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lobby - Page 1867

  • "Charlie Hebdo n'a pas été attaqué par des adversaires de la liberté de la presse"

    Extrait de la réaction de Robert Ménard, qui a fondé, rappelons-le, Reporters sans frontières :

    "(...) il faut cesser la politique de l’autruche.

    Non, les assassins ne sont pas des « fous » ou des « marginaux ». Ce sont des tueurs islamistes qui veulent imposer la terreur comme leurs congénères de Syrie ou d’Irak. La différence est qu’aujourd’hui, après trente ans d’immigration galopante, ces choses là sont possibles à Paris et en France.

    Non, la rédaction de Charlie Hebdo n’a pas été attaquée par des gens adversaires de la liberté de la presse. Elle a été attaquée parce qu’elle avait osé, courageusement, librement, critiquer l’islam. Si des conséquences politiques ne sont pas tirés de cette tragédie, alors, d’autres viendront. Tout doit être fait pour éviter la libanisation de notre pays. Il est encore temps."

    Louise Tudy

  • Charlie Hebdo : nombreuses réactions enthousiastes sur internet

    Cliquer pour agrandir

    Rappelons qu’en juillet 2014, un sondage a été mené par l’institut ICM pour l’agence de presse russe Rossiya Segodnya dans le but d’évaluer les perceptions des Européens sur l’organisation djihadiste appelée Etat islamique.
    A l’en croire, un « Français » sur six serait « favorable » à l’organisation djihadiste connue sous le nom d’Etat islamique !
    Ce sondage a été repéré par le magazine Newsweek, qui précise dans son article que « 5 millions de musulmans » vivent en France (en réalité bien plus).
    Le sondage a été réalisé entre le 11 et le 21 juillet 2014. Ce sont 3 007 personnes qui ont été interrogées par téléphone pour le biais de ce sondage : 1 000 en Grande-Bretagne, 1 006 en France et 1 001 en Allemagne. Seuls 2 % des « Allemands » soutiendraient l’Etat islamique, et 7% des « Britanniques », contre 16% des « Français ».

    http://www.contre-info.com/

  • [Communiqué du Bloc Identitaire] “Charlie-Hebdo” : personne ne pourra prétendre lutter contre le djihadisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation

    Il y avait peu de doutes dès l’origine, il n’y en a désormais plus aucun doute : la rédaction de Charlie-Hebdo a été victime d’une attaque islamiste. Nos premières pensées vont vers toutes les victimes (et notamment les policiers, trop vite oubliés dans les commentaires médiatiques et politiques) et leurs familles.

    Le défilé de dirigeants politiques appelant les uns après les autres à “l’union nationale” a quelque chose d’odieux. D’odieux car ce sont précisément eux qui sont responsables de la situation terrible dans laquelle est désormais plongée notre pays ! Responsables de l’immigration massive et donc de l’islamisation en découlant, responsables de la passivité et même parfois de la complicité avec les associations islamistes (au plan local comme national), responsables enfin de la faiblesse de la réponse face à la menace djihadiste. Personne ne pourra prétendre lutter contre le djihadisme sans remettre en cause l’immigration massive et l’islamisation de notre pays. Pour cela, ce n’est pas d’union nationale derrière ces dirigeants qui ont failli mille fois dont nous avons besoin mais d’un sursaut national les chassant du pouvoir !

    Dans un récent entretien avec la revue littéraire américaine “Paris Review”, Michel Houellebecq – auquel nous avons adressé une lettre ouverte hier pour son dernier ouvrage – s’interrogeait : « En fait, on ne sait pas bien de quoi on a peur, si c’est des identitaires ou des musulmans. » Il semble bien que les dramatiques événements de ce jour lui aient apporté une réponse.

