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lobby - Page 1937

  • Goldman Sachs déclenche une crise politique majeure au Danemark

    Les Danois n’aiment pas que l’on touche à leurs entreprises publiques. Avis aux banquiers d’affaires et à leurs paradis fiscaux.

    Le gouvernement de coalition danois s’est retrouvé à deux doigts d’une dissolution sur fond d’indignation nationale provoquée par la prise de participation de Goldman Sachs dans une compagnie d’énergie appartenant à l’Etat.

    Lars Løkke Rasmussen, qui dirige le principal parti d’opposition danois, a comparé les événements de cette journée à Borgen, la série télé culte sur la politique suivie par des millions de téléspectateurs dans le monde entier. Les aventures de la femme Premier ministre dans cette série sont passées au second plan ces jours-ci au vu de la situation vécue par sa jumelle dans la vraie vie, Helle Thorning-Schmidt.

    Je ne crois pas que les scénaristes de Borgen pourraient avoir imaginé les événements que nous avons vécu ces derniers jours” estime M. Rasmussen.

    La journée en question a commencé par le départ du gouvernement du Parti Socialiste, l’une des trois composantes minoritaires de la coalition gouvernementale. Sa dirigeante, Annette Wihelmsen, a claqué la porte.

    Cette démission a été provoquée par l’indignation publique croissante des Danois depuis l’achat, pour huit milliards de Couronnes danoises (1.3 milliard de dollars ) de 19% des parts de Dong Energy, une compagnie d’énergie possédée par l’Etat, via des fonds d’investissements contrôlés par Goldman Sachs. Près de 200 000 personnes dans un pays qui ne compte que cinq millions d’habitants ont signé une pétition pour protester contre cette prise de participation.

    C’est l’une des plus importantes manifestations d’opposition populaire au Danemark de ces dernières années. Même les banquiers de Goldman, de longue date habitués à être du mauvais côté des flèches, semblent avoir été pris de court par la violence du rejet au Danemark, tout comme les membres du gouvernement. “Tout le monde est surpris des proportions que ça a pris. Nous sommes conscients qu’ à peu près tout le monde déteste Goldman Sachs mais vous ne pouvez pas vouloir à la fois faire des affaires et dire : ‘vous avez fait la meilleure offre mais vous ne pouvez pas gagner” a commenté un officiel.

    Mme Thorning-Schmidt, qui est devenue une star sur Twitter après avoir pris une photo ‘selfie’ d’elle-même avec Barack Obama et David Mandela durant la cérémonie de commémoration de Nelson Mandela, a réagi en assurant que son gouvernement poursuivrait son travail.

    Son parti, les Sociaux Démocrates, et le partenaire restant, le Parti Social Libéral, ne contrôlent plus que 61 des 179 sièges du parlement danois. “Nous continuons à travailler, et beaucoup de travail nous attend” a-t-elle déclarée.

    Il faut savoir que Goldman Sachs est le seul investisseur à avoir obtenu du ministère danois des Finances un droit de veto, dans lequel Dong doit consulter la banque d’investissement si l’entreprise souhaite changer de PDG ou de directeur financier, faire des investissements importants, ou émettre de nouvelles actions.

    Le recours par Goldman à une société intermédiaire basée au Luxembourg et contrôlée par des investisseurs des iles Caïman et de l’Etat du Delaware aux Etats Unis, tous connus pour être des paradis fiscaux, a renforcé l’indignation des Danois.

    Goldman Sachs n’a pas hésité à déclarer qu’il “respectait et continuerait à respecter les lois fiscales en vigueur au Danemark, au Luxembourg et aux Etats Unis, et dans les juridictions concernées”. Le respect de la loi n’est malheureusement pas incompatible avec son contournement.

    Le nouvel Economiste

    http://fortune.fdesouche.com/347995-goldman-sachs-declenche-une-crise-politique-majeure-au-danemark#more-347995

  • Pour en finir avec le 14 juillet ...

