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lobby - Page 1939

  • Garches : le FN soutient le docteur Delépine

    Communiqué de Joëlle Melin, Conseillère politique de Marine Le Pen en matière de santé :

    "Le départ à la retraite du Dr Nicole Delepine, chef de service d’oncologie pédiatrique de l’Hôpital de Garches, est l’occasion du transfert de son activité dans un autre établissement de l’AP-HP. Tel est le motif invoqué pour procéder à l’éclatement de son équipe, et surtout à la reprise en main par la Tutelle des orientations thérapeutiques privilégiées depuis de nombreuses années dans son service.

    Car Mme le Dr Delepine a toujours prescrit des traitements qui ne suivaient pas toujours les recommandations en cours, pour ne pas dire en vogue. Elle aurait toujours, de son point de vue, privilégié l’intérêt des enfants, parfois à contre courant des pressions des lobbys, en particulier du lobby de la chimie pharmaceutique.

    Le Dr Joëlle Melin, même en l’absence de connaissance de tous les éléments du dossier en cours depuis plusieurs années, ne peut que s’étonner, qu’au moment où les pathologies cancéreuses se multiplient plus que jamais et surtout que leur évolution redevient foudroyante comme il y a une trentaine d’années, il ne soit pas possible d’émettre des avis autres que celui de la pensée unique, en l’occurrence mortifère, des pseudos consensus médicaux.

    Avec le Front National, elle soutient donc fermement toute démarche médicale d’esprit critique constructif, pour peu qu’elle soit évaluable modernes et éclairées de la science."

    Michel Janva

     
  • Un pavé dans la mare taubiresque

    C’est un véritable pavé qui tombe au milieu de la mare socialo-gauchiste et plus précisément sur  Taubira. Une pétition vient d’être publiée qui ne sera pas sans effets sur les projets du gouvernement en matière de GPA (grossesse par autrui) plus généralement appelé « recours aux mères porteuses. »

    À la suite des Manifestations pour Tous, le gouvernement a bien senti qu’un mouvement de fond secouait la France. Or pour faire plaisir aux lesbiennes et autres homosexuels ne pouvant pas procréer, dans son programme Hollande leur avait promis la PMA ou procréation médicalement assistée, ainsi que la GPA. Devant l’ampleur des manifestations qu’il tenta de minimiser par tous les trucages possibles, et aussi le reproche lancé par l’opinion publique qu’il y avait autre chose de plus important à faire, il décida de reporter ultérieurement le vote d’une loi sur ces sujets.

    La GPA est strictement interdite en France. Est condamné aussi toute marchandisation du corps humain ; or est loué le corps d’une femme pour avoir un bébé. Il est littéralement acheté. Ceci ayant pour effet de briser la notion de filiation. Or le problème était que les riches partaient à l’étranger pour louer un utérus et acheter l’enfant qui naissait et légaliser cet achat par l’État civil. Ce qui posait un problème pour les Français allant profiter de la GPA dans d’autres pays. En effet les enfants ne pouvaient bénéficier ni de la nationalité française ni être inscrits sur les livrets de famille non plus qu’à l’État civil car conçus par GPA. C’était la loi dura lex sed lex, dure était la loi mais c’était la loi.

    Les tribunaux faisaient leur métier en refusant de donner la nationalité française à un enfant porté par une hindoue par exemple. Taubira prit un décret autorisant les juges à passer outre la loi. Certains se mirent à l’alignement, d’autres non. Mais la position du ministre de la Justice se positionnant contre une loi a quelque chose d’effarant car c’est elle qui est chargée de faire respecter la loi. Du jamais vu…Elle aurait dû être virée immédiatement. Qui l’aurait regrettée ?

    Finalement, la Justice européenne décida que la France n’avait pas le droit de s’opposer à l’inscription de ces enfants à l’État Civil. Le gouvernement Hollande se trouve alors coincé. Que faire ?  Sinon légaliser la GPA.

