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lobby - Page 2001

  • Et si Bruxelles cessait de racketter la France ?

    Cette administration dénuée de bons sens ferait mieux de s’occuper des frontières du continent, ouvertes aux quatre vents.   

    Selon les informations révélées par Le Parisien du 4 juin 2014, la France est sous la menace d’un litige avec Bruxelles portant sur une somme qui pourrait atteindre un total de 3,6 milliards d’euros. La somme, plus que conséquente, concerne les subventions européennes versées aux agriculteurs français pour la période s’étalant entre 2008 et 2012. Les règles de la politique agricole commune prévoient que les aides indûment versées à un État membre, par erreur ou frauduleusement, doivent être remboursées.

    En règle générale, ce « refus d’apurement » porte sur des sommes de plusieurs dizaines de millions d’euros. Le record fut atteint en 2010, la France ayant dû rembourser 172,46 millions d’euros. Les montants, pour lors non communiqués, des remboursements à verser pour les années 2014 et 2015 sont évalués entre 406 millions et 1,8 milliard d’euros par an ! C’est énorme, et problématique dans la situation de crise majeure où nous vivons. Bruxelles reproche à la France d’avoir mal mesuré les surfaces des exploitations agricoles du territoire, et surtout de ne pas avoir mis à jour les registres des parcelles. Les conséquences pour l’État pourraient être graves, car on imagine mal que le ministère de l’Agriculture ait provisionné un montant aussi inhabituel. En outre, et fort heureusement, les refus d’apurement ne seront pas demandés aux bénéficiaires. Nos agriculteurs ne risquent donc rien sur ce plan-là.

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  • Les nouveaux chiots de garde

    Imaginez la scène, devant votre journal télévisé préféré : « François Hollande en tête avec 31,3% ; Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly dans un mouchoir de poche avec 25% chacun ; Nicolas Sarkozy culmine à 3,44% - dix fois moins que son adversaire socialiste, mais au-dessus de Jacques Cheminade (1,72%) ; Marine Le Pen fait l’unanimité contre elle avec 0% !». 

         Ces scores – invraisemblables dans la vraie vie – ne sortent pas d’un canular de gauchiste ou d’un cauchemar de srkozyste. Ce sont les principaux résultats d’une simulation de vote organisée le 18 avril 2012 par l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ), pour le premier tour de l’élection présidentielle. Avec le score de Philippe Poutou (1,72%), la gauche et l’exrême gauche y ont accaparé 85% des suffrages des apprentis journalistes. Seul François Bayrou, avec 8,62% des voix, correspondait approximativement à son poids dans la vie réelle (9,13%). Une expérience caricaturale et sans portée effective, croyez-vous ? Pas si sûr. 

    Une autre école de journalisme, le Celsa, affilié à l’université Paris-Sorbonne, a également organisé un vote. Résultats : 37,5% pour Hollande, 25% pour Mélenchon, 4,2% pour Eva Joly et autant pour Philippe Poutou. Un confortable total de 71% pour la gauche et l’extrême gauche. Nicolas Sarkozy et François Bayrou (chacun 12,5% des voix) se partagent le reste avec Nicolas Dupont-Aignan (4,5%). Marine Le Pen qui, dans la réalité, a été soutenue par un électeur sur cinq, n’obtient – là encore – pas une seule voix. 

         Un dernier exemple ? Au Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris, haut lieu de la fabrique des « petits soldats du journalisme », la même simulation pour le premier tour a donné un résultat encore plus ahurissant : aucun candidat de droite n’a obtenu le moindre suffrage ! Pour le dire autrement, la gauche et l’extrême gauche ont récolté 100% des voix dans cette école d’où sortent, depuis des années, les responsables des plus grandes rédactions. 

         Ce décalage avec le vote de la population explique peut-être pourquoi, d’après une étude TNS-Sofres de janvier 2012, plus d’un Français sur deux ne fait pas confiance aux médias et encore moins aux journalistes qui y travaillent ! Journaliste dissident, Eric Brunet n’y va pas par quatre chemins : il explique sur Boulevard Voltaire que « l’immense majorité des 36 300 cartes de presse de notre pays pense à gauche [...] Ce sont des journalistes discrets et ‘objectifs’, des reporters de radio ou de télévision, des localiers de la presse régionale, des enquêteurs, des correspondants, des interviewers, des reporters d’images, des documentaristes... Des femmes et des hommes de gauche, qui estiment faire leur métier honnêtement mais dont l’écrasante supériorité arithmétique constitue à elle seule une entrave à la liberté d’information. Chaque matin, réitérée des milliers de fois, leur vision du monde s’imprime dans les consciences. Ils sont l’Information. Ils accomplissent paisiblement et bourgeoisement leur petit ouvrage, avec le sentiment du travail bien fait, nous reprochant même de parler trop haut. Ils sont tout et nous ne sommes rien. Le journalisme est un territoire occupé de la gauche. » 

