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lobby - Page 1934

  • Jean-Jacques Candelier demande la dissolution de la LDJ

    Nous verrons la suite que donnera le gouvernement à cette requête du député. En effet dans une lettre ouverte à François Hollande ce député communiste réclame : «J’en profite pour réclamer la dissolution administrative de la Ligue de Défense Juive, organisation criminelle, classée organisation terroriste par le FBI, et interdite d’activité en Israël comme aux États-Unis. L’impunité de ces barbares dont le seul but est de créer un amalgame entre judaïsme et sionisme est inacceptable. »

    Le député s’était déjà illustré en juin lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, en parlant « grand capital apatride », estimant que « cette purge ultra-libérale ne se fait qu’au bénéfice du grand capital apatride »

    http://www.contre-info.com/jean-jacques-candelier-demande-la-dissolution-de-la-ldj

  • Pogrome, Intifada, une vraie guerre sur notre territoire ! (Présent n° 8150)

    C’est une vraie guerre qui s’installe sur notre territoire

    Il y a quelques jours, revenant ici même sur les “débordements” (manière lénifiante de dire les choses) provoqués en France (en Algérie, chacals et fennecs font oreille basse…) par les supporters ou supposés tels des Fennecs, j’écrivais qu’ils annonçaient, à terme, une sorte de nouvelle guerre d’Algérie. Sur notre sol.

    Pogrome, Intifada, une vraie guerre en plein Paris ! (Présent n° 8150)Un lecteur, qui m’avait alors écrit que j’allais peut-être « un peu loin »,m’a envoyé un courriel après les tentatives de pogrome du 13 juillet et les scènes d’Intifada du 19 en plein Paris : « Des milliers de musulmans occupant le pavé de nos villes, des assauts avortés de justesse contre deux synagogues, des scènes de guérilla, des cris de haine, une police débordée… Je crois que vous avez raison. » (1)

    Après ces deux (premières) démonstrations de force – et écoutez-moi bien : ce n’est qu’un pâle début –, nous vivons les prémisses de soulèvements islamistes de plus en plus violents. Et qui ne concerneront pas la seule communauté israélite, bien sûr.

    Un échantillonnage des slogans lancés place de la République et place de la Bastille le 13 juillet résume bien l’état des lieux : “Mort aux juifs !” ;“Mort aux ashkénazes !” ; “Sales Blancs (sic) ! ” ; “Hitler avait raison ! ” ; “ On va vous cramer ! ” ; “Nique la France !” ; “Jihad ! Jihad ! Jihad !” ; “La Palestine doit finir le boulot (commencé par Hitler) ! ” ; etc.

     

    A l’appel de la prière, place de la Bastille, des milliers de manifestants ont répondu comme un seul homme : « Allah Ouakbar ! ». Rappelons que, pour les musulmans, un territoire, quel qu’il soit, où la prière a été physiquement dite au nom d’Allah devient automatiquement dar al-islam(terre musulmane).

    Dans la foule, outre les drapeaux palestiniens, des keffiehs, de nombreux drapeaux algériens (les mêmes que lors des manifs pour les Fennecs ou que celui mis à l’honneur sur les Champs-Elysées), tunisiens, irakiens. Des pancartes à la gloire du Hamas et des Frères musulmans. Une réplique du missile palestinien qui s’est écrasé sur une crèche israélienne. Des femmes à la Belphégor comme s’il en pleuvait.

    Cela, c’était le 13 juillet. Le 19, alors que la manif pro-Hamas, pro-Jihad islamique, pro-Frères musulmans, avait été interdite, ils sont passés en force. A partir de Barbès qui, depuis longtemps, est devenu un territoire occupé (2). Avec plus de vingt policiers blessés pour une poignée d’interpellations. « Des scènes de guerre civile », témoigne un policier. « Jamais vu ça en quinze ans de carrière », témoigne un autre. Les émeutiers ? « Des troupes composées largement de Français (sic)d’origine maghrébine et turque ». Aux cris de : « Nous sommes tous des Palestiniens ! ». Vraiment ? Alors qu’ils se tirent et vite !