    Les choses en étaient là. Surgit alors la pétition rapportée par Libération le 13 juillet. Celle-ci s’oppose de manière frontale au projet du gouvernement. Elle est portée par Jacques Delors ancien président de la Commission européenne.Lionel Jospin ancien premier ministre. Y ont souscrit des anciens ministres des différents gouvernements : Yvette Roudy Ministre des Droits des femmes de 1981 à 1986, Nicole Péry Secrétaire d’État aux Droits des femmes (1998-2002) et vice-présidente du Parlement européen (1984-1997), Marie-George Buffet députée de Seine-Saint-Denis, ancienne ministre, secrétaire national du Parti communiste français (2001-2010), Catherine Tasca ancienne ministre, première vice-présidente du Sénat, Nicole Notat Secrétaire générale de la CFDT de 1992 à 2002. Mais aussi des personnages connus comme Sylviane Agacinsky épouse de Jospin, Marie Georges Buffet, le Pr Frydman « père » d’Amandine le premier bébé éprouvette etc. N’en jetez plus entre les maires, les psychanalystes, des professeurs d’Universités, des députés de gauche et de droite. Il y a même PPDA. Une seule caractéristique : quasiment tous de gauche et classés généralement comme « anti-vie ». Mais aussi se sont jointes de multiples associations féministes styleNi Putes Ni soumises ; et enfin et surtout la Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception (Cadac) et le Collectif national pour le droit des femmes (CNDF) etc.

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  • Pour les propos antisémites de Ahmed Chekab, toujours pas de sanction

    Laurent Obertone réagit dans Valeurs actuelles à la condamnation d'Anne-Sophie Leclère :

    "[...] Pour prendre neuf mois ferme, il faut forcer un barrage et blesser sept policiers (Ouest-France, 1er juillet 2014),tabasser sa femme jusqu'à lui briser les côtes et agresser un unijambiste à l'aide d'une massue à pics (L'Observateur du Valenciennois, 9 mai 2011), donner un coup de tête à un cheminot (Le Parisien, 21 janvier 2014), agresser un chauffeur de bus et un passant (Le Phare dunkerquois, 28 décembre 2012), attaquer une famille et menacer de mort des policiers sous l'emprise d'alcool et de cannabis, en état de récidive (Ouest-France, 14 février 2013), tirer des coups de feu sur quelqu'un (L'Observateur du Douaisis, le 29 octobre 2011), être président local de SOS racisme, militant anti-violence, et défigurer sa compagne à coups de pied au visage, "avec acharnement", jusqu'à lui déchausser quatre dents, lui fracturer le nez, la couvrir de sang des pieds à la tête (la Voix du Nord, le 9 août 2012), se livrer à une séance de torture raciste sur un étudiant blanc -agression, séquestration, vol- (Metro, 20 juin 2013).

    Il y a quelques jours, Ahmed Chekab, adjoint au maire socialiste de Vaulx-en-Velin, "jeune élu sous pression en train d'apprendre", tenait des propos antisémites. Ni sanction ni démission (Le Progrès, le 9 juillet 2014).

    Tous égaux devant la loi ? La répression est donc une solution ? La prison n'est plus l'école du crime ?"

    Michel Janva

  • Le 14 juillet de la honte (Présent N° 8145) (vidéo)

    Jusqu’au bout j’ai espéré, car j’ai encore de ces naïvetés, qu’il y aurait, oh pas cinqtroisdeux, mais un, au moins un, officier supérieur pour signifier sa désapprobation (litote) face à la parade des drapeaux FLN et viets sur les Champs. Mais rien.

    Le 14 juillet de la honte (Présent N° 8145) (vidéo)Ils étaient pourtant là avec leurs plaques à vélo (le brevet para), leurs décorations, leurs uniformes bien propres. Et ils ont défilé sans moufterderrière (ils diront : après, mais ça ne change rien à l’affaire) le drapeau rouge vietminh et le drapeau vert fellouze (1)…

    Mais on a tout compris quand on a vu le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, avec une tronche de ravi de la crèche, aux côtés deFrançois LNormal. A l’issue du défilé, sur BFM-TV, il ne trouvera rien à redire – et tout au contraire, il trouve ça épatant – à la présence du drapeau FLN. Dans le même temps qu’il a expliqué que « le moment fort » de ce 14 juillet a été quand il a descendu les Champs « aux côtés du président de la République ». Bon appétit, mon général…

    Il n’a pas dû entendre, car toutes les chaînes de télé se sont employées à les chuinter (seule Marie Drucker, sur France 2, a fait état « d’incidents »),les huées et les sifflets qui ont marqué cette descente vers la place de la Concorde.

    Car les héros du jour, ce ne sont pas ces militaires qui oublient d’être des soldats, ce sont ces centaines de patriotes, anonymes ou militants du collectif “Hollande démission”, venus crier à grands risques leur colère.

    Comme je l’annonçais dès nos premiers articles sur ce 14 juillet de la honte, les rangs du public étaient littéralement truffés – à savoir fliqués jusqu’à l’os – de dizaines de mouchards de la police politique chargés de repérer les “fauteurs de trouble” pour les désigner à la main armée des sbires du pouvoir.

    Des dizaines de patriotes ont ainsi été violemment interpellés et évacués vers les cars de police prévus à cet effet.

