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lobby - Page 1880

  • La chasse au Zemmour est ouverte !

    Faute de pouvoir coincer en direct un interlocuteur qui se défend trop bien, il a été décidé de torpiller son livre, en multipliant articles à charge et reportages malveillants.   

    Depuis la sortie du livre « Le Suicide français », d’Éric Zemmour, la meute politico-médiatique est en émoi. Les Français osent acheter massivement un livre « nauséeux et réactionnaire ».

    Que faire ? Le MRAP, sans doute nostalgique de la période du stalinisme triomphant, a saisi le CSA, demandant que l’auteur soit interdit d’antenne, rien de moins. Il a oublié de demander au préfet de l’Hérault la suspension immédiate du maire de Béziers, qui a osé inviter dans sa ville, ce jeudi 16 octobre, avec affiches à l’appui, l’auteur du l’ouvrage séditieux. Mais en attendant ? Boycotter le journaliste du Figaro ? Impossible, il est trop connu et il fait du chiffre. Alors, l’inviter, mais pour mieux le salir et le discréditer ? Manque de chance, l’animal est solide, et ne vient pas sur les plateaux en victime expiatoire.

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  • Seul Le Monde a le droit de faire des enquêtes

    Valeurs Actuelles a révélé que deux journalistes du Monde enquêtant sur Sarkozy avaient été reçus à l’Élysée, à la Chancellerie et…au Pôle financier.

    Pour Le Monde, c'est une atteinte à la liberté de la presse. Seul le Monde a le droit de faire des enquêtes :

    "Il n’existe pas de démocratie sans liberté de la presse. Il ne se conçoit point de presse libre et indépendante sans sources d’information, qu’elles soient officielles ou secrètes. La Cour européenne des droits de l’homme a sanctuarisé cette évidence. Et pourtant, l’hebdomadaire Valeurs actuelles a choisi, dans sa livraison du 16 octobre, de consacrer un article à nos collaborateurs Gérard Davet et Fabrice Lhomme, chargés de l’investigation au Monde et auteurs de nombreuses révélations sur des affaires sensibles, notamment celles dans lesquelles le nom de Nicolas Sarkozy est cité."

    On apprécie ou pas Sarkozy, là n'est pas le sujet. Mais est-il permis d'enquêter sur les méthodes des journalistes ?

    Michel Janva

  • Communautarisme : mais qu’est-ce que la Licra intouchable a fait au bon dieu ?

    « Non aux communautarismes, oui à l’universalité des  droits de l’homme » : c’est sous cette appellation que la Licra, l’officine antinationale  présidée par Me Alain Jakubowicz,  tiendra ses « universités d’automne» au Havre pendant trois jours à partir de demain. Une séquence médiatique qui permettra sans doute à son président  de se calmer  puisqu’il ne s’est toujours pas remis de l’affront que lui ont  infligé il y a une semaine, à  l’occasion de sa  visite à la section de la Licra-Marseille, le «Gouverneur du Rotary International District 1760  Pierre Weill, et le vice-gouverneur du Rotary Club Marseille, Bernard Bonnes ». Ces derniers, jugez en vous-même, lui ont fait savoir que sa présence n’était pas souhaité à un dîner organisé par le Rotary Club Marseille «pour ne pas heurter certains invités, et notamment le Consul de Syrie». Une humiliation inconcevable pour sa majesté et qui l’a fait savoir en ressortant la propagande la plus grossière. Il a conspué dans un communiqué ceux pour qui «il est préférable de dîner avec le Consul d’un État qui assassine ses citoyens, et avec lequel la France a rompu ses relations diplomatiques, plutôt qu’avec le Président d’une association antiraciste laïque et républicaine » (sic).

     « La Licra s’honore de ne pas participer à un tel dîner » poursuit-il…mais  alors pourquoi protester ne de pas y être convié ?  Il est vrai que la logique n’est pas toujours le fort de la Licra…

     Ni plus largement d’ailleurs la pertinence de ses analyses et  prophéties politiques. Interrogé dans Paris-Normandie  à l’occasion de son passage programmé au Havre,  Alain Jakubowicz a été questionné sur les succès électoraux de l’opposition nationale. Il affirmait que « le FN a su s’habiller d’une jupe, présenter un visage féminin et a mis un bémol à ses discours extrémistes. C’est l’effet Marine Le Pen mais rien de plus. Le fond idéologique demeure. Le moment de vérité viendra pour ce parti. La synthèse sera impossible entre ceux qui veulent un parti de gouvernement en lissant tout et d’autres composantes, autrement plus identitaires. Ils demeurent unis sur la base de ces succès électoraux. Le FN va se heurter à une contradiction. Il ne vaut comme parti de repli qu’à la condition d’être différent or il se normalise et va susciter le même rejet que les partis traditionnels ».

