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21 mars : conférence sur l'idéologie du gender à Auxerre
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Un cerveau malade ? Sarkozy se frotte les mains
Les medias français ont rapporté la punition infligée au footballeur Nicolas Anelka par la Fédération anglaise de football pour le geste de la « quenelle » auquel il s’est livré pendant un match le 28 décembre dernier. Outre une suspension pour cinq rencontres et l’obligation de suivre un stage de rééducation mentale (dit «stage éducatif »), il devra aussi s’acquitter d’une amende de 97 300 euros. Les vœux de la Licra ont donc été exaucés, officine grassement subventionnée devant laquelle Jean-François Copé intervenait le 19 février. Une occasion pour lui, a-t-il expliqué, de se féliciter de «l’utilité majeure de la Licra », « organisation connue en France », qui a aussi un « rayonnement au niveau européen et mondial » (!), « qui porte des valeurs que je fais miennes depuis longtemps ». En fait de «valeurs», c’est surtout la grosse quenelle que M. Copé, selon Le canard enchaîné et dernièrement l’enquête des journalistes du Point Mélanie Delattre et Christophe Labbé, aurait commise à l’encontre des adhérents-contributeurs de l’UMP qui agite le landerneau –voir notre article mis en ligne hier
Les sympathisants et adhérents de l’UMP, via un appel au don vite rebaptisé Sarkoton, ont été mis à contribution pour renflouer les caisses du parti très sérieusement mises à mal par le rejet du compte de campagne du candidat Sarkozy. Le déficit n’est pas mince, soit 11 millions d’euros à rembourser chaque année pendant cinq ans. Et ce sont ces gens là, constate Bruno Gollnisch, qui donnent au FN des leçons de professionnalisme, de sérieux et de compétence ! Selon Le Point, les donateurs ignoraient donc que dans le même temps M. Copé aurait accordé de très juteux contrats à la société Bygmalion, présidée par deux de ses amis, Bastien Millot et Guy Alves.
Invité d’Europe 1 par Jean-Pierre Elkabbach, Jean-François Copé n’a pas réussi à lever les doutes tant il est resté vague et imprécis ; un flou artistique qui émane de la même manière de la lettre précipitamment envoyée aux adhérents de l’UMP pour tenter de conjurer l’incendie.
Les plus opposés à M. Copé au sein des dirigeants des différentes chapelles et écuries de ce parti ravagé par les ambitions personnelles –si seulement ils mettaient la même énergie à défendre les intérêts de la France des Français !- serrent les rangs pour le moment. Ils ont bien compris l’effet potentiellement dévastateur de ce nouveau scandale…
Seule voix discordante clairement identifiée, le député UMP filloniste de Haute-Savoie, Lionel Tardy, a profité de l’article du Point pour affirmer sur BFM TV que « Tout le monde savait pour Copé, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas participé au Sarkothon ». Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de M. Copé, a décidé de porter plainte contre M. Tardy. Ce dernier est soupçonné par les copéistes nous expliquait un élu régional UMP, d’être en mission commandée pour noircir l’image de l’actuel président de l’UMP afin qu’il ne tire pas profit d’une éventuelle victoire de la « droite » aux prochaines municipales…
Copé affirme que l’article sur ses liens avec Bygmalion s’explique par l’inimitié que lui porte Franz-Olivier Giesbert, PDG du groupe SEBDO Le Point. La réplique de l’intéressé sur le site de l’hebdomadaire, confirme en tout ca que ces deux là ne s’aiment pas : « Le complotisme est une maladie. Pendant des années, elle a conduit des faibles d’esprit à nous expliquer que les attentats du 11 septembre 2001 n’avaient jamais eu lieu ou bien qu’ils étaient l’oeuvre de la CIA et du Mossad. Il n’y a plus de doute : Jean-François Copé a désormais rejoint la longue cohorte des complotistes derrière Thierry Meyssan, Marion Cotillard et Matthieu Kassovitz » (…) Le « président » de l’UMP, est la preuve vivante que finalement le ridicule ne tue pas. Qu’il nous permette donc de rire de sa réaction : au point où il en est, ce sera de toute façon sans danger pour lui ». M Copé serait donc lui aussi un cerveau malade ? Ambiance…
A qui profite le crime ? Si M. Giesbert, de notoriété publique, n’a pas entretenu dans le passé des relations au beau fixe avec Nicolas Sarkozy, c’est pourtant bien ce dernier qui se frotte les mains, lui qui peaufine son rôle de sauveur, seul capable par son charisme et sa popularité de recoller les morceaux d’ une UMP en miettes et de « faire gagner la droite » en 2017… « Sarkozy a-t-il été volé ? » titre ainsi Le Point au sujet de cette affaire, l’hebdomadaire de Franz-Olivier Giesbert accrédite en tout cas l’idée de la « légitimité » de son retour programmé.