    La rumeur courait partout depuis des semaines. 
    Des soldats algériens au 14 juillet ! 
    On a parlé de bataillons, ils ne seront finalement que trois avec un drapeau. 
    La raison de leur présence ? La commémoration de la participation des troupes coloniales à la Grande Guerre de 14-18 ... 
    Encore un enfumage de la "Gôôôche" bobo pour nous faire avaler que l'action des troupes coloniales (dont les effectifs ont constitué moins de 1% des combattants de 14-18) a eu un rôle déterminant dans le conflit. Mensonge, encore et toujours du mensonge. 
    Je m'incline bien évidemment sur les 80 000 combattants des anciennes colonies tombés durant ce conflit. Cette guerre était atroce, ceux qui l'ont faite quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent méritent notre respect. 
    Mais cette guerre nous a surtout coûté à nous peuples européens, à nous français. J'y ai perdu un arrière-grand-père et plusieurs membres de ma famille, comme vous, comme beaucoup de français pour qui cette guerre à constitué une saignée de l'horreur, un cataclysme démographique, physique, culturel, moral et social, comme le souligne Dominique Venner dans son ouvrage sur la question (Le siècle de 1914 - à lire absolument). 
    Autre chose, les morts algériens de 14-18 sont morts pour la France, au sein de l'armée d'Afrique, partie constituante de l'armée française. 
    Alors, que viennent faire ce porte-drapeau de l'armée algérienne et ses deux gardes sur les Champs-Élysées ? De la propagande, de la belle propagande comme d'habitude. 
    Car c'est cela finalement le 14 juillet. 
    Depuis la prise de la Bastille, cette "fête" n'a d'autre but que de célébrer le triomphe des Lumières sur la Tradition, du bourgeois sur les ordres anciens, du progrès sur la coutume ... 
    Entendons-nous bien, je ne suis pas royaliste ni conservateur. Simplement, nous savons tous quels sont les fruits qu'a donné cette "révolution", nous en subissons chaque jour le poids et chaque jour nous œuvrons à en combattre les effets. 
    Le 14 juillet est donc une immense opération de communication destinée à revivifier le mythe d'une "délivrance" de l'obscurantisme. Qui dit opération de communication dit acteurs. Et quels acteurs a-t-on choisi pour cette pantalonnade ? Ceux-là même qui auraient et pu et dû être les garants des dérives révolutionnaires, des délires post-soixante-huitards, du bougeoisisme geignard, d'une France dépecée par les libéraux, de la structure familiale détruite par les bobos : l'armée. 
    De fait, chaque année, on rejoue la scène de la soumission. Une armée, de plus en plus squelettique, dépouillée en hommes, armes, budgets et moyens d'actions se met sur son 31 et s'en va prêter hommage au dernier guignol sorti de l'ENA !
    Que c'est beau ! Que c'est beau ces généraux bardés de médailles, aux gueules de reitres, aux profils augustiniens qui claquent des saluts militaires au VRP Chirac, au nain hystérique Sarkozy et à bozo le clown lubrique Hollande. Avec la même constance, le menton haut, le regard clair planté sur la ligne des Vosges, le sourcil velu et froncé, le militaire français s'en va sucer les Weston du ptit François, fils monstrueux de la Révolution, bâtard jovial de l'ordre bourgeois, de la faconde gauchiste et du libéralisme sauvage. 
    Ahhh, François ! Lui qui n'a jamais entendu autre chose siffler à ses oreilles que des balles de tennis, il doit en tenir une belle en passant en revue les troupes. Pensez donc à ce qui peut traverser l'esprit d'un gauchiste des beaux quartiers, d'un énarque antimilitariste dans les années 70, d'une ministre de la justice ancienne indépendantiste marxiste, d'un opposant farouche à toute structure verticale et identitaire (ce qu'est encore un peu l'armée, malgré tout) ... La jouissance de ces servants du Système qui réalisent qu'il ont tous pouvoirs sur ces hommes qui incarnent exactement ce qu'il combattent. 
    Par respect pour les nombreux membres de ma famille et les amis ayant servi ou servant dans les armées, j'arrêterai là mon propos sur ce qui reste de cette Institution, non sans souligner - n'en déplaise aux doux rêveurs - qu'il n'y aura jamais de putsch dans ce pays. 
    En colère oui, mais disciplinés et bien nourris quand même !
    Demain donc, nous assisterons à la même mascarade, au même théâtre de boulevard avec musique, grosses voitures, claquements de talons, petite larme de circonstance ...
    Demain encore le Système rejouera la grande scène de la communion nationale dans l'esprit de 1789 ... 
    Libre à vous d'y participer, après tout il y a le bal populaire et le feu d'artifice, c'est sympa. 
    Libre à vous de regarder le défilé et de croire que les engins qui brillent donnent toujours la mesure de notre puissance militaire. 
    Libre à vous d'aller siffler Flamby ou ses invités, cela fera du spectacle. 
    Pour ma part, je vais aller avec mon fils au monument aux morts de 14-18, vous savez, celui qui est au centre du village. 
    Là-bas sont gravés les noms de jeunes hommes, morts pour la Patrie. Ils sont les héros malheureux de notre peuple. Leur exemple est inutilement beau et pourtant d'une grande puissance mobilisatrice. 
    Nous y déposerons quelques fleurs et je lui parlerai de son arrière-arrière grand-père, tombé noblement au champ d'honneur, un matin de septembre 1916. 
    J'invite chacun d'entre vous à faire de même, parce qu'après tout, une fête nationale devrait honorer le sang, la terre et les morts. Et c'est sur ce socle qu'on refonde un combat, celui du sens de l'Histoire.