    Le Bureau politique du Bloc Identitaire

    http://fr.novopress.info/180677/communique-du-bloc-identitaire-charlie-hebdo-personne-pourra-pretendre-lutter-contre-djihadisme-remettre-en-cause-limmigration-massive-lislamisation/

  • La Révolution contre la femme

    Lu dans Minute :

    Mercredi 31 décembre, « C à vous », France 5

    Rappel historique de Eric Zemmourà Patrick Cohen, qui lui affirme que la Révolution française a été une grande avancée pour les femmes: « Est-ce que vous savez qu’au contraire, c’est la révolution que vous vantez qui a renvoyé les femmes à leurs fourneaux. La Révolution française s’est révoltée contre la puissance excessive des femmes sous la monarchie, particulièrement sous les règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, et c’est la révolution française qui a accouché du Code civil qui faisait des femmes un sujet inférieur. »

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Que faire en matière d’énergie ? Le contraire de ce qu’on fait actuellement…

    Au lieu de dépenser des fortunes à planter des moulins à vent, il faudrait investir massivement dans la recherche sur des moyens de stockage sûrs et concentrés.

    J’ai écrit souhaiter l’échec de la conférence climat de Paris. Est-ce à dire qu’il n’y a rien à faire ? Évidemment non. Tôt ou tard, nous devrons nous sevrer des énergies fossiles. Et tout ne peut pas marcher à l’énergie nucléaire. Que faire ?

    Le contraire de ce qu’on fait actuellement.

    Prenons l’exemple de l’énergie éolienne. L’éolien, c’est du solaire délocalisé : le soleil tape sous les tropiques, les masses d’air chaud viennent sous nos latitudes se heurter aux masses d’air polaire, le conflit crée le vent qui nous livre à domicile l’énergie reçue bien loin d’ici.

    Sous la pression des Verts, agents commerciaux des entreprises étrangères qui fabriquent et installent le matériel, et avec la complicité d’élus locaux plus ou moins intéressés à l’opération, on voit le pays se couvrir de moulins à vent.

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  • De Syriza à Bildelberg

    La victoire de l’extrême gauche en Grèce, du parti Syriza du « Mélenchon grec » Alexis Tsipras lors des législatives anticipées, du 25 janvier prochain,  signerait de l’avis quasi général la sortie d’Athènes de la zone euro…mais est-ce si certain? Une perspective qui effraye les marchés boursiers qui ont dévissé ces dernières heures.  Il  est clair cependant que tout le monde a compris que la dette abyssale grecque  -175% du PIB, celle de la France atteindra elle 100% de notre PIB d’ici quelques mois…- ne sera jamais remboursée. Le Figaro a expliqué dans ce contexte à ses lecteurs hier que les dirigeants du FN n’étaient « pas avares en contradictions et récupérations politiques » en se félicitant non seulement, de la progression  des intentions de vote du parti Podemos en Espagne -«Cela fait monter le débat sur l’euro, l’austérité et les politiques anti-démocratiques» a relevé Florian Philippot sur BFM TV- mais  aussi de la percée de Syriza. « Marine Le Pen, s’est félicitée sur son blogue de la victoire du peuple et de la gifle infligée au candidat de l’Union européenne, de la BCE et du FMI, M. Dimas, dans le cadre de l’élection présidentielle grecque. Qu’importe que le parti d’Alexis Tsipras, par ailleurs proche du leader du parti communiste Pierre Laurent et du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, soit aux antipodes du FN sur l’échiquier politique ».

     Selon les modes de calcul, et l’Espagne suit la même pente,  30  à 45% des Grecs vivent sous le seuil de pauvreté tandis que la Gréce détient le triste record mondial du taux de suicide,  mais ce  sursaut populaire  fait peur au Medef, aux partis européistes, aux officines mondialistes…et  à l’extrême gauche en France. En témoigne la  fébrilité de la  la montée au créneau du commissaire politique-secrétaire national du Parti de Gauche, chargé de la lutte contre l’opposition nationale, le socialo-trotskyste Alexis Corbière. Ce proche de Jean-Luc Mélenchon  fulminait hier sur le site de Libération et hurlait au « brouillage idéologique » du FN.  

