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lobby - Page 1879

  • Grande-Bretagne : 95 millions de livres pour indemniser des naissances « non prévues »

    Un exemple de l’extrême pression qui pèse sur les médecins et les services médicaux pour proposer des tests eugénistes et des moyens de contraceptions sans erreur possible vient de faire surface en Grande-Bretagne. Le Service de santé publique vient de révéler qu’il avait déboursé plus de 95 millions de livres dans 104 cas de grossesses « non prévues » ces dix dernières années et que 60 cas restent pour l’instant en suspens.

    Naissance non prévue et handicap

    La plupart des indemnisations concernent des parents qui ont donné naissance à des enfants handicapés à cause de l’incapacité du médecin à déceler l’anomalie…

    Mais 40 cas concernent des enfants en parfaite santé : 6 après un « avortement raté », 24 après une « stérilisation défectueuse », 8 après « un implant contraceptif défectueux », 1 après un « mauvais diagnostique de grossesse » et un autre à cause de « conseils sur la fertilité imprécis »…

    La presse a révélé l’un de ces exemples, celui de Katie Kelly-Ince, qui a reçu 11.000 livres depuis la naissance de sa petite fille de 4 ans, en parfaite santé.

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  • L’Europe va payer le Maroc pour lutter contre l’afflux de clandestins

    L'Europe est comblée de donner l'occasion au Maroc de bénéficier des bienfaits et des richesses des migrants.

    Alors que la France inaugure en grandes pompes ce lundi après-midi le musée de l’Immigration et que la jeunesse socialiste s’apprête à nous assener une énième campagne (ad nauseam) sur la richesse qu’elle représente pour nos contrées, c’est l’Europe qui prend un curieux contre-pied en forme d’aveu : oui, l’immigration (fût-elle clandestine) représente un problème pour l’Europe ! Sinon, pourquoi se déciderait-elle à payer le Maroc pour l’aider à stopper le flux de clandestins subsahariens qui le submerge ?

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  • Les profiteurs de la diversité : « La diversité, on a (presque) tous à y gagner ! »

    Chronique de Bernard Mazin, essayiste.

    ♦ « Ce faisant, elle [la presse] ne peut que contribuer à décrédibiliser un peu plus la classe politique, déjà bien affectée, toutes tendances confondues, par les “affaires” en tout genre où des politiques pas très regardants profitent d’un argent pas très bien gagné. »

    Depuis quelques années, les administrations et les grandes entreprises publiques ou privées sont sommées d’inscrire leur gestion des ressources humaines dans le cadre d’une campagne qui les invite à refuser les stéréotypes de tous ordres, reflétant ainsi l’omniprésente influence du lobby des droits de l’homme et de l’antiracisme. Le slogan-phare en est « La diversité, on a tous à y gagner ! ». L’on ne sait si le caractère savoureux de cette expression, prise au second degré, est à mettre au compte de l’inconscience ou de la malice de ses inventeurs. Toujours est-il que, si nous avons du mal à nous persuader des bienfaits pour tous de la diversité au sens où l’entendent ses promoteurs, il est beaucoup plus aisé de se rendre compte que certains en ont bien, littéralement, « tiré profit ». Une fois n’est pas coutume, c’est à notre tour d’invoquer le « devoir de mémoire ».

    « Ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés »

    Faouzi Lamdaoui, qui occupait auprès de François Hollande le poste de « conseiller pour les questions d’égalité et de diversité », ce qui constitue en soi tout un programme, a été contraint de démissionner le 3 décembre 2014. L’intéressé venait d’être cité à comparaître dans le cadre d’une enquête préliminaire pour d’éventuels « recel d’abus de biens sociaux » et « fraude fiscale ».

    Selon Le Monde, « Les magistrats et les policiers estiment que ce compagnon de route historique de François Hollande, chef de son cabinet pendant sa campagne présidentielle, a été “le gérant de fait” d’Alpha Distributions et d’Alpha (devenue Cronoservice), deux SARL inscrites dans la même société de domiciliation parisienne. La première – dont M. Lamdaoui était directeur logistique – a été liquidée en juin 2010 et radiée du Registre du commerce en mars 2012. La seconde, spécialisée dans la sous-traitance de laboratoires photo, a cessé ses activités en juin 2012 et a été radiée en mars 2014 ».

    A l’issue d’une perquisition, les enquêteurs se sont interrogés sur les « rémunérations élevées » perçues par Faouzi Lamdaoui et sur une possible dissimulation de ces sommes au fisc. En 2010 déjà, Alpha Distributions avait été épinglée par la Commission des infractions fiscales pour « dissimulation de recettes imposables ».