    A. de Robert, porte parole du M.A.S.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/07/14/pour-en-finir-avec-le-14-juillet-5410321.html

  • Les vahinés voilées, ce n’est pas pour demain

    « La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.   

    C’est dans une ambiance bon-enfant que 5 à 7000 Tahitiens, selon les organisateurs, viennent de défiler, ce 13 juillet – pour la seconde fois – pour exprimer leur refus de l’installation dans leur archipel, de la religion de paix et d’amour. « La burqa beurk », « Oui aux porcinets, oui aux vahinés », ou encore « Mettez les voiles ailleurs », « Ils ne respectent pas nos lois, donc je défile » pouvait-on lire ou entendre dans les rues de Papeete.

    Les Tahitiens se rebiffent. On les comprend. En octobre 2013, Hisham El Berkani, un étudiant de 23 ans originaire de Seine-Saint-Denis – venu à Tahiti « juste comme ça » – avait déclaré au Haut-commissariat, et seulement 13 jours après son arrivée, sous le statut d’association type loi 1901, la création du « Centre islamique de Tahiti » qui s’avérera être la première étape avant le projet de construction d’une mosquée.

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  • "Homoparentalité" : des études "bidon"

    Nous avons déjà évoqué cette pseudo-étude australienne sur le bien-être des enfants élevés par deux personnes de même sexe. Atlantico vient de publier une critique de la méthodologie de cette étude par Mark Regnerus. Extrait :

    "[C]et échantillon non aléatoire reflète les vues de personnes qui ont résolument cherché à participer à l’étude, motivées par des raisons personnelles et politiques. Dans un contexte ainsi chargé émotionnellement, le grand public aussi bien que les médias, observateurs, et la Justice ferait bien de demander explicitement des études aux méthodologies plus sérieuses plutôt que des résultats qui lui conviennent.

    L’échantillonnage dit "en boule de neige" ne mène à rien. Si je veux savoir qui est le candidat le plus susceptible de gagner la prochaine élection, je ne vais pas me contenter de demander à mes amis et proches qui ils soutiennent. Je ne vais pas non plus collaborer à un sondage qui pratique la réclame pour attirer les sondés. Ce que je vais rechercher, c’est un échantillon aléatoire tel que ceux qu’utilisent les grands instituts de sondage ou organismes de recherche.

    Un autre motif de scepticisme fondé est que les participants à l’étude ACHESS — des parents qui rendent compte de la vie de leurs enfants — sont très conscients de l’importance politique de l’objet de l’étude, au point qu’un nombre indéterminé d’entre eux ont certainement souhaité y participer pour cette raison. De ce fait, on peut difficilement se fier à leurs commentaires non contrôlés, au vu du risque de "biais de désirabilité sociale", c’est-à-dire la tendance à se présenter (ou plutôt ici à présenter ses enfants) sous un jour plus favorable que la réalité pour y gagner une meilleure image dans la société. Je le répète, il est impossible d’évaluer précisément le poids d’un tel biais dans l’étude telle qu’elle a été conduite. Mais je pense que la tentation de peindre une image positive de la situation est forte, au sein de cet échantillon auto-sélectionné  et sur un sujet de société aussi sensible. (Au final, les différences entre les éléments fournis par les parents ACHESS et ceux de la population en général sont plus limitées — en gros de 3 à 6 pour cent — que ce à quoi je m’attendais.)

