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lobby - Page 1758

  • Massacre de chrétiens au Kenya : Fabius poursuit dans le déni

    Suite à une question d'un député aujourd'hui, le ministre des affaires étrangères a répondu :

    "Comme vous l’avez très bien dit, monsieur Jean-Paul Bacquet, le terrorisme est malheureusement un fléau mondial dont le dernier exemple tragique en date est le carnage – il n’y a pas d’autre mot – qui a eu lieu la semaine dernière, au petit matin, au Kenya, revendiqué par ceux que l’on appelle les Shebabs.

    Les terroristes ont frappé les étudiants pendant leur sommeil, et fait près de 150 morts et 78 blessés parmi ces jeunes qui se consacraient au savoir, à la culture et qui n’avaient pas d’autre ambition que de travailler pour le développement de leur pays. 

    Vous m’avez demandé un message. Le premier que j’adresse au nom de tous, j’en suis sûr, est un message de solidarité. Le second est un message d’action pour cette région où la France, d’ailleurs, agit déjà. Dans la Corne de l’Afrique, comme vous le savez, nous participons avec nos partenaires européens à la reconstruction longue et difficile de la Somalie. Nous apportons une aide au développement, nous aidons concrètement à former les soldats maliens et, enfin, nous soutenons l’Union africaine sur place. Le Kenya, comme le Nigeria et d’autres pays d’Afrique, incarne l’espoir de ce continent et c’est pour cela, en particulier, que les Shebabs l’ont frappé. À l’issue de cette séance, je me rendrai à l’ambassade du Kenya où je dirai au nom du Gouvernement de la République mais aussi, j’en suis sûr, en votre nom à tous, que la France est aux côtés de tous ceux qui luttent contre le terrorisme."

    Islamisme ? Chrétien ? Des mots interdits ?

    Juste après, Manuel Valls était interpellé sur l'affaire de la RATP :

    "L’attitude de la RATP au cours de ces derniers jours – nous l’avons tous dit – n’a pas été appropriée. Elle n’a pas été digne d’une grande entreprise publique. Et c’est la raison pour laquelle le Gouvernement est intervenu pour dire très clairement qu’il importe, par des signes et des symboles, de montrer que nous sommes sensibles au martyre des chrétiens d’Orient." 

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L'antinaturalisme des promoteurs de la théorie du genre

    L’antinaturalisme de l’idéologie du genre prend la forme d’un « constructionnisme » classique, hostile à la notion d’inné et qui prétend qu’il n’y a pas de nature humaine, que le cerveau est à la naissance une cire vierge, une « ardoise blanche » (blank slate) où le milieu social peut inscrire ce qu’il veut. C’était l’hypothèse avancée par la biologie soviétique à l’époque de Lyssenko. Elle a été réfutée depuis longtemps. Comme le note Sylviane Agacinski, « bien loin d’échapper aux vieux dualismes qui opposent nature et culture, le constructivisme [de l’idéologie du genre] suppose que la culture peut intégralement absorber la nature, comme si les cultures tombaient du ciel et n’avaient rien à voir ni à faire avec notre condition de vivants (donc avec le besoin, la naissance et la mort, et bien sûr la condition sexuée) ». 

         Deux erreurs symétriques sont donc possibles : la première consiste à croire que la culture est intégralement réductible à la nature, qu’elle n’est que de la nature continuée sous une autre forme (c’est l’erreur des différentes doctrines biologisantes), la seconde à s’imaginer que la nature ne joue aucun rôle et qu’on peut radicalement s’en affranchir, car tout est « construit » ou « fabriqué », y compris ce que l’on pense être « naturel » (c’est l’erreur de l’environnement radical). Comme le dit la romancière canadienne Nancy Huston, aujourd’hui revenue de son ultraféminisme (dans les années 1970, elle écrivait dans la revue Sorcières) : « Dire que le sexe biologique ne prédétermine en rien le genre auquel l’individu appartient est un non-sens, tant sur le plan de la biologie que de l’anthropologie [...] Autant c’est un acquis de pouvoir affirmer que tout n’est pas nature, autant c’est un déni d’affirmer que rien n’est nature. La différence entre les sexes s’est toujours inscrite dans notre espèce, non parce qu’une moitié de l’humanité a décidé d’opprimer l’autre, mais parce que cette autre moitié fait des bébés. » 