     Interrogé par Libé, le sans-culotte et fils de la veuve Corbière se veut comme d’habitude très martial :  « On ne va pas les lâcher (sic). Le Front National veut faire oublier qu’il n’y a pas si longtemps, en 2011, son soutien en Grèce était le parti Laos («Alarme populaire orthodoxe», ndlr) dont deux députés avait été nommés ministres dans un gouvernement d’union nationale dirigé par les socialistes du Pasok ! Parmi ces ministres, on trouvait Makis Voridis, avocat très proche de Jean-Marie Le Pen et ami de plusieurs membres du comité central du FN. Voridis avait participé au mouvement pan-européen lancé par Bruno Gollnisch. En applaudissant Syriza, Florian Philippot et Marine Le Pen veulent faire oublier cette histoire. Ils veulent faire oublier que leurs soutiens ont participé à ce gouvernement d’union nationale. C’est de l’instrumentalisation ».

     Le Figaro comme M. Mélenchon et ses amis feignent ( ?) de ne pas comprendre l’évidence à savoir que le Front National se félicite tout simplement de la lame de fond anti bruxelloise qui se lève en Europe. Ce refus de l’euromondialisme, de la désastreuse politique d’austérité –à ne pas confondre avec la nécessaire et  légitime rigueur dans la gestion des comptes publics- s’incarne parfois certes de manière brouillonne, ambigüe, dans des formations de nature très diverse, mais elle est le signe d’une résistance populaire encourageante aux dogmes établis.

     Pour surfer sur la vague de gauche anti austérité, Jean-Luc Mélenchon entend se rendre à Madrid et Athènes. Dans l’espoir d’en tirer chez nous quelques dividendes électoraux,  lui qui s’avère incapable  de fédérer, de capitaliser dans les urnes ce ras-le-bol de la France d’en bas, des invisibles, des éreintés par la crise.

     Une démarche totalement vaine, disons le tout de go.  En effet, si le désespoir, la situation catastrophique du pays –voir notre article publié lundi- pousse les Grecs dans les bras de Syriza, par un geste de défi, un bras d’honneur désespéré  à la troïka UE-BCE-FMI, son programme,  dont des pans entiers sont absolument délirants mais approuvés  par le Front de Gauche, serait fermement  rejeté par les Français.

     Ainsi, nous l’évoquions ici, si M. Mélenchon se trouva très empressé à (mal traduire) sur son blogue l’entretien accordé par Eric Zemmour à Stefan Montefiori, journaliste au quotidien italien Corriere della Sera, inventant au passage le terme de « déportation » (des immigrés) qui ne fut prononcé ni par l’un, ni par l’autre, il n’a pas manifesté le même zèle pour expliquer dans les médias les propositions de Syriza en matière d’immigration. Celles-ci n’ont rien à envier aux mesures les plus extrêmes prônées par les plus fanatiques partisans ultra-libéraux de la destruction des frontières, des identités et des Etats nations.

     Alexis Corbière lui n’a pas cette pudeur et dans son entretien sur le site du journal de M. Rothschild évoqué plus haut, il dit vrai quand il évoque, pour s’en réjouir, l’immigrationnisme de Syriza. Mais (il n’ose pas ?) il ne dit pas tout pour ne pas désespérer Billancourt.  Ou plus exactement, puisque  Billancourt  vote FN depuis longtemps et sait à quoi s’en tenir, pour ne pas effrayer les vieux bolchos, les  bobos et certains fonctionnaires privilégiés des centres-villes qui sont le fond de commerce du Front de Gauche.

