A la question, pourquoi la manifestation interdite de samedi a-t-elle pu se dérouler, la préfecture de police avoue :
A retenir, à imprimer et à rappeler aux braves fonctionnaires chargés de la répression des LMPT.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
A la question, pourquoi la manifestation interdite de samedi a-t-elle pu se dérouler, la préfecture de police avoue :
A retenir, à imprimer et à rappeler aux braves fonctionnaires chargés de la répression des LMPT.
Dans l’émission Un œil sur les médias, la journaliste Mounia Ben Aïssa relate les provocations commises – via Twitter – par des extrémistes juifs avant la tenue de la manifestation parisienne en faveur de Gaza du 13 juillet. Le présentateur de l’émission l’interrompt et déplore, fait rare à l’antenne entre collègues, son manque d’« objectivité ».
Voici l’extrait en question : retiré de Youtube et absent du site de France 24, ce passage a été mis en ligne par un internaute facétieux via la plate-forme russe Rutube.
Atari, éditeur et producteur de divertissement interactif, a annoncé le développement d'un premier jeu « LGBT friendly », sur le thème de la GayPride, qui offrira aux joueurs la possibilité de personnaliser et de décorer leur propre char.
Atari risque de subir le même échec que Pink TV, dont les investisseurs avaient découvert, suite au fiasco, qu'on ne fonde pas un projet commercial sur la propagande LGBT : on est vite rattrapé par la réalité des chiffres. De même pour Tetu, le magazine bobo-LGBT, qui est un gouffre financier.
Lu ici :
"Les annonces de fermetures d'unités devaient être faites dans les tous derniers jours de juillet, le ministre de la Défense expliquant même qu'il allait se consacrer aux derniers arbitrages la semaine prochaine. Patratras... La Dicod a annoncé hier que tout était reporté au mois de septembre, au grand dam des militaires inquiets.
Le pouvoir politique a donc reculé de quelques semaines devant une décision douloureuse. Le point dur concerne l'armée de terre. Pour atteindre le format exigé par la Loi de programmation militaire, deux régiments doivent être dissous. Depuis plusieurs mois, les états-majors ont remis leur copie : les deux régiments en question sont le 126ème régiment d'infanterie et le 3ème RPIMa, avec également le 1er RAMa.
Problème : le 126ème RI - qui figure tout en haut de la liste des régiments à dissoudre - est implanté à Brive, sous-préfecture de la Corrèze. Et la principale figure politique du département est un certain François Hollande... qui a en quelque sorte succédé à Jacques Chirac. Ce qui complique évidemment les choses.
Pour le 3ème RPIMa, la mobilisation des anciens paras du 3 est très forte et le général Henri Poncet n'est pas le dernier à remuer ciel et terre pour sauver son ancien régiment. Implanté à Carcassonne, dans l'Aude, il est donc dans une terre socialiste très travaillée par le Front national. L'alliance des Berets rouges et des Fêtes de la Rose languedociennes pèsent lourd. [...]
Ces reports créent un vrai malaise dans l'institution militaire comme en ont témoigné les débats très vifs lors du dernier Conseil supérieur de la fonction militaire."
Les sionistes en rêvaient, les atlanto-socialistes l’ont fait. Prenant prétexte de la dernière manifestation pro-palestinienne qui a dégénéré (suite aux provocations des petites frappes de la LDJ), le pouvoir politique étroitement lié au judiciaire ont décidé d’interdire les manifestations antisionistes sur le territoire national. Ainsi les rassemblements de Paris, Sarcelles et Nice sont interdits par les préfets aux ordres.
Les Français ne se scandalisent plus, ne s’indignent plus et pourtant la mesure du gouvernement socialiste est grave. Il est flagrant que pour plaire à ses maîtres de Tel-Aviv, il ne recule devant rien et bafoue allègrement leur sacro-sainte « liberté d’expression ». En France le pouvoir politique, épaulé par « la justice » ont établi une hiérarchie sociale aux contours clairs : les Juifs au dessus de tout le monde, les allogènes ensuite (s’ils restent dans le rang) et enfin les Français de souche.