    Le scepticisme que peut susciter l’étude ACHESS est une raison de plus, dans ce domaine, de conduire une étude aléatoire qui ne prétende pas afficher le début de ses conclusions avant de se livrer au travail de terrain. C’est précisément pourquoi l’étude que j’ai moi-même coordonnée, l’Étude sur les nouvelles structures familiales (NFSS), a choisi d’interroger les enfants une fois parvenus à l’âge adulte, laissant ainsi les parents hors circuit pour bénéficier d’un témoignage plus direct ; de ne pas dévoiler nos motivations dans le titre de l’étude ou dans le questionnaire de qualification ; et enfin de sélectionner des participants de façon aléatoire au sein d’un large échantillon représentatif de la population. Si vous suivez l’actualité sur ces questions, vous savez probablement que le rapport final de mon étude — qui se fondait sur 248 répondants ayant grandis, selon leur dire, dans une famille homoparentale — et la réponse aux critique sque j’ai faite trois mois après la publication du rapport sont parvenus à des conclusions bien différentes de celles de l’étude ACHESS. [...]

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/07/homoparentalit%C3%A9-des-%C3%A9tudes-bidon.html

  • L’ONU oblige l’Irlande à un référendum sur l’avortement

    Le ministre de la Justice Irlandaise, Frances Fitzgerald, tête de la délégation du pays auConseil des Droits de l’Homme de l’ONU, a été entendu dans le cadre de l’examen de la conformité de l’Irlande avec certaines normes internationales.

    Il a notamment été interroger « avec fermeté » sur le Protection of Life During Pregnancy Act (Acte de protection de la vie pendant la grossesse) de 2013, avant que l’Irlande ne soit accusée d’être en « violation de Droits de l’Homme » puisqu’il est interdit d’avorter en Irlande en cas de viol, d’anomalie foetale, ou de risques en termes de santé.

    Le Conseil des Droits de l’Homme a également reproché au gouvernement de ne pas prendre intégralement en charge les dépenses de transport des femmes allant avorter à l’étranger.

    Les Droits de l’Homme sont donc pour la puissante institution qu’est l’ONU, une négation des Droits de l’Enfant à naître, ce qui n’est pas une grande nouvelle. Mais non contente de le penser, elle l’encourage vivement par l’intimidation…

    L’Irlande n’est en effet pas tenue de se plier à ces demandes, mais le gouvernement ne semble pas avoir l’intention de les ignorer, puisque la délégation a promis au Conseil un référendum constitutionnel sur la question.

    http://www.contre-info.com/

  • France : la haine d'Israël et des Juifs est le ciment de la «beuritude»

    Les manifestations de soutien au peuple palestinien se multiplient en France et la communauté juive commence à craindre pour sa sécurité. Plusieurs centaines à Lyon, près de 400 à Paris, quelque 200 à Nantes, une centaine à Strasbourg: les manifestants ont proféré des slogans de soutien à Gaza et d'autres hostiles à la politique israélienne. Samedi, une manifestation avait rassemblé entre 5.000 et 6.000 personnes dans une des principales rues de Lyon. Un nouveau défilé est programmé samedi au départ de la place Bellecour. La préfecture de police de Paris a engagé une procédure pour interdire une nouvelle manifestation de soutien à Gaza prévue samedi dans la capitale.

    Roger Cukierman, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, a estimé que dimanche à Paris, « c’était un peu la Nuit de Cristal. On a échappé de peu à un véritable pogrom… »

    Gil Mihaely, fondateur avec Elisabeth Lévy du site et du magazine Causeur, déclare au Figarovox :

    "En fait, les conflits au Moyen-Orient ont des répercussions de plus en plus importantes en France depuis le début des années 1980. [...] La nouveauté depuis les années 1990-2000 c'est que ce sont les Français d'origine maghrébine qui cherchent à en découdre et non plus des commandos envoyés par un acteur extérieur (OLP, Iran etc.). La raison principale est que la haine d'Israël et des Juifs est devenue un composant majeur de l'identité des Français d'origine arabe et africaine, c'est le ciment de la «beuritude». [...]