    Avec une mobilité qui ne relève pas de la seule improvisation (3), ils étaient partout : à Barbès, Gare du Nord, rues de Rochechouart, Pétrelle, Faubourg-Poissonnière, jusque dans le jardin des Halles en plein centre de Paris…

    J’ai, sous les yeux, des dizaines de photos de ces “événements”. Des femmes voilées qui youyoutent à pleine gorge. Des visages tordus par la haine. Des centaines de “jeunes” (des “Français”, comme les supporters des Fennecs, des bi-nationaux comme dit la grosse presse). A qui il faut poser – et vite – la question : « Musulmans de France, qui êtes-vousd’abord ? Français ou d’abord musulmans ? »

    Le nouveau grand rabbin de France, Haïm Korsia, n’a pas tort qui déclare (ce que nous répétons depuis des années et seuls bien souvent) : « Je crois qu’il faut oser dire les choses, sinon c’est l’ensemble du système qui constitue la société française qui s’écroule : c’est une haine de la France, une haine du vivre ensemble. »

    Et ce n’est pas, comme le disent Hollande et Valls, ces deux gogols bisounours, « le conflit israélo-palestinien qui s’importe en France ». C’est la mise en place, la terrifiante mise en jambes, la répétition (les manifs pour les Fennecs furent des signes avant-coureurs) d’une véritable armée islamiste. Il va falloir – sinon à choisir de disparaître – l’écraser avant qu’elle nous écrase.

    Il y a des millions de musulmans en France. Un bon nombre ayant la nationalité française. Dont, on veut bien le croire, une majorité de gens paisibles et loyaux. Mais si seulement 10 % de ces millions décidaient de passer à l’action le même jour, à la même heure, partout en France, on fait quoi ? On envoie quelques pauvrettes compagnies de CRS qui, on l’a vu samedi dernier, ne font pas le poids ?

    Alain Sanders

    (1) Des scènes de guérilla urbaine ainsi résumées par Le Nouvel Observateur : « Safari pro-palestinien dans les rues de Paris ». Le problème, c’est que nous sommes le gibier…

    (2) Les supporters des Fennecs s’y étaient déjà “illustrés” comme en pays conquis.

    (3) Mais aussi des logistiques trotskiste du NPA et stalinienne du PCF. Ce dernier fait partie des organisateurs dont les “autorités” invoquent le « sérieux » pour autoriser le défilé anti-israélien de ce 23/7 !

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    http://fr.novopress.info/172682/pogrome-intifada-vraie-guerre-notre-territoire-present-n-8150/#more-172682

  • Et si on remplaçait Gaza par le Kosovo ?

    Ce n'est pas en trouvant refuge dans un vote trop souvent stérile que Français et Européens retrouveront leur fierté et imposeront leur vision du monde sur leur propre sol. C'est en reprenant la rue.   

    Des milliers de manifestants qui manifestent dans les rues de Paris en solidarité avec Gaza, avec le Hamas, avec la Palestine, malgré une interdiction préfectorale.

    Des centaines d’individus qui se mettent à tout casser et à s’attaquer à la fois aux symboles de la République française (policiers blessés, matériel urbain détruit) mais également aux symboles de « l’agresseur » juif (tentative d’attaque contre la synagogue de Sarcelles ou celle de la Roquette la semaine dernière) qui serait forcément pro-israélien.

    Ces milliers d’individus qui manifestent pour ceux qu’ils appellent « leurs frères » sont néanmoins rentrés (hormis la petite cinquantaine d’interpellés) bien au chaud dans le confort de la vie parisienne pendant que « leurs frères » continuaient de mourir sous les bombes à Gaza.

    Le courage politique, pour ces individus, serait de prendre un aller simple pour la Palestine, et d’y combattre. C’est d’ailleurs ce que font des juifs de France désireux de quitter le pays et d’aller se battre pour Israël.

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  • Encore une inégalité entre les hommes et les femmes

    Mais que fait donc Najat Belkacem ? Dans son édition d’août, le magazineScience et Vie l'affirme sous le titre « Médicaments : ils soignent mieux les hommes que les femmes » : les médicaments n'ont pas les mêmes effets selon le sexe. Ainsi, les femmes seraient davantage victime des effets secondaires que les hommes.

    Il faut vite mettre l'industrie pharmaceutique au pas contre ce stéréotype médical.