    Le parquet de Paris a ouvert deux enquêtes préliminaires, en mai 2012, à la suite des plaintes déposées par Mohamed Belaïd, un ex-militant PS d’Argenteuil (Val-d’Oise) et ancien chauffeur de Hollande. La première, qui visait François Hollande et Faouzi Lamdaoui pour « travail dissimulé », « menaces et intimidations », a été classée sans suite, le 29 novembre 2013. Mais la seconde, ouverte pour « faux et usage de faux » devrait donner lieu à l’audition prochaine du conseiller à l’égalité et à la diversité. M. Belaïd estime en effet que Faouzi Lamdaoui a, pour créer la société Alpha, usurpé l’identité de son épouse. « Les investigations, confiées dans un premier temps à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, ne l’ont pas démontré. Mais des questions ont vu le jour sur l’utilisation des fonds de l’entreprise », précise de son côté L’Express.

    Cette affaire constitue le dernier épisode – et sans doute pas le dernier – du long feuilleton des démêlés judiciaires impliquant les représentants tant médiatisés de la « pote-génération », et en particulier les pères-fondateurs et les dirigeants successifs de SOS Racisme. En voici, brièvement résumés, les épisodes précédents :

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  • Avortement, euthanasie, GPA : même logique de la culture de mort

    Encore un argumentaire d'un défenseur de la culture de mort qui justifiel'avortement, l'euthanasie et la GPA au nom de la liberté. . :

    "(...) les deux députés missionnés sur le sujet délicat de la fin de vie ont proposé la création d’un «droit à mourir», qui permet de contourner les faux débats sur l’euthanasie. C’est en se mettant au service de l’individu et de sa liberté de choix (...) que l’Etat se trouve dans son rôle légitime (...)

    Dans la foulée, le Conseil d’Etat a validé la circulaire Taubira, qui permet aux enfants nés sous GPA à l’étranger d’obtenir la nationalité française. Plutôt que de laisser maladroitement émerger une génération de bébés Thalys, pourquoi ne pas aller jusqu’au bout de cette logique, en créant non pas un obscur droit à l’enfant, mais un véritable droit à naître, qui s’appliquerait au futur enfant en tant que projet parental? (...)

    Plus prosaïquement, il est difficile d’être libéral et de s’opposer à la gestation pour autrui, une pratique qui ne nuit à personne, repose sur le libre consentement d’individus majeurs, et reste dissociée des questions de filiation (...) Après le droit à mourir, le droit à naître remettrait la France, trop souvent condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme, au premier rang de l’innovation politique et sociale. Vive la vie (sic) !

    Notez que la GPA est rebaptisée "droit à naître" tandis que l'avortement reste une liberté fondamentale... Allez comprendre la logique de ces tordus.

    Pour manifester votre opposition à l'avortement et à toutes les dérives éthiques qui en découlent (euthanasie, GPA etc...), rejoignez nombreux laMarche pour la Vie le 25 janvier 2015 !

    Lancement-site

    Philippe Carhon

  • Les francs-maçons aussi très présents dans la sphère patronale

     

    Loin d’être l’apanage de la fonction publique, comme cela a été le cas dans le passé, la maçonnerie recrute donc désormais dans tous les milieux, y compris dans la sphère patronale. Pour un dirigeant d’entreprise, le passage « sous le bandeau » ouvre les portes de tous les lieux de pouvoir, et des contre-pouvoirs. S’assurer de l’avancement d’une subvention ou d’un permis de construire, repérer le député qui sera prêt à déposer un amendement favorable, obtenir une décoration pour un cadre, prévoir l’évolution de la législation... Dans tous ces actes quotidiens, il est toujours bon d’avoir le bras long. Mais l’appartenance à la franc-maçonnerie présente un autre intérêt, beaucoup moins connu : permettre aux patrons de nouer des contacts à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise, y compris la base, pour mieux s’informer. Efficace ? Ils le disent. Certains affirment ainsi que le patron du Figaro, Yves de Chaisemartin, a réussi à nouer des liens privilégiés avec les ouvriers du livre grâce à des connexions maçonnes. Difficile à vérifier bien sûr. S’il y a peu de frères à la CGT, ils sont nombreux, traditionnellement, dans tous les métiers du livre. 