     En pleine méthode Coué ( ?), Me Jakubowicz n’a toujours pas compris (?) que toutes les « composantes » du FN font front commun  pour que nos idées arrivent au pouvoir. Et que l’opposition nationale  ne suscitera pas « le même rejet que les partis traditionnels » si elle continue, comme l’affirme Bruno Gollnisch,  à défendre, tête haute et mains propres,  un programme alternatif au mondialisme UMPS.

     A l’occasion de sa réunion au Havre,  la Licra a commandé un sondage (Opinion Way) au terme duquel il apparait que le communautarisme serait largement un fantasme zemmourien qui ne correspondrait pas à la réalité. Bref réponse « classique » au multiculturalisme, ledit communautarisme,  que les Français voient partout monter autour d’eux, et qu’ils s’appliquent d’ailleurs  à eux-mêmes en désertant quand ils le peuvent les « quartiers pluriels » où s’élaborent le « vivre-ensemble »,  n’aurait pas de réalité concrète.

     Ainsi, à la question «avez-vous le sentiment d’appartenir à une communauté spécifique du fait de vos origines», 17% des Français seulement répondent par l’affirmative. Et à la question «diriez-vous que vous appartenez à une communauté spécifique du fait de votre religion», 13% ont  répondu oui.  -et 75% de ces 13 %  parlent du catholicisme. Les Français sondés plébiscitent aussi  à plus de 90% les valeurs républicaines, y compris la laïcité.

     La montée des menaces d’une balkanisation généralisée de notre pays est cependant parfaitement perçue par les personnes interrogées. 77%  (86% en Île-de France…) estiment qu’il y a un danger de « repli communautariste » qui pour huit Français sur  dix, peut alimenter le racisme, diviser la société française, «favoriser la montées des extrémismes religieux et l’embrigadement .

     Pour combattre cette évolution, 45% des sondés souhaitent que les pouvoirs publics mettent plus de moyens de police et de justice, (37% plus de moyens dans l’éducation à la tolérance) alors que 22% des Français interrogés disent avoir été eux-mêmes victimes de racisme ou de discrimination.

     « Les gens estiment majoritairement qu’ils n’appartiennent à aucune communauté, mais ils trouvent quand même qu’on s’intéresse plus aux autres qu’à eux. Il faut vider cet abcès» a affirmé Alain Jakubowicz en prenant connaissance du fait  que  72% des personnes interrogées affirment aussi  que la France accorde «plus d’importance aux difficultés subies par certaines minorités». Un sentiment de partialité qui bénéficierait aux juifs et aux musulmans (cités par 13% des sondés à chaque fois), ainsi qu’aux «immigrés, étrangers et clandestins» (18% au total).

      De clandestins ou plus exactement de propagande sans-papiériste, il est beaucoup question ces derniers jours avec la promotion-bulldozer du nouveau film du duo Olivier Nakache et Eric Toledano,  « Samba». On y retrouve leur acteur fétiche d’«Intouchables »,   la-personnalité-préférée-des-Français-avec-Yannick-Noah, l’humoriste et acteur  Omar Sy. Dans «Samba», celui-ci incarne un touchant et sympathique clandestin confronté  en France à l’arbitraire et qui sera aidé par deux assistantes sociales au cœur gros comme ça…

     Jean-Marie Le Pen avait vu dans «Intouchables » ou le souriant Omar jouait le rôle d’un garde malade de banlieue rigolard  redonnant goût à la vie à un  François Cluzet tétraplégique, une métaphore sur l’immigration. Une France invalide, débile, handicapée, déclinante,  affaiblie qui ne peut trouver son salut dans ses propres forces mais seulement  dans le recours à  l’étranger.

     Malgré l’énorme succès du film, notait dernièrement Le Point, Hollywood a renoncé à l’adapter aux Etats-Unis (ou l’ami Omar fait aussi carrière) jugeant qu’il développait des stéréotypes racistes. En l’espèce le syndrome  Oncle Tom avec ce personnage de grand noir au service d’un blanc, évoquant aux Etats-Unis  la période de l’esclavagisme.