    Michel Janva

  • Mais surtout pas d'amalgame, hein

    Le député socialiste du Val-d'Oise Philippe Doucet réussit la prouessed'amalgamer les émeutiers du week-end dernier avec les manifestants de La Manif Pour Tous :

    "Aujourd'hui, il y a des débordements dans toutes les manifestations. Il y a des extrémistes de tous bords dans les mouvements. Il y en a eu lors de la Manif pour tous. Ils profitent des événements pour casser dans les magasins. Après, on peut avoir son point de vue sur chacune des manifs. Mais il faut condamner les débordements, comme lorsque les agriculteurs ont saccagé le bureau de Dominique Voynet lorsqu'elle était ministre de l'Écologie. Quand Civitas manifeste devant l'Assemblée nationale ou quand des jeunes s'en prennent aux forces de l'ordre, je trouve ça inacceptable. Mais si on interdit la manifestation de soutien à la Palestine, pourquoi autorise-t-on celle de la Manif pour tous ? Je pense que dans ce cas précis, Valls et Cazeneuve ont pris en compte la commémoration de la rafle du Vel-d'Hiv qui avait lieu le lendemain."

    Quelqu'un peut rappeler combien de voitures ont été brûlées, combien de commerces ont été détruits lors des débordements des Manifs Pour Tous ?

    Michel Janva

  • Israël / Palestine : La guerre secrète du Mossad

    Le Mossad est l’un des services secrets les plus redoutés de la planète. Depuis 40 ans, ses commandos d’élite traquent les « ennemis d’Israël », où qu’ils se cachent dans le monde, et ils les éliminent de façon spectaculaire.

    Partie 1:

    Pour la première fois, plusieurs agents racontent de l’intérieur ces opérations dignes de « Mission impossible ». Choix de la cible, conception du plan et exécution, ils révèlent les dessous de ces actions à haut risques physiques, politiques et diplomatiques.

    Plongée au cœur de trois « opérations spéciales » décidées au plus haut niveau de l’état. Tunis, 1988 : exécution par balles d’Abu Jihad, le numéro 2 de l’OLP et bras droit de Yasser Arafat. Amman, 1997: empoisonnement de Khaled Mechaal, cadre emblématique du Hamas, réfugié en Jordanie. Dubaï 2010: élimination de Mahmoud Al Mabhouh, pourvoyeur d’armes pour la bande de Gaza, dans sa chambre d’hôtel, presque sous l’œil des caméras de surveillance.

    Les proches des cibles palestiniennes, parties prenantes ou témoins des drames, livrent également leurs témoignages. Regards croisés sur une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre presque invisible, qui éclaire aussi l’histoire récente du Proche Orient.

    Partie 2:
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    http://fortune.fdesouche.com/

  • Israël / Palestine : La guerre secrète du Mossad

    Le Mossad est l’un des services secrets les plus redoutés de la planète. Depuis 40 ans, ses commandos d’élite traquent les « ennemis d’Israël », où qu’ils se cachent dans le monde, et ils les éliminent de façon spectaculaire.

    Partie 1:

    Pour la première fois, plusieurs agents racontent de l’intérieur ces opérations dignes de « Mission impossible ». Choix de la cible, conception du plan et exécution, ils révèlent les dessous de ces actions à haut risques physiques, politiques et diplomatiques.

    Plongée au cœur de trois « opérations spéciales » décidées au plus haut niveau de l’état. Tunis, 1988 : exécution par balles d’Abu Jihad, le numéro 2 de l’OLP et bras droit de Yasser Arafat. Amman, 1997: empoisonnement de Khaled Mechaal, cadre emblématique du Hamas, réfugié en Jordanie. Dubaï 2010: élimination de Mahmoud Al Mabhouh, pourvoyeur d’armes pour la bande de Gaza, dans sa chambre d’hôtel, presque sous l’œil des caméras de surveillance.

    Les proches des cibles palestiniennes, parties prenantes ou témoins des drames, livrent également leurs témoignages. Regards croisés sur une guerre qui ne dit pas son nom, une guerre presque invisible, qui éclaire aussi l’histoire récente du Proche Orient.