      Le dernier Bulletin d’André Noël récapitule très clairement les aspects les plus problématiques du programme défendu par Alexis Tsipras qui « prétend se libérer de la servitude bruxelloise tout en conservant l’un des instruments essentiels de l’aliénation de sa souveraineté financière et économique : l’euro ». C’est d’ailleurs une des raisons, notons le au passage,  qui permet  notamment à  Emmanuel Macron d’affirmer, il l’a répété hier, qu’une victoire de Syriza n’empêcherait pas la Grèce de rester dans la zone euro…Mais « ce n’est pas  le plus grave » car si « la Grèce », «maillon faible de l’espace Schengen », «  est la plaque tournante de l’immigration sauvage vers le reste de l’Europe » -« le nombre de soi-disant réfugiés a augmenté de 223% début 2014 par rapport à 2013 »-, « Syriza, non seulement n’entend pas mettre fin à cette situation mais va l’aggraver et tous les pays européens en subiront les conséquences ».

     Et l’article de citer quelques mesures figurant dans le programme de Syriza: « facilitation de la naturalisation des immigrés et notamment de leurs enfants » ; « suppression du corps des gardes frontière » ; « suppression des camps de rétention d’étrangers et création de centres ouverts » ; « régularisation et sécurité sociale pour tous les immigrés qui travaillent; enregistrement de leurs droits politiques et sociaux »; « droit de vote et d’éligibilité » ; « suppression de l’expulsion et de la rétention administrative des mineurs » ; « nationalité accordée à tous les enfants qui naissent en Grèce ou qui y sont arrivés à un jeune âge » ; « nationalité automatique après sept ans de présence », etc.

     « C’est évidemment suicidaire et aberrant ! Si Bruxelles menace la souveraineté et l’indépendance de la Grèce, l’immigration menace son identité en plus de sa souveraineté si son territoire devient ville ouverte. Après comment s’étonner de la réaction de Grecs de plus en plus nombreux qui votent pour Aube dorée, parti dénoncée comme étant d’extrême droite parce qu’il veut mettre fin à cette immigration envahissante ? Mélenchon soutient Syriza. Bien sûr, il applaudit: n’est-ce pas ce programme qu’il appliquerait en France s’il parvenait au pouvoir ? ».

     Dévoiler cet aspect du programme de Syriza, constate Bruno Gollnisch,  c’est avoir une nouvelle illustration d’une évidence : se  ranger sous le pavillon des immigrationnistes internationalistes et  autres altermondialistes  en espérant combattre efficacement le totalitarisme (euro)mondialiste serait tomber de Charybde en Scylla. Ultra-libéralisme d’un côté  et communisme messianique et humaniste de l’autre  communient dans le même sans-frontiérisme et sans-papiérisme. Ce sont les deux mâchoires d’une même machine à tuer les peuples et à écraser les nations ; les deux faces d’une même médaille. « Du passé faisons table rase », ce  même slogan qui court des réunions du Front de Gauche et de Syriza  à celles de Bildelberg et de la Commission européenne…

    http://gollnisch.com/2015/01/07/de-syriza-bildelberg/

  • Euthanasie : Rendez-vous dans la rue le 25 janvier pour stopper le projet funeste de Hollande

    Communiqué de La Marche pour la vie :

    "La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) examinera, ce mercredi 7 janvier 2015, le sort de Vincent Lambert et la responsabilité de l’Etat français. Soit la France sera condamnée pour violation des principes conventionnels et l’imprécision de sa législation sur la fin de vie, soit la Cour donnera raison à la France et les soins d'alimentation et d'hydratation à Vincent Lambert, abusivement assimilés à des traitements, seront arrêtés.

    Cette décision est d’autant plus attendue que s’ouvrira le 21 janvier prochain un débat à l’Assemblée Nationale sur la fin de vie et notamment sur l’évolution à apporter au cadre légal que constitue depuis 2005 la loi Leonetti.

    La Marche pour la vie entend mettre en garde contre le projet porté par le gouvernement. La priorité aujourd’hui doit être à l'amélioration des soins donnés et non à l'administration de la mort programmée. Le 1er débat parlementaire doit préparer les esprits mais les travaux déjà effectués sont explicites : ils conduisent à la légalisation de l’euthanasie qui juge la valeur de la vie humaine à l'aune de critère d'utilité ou de qualité de la vie.