    C'est tout à fait légitime et parfois justifié de critiquer la politique israélienne mais la comparaison avec les autres conflits dans la région ne laisse pas de place au doute. Si il s'agissait là d'une véritable identification avec les victimes des bombardements de Gaza, alors on pourrait s'étonner que la crise syrienne avec ses 160 000 victimes n'ait pas déchainé une telle mobilisation et de telles passions! Je crois que ces manifestations trahissent un besoin profond de se définir comme adversaire d'Israël et des Juifs.

    En taxant d'antisémitisme toute critique d'Israël, certains membres de la communauté juive n'ont-ils pas eux-mêmes alimenté la concurrence victimaire?

    Tout à fait et ils ont tort ! C'est d'ailleurs ridicule car, comme en France, un très grand nombre des citoyens israéliens critiquent sévèrement la politique de leur gouvernement… Le débat est ouvert et devrait le rester aussi longtemps qu'on échange des arguments rationnels. Or hurler «Israël assassin» et dénoncer un «génocide» à Gaza ne tombent pas dans cette catégorie. [...]"

    Michel Janva

  • Le « Vivre-ensemble » et les « forces obscures du mondialisme »

    Le crash hier au dessus de l’Ukraine du Boeing 777 de la Malaysia Airlines,  avec à son bord  298 personnes,  abattu par un missile « selon des responsables américains », a suscité une émotion mondiale. Un nombre de victimes qui correspond peu ou prou au nombre de tués palestiniens depuis le début des frappes militaires israéliennes ces derniers semaines, notamment sur  Gaza, ce vaste camp de concentration à ciel ouvert comme le rappelait Bruno Gollnisch dans son entretien vidéo mis en ligne hier sur ce blogue. le réglement de cet  interminable conflit israélo-palestinien achoppe aussi sur la volonté des faucons…de le  faire perdurer. Le 27 avril 2014, le journalL’Opinion citait l’historien et ex ambassadeur d’Israël en France Elie Barnavi, pour qui seul Washington avait le poids suffisant pour imposer une solution politique. Mais le problème indiquait M. Barnavi, commentant la visite du secrétaire d’Etat américain John Kerry dans l’Etat hébreu,  c’est que  « (les Etats-Unis) n’ont pas fait le boulot ! ( John Kerry) s’est contenté de se balader entre Ramallah et Jérusalem. Il n’a même pas pu obtenir un accord-cadre… Coincé par le Congrès et le lobby juif, Barack Obama n’a tout simplement pas la force politique pour le faire ».

     Cela n’est pas sans conséquence en France même. Malgré les appels au vivre -ensembledes autorités politiques, du gouvernement, de François Hollande lui-même le 14 juillet déclarant que « le conflit israélo-palestinien ne peut pas s’importer en France », celui-ci a déjà débarqué chez nous.  Les affrontements dimanche dernier entre radicaux pro-palestiniens franco-maghrébins, musulmans d’un côté,  et extrémistes Français juifs, franco-israéliens de l’autre, aux abords de deux synagogues en marge d’une manifestation pro-palestinienne à Paris en sont l’illustration.

     Les précédentes intifada eurent aussi des répercussions en France. Et c’est d’ailleurs la seconde intifada de l’année 2000 qui est utilisée par un certain nombre d’associations et de personnalités juives pour dater l’émergence de «l’antisémitisme des banlieues» qui prospérerait  mécaniquement sur les échecs de l’assimilation et l’explosion de l’immigration de peuplement arabo-musulmane.

     Le site de France Info le soulignait, « n’en déplaise à l’Elysée, l’affrontement s’est déjà transposé en France ». «Les réseaux sociaux sont donc devenus le premier vecteur pour importer le conflit en France. Et les groupes  (pro-palestiniens et pro-israéliens, les extrémistes et modérés de tous bords, NDLR) s’en servent pour l’organisation d’événements ».

     « Le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) a par exemple posté une vidéo dont le montage semble montrer que des pro-Palestiniens seraient venus assiéger lasynagogue de la rue de la Roquette. Des militants pro-palestiniens ont riposté avec une vidéo tournée par un amateur, qui semble montrer que les pro-Israéliens seraient aussi responsables des violences ».