    Jean-Yves Le Gallou, La tyrannie médiatique

    http://www.oragesdacier.info/

  • 42 économistes vont se parachuter sur l’Elysée pour sauver Hollande !

    D’après ce que je crois comprendre, le président Hollande ne semble pas donner satisfaction aux Français qui l’ont élu. Jamais un président de la Vème République n’a été aussi impopulaire, et les socialistes du coup se ramassent raclée électorale après raclée électorale. Voilà qui n’est guère surprenant quand on sait que le président Mitterrand avait toujours refusé de faire de monsieur Hollande un ministre, tant il le jugeait incompétent.
    Après tout, et comme le disait Chateaubriand, « l’ambition dont on n’a pas les talents est criminelle. » A l’évidence, monsieur Hollande n’a pas les capacités requises pour être président, et cela, tout le monde au parti socialiste le savait.
    Voilà qui n’a cependant pas empêché une série tout à fait remarquable d’Oints du Seigneur, tous compagnons de route du PS ou du PC depuis toujours (voir la liste ci-dessous), de nous adjurer de voter pour un homme dont ils savaient tous qu’il était incompétent, et je veux parler bien sûr du fameux appel des « Economistes pour François Hollande », paru dans Le Monde en avril 2012.
    Cet appel commençait par « Nous sommes économistes », ce qui était déjà un abus sémantique. Un professeur d’économie n’est pas un économiste. Ils étaient en faittous professeurs d’économie, payés par nos impôts, et aucun d’entre eux n’a jamaistravaillé dans le secteur privé.
    Un professeur d’économie n’est pas plus un économiste qu’un professeur de philosophie n’est automatiquement un philosophe. Il y a la même différence entre un professeur de musique au lycée et un concertiste qu’entre un professeur d’économie et un économiste. Le premier vit d’une rente, le deuxième de ses prises de risque.
    Ensuite, affirmer d’emblée que « nous sommes économistes », c’est faire appel à l’argument d’autorité : « Croyez moi, disent ils au bon peuple, parce que moi je sais puisque j’ai fait des études », dont Thomas d’Aquin disait qu’il était irrecevable dans un débat. Il revient en effet à dire au peuple: « Faites-nous confiance parce que nous, nous savons, et que vous, vous ne savez pas », ce qui veut dire que la démocratie n’est pas une solution et que seule la technocratie fonctionne, comme l’URSS l’a amplement démontré.
    C’est ce genre de raisonnement qui donne envie aux Français de voter Front national. 

    Dès le départ donc, le texte était profondément vicié. La fin de la lettre n’était guère meilleure, et je ne peux pas m’empêcher de citer in extenso la conclusion de cette pétition, tant elle était remarquable. La voici :
    « Pour toutes ces raisons, nous appelons à voter pour François Hollande. François Hollande a présenté un agenda de réformes qui dessinent à nos yeux la voie souhaitable. La crédibilité, l’ambition et la cohérence sont de son côté.»
    Deux ans après, on ne peut s’empêcher de sourire, voire de rire aux éclats devant tant de prescience et d’intelligence.