Bienvenue dans la République maçonnique « française » !
On se souvient que, lorsque des militants de LMPT avaient perturbé une séance à l'Assemblée nationale juste avant le vote de la loi Taubira, son président Claude Bartolone les avait traités d'ennemis de la démocratie. Il avait même déclaréavoir porté plainte "parce qu'il n'y a pas de place pour les ennemis de la démocratie au sein de hémicycle, au sein de l'Assemblée nationale, donc je veux que ces actes-là soient sanctionnés".
Hier, les Femen menées par Inna Schevchenko se sont invitées au Sénat, lors des questions au gouvernement. Seins nus, plusieurs Femen sont apparues aux balcons du Sénat : «Nous avons une question à vous poser» ont crié les Femen, avant de crier : «Êtes-vous macs ou sénateurs», en référence à la position du Sénat sur la prostitution. Le président du Sénat Jean-Pierre Bel est resté imperturbable.
La législation française prévoit que les fonctionnaires parents d'au moins trois enfants peuvent bénéficier d'une mise à la retraite anticipée avec pension à jouissance immédiate, s'ils ont interrompu leur activité pendant une durée continue d'au moins deux mois pour chaque enfant. La France justifie cette réglementation par la nécessité de compenser les désavantages subis dans leur carrière par les fonctionnaires qui l'ont interrompue pour la naissance, l'arrivée au foyer ou l'éducation de leurs enfants.
Un agent de la fonction publique hospitalière avait demandé à bénéficier de ces avantages en qualité de père de 3 enfants, mais sa demande avait été rejetée au motif qu'il n'avait pas interrompu son activité professionnelle pour chacun de ses enfants. Il avait alors saisi la justice.
La Cour de justice de l'UE lui a donné raison estimant qu'il s'agit d'une «discrimination indirecte fondée sur le sexe».
Voilà où mène le délire anti-discriminatoire. Mères, retournez au bureau dès le lendemain de votre accouchement.
Les chrétiens de Mossoul, une ville contrôlée par les djihadistes de l’Etat islamique (EI), fuyaient en masse hier après un ultimatum de ce groupe ultra-radical leur donnant quelques heures pour quitter les lieux, selon le patriarche chaldéen et des témoins. « Nous leur proposons trois choix: l’islam, la dhimma et, s’ils refusent ces deux choix, il ne reste que le glaive », précise le communiqué de l’Etat islamique distribué jeudi et lu dans les mosquées. Le « calife » Abou Bakr al Bagdadi donne jusqu’au samedi 19 juillet aux chrétiens pour se décider et, s’ils refusent de se convertir ou de payer l’impôt, « quitter le territoire du califat islamique ». « Après cette date, il n’y aura plus entre eux et nous que le glaive », souligne le communiqué.
« Les familles chrétiennes se dirigent vers Dohouk et Erbil » dans la région autonome du Kurdistan irakien, a indiqué Louis Sako, déplorant que « pour la première fois dans l’histoire de l’Irak, Mossoul se vide de ses chrétiens ».
Magistrat honoraire, président de l’Institut de la parole, Philippe Bilger réagit dans Valeurs actuelles à l’adoption de la réforme pénale voulue par la ministre de la Justice. Extrait :
"Depuis deux ans, Christiane Taubira n’avait absolument rien fait en matière de justice : elle considérait que sa parole tenait lieu de politique. C’est une personne extrêmement intelligente mais incapable d’écoute : elle incarne cette gauche dogmatique et narcissique qui reste aveugle aux réalités et sourde aux attentes du peuple. Il lui fallait une loi, elle l’a ! Elle a donc accolé son nom à un texte calamiteux et, surtout, d’un laxisme périlleux pour la sécurité des citoyens. Quoi qu’en disent les syndicats de magistrats, la suppression des peines planchers appliquées aux récidivistes est une catastrophe. Et la contrainte pénale souffrira, comme le sursis avec mise à l’épreuve, d’un défaut de moyens malheureusement criant. Les conseillers de probation eux-mêmes redoutent que la situation ne devienne explosive."