     «Par ailleurs, les personnalités publiques s’invitent dans le débat, comme le montre le récentclash sur les réseaux sociaux entre Booba et Tariq Ramadan. Le rappeur Booba a dénoncé l’hypocrisie des pro-Palestiniens. L’écrivain et islamologue lui a reproché en retour son comportement de neutralité, qu’il qualifie d‘indécent et honteux. D’autres célébrités sont interpellées sur Twitter quand elles gardent le silence, comme le comique Jamel Debbouze, qui essuie même quelques insultes ».

     Dans ce contexte, le président du Crif, Roger Cukiermana demandé et obtenu de François Hollande qui l’a reçu mardi, l’interdiction des manifestations pro-palestiniennes à venir.

     « Ces incidents (de dimanche, NDLR) sont perçus dans la communauté juive comme une rupture du pacte républicain. C’est du jamais vu, la communauté juive a l’impression d’être isolée dans la communauté nationale, de subir des agressions d’une autre partie de la communauté nationale». «  Nous en appelons à l’État d’assurer la protection de la communauté (juive), mais surtout faire en sorte qu’on revienne à un état d’esprit du vivre ensemble où on a le droit d’avoir des opinions divergentes sur tel ou tel problème politique, de politique nationale ou de politique internationale», a déclaré M. Cukierman à sa sortie de l’Élysée.

     Les interdictions des manifestations pro-palestiniennes « qui risqueraient de nuire à l’ordre public » ont été  confirmées par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve , notamment celle prévue à Paris par le NPA et à l’appel de groupuscules d’extrême gauche.

     C’est aussi au nom du vivre-ensemble, du « respect de la laïcité », notons le au passage, quele maire UMP de Wissous (Essonne),  Richard Trinquier, ne s’oppose pas à la poursuite de l’immigration invasion… mais entendait interdire sur la plage de sa commune le port du foulard islamique.  C’est au nom de ce même  vivre-ensemble  que l’arrêté municipal pris par cet élu a été attaqué par un collectif « citoyen » d’une  quinzaine de femmes voilées et leCollectif contre l’islamophobie en France (CCIF)  devant le Tribunal administratif de Versailles. Cette interdiction a été levée et M. Trinquier, qui se serait rendu coupable selon les plaignants d’«islamophobie », de « discrimination religieuse »,  a été condamné samedi à verser 1500 euros au titre des frais de justice.

     Mais le vivre-ensemble prôné par le CCIF, officine  en cheville avec le lobby immigrationniste européiste, l’European Network Against Racism (ENAR), « réseau d’associations européennes contre le racisme » n’est pas non plus le notre .

    Présidée par Samy Debah et incarné par son porte-parole  Marwan Muhamad, cette coquille vide médiatique  avait  déclenché l’ouverture d’une  information judiciaire en déposant  plainte ( le 31 janvier 2011) contre les propos de Marine Le Pen  sur les prières de rue  pourprovocation à la discrimination, à la violence et à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur religion.

     Au nom du  vivre-ensemble  certainement, Marwan Muhamad était aussi au  nombre des signataires de la pétition en faveur du rappeur Saïdou et du sociologue Saïd Bouamama, auteurs de la chanson « Nique la France », lorsqu’ils furent  mis en examen suite à une action en justice de l’Agrif de Bernard Antony en décembre 2012.

     Nombre de musulmans savent aussi à quoi s’en tenir sur ce CCIF, une officine étrange  dont  la campagne contre l’islamophobielancée  en octobre 2012, fut financée   à hauteur de 35 000 euros par l’Open Society Institute de l’idéologue et « philanthrope » planétarien etbruxellois  George Soros.

     Dans ce climat d’affrontements intercommunautaires et de délitement multiculturel encouragés et financés, « les forces obscures du mondialisme »,  évoquées par Bruno Gollnisch dans l’entretien à monde & vie que nous avons mis en ligne hier, sont aussi à l’œuvre.  Et leurs menées  sont contraires aux intérêts des Français de souche comme à  ceux des musulmans.

    http://gollnisch.com/2014/07/18/vivre-les-forces-obscures-du-mondialisme/

  • L’arnaque antiraciste

    Le bûcher des temps modernes se manifeste sous la forme de peines de prison ferme pour blasphème à la religion antiraciste.   