    Mais qui étaient ces génies profonds ? En voici la liste :
    Philippe Aghion (Harvard), Michel Aglietta (Paris-X Nanterre), Yann Algan(Sciences Po Paris), Rémi Bazillier (université d’Orleans), Maya Beauvallet(Telecom Paristech), François Bélorgey (Irest), Françoise Benhamou (Paris-XIII), Eric Brousseau (Paris-Dauphine, Institut universitaire européen), Julia Cagé(Harvard), André Cartapanis (IEP Aix-en-Provence), Gilbert Cette (Université de la Méditerranée), Thomas Chalumeau (Sciences Po Paris), Mireille Chiroleu Assouline (Paris-I), Daniel Cohen (Ecole normale supérieure), Elie Cohen(Sciences Po Paris), Brigitte Dormont (Paris-Dauphine), Bernard Gazier(Paris-I), Jean Imbs (Ecole d’économie de Paris, CNRS), Marc Fleurbaey(Princeton, Collège d’études mondiales), Samuel Fraiberger (New York University), André Gauron, Jérôme Gautié (Paris-I), Patrice Geoffron (Paris-Dauphine), Tristan Klein, Jacques Le Cacheux (université de Pau et des Pays de l’Adour), Jean-Hervé Lorenzi (Paris-Dauphine), Philippe Martin (Sciences Po Paris), Jacques Mistral (Harvard Kennedy School), El Mouhoub Mouhoud(Paris-Dauphine), Pierre-Alain Muet (fondateur du Conseil d’analyse économique, député socialiste, et membre de l’équipe de campagne de François Hollande), Fabrice Murtin (Sciences Po Paris), Dominique Namur (Paris-XIII),Romain Perez (Paris-I), Thomas Philippon (New York University), Thomas Piketty (EEP et EHESS), Michel Rainelli (université Nice-Sophia-Antipolis) Lionel Ragot,(Université d’Evry-Val-d’Essonne), Romain Rancière (EEP),Katheline Schubert (Paris-I), Laurence Tubiana (Sciences Po Paris, Columbia), Joëlle Toledano (Supélec), Dominique Villemot.
    Comme le lecteur peut le remarquer, et comme je l’ai déjà dit, il n’y a que des professeurs, et aucun de ces « économistes » n’a jamais travaillé dans le secteur privé ni exercé la moindre responsabilité opérationnelle. Je conseille au lecteur de lire cette liste attentivement, tant il est rare de voir une telle assemblée de gens soi-disant éminents qui se sont trompés aussi lourdement. Voilà qui devrait les vacciner contre toute tentation technocratique.
    En fait, il est très utile dans la vie de repérer les gens qui se trompent sur tout et tout le temps. Mais il est rare de voir une liste toute faite fournie par les incompétents eux mêmes.
    A conserver donc.
    Aucun de ces oints du Seigneur n’a jamais vu une entreprise de près ou de loin, et cela est assez typique d’une certaine classe intellectuelle.
    Quand j’étais jeune, l’une des grandes maisons de Wall Street spécialisée dans la gestion obligataire avait fait passer une annonce pour embaucher un économiste, et elle reçut de nombreuses réponses de candidats ayant fait les plus brillantes études à Harvard, au MIT à Princeton.
    Réflexion faite, tous les candidats refusèrent le poste car il fallait gérer un portefeuille obligataire en s’appuyant sur les résultats de sa propre recherche. Tous ces « économistes » fuirent en courant, aucun ne voulut prendre le risque de se coltiner au marché et à la réalité. Les économistes français, signataires de cette lettre, font partie, à mon humble avis, de cette même catégorie de gens qui ont fait de bonnes études, ce qui leur donne droit à une rente de situation qu’ils n’ont aucune envie de mettre en danger.
    La concurrence ce n’est pas pour eux. Eux ils ont droit à une chaire, d’où ils peuvent s’exprimer pour enseigner au peuple le Beau, le Vrai et surtout le Moral. Et bien sûr, ils comptent sur le pouvoir politique pour maximiser leur rente… et soutenir le Pouvoir est un faible prix à payer pour s’assurer de la pérennité de la rente. La vieille alliance du Trône et de l’Autel. Cela s’appelle une cléricature et non pas une élite.
    Mais la vraie question que je me pose est la suivante. Leur grand homme est attaqué comme peu d’hommes politiques l’ont été depuis cinquante ans, et aucun d’entre eux ne vient à son secours. Où sont ils ?
    La Légion sauta sur Dien Bien Phu pour prêter main forte à ses amis, alors même qu’ils savaient tous que la bataille était perdue et qu’ils allaient y laisser leur peau, et ils étaient tous volontaires. Apparemment, la notion d’honneur chez les intellectuels de gauche et à la Légion n’est pas la même, ce qui ne surprendra personne.
    Pour moi, qu’ils se soient trompés n’est pas très grave. Je me suis souvent trompé moi même et je n’en suis pas mort. En revanche, qu’ils abandonnent leur champion alors qu’il est en danger, voilà qui est impardonnable.