    Contrairement à l’objectif annoncé, la politique du gouvernement n’est pas au consensus, encore moins à l’apaisement ou l’unité entre les Français.

    Comme le rappelle Julie Graziani, porte-parole de La Marche pour la Vie : "La majorité des Français souhaite la généralisation des soins palliatifs comme réponse prioritaire à la souffrance et l’absence d’acharnement thérapeutique au nom du respect de la volonté du malade. Le gouvernement a choisi de mettre l'accent sur les possibilités d'abréger la vie quand il aurait fallu faire porter l'effort sur le développement d'une culture des soins. On est donc à nouveau dans une logique de division. Rendez-vous dans la rue le 25 janvier pour stopper le projet funeste de François Hollande. »

    Michel Janva

  • LMPT, veilleurs : allons-nous nous contenter de réclamer l'abrogation de la loi Taubira ?

    L'entretien que Guillaume de Prémare, ancien président de LMPT devenu délégué général d'Ichtus, a accordé à la revue Permanences, paraît incontournable pour qui veut mener une réflexion de fond sur l'avenir du puissant mouvement social qu'est la Manif pour tous (et ses émanations, comme les veilleurs par exemple), et agir en conséquence. Les vidéos qui suivent sont à l'image de la nouvelle phase dans laquelle est entrée La Manif pour tous : moins amusantes qu'un montage d'après manif, mais vraiment constructives pour l'avenir.

    Séquence 1 - L’idéologie du progrès est à terre : opportunités et menaces

    Démentie par les faits, l’idéologie du progrès est à terre et le réel revient par la grande porte de l’histoire. Dans le peuple profond s’expriment des besoins d’identité, de sécurité, d’autorité et de repères stables. Ce changement d’époque ouvre un espace pour une anthropologie authentique. Cette nouvelle donne comporte également des menaces, notamment la marche vers une sorte de « Meilleur des mondes ».

     

    Séquence 2 - Quel avenir pour le mouvement social LMPT (et ses émanations comme les veilleurs) ?

    La Manif pour tous s’est inscrite durablement dans le paysage public, suscitant un mouvement social profond. Première force de mobilisation populaire du moment, ce mouvement peut prendre sa place dans l’histoire s’il est capable de rejoindre les aspirations profondes du peuple au-delà des seules thématiques familiales. Se saisir de la nouvelle question sociale induite par la mondialisation et faire émerger un nouveau catholicisme social constituent un enjeu d’avenir. Faut-il pour autant s'investir dans les partis politiques ? Ils semblent davantage faire partie du problème que de la solution.

     

    Séquence 3 - Mener une recherche prospective et métapolitique pour préparer une alternative pour la France

    La « métapolitique » désigne à la fois les grands fondements de la politique, un mode d’action politique au-delà des logiques partisanes et un terrain d’engagement, notamment en terme de conquête culturelle. Dans le contexte historique français, une profonde recherche prospective et métapolitique est nécessaire pour susciter une alternative à la faillite actuelle de la chose publique et répondre à la méfiance que lui témoignent les Français. Rien ne sert d'attendre un sauveur pour cela.

     

    Séquence 4 - Création du MétaLab, pour mener cette recherche prospective et métapolitique

    Ichtus porte, dans sa mission et par son histoire, le charisme de relier la pensée et l’action. Comment nourrir la pensée et l’action du mouvement social ? C’est pour contribuer à répondre à cette question que Guillaume de Prémare, désormais délégué général d'Ichtus, lance le MétaLab, laboratoire de recherche prospective et métapolitique, au service du mouvement social et en concertation avec ses acteurs. Les intuitions ne suffisent plus : proposer une alternative à la France suppose que chacun travaille dur.