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  • La virilité mal placée des préfets

    Lu dans Minute :

    "La vidéo est particulièrement choquante et a largement fait le tour d’internet depuis vendredi. La séquence nous montrel’évacuation par la force d’une dizaine de représentants socioprofessionnels occupant, assis autour d’une table, le hall de la préfecture de Haute-Corse. Déclarant attendre le maire de Bastia, les commerçants protestent contre le blocage de l’île par la grève à la SNCM. Délogés avec violence par les gendarmes mobiles, ils vont avoir droit à moins de complaisance que les marins cégétistes… « Alors on joue encore ? », hurle un des gendarmes sur un hôtelier sexagénaire qui se relève tout juste après avoir été traîné dehors. L‘homme a le crâne ensanglanté… «Et toi, à quoi tu joues ? » a-t-on envie de répondre à l’homme en bleu. Parce que le zèle dont il vient de témoigner dépasse la simple obéissance… Le syndicat des hôteliers et la CGPME ont porté plainte contre le préfet Alain Rousseau pour « complicité de violences ». Un préfet qui fait penser à son collègue parisien, Bernard Boucault, tout content de jouer les gros bras face aux petits cathos de La Manif Pour Tous mais impuissant face aux casseurs du Trocadéro ou, plus récemment, au préfet du Rhône Jean-François Carenco interdisant une manifestation « anti-racaille » mais abandonnant les rues de Lyon aux supporteurs algériens. La virilité mal placée irait donc désormais de pair avec la casquette préfectorale ?"

    Michel Janva

  • En direct de Gaza

    En direct de Gaza
    Mercredi 16 juillet 2014
    Il est 12 h à Gaza
    Ziad Medoukh
    Neuvième jour de l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza
    Vive la solidarité internationale avec Gaza
    La poursuite de l’agression criminelle sur la bande de Gaza
    Une nouvelle journée meurtrière commence à Gaza
    - 13 morts depuis ce matin dans la bande de Gaza
    - Une fille de 4 ans a été tuée à Rafah, silence, on tue les enfants à Gaza.

    - 40 maisons détruites depuis ce matin, quelle horreur !

    - 2 stades ont été détruits.

    - Un hôpital a été touché

    - Un centre d’accueil pour personnes âgées a été bombardé.
    L’armée de l’occupation israélienne détruit tout dans la bande de Gaza, quelle barbarie !
    Gaza l’oubliée et Gaza laissée à son sort supporte l’insupportable !
    L’aviation, la marine et les chars israéliens bombardent partout dans la bande de Gaza.
    Et ça continue !


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  • Justice française ? Ni indépendante, ni impartiale ! – par Jean-Yves Le Gallou

    A l’occasion de la garde à vue et de la mise en examen de Nicolas Sarkozy, de bien belles phrases ont été prononcées : la justice serait « indépendante » et « impartiale » et il faudrait « faire confiance à la justice de son pays ». Vaste blague : la justice n’est ni indépendante ni impartiale. Voici 10 raisons de ne pas croire à sa neutralité ! Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.

    1- Au cours des 30 dernières années le Code pénal à doublé de volume. Des centaines d’incriminations nouvelles ont été créées. Et les circonstances aggravantes se sont multipliées. Appliqué au pied de la lettre, le Code pénal permettrait de mettre en prison 10 millions de personnes. Certes, ce n’est heureusement pas le cas !

    2- La rigueur du Code pénal est atténuée par le principe «d’opportunité» des poursuites. C’est le parquet qui décide de poursuivre les délinquants présumés ou de classer sans suite les affaires qui leur sont reprochées. Or les procureurs ne sont ni indépendants ni impartiaux, ils obéissent au garde des Sceaux, en ce moment la militante socialiste et «antiraciste» Christiane Taubira.

    3- Les parquets ne sont pas seulement placés sous la subordination hiérarchique du ministre de la Justice, ils sont aussi soumis à la tyrannie médiatique qui les conduit à biaiser leur prise en compte des infractions : selon que vous serez politiquement corrects ou non, les poursuites des parquets (en attendant les jugements des cours) vous rendront blancs ou noirs.

    4- De cela les preuves abondent : quand Anne Gravoin, compagne du premier ministre, intervient pour faire «sauter» la contravention de l’une de ses amies, elle commet le délit de concussion et risque 10 ans d’emprisonnement et 1 million d’euros d’amende. On peut comprendre que ce délit soit classé sans suite mais il faut savoir que c’est le même texte qui est mis en branle contre l’ex président Sarkozy dans l’affaire Azibert.