     Même mésaventure  souligne Le Point pour « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu», qui dépasse désormais les 12 millions d’entrées en France ». Un  film de Philippe de Chauveron qui narre le « destin » d’une «  famille française catho dont les quatre filles épousent respectivement un Chinois, un Arabe (musulman), un juif et un Ivoirien catholique ». Occasion d’une  accumulation de  clichés et de poncifs sur les communautés visées comme ressort comique. Une autre fable antiraciste…jugée raciste dans des pays anglo-saxons ou le communautarisme est la règle et le melting-pot un simple slogan…  

     « Les distributeurs sont tentés de  sortir (Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu)  aux États-Unis, face au raz-de-marée suscité par le film, mais ils refusent de prendre le risque d’une polémique quasi certaine. La raison invoquée ? Un humour jugé politiquement incorrect, traduisez limite raciste, dans un pays très sensible sur la question. « Ils ont une approche culturelle très différente de la nôtre, explique Sabine Chemaly, la directrice internationale des ventes de TF1, au coeur des négociations mondiales pour le film. Nos contacts l’ont trouvé politiquement incorrect. Jamais ils ne se permettraient aujourd’hui de rire sur les Noirs, les Juifs ou les Asiatiques. (…). La même réserve est observée en Grande-Bretagne, une situation de blocage qui devrait déboucher sur un remake classique et édulcoré, spécialement conçu et adapté à la culture anglo-saxonne ».

     Eric Zemmour, notait Guilaume Faye sur son blogue, «est un des rares à avoir tout compris sur les raisons du succès de ce film » en vérité assez médiocre. «  Dans sa critique, Une France rêvée qui n’existe pas,  il note : «le succès de ce film rejoint celui d’Intouchables (…) : la France se regarde complaisamment dans son miroir universaliste, le magnifique modèle de l’assimilation (…) . Mais ce miroir a été brisé, piétiné, saccagé. C’est bien parce que ce modèle français est mort qu’on l’exalte. Comme une irrépressible nostalgie. Comme un mythe des origines. La société française refuse de voir l’inéluctable ; espère encore naïvement qu’on peut revenir en arrière, effacer ses tragiques erreurs. C’était mieux avant, on veut – on peut – y retourner, tel est le message subliminal du film, qui emporte l’adhésion populaire. La France déteste l’avenir qu’on lui a imposé, et vénère le passé qu’on lui a arraché. » 

     M. Faye relevait de son côté qu’ « il s’agit toujours (comme dans les séries télévisées) de femmes françaises de souche qui épousent des hommes d’autres origines – et non pas le cas inverse – ce qui a une connotation symbolique très forte. Pourquoi n’ose-t-on jamais mettre en scène des femmes musulmanes qui épouseraient un Français de souche ? Car un message central de cette comédie correspond à un des piliers de l’idéologie dominante : l’apologie du métissage, sous la forme du mariage mixte, de préférence quand la femme est européenne ».

     « D’autre part, ce film de propagande est fondé sur un mensonge central, un retournement orwellien de la réalité, comme dans le cinéma soviétique : l’œuvre de fiction moralisatrice opère une distorsion du réel. Ce que vous voyez, croyez et vivez est une illusion, la réalité est tout autre ».

     « Le propos de ce film est d’être un hymne à la diversité, à l’intégration réussie, à la mixité bienheureuse. C’est-à-dire l’inverse même de la réalité et de l’expérience vécues par des millions de Français. L’idéologie délirante défendue dans cette comédie à message politique sous un habillage de divertissement est en fait celle du think tank Terra Nova qui inspire le PS : le communautarisme est compatible avec le vivre ensemble. Ce qui n’empêche pas Geoffroy Didier, représentant de la droite de l’UMP, de se féliciter de ce film culte »…à l’instar de l’officine de M. Jakubowicz.

     « C’était pas un déjeuner de famille, c’était une réunion de la Licra»  déclare un des personnages de ce film-culte, au nombre des « dialogues savoureux » pointés par les médias. « Savoureux » peut être mais assurément faux. En mars 2010, alors que la Licra et ses semblables fustigeaient Eric Zemmour pour ses  propos  sur le profil ethnique  de la majorité des  délinquants, la  Ligue de Défense Juive (LDJ) avait eu l’idée assez amusante de diffuser les photos des membres du bureau de la  Licra, composé uniquement de «judéo-chrétiens». « Pour une organisation antiraciste, la composition de ce bureau n’est-elle marquée par une sorte de ségrégation vis à vis des communautés arabe et noire ? » relevait malicieusement la LDJ, assortissant son commentaire de la célèbre  citation biblique : « Voir la paille dans l’œil du voisin et ne pas voir la poutre dans le sien »…

    http://gollnisch.com/2014/10/16/communautarisme-quest-ce-licra-intouchable-fait-au-bon-dieu/

  • Calais en état de siège : migrants, passeurs et collabobos main dans la main

    Il est temps que les pompiers pyromanes comprennent que la France est en état de siège, ce que la population ne tolérera plus longtemps.   

