscules du Front de gauche".

    Un double jeu de bluff entre aile gauche et aile droite d'EELV

    Une petite phrase qui résume bien le climat de tension actuel chez les Verts où chaque faction est engagée dans un jeu de bluff stratégique totalement illisible.

    D'un côté, l'aile gauche du parti et Cécile Duflot prônent la rupture avec le PS et un rapprochement avec le Front de Gauche dans le cadre d'une nouvelle "formation progressiste". Des rencontres de travail, les "chantiers de l'espoir" doivent bientôt réunir le PCF, le PG et EELV. Et déjà, certains, comme le porte-parole écolo Julien Bayou, réclament des primaires de l'espoir en vue de présenter un candidat unique en 2017.

    La conférence de ce samedi 4 avril se veut une riposte autant qu'un avertissement de l'aile droite d'EELV, dominée par une frange des parlementaires écologistes. Leur objectif: brandir la menace d'une scission pour ramener à la raison "ceux qui veulent s'engager dans une impasse avec le Front de Gauche".

    Contre-bluff de Cécile Duflot qui affirme ne pas redouter du tout le spectre d'une scission, alors même qu'elle marquerait l'échec d'Europe Ecologie Les Verts, projet qu'elle a elle-même porté en tant que secrétaire nationale.

    Ecartelée, Emmanuelle Cosse tente une solution médiane

    Ce divorce stratégique entre les partisans d'une rupture et ceux du ralliement est un défi de taille pour l'actuelle numéro un des écologistes, Emmanuelle Cosse, bombardée à la tête d'un parti où les querelles d'appareil sont légions. Ecartelée entre son amie Cécile Duflot, avec laquelle elle siégeait au conseil régional d'Ile-de-France, et les pragmatiques d'EELV, dont son conjoint Denis Baupin, la secrétaire nationale d'EELV préconise une solution médiane: parler avec tout le monde, PS et Front de Gauche, puis privilégier un accord sur le fond avec le mieux-disant écologiste.

    "J'en ai assez qu'on instrumentalise chaque réunion politique. J'irai porter le même message dans tout autre type de réunion, comme les chantiers de l'Espoir avec le Front de gauche", s'étrangle-t-elle dans une interview accordée à L'Obs.

    Elle n'est pas la seule à défendre une stratégie d'alliance axée sur un programme précis. La plupart des Europe Ecologie venus en 2009 dans le sillage de Daniel Cohn-Bendit (Pascal Durand, Yannick Jadot, José Bové...) tout comme le député Christophe Cavard ou encore l'ancienne ministre Dominique Voynet privilégient un accord sur le fond capable de réconcilier tout le monde.

    "J'aimerais que nous, écologistes, retrouvions l'esprit d'ouverture qui avait présidé à la naissance d'Europe-Ecologie et qui m'avait d'ailleurs fait adhérer", se désole Emmanuelle Cosse, très attaquée depuis que son nom s'est mis à circuler parmi les ministrables potentiels. "Qu'on arrête avec ce discours radical contre les social-traîtres et celui qui s'enchante d'être dans une majorité! Il faut un contrat et des politiques concrètes", renchérit son prédécesseur, l'eurodéputé Pascal Durand.

    François Hollande a-t-il intérêt à diviser les écolos ?

    Seront-ils entendus? Toute la question est de savoir qui a intérêt à faire exploser le mouvement écologiste. Cécile Duflot? Elle y perdrait un parti contre un accord fragile avec un Jean-Luc Mélenchon dont beaucoup d'écologistes critiquent les positions internationales. Les députés pro-gouvernement? En cas de scission, le groupe pourrait littéralement disparaître à l'Assemblée nationale. La coprésidence de François de Rugy et Barbara Pompili est d'ores et déjà contestée en interne.

    Même François Hollande n'aurait aucun intérêt à scinder EELV en deux en débauchant telle ou telle personnalité. '"Eclater EELV pour éclater EELV ne suffit pas à faire une dynamique", prévient le sénateur écolo Ronan Dantec. "Je ne vois pas l'intérêt de diviser les Verts en laissant une partie s'échapper chez Mélenchon", confirme un cadre du Parti socialiste qui mise sur une inflexion de "l'intransigeance" de Cécile Duflot et un remaniement réintégrant les écolos avant ou après les régionales de décembre.

    Pas très glorieux tout cela? "Qu'ils se dépatouillent. Je ne mettrai pas le petit doigt dans ce panier de crabes", se désespère Corinne Lepage.

    Geoffroy Clavel Le HuffPost :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuklEFFZpkyZpHZEHU.shtml

  • Ça dysfonctionne tous les jours à l'Education nationale

    Jeudi, à l'ouverture du procès d'un ex-instituteur de Perpignan, âgé de 60 ans, appelé à comparaître pour "agressions sexuelles sur mineurs par personne ayant autorité" (pour des attouchements sur trois élèves, alors âgés de 6 et 7 ans), le président a déclaré :

    "On n'est pas là pour juger l'Éducation nationale, même si les rapports montrent depuis 1996 que tout le monde savait qu'il avait des soucis d'alcoolisation et de comportement avec les enfants.

    L'enseignant avait été mis en examen en 2011 après les révélations de deux élèves de CP sur les méthodes de leur maître.

    Si son casier judiciaire ne porte trace d'aucune condamnation, il avait déjà fait l'objet de nombreuses alertes et rapports de l'inspection académique.Pourtant, l'instituteur avait été honoré d'un 18/20 et avait été maintenu "à titre exceptionnel" à son poste. Deux ans plus tard, il écopait d'une mise à pied après un signalement du procureur relatif à une plainte pour attouchements. Il serait entré dans le dortoir de jeunes filles d'un établissement où il était veilleur de nuit. L'affaire a été classée sans suite et il a continué son cursus. En 2009, une nouvelle inspection s'avère "catastrophique". Qu'importe. A quelques années de la retraite, "névrotique" "addict à l'alcool", il est nommé à l'école Boussiron pour y couler tranquillement sa vie d'instituteur en fin de carrière.

    L'avocat d'une victime a dénoncé :

    "Il manque de responsables à la barre de ce tribunal. L'Éducation nationale était au courant et n'a rien fait. Elle aurait pu l'empêcher".

    Michel Janva