http://gollnisch.com/2014/02/28/cerveau-malade-sarkozy-se-frotte-les-mains/
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Des lobbies au gouvernement mondial
Les États contemporains, même (et surtout) ceux qui, en apparence, ont conservé leur indépendance nationale, sont-ils pour autant encore souverains ? Les gouvernants de pays comme la Suisse ou Israël, le Venezuela ou le Japon, l’Afrique du Sud ou la Norvège gouvernent-ils effectivement, c’est-à-dire détachés de toute subordination économique ou morale à des organisations internationales officielles (à l’instar de l’Organisation des Nations unies et de ses satellites ou de celles à compétence régionale comme l’Union européenne) comme officieuses ? Eu égard à la place grandissante des traités et accords internationaux, notamment dans les domaines commerciaux et financiers, quasiment tous les États du monde, y compris ceux qui sont soumis à des mesures internationales de rétorsion (embargos militaires et commerciaux par exemple), sont “dépendants” d’un contexte international de plus en plus prégnant sur les plans juridique et politique.
Absence de complot
La réponse, en revanche, est moins simple, s’agissant des officines officieuses et de la nature comme de l’intensité des relations qu’elles entretiendraient avec les États et, plus précisément, leur gouvernement. C’est à bon droit, par exemple que l’on a pu s’interroger sur les connivences pouvant exister entre la mouvance Al-Qaida (et son chef insaisissable, Oussama Ben Laden) et l’État d’Israël et les États-Unis, son mentor et bailleur de fonds. L’objectif ? Endiguer l’expansionnisme islamique en Occident en criminalisant, autant que possible, l’ennemi arabo-musulman et ses séides. Loin de nous l’intention de tout expliquer par la théorie du complot. Comme l’a si bien montré Frédéric Rouvillois dans la revue Les Epées (n° 19, avril 2006), cette théorie vise un ennemi abstrait et éthéré qu’il convient de démasquer ; elle est à la fois légitimante (en ce qu’elle fonde et justifie le discours dominant) et simpliste (car elle occulte délibérément ou inconsciemment la complexité du réel). Néanmoins, force est d’admettre et d’observer, ce qui n’est pas le moindre des paradoxes, que nos sociétés actuelles, bien que saturées d’informations de toutes sortes, sont pourtant caractérisées par une opacité rendant malaisée la lisibilité autant que la compréhension de la politique nationale et internationale. Ce défaut de transparence, sans avoir été initialement voulu, sert, malgré tout, utilement les intérêts des divers “think tank” (littéralement, “réservoirs de pensées”) et autres groupes de pression aux allures de sociétés secrètes. En somme, pour gouverner sans être dérangé par des mouvements d’opinion ou des sautes d’humeur populistes, demeurons à l’abri des regards soupçonneux dans lesquels se lit une frénésie de contrôle démocratique.