    Delphine Coulin, co-scénariste du film Samba, s’est exprimée au micro du « Grand Journal » pour témoigner de sa profonde colère et donner une leçon de « moraline » aux Calaisiens. La sublime « humaniste » s’est indignée : « Être sans papiers en France, c’est être menacé d’expulsion à chaque instant, pour un ticket de métro non composté par exemple. » Cela me semblait pourtant logique, que des personnes en situation illégale (des clandestins) soient expulsées. Il ne s’agit que de l’application de la loi. Il est, d’ailleurs, amusant de constater que pour cette gauche déphasée et traîtresse, s’abriter derrière le juridisme ne marche que pour assommer les « mal-pensants » de lois toujours plus liberticides, et jamais pour assurer la tranquillité des Français les plus modestes.

    Interrogée sur les manifestations des habitants de Calais, elle a répondu ceci : « Non, je ne comprends pas les habitants de Calais. Vous savez, depuis la Révolution, il y a toujours eu une France des droits de l’homme et une France plus rance. » Delphine Coulin pense que les Français qui ne tolèrent plus les violences, les vols, les dégradations, l’invasion des clandestins à Calais, appartiennent à une France « rance », cela a au moins le mérite d’être clair. Complice objective de la haute finance et humaniste de façade, cette femme vit à côté des réalités du monde, sans amour pour les siens, ni pour les migrants.

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  • Non à l’exposition pour enfants : « Zizi sexuel » !


    Pétitions trouvée à cette adresse : http://petitions.soseducation.org/non-au-zizi-sexuel/

    Lien du site internet qui présente cette horreur : http://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/expos-temporaires/zizi-sexuel/

    Madame le Ministre de l’Éducation,

    Comme les 60 000 membres de SOS Éducation, je m’inquiète des sorties qui vont être organisées dans le cadre scolaire pour emmener des élèves voir l’exposition « Zizi sexuel », qui vise un public d’enfants dès 8 ou 9 ans à la Cité des Sciences :

    En effet, à l’heure où les savoirs fondamentaux, lire, écrire et compter sont de moins en moins maîtrisés, est-il réellement judicieux de prélever encore une demi-journée sur le temps d’apprentissage des élèves pour aller leur faire humer des effluves de pieds ou d’aisselles, leur faire appuyer sur une pédale permettant de dresser un « zizi piquet » qui éjacule, ou leur enseigner la masturbation ?

    Sur des sujets si intimes touchant leurs enfants, les parents doivent par ailleurs être informés et consultés. Or cette exposition les tient à l’écart de manière on ne peut plus explicite puisqu’elle comporte même un espace « interdit aux adultes ».

    Je vous demande donc solennellement :

    1. D’exiger de tous les directeurs d’école qui décideront d’envoyer des classes à l’exposition « Zizi sexuel » d’informer préalablement les parents du contenu de cette exposition, y compris de la présence de mannequins qui simulent l’érection et l’éjaculation, et de donner aux parents le droit de s’opposer à ce que leurs enfants s’y rendent.

    2. De souligner, à l’heure ou plus de 20% des élèves de 6e sont touchés par l’illettrisme, que ces sorties scolaires ne doivent en aucun cas être prises sur le temps consacré aux apprentissages fondamentaux.

    Je compte sur vous, Madame le Ministre, pour me tenir informé, personnellement ou par voie de presse, de ce que vous entreprendrez pour protéger nos enfants.

    Tout comme 18031 parents d’élèves, professeurs et citoyens mobilisés contre l’éducation à la sexualité par le «  Zizi sexuel ».

    Avec mes sentiments distingués.

    http://www.contre-info.com/non-a-lexposition-pour-enfants-zizi-sexuel

  • Le projet de loi pour l'activité prévoit de réduire encore le repos dominical

    François Hollande avait annoncé en août une « adaptation de la réglementation sur l'ouverture des magasins le dimanche ». Le projet de loi présenté mercredi 15 octobre par le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, met en œuvre cette annonce et prévoit l'élargissement des dérogations à la règle du repos dominical :

    "La législation sur l’ouverture dominicale dans les commerces doit répondre aux enjeux du développement du territoire dans les zones disposant d’une forte attractivité économique et touristique. Elle doit s’appuyer sur les propositions du rapport Bailly pour réduire les distorsions entre les commerces, et améliorer la compensation pour les salariés volontaires et en la complétant en particulier s’agissant des gares et des zones touristiques à vocation internationale et à fort potentiel économique. Cela permettra ainsi de clarifier et de rationaliser la législation existante, de sortir de l’insécurité juridique du cadre actuel, tout en permettant de libérer les énergies là où les gains économiques seront possibles pour les entreprises, les salariés et les territoires.

    Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron veut proposer que cinq dimanches par an au moins soient travaillés au moins, et jusqu'à 12.

    Michel Janva

  • Le FMI ne défend absolument pas les libertés économiques

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

    "Trop de Français croient encore que le Fonds monétaire international (FMI) est, selon les opinions politiques des intéressés, un centre prestigieux d’économistes sérieux ou un repère d’ultra-libéraux. La réalité, c’est que le FMI ne défend absolument pas les libertés économiques (on peut difficilement le qualifier d’ultra-libéral, puisqu’il n’est même pas libéral tout court) et qu’il pousse à une irresponsabilité terrifiante des décideurs – tout en suivant son véritable calendrier, qui consiste, non pas à libérer l’économie, mais, au contraire, à l’enfermer dans un carcan supplémentaire, celui de la « gouvernance mondiale ». Il est tout de même ahurissant que les commentateurs soient à ce point déconnectés du monde réel qu’ils ne s’aperçoivent même pas que le mondialisme, bien loin de renforcer les libertés, les limite sévèrement. On le voit, bien sûr, avec nos libertés politiques qui ne cessent de s’amenuiser à mesure que les frontières s’écroulent. Mais on le voit aussi pour nos libertés économiques. Bien sûr, le mondialisme facilite la vie aux très grandes entreprises. Mais il est très loin d’en faire autant pour les petites entreprises – qui, rappelons-le à temps et à contre-temps, sont l’essentiel du maillage économique national et mondial.

    Mais lisons donc, pour nous en convaincre, le rapport du FMI d’octobre 2014, intitulé : « Rapport sur la stabilité financière dans le monde ». Nous lisons, tout d’abord, ceci : « La reprise mondiale devrait connaître une modeste accélération cette année, puis en 2015, grâce aux politiques monétaires accommodantes des pays avancés et a une modération du frein exercé par le durcissement des politiques budgétaires. » Le traficotage des taux d’intérêt qui, en français correct, s’appelle de l’émission de fausse monnaie par les banques centrales est donc, selon le FMI, une bonne nouvelle pour la croissance. A-t-on jamais pensé, dans cette institution, que ces taux d’intérêt artificiellement bas encourageaient la création de bulles spéculatives ? A-t-on jamais pensé qu’ils empêchaient les « bons » projets – je veux dire réellement créateurs de croissance – d’émerger, puisque ces derniers étaient noyés au milieu des mauvais ? Et a-t-on jamais pensé que ces taux d’intérêt artificiellement bas finançaient principalement les dépenses improductives de l’État-providence ?

    Mieux encore (ou pire, comme vous voudrez), le FMI se réjouit de l’assouplissement des politiques budgétaires (plus précisément, dans son jargon, de la modération du durcissement). Contribuables, réjouissez-vous, le FMI donne le feu vert aux socialistes pour encore plus de gabegie ! Bref, le FMI encourage au laxisme, à la démagogie et à l’irresponsabilité. Chez nous, on appelle cela du socialisme, pas de l’ultra-libéralisme ! Mais le pire est à venir. Avec une logique parfaitement orwellienne, après avoir encouragé les taux d’intérêt bas pour encourager la « reprise », le FMI s’inquiète tout à coup du fait que cela entraîne davantage de risques pour la stabilité financière. On pourrait croire qu’il va revenir à de meilleurs sentiments. Que nenni ! Bien au contraire, il conseille d’encourager l’irresponsabilité, «notamment par une titrisation plus sûre », pour « faciliter le mécanisme de transmission du crédit ». Autrement dit, pour sortir de la crise des subprimes, il nous faut davantage de subprimes ! Quand on vous dit que l’expérience ne sert à rien…

    Mais, surtout, ce rapport encourage à la mise en place de garanties publiques (en provenance des États et des organisations supra-nationales, notamment l’UE et la BCE) des prêts bancaires. [...] En un mot comme en cent, les propositions du FMI sont collectivistes et irresponsables et nous n’en voulons pas !"