    Partie 2:
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    http://fortune.fdesouche.com/

  • Expulsion des émeutiers

    Interrogé par Valeurs actuelles sur les émeutes de ce wek-end, le député UMP Guillaume Larrivé demande :

    "Au plan opérationnel, la difficulté du préfet de Police à maintenir l’ordre public à Paris est plus qu’une maladresse. Je ne comprends pas qu’il y ait eu à Barbès aussi peu d’interpellations. Des instructions doivent être données par la hiérarchie préfectorale, en temps réel, aux forces de l’ordre. Le dispositif policier doit être adapté en conséquence.

    Au plan juridique, des mesures administratives et judiciaires d’une grande fermeté doivent être prises. S’il apparaît que des étrangers ont participé aux émeutes, il appartient au ministère de l’Intérieur de préparer sans délai des mesures d’expulsion pour trouble à l’ordre publicChristiane Taubira, le garde des Sceaux, doit quant à elle sortir de son silence passif. Elle doit prendre une circulaire de politique pénale demandant au parquet de requérir des peines de prison ferme ou d’interdiction du territoire contre les émeutiers."

    Michel Janva

  • Impuissants, incapables, menteurs

    L’histoire ne prend pas de vacances. Aux portes de l’Europe, les manipulations, provocations et autres  combats entre « milices » en  Ukraine  restent une source d’inquiétude, tandis que  les conséquences des menées atlanto-américaines  au Proche-Orient ces dernières décennies ne cessent  de déployer leurs effets  pervers et sanglants. En Syrie, la rébellion menée majoritairement par les  djihadistes,  soutenus jusqu’à il y a  peu  par les occidentaux, ne semble plus capable de renverser le régime de Bachar el-Assad, élu officiellement  président  pour un troisième mandat la semaine dernière.  Mais une large fraction du pays est toujours sous la domination des terroristes islamistes. En Libye,  l’élimination du clan Kadhafi  voulue par Washington, Londres et le trio infernal Sarkozy-Juppé-BHL,  a précipité le pays dans le chaos  et l’anarchie.  Nouvelle illustration de cet état de fait,  depuis une semaine les combats font rage autour de l’aéroport de Tripoli entre les milices de Zeitan, alliées au général Khalifa Haftar, et les milices islamistes de la Cellule des opérations des révolutionnaires de Libye.

     En Irak, le torrent de sang déclenché par l’agression yankee  de mars 2003 ayant  conduit à l’élimination du régime baasiste de Saddam Hussein ne semble pas prêt de se tarir.  Si la population irakienne, dans son ensemble, paye au prix fort la destruction du régime nationaliste, les chrétiens d’Irak  sont clairement une communauté en voie d’éradication totale. «  Avant l’invasion américaine de 2003 rappelle Le Monde,  plus d’un million de chrétiens vivaient en Irak, dont plus de 600 000 à Bagdad, 60 000 à Mossoul, mais également dans la ville pétrolière de Kirkouk (dans le nord) et dans la cité méridionale de Bassora. La population chrétienne de Mossoul était estimée à 5 000 (douze fois moins qu’il y a dix ans, NDLR) avant la prise de la cité par les djihadistes » de  l’Etat islamique (EI)  le mois dernier.

     Des chrétiens d’Irak aujourd’hui « persécutés », «chassés», «forcés d’abandonner leurs foyers sans pouvoir emporter quoi que ce soit avec eux» (pape François) , auxquels  les fous d’Allah « ont ordonné (…)  de se convertir à l’islam, soit de payer l’impôt spécial de la  djizya ,faute de quoi ils seraient tués s’ils restaient dans le  califat ».

     « Des habitants sunnites de Mossoul, bravant leur peur de s’exprimer, ont signifié dimancheleur solidarité avec les chrétiens et affiché leurs distances vis-à-vis de l’EI. Des responsables des villes saintes chiites de Kerbala et Najaf, accueillant déjà de très nombreux réfugiés chiites, ont déclaré que les portes de leurs cités étaient ouvertes aux chrétiens ».