    Charles Gave

    http://francelibre.tumblr.com/post/87851550801/42-economistes-vont-se-parachuter-sur-lelysee-pour#.U5COSJR_sks

  • On a beau être habitué…

    Nous avons  l’habitude de subir de la part de la caste politico-médiatique bien des amalgames, plus ou moins rances et tordus, mais « ils » arrivent toujours à nous surprendre!  A l’occasion des commémorations du débarquement de Normandie en présence des chefs d’Etat du G8 –écarté de celui-ci pour avoir résisté aux tentatives de déstabilisation  de l’Ukraine,  le président russe Vladimir Poutine a tout de même été invité par François Hollande- Le Mondea pondu hier  un article dont il a le secret.  Il  a  pour titre  la confidence d’ «Arthur »,  jeune normand  électeur  FN le 25 mai : « C’est paradoxal de voter FN ici. Je sais ».  « J’assume à contrecœur. J’oublie ce que j’ai appris au collège » ( !)  aurait-il encore déclaré à l’auteur de l’article… Celui-ci tente d’instiller dans l’esprit du lecteur que voter FN est antinomique avec la célébration de la liberté, de la paix en Europe et de la libération de notre territoire. Pour ce faire sont convoqués également   les témoignages de maires locaux bien pensants, et de  l’écrivain d’extrême gauche Gilles Perrault,  effarés par les scores réalisés par la liste européenne conduite par Marine…

     Autre information à charge, les médias ont relayé  ces dernières heures  un article du journal autrichien, Le Tagesanzeiger, repris par l’Afp. Selon celui-ci  « Des élus du Front National, duFPÖ autrichien », notamment Aymeric Chauprade,  auraient assisté à Vienne à une réunion privée qui  avait pour thème  L‘avenir des valeurs fondamentales de la civilisation chrétienne en Europe.

    Un événement  organisé par «  l’oligarque russe Constantin Malofeev » proche de Vladimir Poutine,  en présence également  du professeur Alexandre Douguine. Un homme dépeint par Bernard-Henry Lévy , dans un texte  mis en ligne sur son blog La règle du jeu le 29 mai,   comme l’inspirateur  de la pensée géopolitique eurasiatique de M. Poutine.

     M. Lévy  reconnait  avoir  lu les deux livres de M. Douguine traduits en langue française qui « hélas,  ne sont pas nuls » (sic),   exprimant « une méditation sur ce peuple premier qu’est censé être le saint peuple russe » ; la formulation d’un  « corps d’oppositions du type organicisme versus démocratie, ou naturalisme versus libéralisme, qui sont parfaitement articulées et dessinent une vraie configuration philosophique ». 

     En l’occurrence, et quelles que soient les réserves que l’on peut légitimement  exprimer par ailleurs sur tel ou tel aspect des écrits et analyses de M. Douguine,  ils expriment  assezclassiquement   une volonté de  restauration de la puissance russe, des  valeurs qui sont le socle de notre civilisation chrétienne. L’auteur appelle de ses vœux  une politique de contention de l’offensive atlantiste contre la Russie,   et plus largement un soutien aux  velléités d’indépendances nationales  qui se manifestent notamment en Europe. Mais affirme BHL, péremptoire,  «  Le poutinisme est un douguinisme. Et c’est donc un fascisme ».

     Cela suffit, par capillarité,  constate Bruno Gollnisch,  à refiler le mistigri du cryptofascisme à un FN qui se  refuse aux réflexes pavloviens, à insulter l’avenir,  à  hurler avec les loups  contre la Russie . Et le philosophe pipo(le) disciple de Botul d’en asséner la preuve finale: « Le seul personnage politique d’importance qui, en France, soutient Poutine et ne perd aucune occasion de dire son admiration pour lui s’appelle Marine Le Pen ».

     Des attaques habituelles sous la plume de l’escroc intellectuel  BHL, auteur par ailleurs  d’une tribune invitant  au lendemain du 25 mai à la mise en place d’un « gouvernement d’union  nationale » (sic) pour faire barrage au FN !

     En fait de fascisme, celui des adversaires du FN se porte bien. L’avocat et trésorier du FN,Wallerand de Saint-Just,  vient d’annoncer  le dépôt d’une plainte pour « menaces de mort »  contre le Mouvement des jeunes socialistes (MJS).  Sur la page Facebook nationale du MJS,  le dénommé Florian Richard, à l’occasion la création par le PS d’une plate-forme de surveillance des élus du Front National a ainsi écrit: « Moi, je propose une chasse au FNiste sous forme de prime (on bute un dirigeant = on a une prime) vivement ».  Vertueux démocrates  qui ont aussi sévi  à Paris  avec ce graffiti peinturluré  sur la permanence du FN : «Aujourd’hui les tags, demain les bombes ».