    Michel Janva

  • Mikhaïl Khodorkovski : le joker de la CIA contre la Russie

    Ex: http://www.gfaye.com

    Les médias occidentaux font actuellement de ce personnage peu clair un héros, une icône virginale, symbole de la résistance contre la ”dictature” de Poutine. En réalité, c’est un pion dans la stratégie de l’administration de Washington pour affaiblir et subvertir la Russie. Retour sur le parcours d’un imposteur.

    Le faux martyr

    Mikhaïl Borissovitch Khodorkovski était jadis le tout puissant PDG milliardaire de la compagnie pétrolière post-soviétique Ioukos. Il fut jugé, condamné et emprisonné pour fraude fiscale. Immédiatement, tous les médias occidentaux ont raconté que c’était un procès politique et que ce nouveau Soljenitsyne avait été envoyé au « goulag » parce qu’il faisait partie de l’opposition ”libérale” à Vladimir Poutine. Argument sans preuves et ridicule, fabriqué par la propagande de la CIA : en effet, bien d’autres ”oligarques” ploutocrates corrompus et fraudeurs ont été incarcérés alors qu’ils ne faisaient pas de politique et, d’autre part, des centaines de personnalités russes, des opposants politiques à Poutine, vivent tranquillement et parlent librement sans jamais avoir étés inquiétés par la justice. De plus, en quoi, M. Poutine, qui a été élu à deux reprises par une majorité écrasante de son peuple (”par fraude !” dit, bien sûr, la propagande) aurait-il besoin de faire incarcérer ses opposants ? Si M.B. Khodorkhoski s’était présenté à la présidentielle, il n’aurait même pas obtenu 5% des voix.

    M. Poutine a, par l’équivalent de notre droit de grâce présidentiel, fait libérer Khodorkovski avant les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi. On a, bien sûr, répété partout que c’était un cynique moyen d’apparaître humain et magnanime pour éviter le boycott des Jeux. Où sont les  preuves  de ces allégations ? Une fois libéré,  M. Khodorkovski se lance, avec  l’aide de ses amis américains, dans une violente campagne internationale contre Poutine, contre son propre pays, la Russie et sa nouvelle politique de renaissance identitaire, d’indépendance et de puissance.

    Entretemps, la crise ukrainienne a commencé. Provoquée par Washington et une UE aux ordres, elle vise à museler la Russie en relançant la guerre froide et, à terme, à renverser le régime de Poutine – et tout autre régime patriotique et populaire qui lui succéderait – au profit d’un régime de type  ”eltsinien” entièrement soumis à Washington, c’est-à-dire ”démocratique occidental”. Neutraliser la renaissance russe est l’objectif principal – et normal – des dirigeants US. On choisit donc Khodorkovski, collaborateur des intérêts américains, comme l’emblème de la ”résistance russe” à Poutine et candidat de la CIA à sa succession.

    L’agitateur intrigant

    M. Khodorkoski multiplie les conférences aux USA ; il est l’invité des galas de l’ONG Freedom House, filiale de la CIA, qui le payent très largement. Il a obtenu des entretiens au State Department  (Ministère des Affaires étrangères), il a été reçu à la Maison-Blanche et au Congrès. Il est devenu la coqueluche de tout le lobby washingtonien anti-Poutine. Les USA seraient-il sa nouvelle patrie ?

    Quelles sont les idées de M. Khodorkovski et qu’il répand dans tous les médias américains et européens, avec une extraordinaire prétention à faire parler de lui ? Tout d’abord, que le régime de Poutine est une dictature qui opprimerait le peuple russe CQFD ; ensuite qu’il menace la sécurité de l’Occident et du monde et qu’il risque de provoquer une Troisième guerre mondiale. (Au fait, M. Khodorkovski n’a pas pensé à la menace extraterrestre ?)

    Outre ses conférences aux États-Unis, M. Khodorkovski  se rend en Ukraine pour prêcher la bonne parole contre la Russie actuelle de Poutine. Il se présente, ne doutant pas de son génie et de sa hauteur morale, comme une alternative à Poutine, au Kremlin, à la tête d’une future Russie. Il est entouré d’un service de presse et de relations publiques international. Son organisation ”Russie ouverte” (1) – qui est une antenne de la CIA – mène en Russie une campagne de propagande pour lancer un mouvement d’opposition. Dans ses interviews (en France au Monde et au Figaro), il assène le même discours : le régime actuel, despotique, impérialiste et corrompu, va s’effondrer, donc il faut être prêt ; il qualifie ainsi la popularité de Poutine : « le pouvoir bénéficie aujourd’hui d’un soutien hystérique parce qu’il utilise la carte nationaliste en surfant sur la crise ukrainienne ».