Des réseaux puissants
Ce n’est pas céder, en effet, à la paranoïa conspirationniste que d’affirmer l’existence d’une “internationale” de ce que d’aucuns dénomment les “maîtres du monde”. Ces hommes et femmes d’influence, parce qu’ils sont placés aux endroits stratégiques de la gouvernance économique, politique ou scientifique, détiennent incontestablement une part du pouvoir mondial. Mais si ce “situationnisme” est une condition nécessaire, il n’est, cependant, pas suffisant. Encore faut-il que ces décideurs soient partie intégrante de réseaux aux ramifications particulièrement précises et nombreuses pour les relier entre eux, sans pour autant sacrifier à une démarche pyramidale ou centralisatrice. Suivant le principe des cercles concentriques, allié à la méthode de la toile d’araignée, les réseaux d’influence finissent par couvrir la quasi-totalité de la planète, et ce, quel que soit le domaine d’intervention. Insidieusement, se met donc en place un gouvernement mondial, qui, certes, n’avance pas à visage découvert et sous cette qualification orwelienne, mais agit toujours de concert, au service d’une idéologie de l’universel dont les origines philosophiques sont multiples (toutes empreintes, nonobstant, de l’idéologie des Lumières). Quoi qu’il en soit, au pouvoir déclinant des gouvernements nationaux s’est substitué (souvent avec la complicité active de ceux-ci, par bradage systématique de pans entiers de souveraineté) un nouveau pouvoir, subtil, planétaire et global, échappant complètement au contrôle des peuples. Les citoyens des nations développées, conditionnés par le réflexe consuméro-pavlovien du démocratisme, continuent mécaniquement d’élire des responsables d’institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé sournoisement vers de nouveaux centres. C’est ainsi que, sans surprise, le Béhémoth démocratique s’est accouplé au Léviathan oligarchique du gouvernement planétaire.
Talon d’Achille
En outre, il est remarquable de constater que ces groupes d’influence s’entremêlent étroitement avec des cénacles plus notoires. Les uns et les autres se complètent sans jamais se concurrencer. Certains gouvernements peuvent, sans hésitation, être considérés comme des groupes d’influence suigeneris, les États-Unis en constituant un exemple archétypique. Il n’est donc pas étonnant de trouver des membres du Siècle ou de la Trilatérale au sein d’institutions ayant pignon sur rue, comme la Commission européenne ou l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la grande majorité d’entre eux se recrutant dans le puissant groupe de Bilderberg. De même que l’on retrouve des représentants américains et français siégeant dans les mêmes instances (Forum de Davos, par exemple), alors que leurs intérêts politiques et économiques sembleraient apparemment divergents. De plus, les interconnexions sont tellement denses qu’il en résulte une confusion entretenue entre les lobbies industriels et économiques et les décideurs politiques. Ainsi, il n’est guère surprenant que l’Accord multilatéral sur l’investissement (un faux AMI, en quelque sorte, négocié sous l’égide de l’OMC et qui prône, entre autres, le bannissement de toutes les entraves aux échanges économiques et commerciaux), ou encore la directive Bolkestein, aient été le fruit d’une collusion entre les hauts responsables politiques et fonctionnaires internationaux et européens. C’est aussi ce qui explique la raison pour laquelle le président Sarkozy manifeste tant d’empressement à imposer, dans le dos des électeurs qui l’ont rejetée en son temps, la Constitution européenne “simplifiée”. Attiré dans la sphère d’influence des États-Unis, Nicolas Sarkozy est en train de concrétiser le rêve d’une mainmise de ces derniers sur la France et donc sur l’Europe. Les conséquences suivant les causes, il est aisé de deviner que le nouveau “mini-traité” (environ 250 pages !) européen est un prélude aux négociations pour l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Mais peut-être est-ce là le talon d’Achille de ces puissants planétaires. Dévorés par l’orgueilleuse ambition de mettre le monde en coupe réglée, ils n’ont pas conscience qu’en favorisant l’entrée du loup turc dans la bergerie européo-américaine, ils vont, sans doute, précipiter leur Tour de Babel à sa perte. Nous ne nous en plaindrons pas, il suffit d’attendre.
aleucate@yahoo.fr
L’Action Française 2000 n° 2736 – du 15 au 28 novembre 2007Lien permanent Catégories : actualité, culture et histoire, géopolitique, international, lobby 0 commentaire -
Incitation à la débauche dans l'éducation nationale
L'enseignement diocésain de la région Pays de la Loire s'est fendu d'un courrier à l'attention du président du Conseil Régional :
"Les lycéens et lycéennes des établissements de l’Enseignement privé sous contrat ayant demandé par voie électronique le « Pass culture » édité par le Conseil Régional et ayant, à cette occasion, coché la case « je souhaite recevoir de l’information de la part du Conseil Régional des Pays de la Loire et de ses partenaires » ont reçu directement le message suivant sur leur boîte mail en février 2014.