         Maints dirigeants maçons finissent par devenir des obsédés du renseignement. Peu avant sa mort, en 1987, l’ancien Grand Maître du Grand Orient, Michel Baroin, patron de la GMF et de la Fnac (sa filiale), y avait engagé Nicolas Crespelle comme directeur financier adjoint. Quelques jours plus tard, Baroin appelle Crespelle pour lui demander d’avoir la gentillesse de prendre dans son équipe le fils d’un de ses amis. Crespelle n’a aucune raison de refuser. Le garçon est plutôt sympathique. Le courant passe. Au bout de quelques jours, il finit par lui expliquer qu’il a été placé là dans le but de le surveiller : régulièrement, il doit faire un rapport sur les personnes qu’il voit, avec qui il déjeune ou téléphone. De tels procédés sont évidemment rarissimes ; en plus d’être maçon, Baroin était, il est vrai policier aux Renseignements Généraux. Mais ils dénotent un état d’esprit. 

         Nombre de patrons célèbres ont ainsi, un jour, « frappé à la porte du temple », selon l’expression consacré. L’aspect philosophique de la démarche y est sans doute pour beaucoup. Mais pas seulement. Christian Blanc, ex-PDG de la RATP et d’Air France, président de Merrill Lynch France et administrateur de Carrefour ? Francis Mer, PDG d’Usinor [ministre de l’Économie de 2002 à 2004] ? Le fabricant de lunettes Alain Afflelou (qui récuse toute appartenance, menace de procès à l’appui) ? Henri Lachmann, [ancien] président du groupe Schneider, membre du conseil de surveillance d’Axa et de Paribas ? Daniel Dewavrin, l’ancien patron d’Epéda-Bernard Faure, ancien patron de la très puissante fédération patronale, l’Union des industries métallurgiques et minières (UIMM) ? Tous ces « enfants de la veuve » qui ont su se frayer un chemin jusqu’au sommet du pouvoir. Sans oublier Jean Bergougnoux, ex-président de la SNCF, Pierre Eelsen, président d’honneur d’Air Inter ou Jean-Claude Levy, ancien président de Framatome (qui dément), Jean Syrota, président d’honneur de la Cogema (qui dément aussi !). Quant à Bernard Esambert, l’ancien président de la Compagnie financière Edmond de Rothschild, aujourd’hui membre de l’Autorité des marchés financiers, il affirme également qu’il n’appartient à aucune loge*. 

    *Ce dernier a participé à la conférence Bilderberg en 1980 avec Ernest-Antoine Seillère. 

    Ghislaine Ottenheimer, Renaud Lecadre, Les frères invisibles

    http://www.oragesdacier.info/2014/12/les-francs-macons-aussi-tres-presents.html

     

  • Philippe Pozzo di Borgo, qui a inspiré le film "Intouchables", témoigne contre l’euthanasie

    Un rapport a été remis au président de la République par deux députés en préparation d’une loi sur la fin de vie.

    Alors que les députés Alain Claeys (PS) et Jean Leonetti (UMP) ont remis au président de la République, vendredi 12 décembre, un rapport préparant l’élaboration d’une nouvelle loi sur la fin de vie, les opposants à l’euthanasie se font entendre. Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique depuis plus de vingt ans et dont l’histoire a inspiré le scénario du film Intouchables, livre, dans Le Parisien, un plaidoyer pour "aider à vivre, pas à mourir".

    "Pour l’avoir vécu, le grand handicapé, souvent souffrant, peut connaître des périodes d’abattement, de découragement, de grande solitude", confesse Philippe Pozzo di Borgo, paralysé à la suite d’un accident. Mais pour lui, "la facilité serait de proposer [à la personne handicapée] une fin de vie qu’elle ne pourrait pas refuser dans sa situation de vulnérabilité."

    La loi Leonetti a "fonctionné"

    L’homme d’affaires estime que la loi Leonetti, qui régit aujourd’hui la fin de vie en France, "a fonctionné", si l’on exclut "quelques cas très extrêmes et surmédiatisés".

    Philippe Pozzo di Borgo est le parrain d’un collectif anti-euthanasie, Soulager mais pas tuer. Formé fin novembre, il rassemble, selon Le Parisien, des handicapés, des acteurs des soins palliatifs, mais aussi l’Alliance Vita, un mouvement catholique qui s’était mobilisé contre le mariage pour tous.