     Dans Le Monde, la semaine dernière, c’était l’universitaire spécialiste es FN,  Sylvain Crépon,  qui convoquait une nouvelle fois sans grand originalité les mânes de l’inusable « Jacques  Doriot » pour expliquer le programme social du FN !

     Un FN affirmait-il, qui  « reste fidèle à deux ressorts traditionnels de l’extrême droite française : la condamnation des élites » « et la dénonciation de leur corruption », qui  «demeure fidèle à ses fondamentaux nationalistes d’extrême droite ». «L’armature de sa doctrine reste une conception déterministe et ethnique de l’identité, hermétique aux valeurs universalistes des droits de l’homme et de la citoyenneté républicaine. Le FN veut refonder la démocratie sur une base identitaire. A travers la préférence nationale, rebaptisée  priorité nationale, et la réforme du code de la nationalité, cette question identitaire demeure la pierre angulaire de l’idéologie du nouveau lepénisme ».

     Le 28 mai, la veille des «Marches citoyennes contre le F Haine» (qui ont fait un flop) organisées par des pseudopodes du PS et l’extrême gauche, un mois avant la journée de grève et de manifestation pour protester contre les résultats des élections du 25 mai  (!) prévue par la CGT de Thierry Lepaon le  26 juin,   une vingtaine d’obédiences maçonniques européennes se  sont réunies à Paris. Il s’agissait  d’évoquer « le séisme du 25 mai »,  mettre au point les bases d’un plan  d’action contre la poussée patriotique et souverainiste en Europe, « parler droits des femmes, immigration et franc-maçonnerie »…

      Un raout baptisé  « Forum des obédiences maçonniques libérales et adogmatiques de l’Union européenne » qui s’est tenu au siège du Grand Orient de France (GODF), rue Cadet. Son actuel  grand sachem Daniel Keller, souhaite qu’il soit  à la pointe du combat contre l’opposition nationale. Avec une inefficacité plutôt réjouissante. En mars dernier,  le frère Keller  avait  adressé un communiqué aux 1200 loges du GODF  afin de les mobiliser pour lesecond tour des élections municipales dans l’objectif de faire barrage au Front National.

    Début mai, il était aussi à l’initiative de « L’appel d’Athènes », lancé conjointement avec laGrande loge mixte de Grèce et d’autres obédiences européennes « alertant contre le risque d’un fort vote extrémiste » rapportait l’Afp. Risque que les grands médias ont exposé en long, en large et en travers (surtout en travers) ces dernières semaines. Risque réel certainement pour les élites mondialisées qui vivent grassement du Système européiste, poursuivent leur délirant projet messianique et baptisent extrémisme un réveil des peuples qui menace leur position dominante…

    http://gollnisch.com/2014/06/05/on-beau-etre-habitue/

  • Nemmouche : l'intox de Manuel Valls

    D'Yves Daoudal :

    "A propos de Mehdi Nemmouche et de ses semblables, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré :

    « Nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays. Il n’y a pas de tabou. »

    C’est ce qu’en 2010, député d’opposition, il appelait un « débat nauséabond et absurde ». Mais aujourd’hui il doit montrer qu’il est un dirigeant ferme et intrépide.

    Sauf que, non, nous ne pouvons pas.

    Pour déchoir quelqu’un de la nationalité française, il faut que cette personne ne soit pas née française mais ait acquis la nationalité française. Or la (quasi ?) totalité des jihadistes, à commencer par Mehdi Nemmouche, sont nés français, puisqu’on distribue la nationalité française à tout le monde depuis très longtemps :ses parents étaient déjà français.