« La Saint-Valentin c’était bien ou bien ?
Votre chéri(e) vous a offert :
- La nouvelle version du « Kamasutra »
- Une boîte de chocolats aphrodisiaques
- Le 3ème tome de « 50 nuances de gris »
Pensez au Pass -prévention contraception »
Et la mention :
« Partagez vous aussi votre Saint-Valentin ! sur Facebook ».Nous souhaitons, Monsieur le Président, vous signaler notre totale incompréhension et notre indignation pour plusieurs raisons qui interrogent la politique éducative du Conseil Régional :
1) Quel projet éducatif régional peut justifier une telle incitation à des pratiques sexuelles explicites ?
2) Comment se fait-il que des jeunes lycéens, s’inscrivant à un dispositif culturel initié par une collectivité publique, reçoivent des messages subversifs et intrusifs, qui transforment la Saint Valentin et la politique éducative liée à l’affectivité et à la relation en un encouragement à des expériences sexuelles et à la pornographie, alors même qu’une charte éditoriale signée entre la Région et l’URADEL, relative à l’ENT, délimitait de façon explicite le champ de communication du Conseil Régional auprès des lycéens de notre réseau ?Votre message, qui veut du reste s’adresser à des jeunes lycéens dès l’âge de 15 ans, est irrecevable. En effet, nous vous signalons, Monsieur le Président, que certains lycéens ou bien lycéennes qui reçoivent ce message, peuvent avoir une année d’avance dans leur scolarité et être donc âgés (es) de seulement 14 ans.
Nous vous demandons donc, Monsieur le Président, de mettre fin à cette campagne de communication explicitement licencieuse émanant d’une collectivité publique, campagne incitant par ailleurs les lycéens à partager « leur expériences » sur les réseaux sociaux.
3) Est-il enfin besoin de préciser que la nature de cette communication n’est pas éloignée de la notion d’incitation à la débauche pour les mineurs, visée par l'article 227-22 du Code Pénal dont nous nous permettons ici de rappeler le contenu :
« Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d'un mineur est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Ces peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende lorsque le mineur a été mis en contact avec l'auteur des faits grâce à l'utilisation, pour la diffusion de messages à destination d'un public non déterminé, d'un réseau de communications électroniques ou que les faits sont commis dans les établissements d'enseignement ou d'éducation ou dans les locaux de l'administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements ou locaux."
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Judith Reisman apporte son soutien aux Journées de retrait de l’école.
Les Journées de retrait de l’école ont eu l’immense honneur d’obtenir un entretien exclusif avec le Dr Judith Reisman.
Professeur de droit à la l’université de Lynchburg, elle a consacré sa vie à dénoncer les dangereux travaux d’Alfred Kinsey, père de l’éducation sexuelle à l’école, et grand-père de la théorie du genre. En effet, il ouvrit dans les années 50 un institut rebaptisé « Kinsey Institute for Research in Sex, GENDER and Reproduction ». Elle adresse aux parents JRE un message de soutien et d’encouragement à poursuivre le combat.
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Expulsés de Matignon, veillée devant le Grand Orient : une soirée avec les Sentinelles
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Affaire Lambert : des nouveaux-nés condamnés à mort
Lu sur le blog de Jean-Yves Nau :
"Appelé à trancher dans l’affaire Vincent Lambert le Conseil d’Etat a sculpté le tragique dans le droit. Il a décidé que le fait de nourrir (alimenter) et de faire boire (hydrater) étaient des traitements. Ou pouvaient en être. De ce fait ces gestes humains pouvaient être « interrompus » dès lors qu’ils pouvaient raisonnablement tomber sous le coup de « l’obstination déraisonnable » de la loi Leonetti sur la fin de vie. L’affaire est d’une violence extrême comme est violente la question soulevée : peut-on tuer une personne en fin de vie en la privant d’eau et de nourriture ? Mette un terme à l’AHA (l’alimentation et l’hydratation artificielle). [...]