    Comparer Christiane Taubira à un singe vaut 9 mois de prison ferme et 50.000€ d’amende auxquels il convient d’ajouter 30.000€ pour faire les pieds du Front national.

    Ou comment passer de la justice à l’inquisition. Le bûcher des temps modernes se manifeste sous la forme de peines de prison ferme pour blasphème à la religion antiraciste.

    Plus grave que des actes, la parole devient le crime absolu. Autant dire que l’heure est à la virtualité. Dans ces affaires, inutile de chercher des morts, des blessés, des violés, des battus, des souffrants d’une plaie quelconque, des lésés… Ces préjudices sont relégués au rang d’aimable plaisanterie. Seuls les mots comptent. Le principe de la liberté d’expression condamne clairement l’appel à des actes.

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  • L’idéologie de BHL : culpabilisation de la France et antiracisme dogmatique

    Avec L’Idéologie française, publié chez Grasset en 1981, BHL fonde la démarche de culpabilisation permanente de la France, puisque toutes ses gloires intellectuelles – Voltaire, Gobineau, Péguy, Maulnier... et même Jean-Jaurès – y sont présentées comme « préfascistes » et traînées au banc d’infamie. C’est aussi l’exaltation des valeurs universelles et éternelles de « l’homme abstrait » et le dénigrement de « ces peuples d’autochtones enchaînés à leurs collines, enchaînés à leur clocher » (p. 212) et même la haine lyrique de la France charnelle : « Qu’y a-t-il de plus imbécile, de plus bêtement obscurantiste qu’un nationaliste qui, dans les œuvres de l’esprit, dans un livre ou dans une toile, s’arrache à retrouver la trace d’un hypothétique génie français ? C’est un régionaliste qui dans les mêmes œuvres de l’esprit, dans le même livre ou la même toile, ne hume plus que les parfums de Lorraine, des grasses terres de Beauce ou des embruns bretons » (p. 214). 

         C’est dans cette même logique antifrançaise que BHL créera le mensuel (à l’époque) branché, Globe, dont le premier numéro se présente ainsi : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious – bref franchouillard ou cocardier – nous est étranger voire odieux. » 

         Dans la foulée de cette dévalorisation de l’image nationale, BHL sera à la pointe de fer blanc de l’idéologie antiraciste que son ancien compagnon de route, Alain Finkielkraut, qualifie aujourd’hui de « communisme du XXIe siècle ». 

         BHL devient ainsi l’un des pères fondateurs de SOS Racisme dont Harlem Désir a ainsi décrit le lancement dans son ouvrage Touche pas à mon pote (Grasset, 1985) : « Bernard-Henry Lévy nous a ouvert les portes que nous cherchions désespérément à forcer. Là, en une heure au bar du Twickenham, son bar favori, il nous a fait un plan de bataille en or massif. Les célébrités du cinéma, du showbiz, de la politique, du monde intellectuel, il en faisait son affaire. Tous allaient accourir, porter notre badge, soutenir l’association, participer à son combat. Mais il fallait aussi obtenir le soutien des journalistes, les convaincre de faire des portraits de nous, etc. Eblouis, emportés, nous l’écoutions réciter négligemment l’annuaire du Gotha parisien » (p. 49). 

         Ce texte a le mérite de montrer le lien étroit entre idéologie dominante, imposture intellectuelle et médias. Il explique aussi comment l’imposture intellectuelle règne en maître dans les médias. Avec l’aide du Medef dont la présidente Laurence Parisot voit en lui « l’incarnation de l’intelligentsia française telle que nous l’aimons ». Merci Madame Parisot de cet aveu ! 

         La même charge pourrait être conduite à propos de Jacques Attali par Mathias Reymond dans Les Editocrates, « d’insubmersible imposteur » confondant allégrement le Palais d’été de Pékin et le Palais d’hiver de Saint-Pétersbourg (ce qui ne l’a pas empêché d’être invité sur France Inter « au moins vingt fois durant deux années, 2007 et 2008 » et « plus de quarante fois sur France 2 et France 3 entre janvier 2005 et fin décembre 2007 »). 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/2014/07/lideologie-de-bhl-culpabilisation-de-la.html