         Ceux qui ont entrepris de nier la distinction entre les femmes et les hommes ne se demandent d’ailleurs à aucun moment pourquoi, dans toutes les cultures et à toutes les époques, cette distinction a été tenue pour ineffaçable et fondatrice. Sur le rapport nature-culture, ils raisonnent comme s’il s’agissait d’un jeu à somme nulle, jamais en termes d’interaction ou de co-évolution. Jamais ils ne s’interrogent sur l’influence de notre passé évolutionnaire sur nos comportements. A l’instar d’une certaine droite, une certaine gauche n’a jamais vraiment accepté la théorie darwinienne de l’évolution (dont elle a parfois cependant cru, mais à tort, pouvoir faire le fondement de l’idéologie du progrès). C’est la raison pour laquelle elle ne parvient pas à comprendre que les comportements qu’elle dénonce comme des « constructions sociales » sont en fait des comportements acquis au cours de l’évolution parce qu’ils conféraient certains avantages adaptatifs à leurs porteurs. Chez tous les mammifères supérieurs, l’appartenance à l’un ou l’autre sexe se traduit par des différences dans les comportements. Les théoriciens du genre n’ont aucune idée de la façon dont la sélection naturelle et la sélection sexuelle ont au cours de l’évolution modelé différemment la nature de chaque sexe, d’une façon qui va bien au-delà de leur simple anatomie ou physiologie. Ils ne voient pas que les garçons se comportent en garçons et les filles en filles, non pour répondre à une « attente sociale » de leur entourage, mais parce que leur identité de sexe les porte à adopter spontanément des schémas de comportements qui se sont révélés adaptatifs dans toute l’histoire des sociétés humaines. 

         On pourrait ici faire un parallèle entre la suppression du mot « race » dans les documents officiels et celle du sexe, abandonné au profit du genre, ou encore celle des notions de père et mère au profit de la catégorie floue et unisexe de « parent ». La féministe Christine Delphy suggère elle-même ce parallèle lorsqu’elle décrit le « sexe » et la « race » comme « deux construits sociaux bâtis de la même façon, par et pour la domination ». Lutter contre le racisme impliquerait de nier l’existence des races, tout comme lutter contre le sexisme conduirait à nier l’existence des sexes. Même nettoyage sémantique évoquant la « novlangue » orwellienne, même déplacement ou transfert lexical, même obsession d’échapper à toute détermination, fût-elle de l’ordre de l’inclination, même aspiration à l’indistinct, que ce soit par le métissage obligatoire au sein des « multitudes », individuelles et collectives, ou la floraison et le croisement de « genres » innombrables, toutes perspectives qui impliquent pour se réaliser l’atomisation sociale et symbolique des individus, la dislocation ou la déconstruction de tout ce qui peut faire obstacle à l’implantation de l’idéologie marchande dans les esprits et la libéralisation généralisée de l’économie des rapports humains – la seule différence entre les sexes et les races étant évidemment que les premiers peuvent difficilement se « métisser ». 