    Inversant la réalité, il prêche, se présentant comme ”patriote” alors qu’il est un agent des desseins de Washington  : «  rompre avec l’Ouest est un pas dangereux pour la Russie qui la couperait de son identité culturelle » : ou bien : « les vrais patriotes russes doivent dire la vérité, la guerre en Ukraine a pour seule motivation de préserver un régime moribond » ; il entend être celui qui «  permettra au peuple de réaliser l’exploit nécessaire pour sauver la Russie ».  Ou bien encore, cette prédiction ridicule : « ceux qui en Occident font semblant de ne pas comprendre l’enjeu de l’Ukraine ont tort. Ils ne veulent pas voir le danger de l’agressivité du régime russe. Mais si vous n’arrêtez pas Poutine, c’est votre propre sécurité qui sera en jeu, demain. » Grosse ficelle : il s’agit de relancer l’esprit de guerre froide en faisant croire à l’opinion qu’il existe une menace militaire russe contre l’Europe !

    Le côté pervers (et l’esprit faux) du discours de MBK est qu’il prétend que la Russie patriote de Poutine est anti-européenne parce qu’elle serait ”anti-occidentale”, alors que c’est exactement l’inverse. Elle est ”anti-occidentale”, parce qu’elle est pro-européenne ! Ce que Khodorkovski appelle l’ ”Occident” n’a rien à voir avec l’Europe historique et enracinée, ni d’ailleurs avec la véritable Amérique profonde ; c’est tout simplement l’atlantisme, l’Union européenne vassale de l’OTAN et de Washington, la civilisation décadente que nous connaissons. La Russie de Poutine est à la fois ”anti-occidentale”, consciente de ses racines européennes et désireuse d’un partenariat global avec l’Europe.

    L’objectif de la subversion

    Le patriotisme russe est ce que déteste le plus M.B. Khodorkovski. On nous le fait passer pour un petit Saint alors qu’il est un joker de l’administration américaine destiné à déstabiliser le pouvoir russe actuel et le remplacer par un régime soumis. Exactement la même stratégie qu’en Ukraine et en Géorgie. Le programme de M. Khodorkovski  est, sous couvert de ”démocratie”, la soumission de la Russie à  l’Occident sous direction de l’OTAN. Khodorkovski est souvent considéré en Russie comme un traître à son pays, un personnage parfaitement méprisable, qui se drape dans la posture de la résistance au ”despote” Poutine et à son bellicisme.

    Saint Khodorkovski est à la tête d’un lobby, piloté depuis les USA, et le but de la CIA est limpide : imposer Khodorkovski, dans les prochaines années, comme une icône, à la fois dans l’opinion russe et sur la scène internationale. Il s’agit de fabriquer un personnage qui s’imposerait comme le nouveau président russe, comme le successeur ”démocratique” de Poutine. Un proconsul, au service des intérêts US, à la tête d’une Russie décapitée. Cette stratégie a peu de chances de réussir. En effet MBK et son lobby sont complètement déconnectés du peuple russe des couches populaires, profondément patriotes et attachées à l’identité, à l’ordre et aux valeurs. MBK n’est en phase idéologique qu’avec une fraction minoritaire de l’opinion russe, une certaine petite bourgeoisie cosmopolite et occidentaliste concentrée à Moscou et dans les grandes villes. De plus, son discours de propagande sur la ”menace”, notamment militaire, que représenterait la nouvelle Russie n’est pas crédible et risque de ne pas passer dans l’opinion occidentale elle-même. Cette dernière, en effet, voit bien que la vraie menace est islamiste.

    Khodorkovski espère qu’il aura un destin national en Russie parce qu’il parie sur l’échec et l’effondrement du régime de Poutine, notamment sur le plan économique. Les sanctions occidentales, voulues par Washington, vont dans ce sens : créer une crise socio-économique en Russie pour y semer le désordre. Et puis sortir le joker Khodorkovski. Cette stratégie, voulue par la CIA et certains milieux du Congrès, a peu de chances de réussir. Mais si elle réussissait, ce serait une très mauvaise nouvelle pour l’Europe.

    (1)  Le terme même de « Russie ouverte » est très significatif d’une certaine idéologie laxiste et décadentiste, dont souffre toute l’Union européenne : ouverture des frontières à tous les flux commerciaux et migratoires, ouverture d’esprit à toutes les doctrines délirantes, abandon de la souveraineté et de l’indépendance, renoncement à l’identité et à la puissance.