     Quant à l’opération Rocher Puissant  menée actuellement par Tsahal contre la bande de Gaza,  visant à réduire fortement les capacités opérationnelles,  militaires du Hamas, elle s’est d’ores et déjà soldée par plus de  cinq cent mort Palestiniens, dont des femmes et des enfants, et d’un civil et d’une quinzaines de soldats Israéliens. En 2009,  le Front National  avait dénoncé l’offensive militaire de l’Etat hébreu baptisée Plomb durci. Le vice-président du FN Florian Philippot a souligné  de nouveau ce matin sur France 2  qu’ « il faut immédiatement qu’Israël cesse son offensive, il y a un drame social, humain,  humanitaire à Gaza », rappelant plus largement que « la solution (au conflit israélo-palestinien)  à terme doit être équilibrée entre deux Etats ».

     Comme nous  le notions la semaine dernière sur ce blogue, comme le disent depuis des années Bruno Gollnisch et les dirigeants du FN, comme l’a souligné de nouveau Florian Philippot, l’importation du  conflit israélo-palestinien sur notre sol  découle largement d’une  « immigration de masse non assimilée ».  Il réagissait ici  aux  nouvelles violences commises en marge des manifestations pro-palestiniennes  interdites de Barbés samedi et deSarcelles dimanche -ville dans laquelle des commerces juifs ont été mis  à sac parce qu’appartenant à des juifs.

     Si selon l’adage bien connu les sociétés multiculturelles sont des sociétés multiconflictuelles, le vice-président du Front a relevé que la «détestable » « communautarisation de la société » « est encouragée par l’UMP et le PS ». « Mais je pense que (lesdites émeutes pro-palestiniennes, NDLR)  sont  très largement un prétexte pourdéfier  l’ordre républicain ». « Il y a un an, c’était Trappes qui prenait feu. Il suffit qu’un match de foot ne donne pas le résultat escompté et nous avons une émeute. Qu’une arrestation soit jugée un peu trop brutale et on a une émeute. Qu’il y ait une course-poursuite avec la police dans un quartier et on a une émeute ».

      Car les condamnations rituelles et  unanimes de la clase politicienne, de l’UMP au Front de Gauche, le déplacement à Sarcelles ce matin du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuvene peuvent camoufler la nécessité  de  «mettre au pouvoir en France un pouvoir fort qui rétablisse l’ordre républicain, qui lutte contre le laxisme, le communautarisme, ce poison, l’immigration de masse parce que celui qui ne voit pas le lien… ».

     Le lien,  les Français l’ont fait,  s’il en était besoin,  en regardant les images des  émeutes en question.  Au-delà de l’empathie que nos compatriotes  peuvent  avoir –ou non- avec les gazaouis sous les bombes, ils constatent que cette solidarité avec les « frères palestiniens »  exprimée dans nos rues, dans des manifs très majoritairement à composante  arabo-musulmane permet aussi de mesurer la transformation du visage de notre pays,   lababélisation de quartiers entiers de nos villes.

     C’est le moment qu’a choisi le Premier ministre  Manuel Valls, qui dévisse dans les sondages,  pour se plonger avec délectation et une bonne dose  d’inculture ou de mensonge  dans l’esprit de repentance , à l’occasion  de sa commémoration hier du soixante-douzième anniversaire de la  rafle du Vel’ d’Hiv’.

     Comme l’ont fait avant lui Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, M. Valls, osant parler au nom de tous les Français,  a ainsi affirmé que «  le déshonneur de la France, c’est d’avoir été complice de l’occupant, d’avoir envoyé des hommes, des femmes et des enfants vers la mort parce qu’ils étaient juifs ».

     Un discours indigne guère éloigné de celui  d’un Chirac –à qui il a rendu hommage hier-  ou de François Hollande il y a deux ans au même endroit , qui affirmait lui aussi  que  la rafle du Vel d’Hiv avait été commise «par la France ». Il s’était alors attiré   les foudres du député gaulliste Henri Guaino pour qui la France était alors  à Londres et non à Vichy,  lui même a son tour alors  sévèrement  remis à sa place  par les dirigeants (sarkozystes) du  Crif

     Comment est-il possible constate Bruno Gollnisch  que MM. Chirac, Sarkozy, Hollande et Valls ignorent de bonne foi  les raisons pour lesquelles  Charles de Gaulle et  François  Mitterrand  ont refusé de commémorer cette rafle, estimant  qu’elle  n’était pas de la responsabilité de la France ?