         Nancy Huston et Michel Raymond, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de biologie de l’évolution humaine, ont abordé ce problème dans un article intitulé « Sexes et races, deux réalités ». Ils estiment que « l’idée selon laquelle toutes les différences non physiologiques entre hommes et femmes seraient construites » n’est qu’une « mythologie moderne ». « La fiction actuellement à la mode, écrivent-ils, nous assène que les différences génétiques entre groupes humains sont proches de zéro, que la notion de race est scientifiquement infondée. Idée aussi généreuse dans ses intentions politiques que farfelue sur le plan des faits [...] Si vous affirmez l’existence chez les humains de deux sexes, plutôt que d’un seul ou de toute une kyrielle, vous êtes aussitôt taxé ‘d’essentialisme’. Pourtant, dire que seules les femmes ont un utérus, ou que les hommes ont en moyenne un niveau de testostérone plus élevé qu’elles, ce n’est ni spéculer quant à ‘l’essence’ de l’un ou l’autre sexe, ni promouvoir une idéologie sexiste, ni décréter l’infériorité des femmes par rapport aux hommes, ni recommander que femmes soient tenues à l’écart de l’armée et les hommes des crèches, c’est énoncer des faits ! [...] Nier la différence des sexes, c’est interdire toute possibilité de comprendre, donc d’avancer. » Conclusion : « L’antagonisme entre nature et culture est intenable. L’être humain est un animal pas comme les autres : pas facile d’accepter vraiment les deux parties de cette phrase en même temps ! » 

         « La dénégation des différences (de race, de sexe ou de catégorie sociale), ajoute Nathalie Heinich, repose sur un raisonnement implicite : toute différence impliquerait forcément une discrimination. C’est là la classique confusion entre similitude et égalité, qui plombe également une grand part du mouvement féministe actuel, persuadé qu’il faut nier la différence des sexes pour lutter contre les inégalités sexistes. Mais le racisme, contrairement à ce qu’on entend souvent, ne consiste pas à ‘croire que les hommes sont différents entre eux’ : il consiste à croire qu’il existe entre eux des inégalités fondées sur la race. Vouloir remonter de l’inégalité à la différence pour mieux combattre la première est aussi intelligent que d’utiliser un marteau pour venir à bout d’une colonie de mouches dans un magasin de porcelaine. » 

         « La question se pose de savoir pourquoi une femme devrait préférer ses propres enfants à ceux du voisin du simple fait qu’ils sont biologiquement les siens, va jusqu’à écrire Ruwen Ogien, alors que tous ont la même valeur morale en tant que personnes humaines » ! Portée par l’aspiration vers l’indistinct, vers l’indifférencié – ce que les psychanalystes Monette Vacquin et Jean-Pierre Winter ont appelé « l’égalitarisme idéologique, synonyme de dédifférenciation » –, l’idéologie du genre prône donc ouvertement ce qu’Elisabeth Badinter appelle l’indifférence aux différences. Les différences existent peut-être, mais il faut faire comme si elles n’existaient pas. C’est un nouveau pari de Pascal : à force d’ignorer les différences, on finira bien par les faire disparaître... Comme l’écrit Judith Butler, « aucune révolution n’aura lieu sans un changement radical de l’idée que l’on se fait du réel » ! 

    Alain de Benoist, Les démons du Bien

    http://www.oragesdacier.info/2015/04/lantinaturalisme-des-promoteurs-de-la.html

  • Augmentation des péages autoroutiers : non non, jurait Ségolène. C’est oui oui.

    Madame Royal est ministre de l’Écologie. C’est une grande spécialiste des éoliennes, ces modernes girouettes : pareille à elles, elle tourne avec le vent.

    Madame Royal est ministre de l’Écologie. C’est une grande spécialiste des éoliennes, ces modernes girouettes : pareille à elles, elle tourne avec le vent.

    En décembre dernier, quand s’annonçaient les frimas et que commençait à souffler la bise des augmentations – celles qui arrivent chaque année en janvier après la galette des rois et les soldes du blanc (électricité, gaz, SNCF, timbre, métro, etc.) –, Ségolène Royal nous l’avait juré craché par terre : pas question d’augmenter les tarifs autoroutiers comme le demandaient ces requins qui nous ponctionnent à chaque péage.