     

    Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Genre : la rééducation arrive par les jouets et le Sénat

    « Nous voulons être pairs et non complémentaires », explications… Voilà que les sénateurs, Chantal Jouanno (UDI) en tête, veulent réglementer le monde du jouet, et plus largement celui de la petite enfance, pour mieux rééduquer les enfants et leurs parents. Le rapport d’information du Sénat du 11 décembre 2014 illustre d’une part la motivation et la méthode et d’autre part la profondeur de l’attaque. En voici les points saillants.

    Comme à l’accoutumée seuls les féministes pro-gender sont auditionnés à l’exception de Jean-François Bouvet, neurobiologiste. A l’issue de son exposé, qui n’allait pas dans le sens du postulat de base, il lui est répondu par des affirmations dogmatiques. Voyez plutôt !

    Brigitte Grésy, membre du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, répond clairement : »nous voulons être pairs et non complémentaires ». La lutte pour tendre à cet objectif sera « systémique » (je remplacerai volontiers par systématique…). La lutte des sexes a remplacé la lutte des classes…

    Ainsi l’approche est purement dogmatique, idéologique, écoutons Mme Bouchoux (sénatrice EELV, curieux ces écolos qui respectent la nature à l’exception de la nature humaine) lors de l’audition du 27/11/2014 : « Il me semble que les origines des différences entre hommes et femmes, qu’elles soient hormonales, génétiques, culturelles ou historiques, importent peu. Il nous plaît à penser qu’en France, en vertu des principes affirmés en 1789 puis en 1946 et dans le Préambule de la Constitution de 1958, l’important est l’enjeu républicain d’une société égalitaire ». Il faut rejoindre Eric Zemmour en ce que les textes philosophiques ici cités deviennent des leviers de droit pour appliquer une doctrine, avec pour bras armé des associations ou comités ayant pouvoir de vie ou de mort sur ce qu’il faut penser. [....]

    La suite sur Nouvelles de France

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Genre-la-reeducation-arrive-par

  • Lettre ouverte des Identitaires à Michel Houellebecq : “N’aie pas peur Michel, on est là !”

    Monsieur,

    Demain paraîtra votre livre “Soumission” dans lequel vous avez cru utile de nous citer, et même de faire de nous des acteurs de l’histoire, ou tout du moins de votre histoire.

    Qu’est-ce que votre livre ? Nous l’ignorons, à l’instar d’ailleurs des critiques littéraires qui, nous expliquant chacun tout ce qu’il est et tout ce qu’il n’est pas, s’annulent avec une invariabilité mathématique.

    Une chose nous apparaît cependant certaine : vous nous connaissez mal. La chose en soi a fort peu d’importance puisqu’elle est réciproque. De vous, nous ne savons au fond que ce que vous voulez bien montrer, au hasard d’une interview. Pour autant, vous conviendrez que se retrouver dans un ouvrage promis à des ventes zemmouriennes et être si mal servi dans sa description, son être et son objet, en chagrinerait de moins délicats que nous.

    Écrire, c’est, paraît-il, toujours parler de soi. C’est en tous les cas ce qu’écrivent les gens savants à qui nous empruntons cette réflexion. Aussi, peut-être, à travers nous, ne parlez-vous que de Michel Houellebecq. De ses névroses, de ses freins, de ses limites. Peut-être l’observateur du monde que vous êtes aurait aimé être un militant, c’est-à-dire un faiseur du monde… Là encore, nous l’ignorons.

    Mais ce que nous savons, en revanche, c’est que votre livre est une création du réel. Sans l’immigration massive, sans l’islamisation qui en est la conséquence, “Soumission” n’aurait pu voir le jour.