    Plus fondamentalement, qui peut croire sérieusement que les Homen et les Femen bénéficient de la même interprétation des textes ? Qui ignore que, quand des supporters algériens de football utilisent des fumigènes pour enflammer le parvis d’une église, ce sont des scènes de «liesse» ? Mais alors pourquoi, quand des Homen utilisent ces mêmes fumigènes à Roland Garros, ce sont «des armes par destination» ? De même se retrouver en groupe sur les Champs-Elysées peut être, selon l’humeur du préfet de police, interprété comme une sympathique manifestation d’enthousiasme ou comme un attroupement interdit. Tout est affaire d’appréciation !

     

    5- Bien sûr, poursuite ne vaut pas condamnation. Et les magistrats du siège jugent théoriquement en leur «âme et conscience». Mais s’ils ne peuvent pas être mutés d’office, ils n’en sont pas moins des hommes et des femmes soucieux de leur carrière et de leur promotion, sans parler des décorations qu’ils sollicitent comme autant de crachats rouges sur leur indépendance, fièrement affichés au revers de leur veston (ou tailleur).

    6- Allons plus loin : les présidents de cour ou de tribunal ne peuvent dicter un jugement à un magistrat mais ils peuvent choisir d’affecter telle ou telle affaire à telle ou telle chambre susceptible de répondre à leurs attentes. Obtenir le jugement souhaité est souvent question d’habileté dans le choix du «casting».

    7- D’autant plus que les juges sont loin d’être tous neutres, au contraire : nombre d’entre eux sont très engagés politiquement ou idéologiquement, à gauche ou à l’extrême gauche pour beaucoup, dans le politiquement correct de bon aloi pour la majorité des autres. Inutile d’insister sur le Syndicat de la magistrature : immigrationniste au regard du droit au séjour, laxiste avec les délinquants ordinaires, répressif avec ses adversaires politiques. L’Union syndicale des magistrats ne vaut guère mieux : elle est au barycentre du conformisme médiatique et son ancien président fut le conseiller Justice de Ségolène Royal lors de sa campagne de 2007.

    8- Les avocats jouent aussi leur rôle dans la création de l’environnement idéologique de la justice : le Syndicat des avocats de France se fait le relais médiatique des partis pris du Syndicat de la magistrature ; l’ordre des avocats ménage, lui, la chèvre et le chou et met en avant les personnalités les plus conformistes : personnalité modérée, avocate réputée, Brigitte Longuet fut écartée du poste de bâtonnier de Paris en raison des engagements politiques de son mari, ministre UMP à la parole décomplexée.

    9- Dans ces conditions on ne s’étonnera pas que pour un magistrat un tropisme de gauche soit bien vu ; a contrario, un tropisme de droite est incapacitant ; aux premiers les belles affaires ; aux seconds les placards !

    Je renvoie ceux qui pourraient croire que j’exagère aux affaires Claire Thépaut et François Lagarde.

    La juge Thépaut est une fervente militante du Syndicat de la magistrature, adversaire résolue de Nicolas Sarkozy et de l’UMP, mais les instances judiciaires et médiatiques ont estimé que cela ne permettait pas de mettre en cause son impartialité lorsqu’elle a mis en examen l’ancien président de la République dont elle a condamné la politique.

    François Lagarde est, lui, magistrat administratif à Lyon. Il a été élu à Orléans (hors du ressort de son tribunal, donc) conseiller municipal délégué à la lutte contre l’immigration clandestine (bref, en charge de faire appliquer la loi). Il a été victime d’une campagne de dénonciation du Syndicat des avocats de France et de la presse locale. Après avis du comité de déontologie du Conseil d’Etat, il s’est vu retirer toutes les affaires (la moitié de son plan de charge) concernant l’immigration au motif qu’il pourrait être suspect de partialité.(1)

    Mais les magistrats administratifs et les conseillers d’Etat qui militent dans les associations immigrationnistes sont, eux, jugés impartiaux.(2)

    Quel meilleur exemple de deux poids, deux mesures ! D’autant plus facile à pratiquer qu’il ne s’est pas trouvé un seul dirigeant de l’UMP ou un seul éditorialiste de la presse «mainstream» pour défendre les libertés du juge Lagarde.

    Comment dans ces conditions faire confiance à une justice aussi partisane ?

    10- Ajoutons pour faire bonne mesure que le passé n’y incite pas. Les magistrats de la IIIème République étaient réputés indépendants. En 1940, tous, sauf un, prêtèrent serment au maréchal Pétain avant de devenir, en 1944, des épurateurs zélés. Révoqué en 1940, l’unique magistrat récalcitrant fut réintégré en 1944, mais n’occupa que des postes… secondaires car ses employeurs n’avaient pas confiance en lui.(3)

    Certains disent que la justice politique est à la justice ce que la musique militaire est à la musique. C’est injuste pour les militaires !