    Quand la ponction tombait encore dans l’escarcelle de l’État, on se faisait une raison. On se disait que, d’une certaine manière, cela sortait de notre poche pour y retourner. Naïf, d’accord, mais il faut bien garder quelques illusions si l’on ne veut pas être tenté par le suicide. Mais avec le coup de génie du poète Galouzeau de Villepin, l’État s’est débarrassé à vil prix des bijoux de famille au moment où ils commençaient à devenir rentables. Transfert de bénéfices, adieu le retour sur investissement. Une fois de plus, le contribuable s’est retrouvé cocu.

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  • "100% des lieux de radicalisation sont des mosquées"

    Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, a appelé samedi à doubler le nombre de mosquées d'ici à deux ans. Il y a actuellement 2.200 mosquées en France. Le vice-président du FN Florian Philippot a réagi :

    «Je pense qu'il y en a suffisamment. J'ai entendu la demande de Dalil Boubakeur: ça veut dire trois mosquées par jour, une mosquée toutes les huit heures, ce serait le plus grand chantier de France.» «Je crois que ce n'est pas motivé par le besoin de mosquées, mais par les règles internes du CFCM, mis en place par Nicolas Sarkozy: plus vous avez de mètres carrés de mosquées, plus vous avez d'influence». «Toutes les mosquées ne sont pas des lieux de radicalisation, mais 100% des lieux de radicalisation sont des mosquées».

    Abderrahmane Ghoul, le vice-président du Conseil régional du culte musulman de PACA, déclare par ailleurs :

    "Il y a des ressources. La viande halal, par exemple. Les grandes boucheries paient une taxe. Avec elle, on peut avancer de grands projets".

    Vous êtes prévenus.

    Michel Janva

  • Déni de réalité par François Hollande sur les massacres anti-chrétiens au Kenya

    François Hollande, nouveau Ponce Pilate ? Est-ce pour éviter le sacro-saint « pas d’amalgame » ?

    Le président de la République dans son communiqué en date du 2 avril 2015 condamne le massacre de 148 Kenyans. Il omet de préciser deux réalités :

    ils ont été tués à cause de leur Foi chrétienne

    les coupables sont des musulmans qui ont agi au nom d’Allah en épargnant les étudiants musulmans.

    http://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/attaque-terroriste-au-kenya/

    Attaque terroriste au Kenya

    Le président de la République exprime sa solidarité avec le peuple kenyan, qui doit faire face au terrorisme le plus abject, celui qui s’attaque à la jeunesse, au savoir et à l’éducation. 

    Il s’associe à la douleur des nombreuses victimes de l’attaque contre l’Université de Garissa et présente ses condoléances au Président du Kenya, Uhuru Kenyatta. 

    La France se tient aux côtés des autorités kenyanes et est prête à coopérer avec elles dans la lutte contre le terrorisme.

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  • Chrétiens d’Orient : la RATP cède à l’indignation générale

    Face à la polémique suscitée par la censure de l’affiche des Prêtres, la RATP a finalement accepté que soit rétablie la mention « chrétiens d’Orient » sur une nouvelle campagne d’affichage.

     

    La polémique a enflé durant tout le weekend pascal . La censure de la mention « chrétiens d’Orient » sur une affiche de concert par la RATP a déchainé les réseaux sociaux et indigné les politiques de tous bords, au point que lundi soir, l’entreprise publique finisse par céder, acceptant de rétablir l’affiche initiale. C’est le sénateur écologiste Jean-Vincent Placé qui a annoncé le premier la nouvelle sur son compte twitter : « Merci à @GroupeRATP et son président #pierremongin qui vient de m’appeler : la mention #ChretiensdOrient sera rétablie sur les affiches ». « Les nouvelles affiches concernant le concert du choeur des prêtres du 14 juin prochain comporteront bien évidemment la mention ‘En faveur des chrétiens d’Orient’ » a confirmé le président de la RATP Pierre Mongin dans un communiqué.