    C’est dans ce contexte – que vous nous pardonnerez de qualifier par anticipation d’historique – que votre livre restera peut-être. Non en ce qu’il annonce ou pas, mais en tant que prise de conscience d’un nombre toujours grandissant d’intellectuels, bien après la prise de conscience populaire, de l’invasion subie par l’Europe. C’est sans doute cette prise de conscience que vous décrivez quand, dans un intéressant entretien réalisé pour la revue littéraire américaine Paris Review, vous dîtes avoir été frappé « des énormes changements » constatés en France au retour de votre paisible exil irlandais. Oui la France a changé, à commencer par ses habitants. Ce changement, certains le nomment le Grand Remplacement. Votre livre se situe dans la continuité fictive de cette réalité bien effective.

     

    Dans ce même entretien, vous avez déclaré : « En fait, on ne sait pas bien de quoi on a peur, si c’est des identitaires ou des musulmans. » Sérieusement Michel, vous ne savez pas qui vous fait peur ? Ceux qui font de l’islam une arme politico-religieuse totalitaire, ceux qui méprisent toute notion de liberté individuelle, ceux qui aujourd’hui au nom du Califat rétabli décapitent, ou bien ceux qui face à l’islamisation se font des éveilleurs de peuple, ou pour le dire autrement, en reprenant un terme à la mode, des lanceurs d’alerte ?

    Vous, qui déclariez en 2001 : « Dès que l’islam naît, il se signale par sa volonté de soumettre le monde. Sa nature, c’est de soumettre. C’est une religion belliqueuse, intolérante, qui rend les gens malheureux », avez donc titré en toute connaissance de cause votre ouvrage “Soumission” – traduction du mot arabe… « islam ». Vous l’avez intitulé “Soumission”, et pas « Identité » par exemple, car votre livre se situe bien dans l’avenir fictif d’une France et d’une Europe aujourd’hui en cours d’islamisation. Et sans doute, que vous le reconnaissez ou non, est-ce bien cela qui vous fait peur. Vous n’êtes pas le seul d’ailleurs : en janvier 2013, dans un sondage IPSOS, 74% des Français interrogés considéraient que la pratique de l’islam n’était pas compatible avec les valeurs de la société française. Une opinion majoritaire parmi les Français donc, mais aussi chez tous les peuples européens, qu’elle s’exprime dans les urnes ou bien dans la rue, comme nous le voyons actuellement avec les très importantes manifestations anti-islamistes en Allemagne.

    Ainsi, cette Europe prête à s’abandonner, à s’offrir, à se soumettre, à l’islam que vous décrivez dans votre ouvrage n’est pas l’Europe réelle. Ni celle du passé, bien sûr, ni celle du présent, contrairement à l’apparence à laquelle vous vous en tenez.

    Dans votre entretien toujours, vous avez présenté votre livre comme « une accélération de l’Histoire [...] à mon avis vraisemblable ». Pourtant, l’histoire que vous racontez n’arrivera jamais.

    D’abord parce qu’une France dirigée par un président musulman et un mouvement islamiste serait peut-être une république mais de français elle n’aurait plus rien. Ensuite et surtout parce qu’il existe dans ce pays, comme ailleurs en Europe, des mouvements de résistance qui n’accepteront jamais, nous disons bien jamais, en aucune circonstance, de voir l’arrivée au pouvoir d’une religion-idéologie étrangère à l’Europe, étrangère à sa civilisation, étrangère à son histoire. Ces mouvements ne sont pas isolés. Ils sont la conscience active des peuples européens qui, dans leur immense majorité, débarrassés des électrodes médiatiques, ne veulent pas – et n’ont jamais voulu ! – de l’immigration et de l’islamisation.

    L’histoire est avare de leçons reproductibles. Mais il est rare que la conjonction d’une minorité agissante et d’une majorité populaire ne débouche pas sur des victoires historiques.

    De cela comme du reste, nous serions ravis de discuter avec vous, et sans doute ainsi de vous rassurer sur l’avenir de notre pays, dans les prochains jours.

    Le Bureau Politique du Bloc Identitaire

    http://fr.novopress.info/180621/lettre-ouverte-identitaires-michel-houellebecq-naie-pas-peur-michel-on/#more-180621