     La vérité consiste à  rappeler que  le gouvernement de Vichy  ne gouvernait  pas  la zone occupée et que les arrestations furent  ordonnées à la police française  par  le général Oberg, commandant la place de Paris, les agents récalcitrants s’exposant à être fusillé en cas de désobéissance. Oberg exigeait la rafle de 25 000 juifs étrangers réfugiés sur notre sol, mais  il n’en obtint que la moitié car  plusieurs milliers de familles ont  été sauvées   par des policiers parisiens  qui les ont  fait disparaître  des fichiers – en l’occurrence des listes de juifs étrangers établies  en octobre 1940 sur demande allemande- ou les ont  prévenues dans la nuit.

     L’historien franco-israélien Alain Michel le notait  sur le site du magazine  Marianne en juillet 2012, dans un article pointant les sept (grossières) erreurs du discours de François Hollande sur la rafle du Vel d’Hiv,  «ce ne sont pas seulement les Justes et les héros anonymes qui ont sauvé les trois quarts des Juifs de France, mais aussi l’action et les choix politiques du gouvernement de Vichy ». C’est le gouvernement du Maréchal Pétain  « qui, en tentant de protéger les Juifs français (et en abandonnant à leur sort les Juifs d’origine étrangère), a considérablement ralenti la machine de destruction allemande (voir les historiens Léon Poliakov et Raul Hilberg) ». C’est la France qui accueillit le plus grand nombre de réfugiés de confession juive, et c’est  en France qu’ils  échappèrent en plus grand nombre à la déportation.

     Cette volonté  de tordre le cou à la réalité,  d’instrumentaliser également  l’histoire  à des fins  partisanes, ne  contribue pas peu, elle aussi, à retirer tout crédit aux  gouvernements UMPS,  impuissants et incapables, et à démonétiser  encore plus leur(s) parole(s).  

    http://gollnisch.com/2014/07/21/impuissants-incapables-menteurs/

  • Les condamnations dérisoires des casseurs de la manifestation pro-palestienne interdite

    Trois peines de prison avec sursis et une relaxe ont été prononcées ce soir par le tribunal correctionnel de Paris lors des premiers procès en lien avec la manifestation pro-palestinienne interdite samedi dans la capitale, théâtre de violents débordements.

    La peine la plus lourde, 10 mois avec sursis, a été prononcée contre un ingénieur de 33 ans, reconnu coupable de rébellion et de participation à un attroupement malgré les sommations de se disperser. L’homme, un père de famille au casier judiciaire vierge, qui comparaissait vêtu notamment d’une veste de costume beige, a été qualifié de « meneur » par le procureur de la République, qui avait requis six mois de prison ferme et un mandat de dépôt.La chambre 23-2 du tribunal correctionnel a prononcé la non-inscription de sa condamnation au casier judiciaire.

    Un autre homme, informaticien de 33 ans et père de trois enfants, a écopé de 4 mois de prison avec sursis pour les mêmes délits ainsi que celui de dissimulation de son visage lors de la manifestation. Il a également été condamné à verser 1.150 euros à un policier, blessé à la suite de son interpellation. Le procureur avait requis quatre mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, à son encontre.

    Devant la chambre 23-1 du tribunal correctionnel, une femme de 31 ans résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) a été condamnée à six mois de prison avec sursis et 105 heures de travaux d’intérêt général, notamment pour violences sur les forces de l’ordre, en l’occurrence un jet de bombe lacrymogène.
    Enfin, un prévenu, arrêté place de la Bastille alors que la manifestation avait lieu à Barbès, dans un autre quartier de la capitale, a été relaxé des faits de rébellion qui lui étaient reprochés.

    Les quatre prévenus étaient jugés en comparution immédiate, une procédure accélérée. Sept autres personnes placées en garde à vue devaient être jugées mardi, toujours en comparution immédiate, pour des violences à l’encontre des forces de l’ordre lors de cette manifestation. Tout le monde pourra reconnaître la relative clémence de ces jugements en comparaison des 9 mois de prison ferme d’Anne-Sophie Lecrère ou du traitement des opposants au mariage homosexuel. Ce n’est pas tout de prôner la fermeté, encore faut-il s’en donner les moyens !

    http://medias-presse.info/les-condamnations-derisoires-des-casseurs-de-la-manifestation-pro-palestienne-interdite/13176