    S’il ne parle pas d’euthanasie, le rapport remis vendredi à François Hollande évoque pour la première fois la possibilité "d’une sédation profonde et terminale jusqu’au décès" pour certains malades incurables qui en feraient la demande

    Vu sur Francetvinfo

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Philippe-Pozzo-di-Borgo-qui-a

  • Radio Courtoisie : « Mirko Beljanski et sa lutte contre le cancer » (Audio)

    Le dimanche 14 décembre 2014, dans l’émission “Le Libre journal des auditeurs et des musiciens” sur Radio Courtoisie, Didier Rochard recevait Monique Beljanski, veuve du scientifique Mirko Beljanski, afin de revenir sur les découvertes et les persécutions connues par le couple, à la suite de la mise sur le marché de produits naturels contre le cancer.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • La majorité des Français rejettent désormais le droit de vote des étrangers

    La gauche veut remplacer l’électorat qu’elle a perdu à force de mensonges… Mauvaise nouvelle pour elle : les Français tiennent encore à leur pays !

    Il y a quelques années, Coluche faisait rire en déclarant que  » si voter changeait quelque chose, il y a bien longtemps que ce serait interdit ». Ce trait d’humour est devenu, peu à peu, une certitude pour bon nombre de Français qui ne se déplacent même plus pour aller voter, à cause de décennies entières de mensonges politiciens.

    Les autres ont récemment poussé sur le devant de la scène le parti de Marine Le Pen. Le Front national est devenu le repère (contesté ou plébiscité) du jeu politique, la question identitaire étant sans conteste la motivation majeure de ses électeurs…

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  • Guerre des crèches : la "greffe d'une métaphysique laïque sur la nation ne prend pas"

    La chronique de Guillaume de Prémare sur Radio Espérance :

    "A quelques semaines de Noël, voici la France en pleine guerre des crèches. Est-ce le retour de la guerre de 1905 ? Je ne crois pas : l'Etat n'a aujourd'hui aucune envie de rallumer la guerre religieuse. Oh, il y a bien la hargne des vieux bouffeurs de curés, grisons et têtes chenues, vieux cons, quoi... mais je crois que l'affaire des crèches traduit une chose plus profonde. Je crois que nous assistons à une crise du fait religieux comme processus culturel. A mon avis,deux vieilles utopies jacobines sont en train de tomber : celle d'un espace public vierge de références religieuses, y compris traditionnelles et culturelles, et celle d'une communauté nationale unie autour d'une métaphysique laïque.

    Le premier point est assez simple : la religion, c'est-à-dire l'adhésion à une fois pratiquée en communauté selon certains rites, produit des phénomènes sociaux et culturels - c'est ce que l'on nomme le fait religieux. Oh, on peut sauter comme un cabri en criant "sphère privée", "sphère privée" - le fait religieux est là, dans l'espace public, irrépressible, têtu.

    Le second point est plus complexe. Ferdinand Buisson avait compris qu'il n'y aurait pas de communauté républicaine sans religion laïque. Il savait qu'aucune réalité politique ne s'incarne sur la durée sans transcendance ni métaphysique politique. D'une certaine manière, il faut un Dieu à la nation. Le problème est que la tentative historique d'une greffe d'une métaphysique laïque sur la nation ne prend pas. Pas davantage hier sous la Révolution qu'aujourd'hui en république post-révolutionnaire. Cette greffe ne prend pas car elle est inapte à opérer une incarnation populaire. Et elle prend d'autant moins aujourd'hui que l'identité historique traditionnelle de la France est de retour. C'est un fait. Le besoin d'identité revient par la grande porte de l'histoire et la mystique laïque s'épuise à tenter d'y répondre. Elle s'en aperçoit, se crispe, serre les mâchoires à la manière de Valls et sombre dans la vaine incantation répétant comme un manthra son credo auquel plus grand monde ne croit.

    Il est intéressant que ce profond besoin d'identité englobe de plus en plus le fait religieux. Ici le religieux devient un élément d'identité. Les catholiques peuvent certes s'en réjouir : après tout, n'y a-t-il pas un terreau culturel propice pour semer la foi ? Cependant, les catholiques ne peuvent vivre leur religion comme une simple composante d'une identité, comme un fait religieux principalement culturel. La religion des catholiques suppose une foi dans le Christ ressuscité. Cette foi, partagée à travers tant de cultures, de peuples et de nations ne fournit pas d'identité en elle-même, sinon celle de la personne du Christ. Si cette foi est surnaturelle, si elle est tendue vers la recherche de Dieu, elle produira naturellement une culture populaire authentique qui sera le terreau pour une nouvelle moisson chrétienne. Voilà pourquoiles catholiques ne peuvent regarder la guerre des crèches avec le même oeil que les autres : ils savent que sous l'écume des passions, il y a Dieu qui travaille la matière de l'histoire et qui appelle."

    Louise Tudy