    La possibilité est même encore plus restreinte que cela : il faut que les faits reprochés se soient produits avant l’acquisition de la nationalité française ou dans les dix ans qui ont suivi."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/06/nemmouche-lintox-de-manuel-valls.html

  • Le mot magique…

    Il y aurait de quoi en faire pendant des centaines d’heures mais voilà un aperçu du fonds de l’argumentation des élites au pouvoir :

    Source E&R

    http://www.contre-info.com/

  • Mehdi, ce brave garçon

    Décrit par ses proches ou ses avocats comme

    « Quelqu’un de gentil, d’intelligent, scolarisé, qui avait fait une année d’université »...« un peu discret »...« attachant, intelligent, ni religieux, ni violent »

    Mehdi Nemmouche, 29 ans, est le prototype du brave garçon. Ce bon petit gars a néanmoins été arrêté à Marseille, un peu par hasard certes, au cours d'une perquisition douanière dans le bus qui le ramenait de Bruxelles. Les douaniers recherchaient des stupéfiants. Ils ont trouvé Mehdi Nemmouche. Fouillant ses bagages, ils sont tombés sur

    "un arsenal impressionnant : une kalachnikov à crosse rétractable, avec 261 munitions, et une arme de poing de calibre 38, avec 57 cartouches."

    "Dans ses bagages, les douaniers qui l’ont interpellé ont aussi retrouvé une caméra portative, comme celle qu’avait utilisée Mohamed Merah pour filmer les massacres de Toulouse et de Montauban, un appareil photo numérique, ainsi qu’un drap portant une inscription de l’État islamique en Irak et au Levant, l’un des plus violents groupuscules djihadistes sévissant en Syrie. L’exploitation de l’appareil photo a permis aux enquêteurs de découvrir une vidéo : une voix off, sans doute celle de Nemmouche, revendique l’attentat du Musée juif de Bruxelles, qui a fait quatre victimes, le 24 mai. Mardi, l’individu était encore en garde à vue au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), pour “assassinat, tentative d’assassinat, détention et transport d’armes en lien avec une entreprise terroriste”.[...]

    Le CV de Mehdi est déjà impressionnant:

    " Né en 1985 à Roubaix, d’origine algérienne mais de nationalité française, Nemmouche a le profil classique du délinquant multirécidiviste. Condamné à sept reprises (la première fois en 2004 par le tribunal des enfants de Lille pour vol avec violences), il a déjà fait cinq séjours en prison : trois ans ferme en 2007 pour tentative de vol aggravé, deux ans ferme en 2009 pour vol à main armée… Il aura passé plus de cinq ans en détention, à Sequedin, Grasse, Salon-de-Provence, Le Pontet, Toulon. Il en était sorti en décembre 2012."

    En prison, il devient pieux:

    "Comme Mohamed Merah, c’est derrière les barreaux qu’il s’est radicalisé, au contact d’un “directeur spirituel” qui l’aurait converti au djihad. Il se laisse pousser la barbe et « s’illustre par son prosélytisme extrémiste, fréquentant un groupe de détenus islamistes radicaux et faisant des appels à la prière collective en promenade », précise le procureur de Paris, François Molins. Il utilise même, pour lancer ces appels, la chaîne hi-fi mise à sa disposition dans sa cellule. « Il était très respecté par les autres détenus : je pense même qu’il était craint ! », affirme l’un de ses gardiens, qui se souvient aussi qu’il ne manquait de rien : « Il recevait de nombreux mandats. »

    Lieu de retraite spirituelle idéal, la prison est pour Mehdi l'occasion d'approfondir sa foi. Il fait du prosélytisme. Il a beaucoup d'amis comme lui, à tel point que les syndicats de surveillants de prison s'en inquiètent, et que le secrétaire général de FO Pénitentiaire écrit en 2013 à François Hollande:

    « Nos détentions se sont ghettoïsées, laissant le prosélytisme islamique galopant s’installer et fédérer ses forces, préparant ses attaques et ses troupes à l’intérieur d’une institution républicaine : la prison ! C’est grave ! »[...]

    Lorsque Mehdi sort de prison, en décembre 2012, il est devenu un saint homme. Il part pour la Syrie, où il reste plus d'un an, jusqu'à ce que l'Allemagne signale sa réapparition à la France, en mars 2014. Il était bien fiché par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur), ce bel organe créé par Manuel Valls pour éviter à tout prix une nouvelle affaire Merah. Mais la fiche ne fait pas tout apparemment, et Mehdi est libre de ses mouvements, personne ne le surveille, sans doute parce que des "braves garçons" comme lui, il y en a tellement qu'on ne sait plus où donner de la tête. 

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/06/mehdi-ce-brave-gar%C3%A7on.html

  • Documentaire : le tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre

    Ce documentaire, réalisé par l’Observatoire de la théorie du genre et produit grâce à votre soutien, raconte "Le terrible destin du premier cobaye de la théorie du genre".