    Jean-Yves Le Gallou

    Notes :

    (1) « Contentieux des étrangers : deux poids, deux mesures »
    (2) «Maître Barbemolle juge du droit d’asile»
    (3) « Les empreintes inexploitables et les retournements jurisprudentiels »

    http://fr.novopress.info/172206/justice-francaise-independante-impartiale-jean-yves-gallou/
  • Silence sur les émeutes du 14 juillet

    Le ministère de l’Intérieur a donné des consignes pour ne communiquer sur aucun incident, accident ou voiture brûlée dans l’agglomération lyonnaise. La police a signalé 10 interpellations à Lyon. Des voyous ont été arrêtées pour avoir jeté des mortiers sur un édifice et sur des policiers. Quatre autres ont été interpellés place Bellecour à 00h15 pour avoir tiré au mortier sur les forces de l’ordre.

    A Argenteuil (Val d'Oise), des tirs de mortier auraient été entendus dans le quartier du Val nord, où les forces de l'ordre ont dû intervenir à l'aide de bombes lacrymogènes. Jusqu'à deux heures du matin, la situation est restée tendue. La nuit précédente déjà, une quinzaine de personnes avaient été interpellées pour des tirs de mortiers, en direction notamment des policiers.

    Michel Janva

  • 14 Juillet, pauvre armée française

    Par le passé, les chefs d’état invitaient leurs homologues étrangers à assister aux défilés militaires pour les impressionner, leur faire montre de leurs forces et leur faire craindre leur puissance et leur possible courroux. C’était aussi un moment fort de communion entre la France et ses armées, entre le peuple et ses soldats.

     

    Malheureusement, notre puissance est aujourd’hui réduite comme peau de chagrin, loin des prétention guerrières de nos chefs politiques toujours prompts à servir fidèlement les exigences de l’oncle Sam, en Irak, en Afghanistan, en Lybie ou en Syrie…

    Comment faire croire encore au monde à notre capacité d’engagement quand nos forces de projection tiennent toutes entières sur un stade de football et que notre complexe militaro-industriel est quasi détruit ? Les budgets militaires sont depuis longtemps des variables d’ajustement budgétaires, les uniformes viennent de Chine, nos avions ne se vendent pas, nos navires sont à quai en attendant l’autorisation d’être livrés.

    Comment faire croire à nos partenaires notre possibilité d’avoir une libre politique étrangère puisque depuis la réintégration de l’OTAN voulue par Nicolas Sarkozy, la France a abandonné sa souveraineté militaire, les choix du pays sont plus contraints encore et les ordres viennent de Washington via le commandement intégré à Bruxelles.

    La souveraineté nationale et les démonstrations militaires sont d’un autre temps me direz-vous…

    Gérard Hardy

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?14-Juillet-pauvre-armee-francaise

  • 14 Juillet, pauvre armée française

    Par le passé, les chefs d’état invitaient leurs homologues étrangers à assister aux défilés militaires pour les impressionner, leur faire montre de leurs forces et leur faire craindre leur puissance et leur possible courroux. C’était aussi un moment fort de communion entre la France et ses armées, entre le peuple et ses soldats. 

    Malheureusement, notre puissance est aujourd’hui réduite comme peau de chagrin, loin des prétention guerrières de nos chefs politiques toujours prompts à servir fidèlement les exigences de l’oncle Sam, en Irak, en Afghanistan, en Lybie ou en Syrie…

    Comment faire croire encore au monde à notre capacité d’engagement quand nos forces de projection tiennent toutes entières sur un stade de football et que notre complexe militaro-industriel est quasi détruit ? Les budgets militaires sont depuis longtemps des variables d’ajustement budgétaires, les uniformes viennent de Chine, nos avions ne se vendent pas, nos navires sont à quai en attendant l’autorisation d’être livrés.

    Comment faire croire à nos partenaires notre possibilité d’avoir une libre politique étrangère puisque depuis la réintégration de l’OTAN voulue par Nicolas Sarkozy, la France a abandonné sa souveraineté militaire, les choix du pays sont plus contraints encore et les ordres viennent de Washington via le commandement intégré à Bruxelles.

    La souveraineté nationale et les démonstrations militaires sont d’un autre temps me direz-vous…

    Gérard Hardy

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?14-Juillet-pauvre-armee-francaise