    Auparavant, Manuel Valls en personne avait appelé sur twitter la société de transports publics à « assumer ses responsabilités ». « Stop aux débats stériles ! Soutenons les chrétiens d’Orient, victimes de la terreur obscurantiste. La RATP doit assumer ses responsabilités », a écrit le Premier ministre sur son compte Twitter. [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chretiens-d-Orient-la-RATP-cede-a

  • Les nouvelles « TV connectées » pourront enregistrer les conversations et les transférer…

    Contrôlées par la voix, les télés connectées de Samsung enregistrent, une fois allumées, l’ensemble de vos conversations avant de les envoyer à une tierce entreprise.

    Quoi de plus simple que de parler à votre télévision pour changer de chaîne, monter le son ou enregistrer une émission ? Cependant le problème devient orwellien lorsque vous ne savez pas qui peut écouter les conversations que vous tenez dans le confort de votre salon.

    Selon les propres termes et conditions de la dernière TV connectée de Samsung, il se pourrait que vos conversations soient revendues à une troisième partie sans que vous ne le sachiez.« Soyez conscients que, si les mots que vous prononcez (à portée de la télévision) incluent des données sensibles ou personnelles, ces dernières seront, avec l’ensemble des autres données, enregistrées et transmises à un tiers par le biais du dispositif de reconnaissance vocale. »

     

    Le principe est simple. La fonction de reconnaissance vocale de Samsung ne peut être utilisée que pour les commandes préétablies pour la télévision ainsi que pour des recherches. Et, lorsqu’il est allumé, une petite icône représentant un microphone s’affiche à l’écran pour signaler que le poste est à l’écoute. Mais si d’aventure vous oubliez que cette fonction est allumée et que vous tenez une conversation dans le champ d’action du micro, Samsung l’enregistrera avant de la sauvegarder sur un serveur et de partager les données avec une tierce entreprise.

    Cette fameuse « tierce partie » pourrait être la compagnie Nuance, une entreprise de reconnaissance vocale fournissant sa technologie en la matière à Samsung.

    Source & détails

    http://www.contre-info.com/les-nouvelles-tv-connectees-pourront-enregistrer-les-conversations-et-les-transferer#more-37427

  • Doubler le nombre de mosquées? Fatima n’en veut pas

    Quand elle a entendu ce matin, jour de Pâques, le président du Conseil français du culte musulman dire qu'il fallait doubler le nombre de mosquées en France, Fatima s'est sentie très mal à l'aise.

    Fatima fait des ménages dans mon quartier. Beaucoup de ménages. Chez des retraités aisés qui l’apprécient et à qui elle rend des services dépassant le seul ménage. Fatima est parfaitement intégrée. D’origine marocaine, elle a épousé un Français dit « de souche ». Ils ont deux enfants, à qui elle veut transmettre son énergie, et son bonheur d’être devenue Française à part entière.

    Elle n’est jamais allée à la mosquée. Parce que c’était comme ça. Parce qu’elle était en France. Parce que la priorité, dans sa famille, c’était s’intégrer, travailler, fonder une famille, vivre heureux. Elle y est arrivée. Elle peut en être fière.

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  • Quand la gauche se méfiait des femmes...

    Avril 1945. Les femmes auxquelles de Gaulle a accordé le droit de vote l’exercent pour la première fois aux municipales. Non sans donner des sueurs froides à certains partis de gauche qui craignent de les voir suivre des mots d’ordre “cléricaux”…

    La discussion a été rude… Si rude que de Gaulle lui-même n’en est pas revenu. En ce 24 mars 1944, alors que le Comité français de libération nationale (CFLN) s’apprête à se transformer, à Alger, en Gouvernement provisoire de la République française — ce sera chose faite, le 3 juin, trois jours avant le débarquement allié en Normandie —, ses fidèles se sont divisés sur un texte qui, aux yeux du Général, n’aurait pas dû soulever la moindre objection : l’accès des femmes au suffrage universel et à l’éligibilité, aussitôt la France libérée et la République rétablie.