    Le tragique destin du premier cobaye de la... par Obsgender

    Cette vidéo est également disponible sur Youtube

  • Le documentaire sur le cobaye de l'idéologie du genre déjà vu plus de 50 000 fois

    L’Observatoire de la théorie du genre a produit et réalisé un documentaire-vidéo relatant la tragique histoire de Bruce Reimer qui fut la première victime de l'idéologie du genre. En quelques jours, ce documentaire a déjà été visionné plus de 50 000 fois sur les différentes plateformes de vidéos (dailymotion, youtube, etc…) et partagé par plusieurs milliers de personnes sur les réseaux sociaux.

    En réalisant cette vidéo, l’observatoire tenait à faire connaître en France les conséquences dramatiques de cette première expérience liée à l'idéologie du genre. Le pari est en passe d’être réussi.

    Une histoire tragique, longtemps dissimulée

    En 1966, suite à une opération chirurgicale ratée, le petit Bruce Reimer, âgé de neuf mois, a le pénis irrémédiablement endommagé. Ses parents, ne sachant que faire, finissent par se tourner vers le Pr. John Money qui pensait que l’identité sexuelle des enfants, garçon ou fille, était suffisamment plastique durant les premières années de la vie, pour permettre de réassigner un nouveau genre à un enfant, grâce à un suivi médical (prise d’hormones), psychologique (une thérapie) et culturel (rôle de l’environnement et des parents).

    Le Pr Money finit par convaincre les parents du petit Bruce qu’il était tout à fait possible de changer le sexe/genre de leur enfant. C’est ainsi qu’il entreprit de transformer le petit Bruce, âgé alors de 22 mois, en « Brenda ».

    Il souhaitait, grâce à cette expérience, apporter la preuve de la validité de ses thèses sur la « flexibilité de la division sexe/genre ».

    Une expérience qui sert de caution à l'« idéologie du genre »

    Les promoteurs de l'idéologie du genre, qui aujourd’hui encore s’appuient sur l’expérience de Money pour légitimer leurs thèses, oublient toujours de préciser ce qui est réellement arrivé. La réalité est malheureusement tragique.

    Malgré les traitements hormonaux et la thérapie, Bruce devenue Brenda n’a jamais réussi à se sentir bien dans sa peau. À 14 ans, « elle » manifesta des tendances suicidaires et refusa de continuer à voir le Pr. Money. Face à la détresse de leur enfant, les parents de « Brenda » furent amenés à lui révéler la vérité sur sa réassignation de genre et « Brenda » entreprit une nouvelle transformation pour redevenir un garçon et demanda à ce que désormais on l’appelle « David ».

    Cette malheureuse expérience marqua profondément David Reimer qui décida de rendre publique son histoire. Il publia, en 1997, un livre dans lequel il témoigna des conséquences néfastes de ces thérapies afin d’éviter que d’autres enfants subissent les mêmes traitements.

    En 2004, David Reimer, toujours fragile, finit par se suicider. La mort tragique de David Reimer aurait dû servir de leçon aux apprentis sorciers de l'idéologie du genre. Malheureusement, ils ont préféré oublier ce triste épilogue et continuent, aujourd’hui encore, à le cacher pour ne pas discréditer leur idéologie.

    C’est contre cette dissimulation et pour faire connaître les conséquences tragiques de l’expérience de Money que l’Observatoire de la théorie du genre a décidé de produire et de réaliser ce documentaire.

    Le Salon Beige

  • Réforme Taubira : la victoire de l’idéologie ?

    Hier après-midi a débuté au Parlement la discussion du projet de réforme pénale de Christiane Taubira. Une discussion déjà reportée et d’autant plus attendue.

    Cette réforme devait être débattue au lendemain des municipales, mais Mme Taubira pensait qu’elle ne survivrait pas au remaniement. Elle avait même déjà fait son pot de départ du ministère quand Manuel Valls l’a rappelée à son poste. Moins sans doute pour ses qualités que parce qu’elle est devenue une figure de repoussoir pour les uns, de madone victime du racisme pour les autres.

    Le dossier est de ceux qu’on qualifie de « sensibles ». De fait, cette réforme est l’une des plus idéologiques qui soient. L’une des dernières, en tout cas, à faire la part belle à l’idéologie de gauche, laxiste diront certains, qui en fait un marqueur réellement politique du quinquennat Hollande – notamment parce qu’elle détricote ce qui avait été mis en place sous le gouvernement précédent.

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