    Guillaume Faye

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2014/10/12/mikhail-khodorkovski-le-joker-de-la-cia-contre-la-russie.html 

  • En liberté surveillée par Pierre PYRMONT

    Au-delà des faits, accablants (grotesques parfois s’ils n’étaient pas toujours terrifiants), dûment recensés, scrutés, c’est une analyse du sécuritarisme, de ce libéralisme ultra dont l’obsession sécuritaire est en définitive un des développements logiques.

    Il y a sa généalogie : le corpus juridique anglo-saxon, son legs puritain autant qu’hygiéniste, l’après 1945 où déjà, l’attelage idéologique porté par l’U.S. Army et l’École de Francfort, sanctionne comme délit ou crime des opinions. Le précédent de la Guerre de Sécession est aussi pertinemment rappelé quand, sur les confédérés vaincus, sur la civilisation sudiste, s’abattirent répression et rééducation.

    Il y a sa stratégie. Stratégie du choc d’abord qui, par des menées d’ensemble, théories sociétales abracadabrantes, novlangue, violences structurelles entretenues, etc., rompt le tissu social, désoriente, perd les âmes et les corps. Stratégie du choc qui prépare à une indéniable stratégie du chaos – chaos provoqué dont il est ensuite excipé (en même temps qu’on en appelle, certes, à la Démocratie, aux Droits de l’Homme, à leur défense) pour la justification et la commission de mesures chaque fois plus liberticides chaque fois plus cœrcitives, (on notera le rapprochement, jusqu’à leur indistinction, de la police et de l’armée, de leurs missions).

    Il y a, et ce n’est pas le moins important, sa symbolique et sa géopolitique (qui s’intriquent et conjoignent) : c’est la thalassocratie anglo-saxonne, déployée en Occident-Mer holistique, ce sont ses qualités hydriques : le fluide, le liquide, le mouvant, le dissolvant.

    — Le liquide : associé à la monnaie, la finance, le marché, soit la banque dont le pouvoir se répand, insaisissable (fluide), partout et nulle part, flux totalitaire; la connectivité panoptique, omniprésente parce que mouvante et instantanée etc.

    — Le dissolvant : associé à la dématérialisation et à la numérisation des échanges et des rapports humains, l’acculturation, le questionnement des invariants anthropologiques, le virtuel internautique, etc.

    Alors que faire ? Qu’opposer ? demande Georges Feltin-Tracol. Il semblerait que le combat politique, pour être désormais totalement opérant, en sus de sa praxis habituelle, dût aussi se refonder sur un reflux symbolique : au mouvant opposer le solide (la terre, l’enracinement, le localisme…); à l’immédiateté et à l’instantanéité achronique opposer la durée, la chronologie, le temps. Il s’agit d’inventer des territoires dissidents (fractionnisme et Base autonome durable de Michel Drac) lesquels, en fait, sont autant d’espaces tellurocratiques où s’affirmerait « un nouvel état d’esprit révolutionnaire et traditionaliste  ».

    En liberté surveillée. Réquisitoire contre un système liberticide est une remarquable synthèse des dérives post-modernes, en France comme à l’étranger, une critique rigoureuse, étayée, dont le ton retrouve en effet, et c’est tant mieux, la vigueur du pamphlet.

    Pierre Pyrmont

    • Georges Feltin-Tracol, En liberté surveillée. Réquisitoire contre un système liberticide, Les bouquins de Synthèse Nationale, 282 p., 23 € (+ 3 € de port), à commander à Synthèse nationale, 116, rue de Charenton, 75012 Paris, chèque à l’ordre de Synthèse nationale.

    http://www.europemaxima.com/?p=3993

  • Les bébés se révoltent

    BSuite à l'annonce par le gouvernement que 700 millions d’euros d’économies seraient faits sur la branche famille de la sécurité sociale dans le budget 2015, des milliers de parents se sont mobilisés sur Facebook et ont pris le nom de « Bébés Révoltés » avec le soutien de Familles de France.

    Le mercredi 8 octobre, a été créé avec des parents représentants les Bébés Révoltés et deux autres grandes associations (Le Mouvement Mondial des Mères France et l’Union des Familles en Europe) un collectif « Les Bébés Révoltés et leurs Familles ».

    Les premières actions ont déjà démarré dans toute la France : Diffusion d’affichettes chez les gynécologues, les pédiatres, dans les haltes-garderies, les crèches, les boulangeries, les pharmacies,… Courrier à Mme Marisol Tourraine et à plusieurs grands média. Très prochainement, les parents vont être invités à écrire à leur député.

    Mardi, le mouvement a été auditionné par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale à l'heure des arbitrages sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2015.

    Michel Janva