    Dès le 23 juin 1942, le chef de la France libre avait pris cet engagement, publié par la presse clandestine : « Une fois l’ennemi chassé du territoire, tous les hommes et toutes les femmes de chez nous éliront l’Assemblée nationale qui décidera souverainement des destinées du pays. » Pour de Gaulle, en effet, la participation des femmes à la vie de la cité est une évidence et leur exclusion une injustice. Bien qu’ayant rompu depuis longtemps avec l’Action française, il est resté, sur ce point, en plein accord avec Maurras, qui, dès 1918, militait pour ce droit, indépendamment des critiques qu’il adressait à la démocratie parlementaire. S’il veut rompre avec Vichy, qui a suspendu les libertés publiques, de Gaulle souhaite tout autant en finir avec le “régime des partis” de la IIIe République, qui excluait du suffrage la moitié de la population… […]

    La suite sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Quand-la-gauche-se-mefiait-des

  • Pierre Bédier réélu président du conseil général des Yvelines à l’unanimité

    Le département des Yvelines fait partie de ceux où la gauche n'a eu aucun élu. Les élus dits de droite étaient donc libres de choisir le meilleur d'entre eux pour prendre la tête du Conseil. C'est le repris de justice Pierre Bédier qui a été élu, sans opposition :

    Unknown-4"Après un passage par la case condamnation judiciaire, c’est un retour à la case départ pour l’ancien président du conseil général des Yvelines.

    Condamné en mai 2009 à 18 mois de prison avec sursis pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux, assorti d’une peine d’inéligibilité, l’homme fort de Mantes était soupçonné d’avoir bénéficié d’enveloppes en espèces et autres avantages d’un total de plusieurs centaines de milliers d’euros en échange de l’octroi de marchés publics.

    Mais monsieur Bédier est un homme chanceux : frappé d’inéligibilité jusqu’en 2015, celle ci prit fin en 2012 à la faveur d’une modification du Code électoral.Un bonheur n’arrivant jamais seul, le maire UMP de Mantes-la-Ville Michel Vialay, qui lui avait succédé en 2009, annonce sa démission du conseil général. Le siège aurait dû revenir à sa suppléante mais cette dernière n’est autre que madame Bédier (!) qui, en épouse fidèle et compatissante, se retire à son profit. Au jeu des chaises musicales, décidément, monsieur Bédier est un champion hors catégorie, car le 11 avril 2014, c’est au tour de monsieur Alain Schmitz de démissionner de son poste de président du conseil général des Yvelines, lui offrant ainsi sa place. 

    À l’heure où les loups de la bien-« pensance » hurlent au nom des valeurs de la République, la caravane Bédier, elle, passe, lestée du poids des condamnations judiciaires rendues au nom du peuple français. 

    Lorsque madame Boutin, gentiment remisée à nouveau dans les rangs UMP, a annoncé les résultats de l’élection, à savoir38 bulletins pour le sortant et unique candidat Pierre Bédier et 4 blancs(dont celui, modeste, du principal intéressé), un murmure s’est fait entendre, nous dit-on dans les rangs…

    Voici donc le feu de la rébellion : 3 bulletins blancs déposés anonymement dans l’urne tiendront lieu de protestation étouffée. Le pétard était mouillé.

    Car peut-on seulement s’interroger dans ce pays sur le bien-fondé du retour en politique d’un homme condamné judiciairement pour corruption passive et abus de biens sociaux ? C’est le retour pathétique de l’alcoolique anonyme derrière un comptoir de bistrot? Celui du boulanger diabétique au milieu de ses choux à la crème.

    Demander à un élu condamné judiciairement d’avoir l’humilité de ne pas se représenter, c’est faire peser l’ombre d’une certaine morale en politique. C’est oser user de mots d’un autre âge, en appelant à la moralité, aux valeurs, à la décence, à la prise de responsabilités de nos hommes d’État. 

    En clair, c’est faire preuve de courage. 

    Ce jeudi 2 avril 2015 au conseil général des Yvelines, le courage était symbolisé par trois enveloppes vides."

    Et après nos politiciens s'étonnent que les Français se détournent d'eux.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html