Jean-Yves Nau fait référence à un article paru dans Libération, qui « présente » un « document exceptionnel du centre d’éthique de Cochin ». Il y voit un témoignage « des angoisses et des questionnements des parents, médecins et personnels soignants qui ont entouré jusqu’à leurs dernières heures des enfants sans espérance de vie ». En Une : « Le dilemme tragique de laisser mourir un enfant ».
« Dans l’état actuel de la législation (la loi Leonetti), ces nourrissons avec ou sans sédation sont privés de nourriture et d’eau jusqu’à ce que mort s’ensuive. [...] »
Selon Jean Leonetti :
« Ce qui me paraît clairement comme une évidence, c’est que l’alimentation et l’hydratation artificielle (AHA) relèvent d’une logique de soins. Ce sont des traitements : mettre un tube dans le ventre, ou poser une perfusion, c’est un traitement. Et, pour moi, c’est de même nature qu’un respirateur artificiel, qui envoie de l’air dans les poumons, puis qui l’expulse. Mais voilà, personne ne va estimer barbare – quand les conditions sont réunies – de retirer un respirateur et d’accompagner la personne vers le décès pour qu’elle ne souffre pas, alors que cette question demeure pendante pour l’alimentation. Où est la différence ? Le risque d’étouffement vaut bien celui du sentiment de la faim ou de la soif. Il faut y réfléchir. Pourquoi cela se passe-t-il ainsi ? Pourquoi tant de projections ?"
Dans un document de 2007, la Congrégation pour la doctrine de la foi avait au contraire écrit que
"En particulier, je voudrais souligner que l'administration d'eau et de nourriture, même à travers des voies artificielles, représente toujours un moyen naturel de maintien de la vie, et non pas un acte médical. Sa mise en œuvre devra donc être considérée, en règle générale, comme ordinaire et proportionnée, et, en tant que telle, moralement obligatoire, dans la mesure et jusqu’au moment où elle montre qu’elle atteint sa finalité propre, qui, en l’espèce, consiste à procurer une nourriture au patient et à alléger ses souffrances. [...]
En affirmant que l’administration de nourriture et d’eau est moralement obligatoire en règle générale, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi n’exclut pas que, dans certaines régions très isolées et extrêmement pauvres, l’alimentation et l’hydratation artificielles ne puissent être matériellement possibles, et alors ad impossibilia nemo tenetur. Toutefois demeure l’obligation d’offrir les soins minimaux disponibles et de procurer, si possible, les moyens nécessaires pour un soutien vital convenable. Par ailleurs, on n’exclut pas que, en cas de complications, le patient ne réussisse pas à assimiler la nourriture et la boisson ; leur administration devient alors totalement inutile. Enfin, on n’écarte pas de manière absolue la possibilité que, dans quelques rares cas, l’alimentation et l’hydratation artificielles puissent comporter pour le patient une excessive pénibilité ou une privation grave au plan physique lié, par exemple, à des complications dans l’emploi d’instruments.
Ces cas exceptionnels n’enlèvent cependant rien au critère éthique général, selon lequel l’administration d’eau et de nourriture, même par des voies artificielles, représente toujours un moyen naturel de conservation de la vie et non un traitement thérapeutique. Son emploi devra donc être considéré comme ordinaire et proportionné, même lorsque l’"état végétatif" se prolonge."
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Le fisc au secours des voleurs !
Comment font-ils pour envisager de nous contraindre au nom de leurs conceptions du monde ou de la vie ? Comment peuvent-ils être suffisamment surs d’eux pour avoir envie de nous imposer leurs certitudes ?
Tout autour de nous ce ne sont que prophètes qui n’hésitent pas appeler de leurs vœux la force pour nous imposer leurs visions. Étant entendu, qu’en plus, nous sommes fortement poussés à les remercier et à prendre bien conscience de la chance que nous avons d’être violentés par eux, pour notre bien.
L’assurance affirmée de Sarkozy me faisait terriblement peur, celle dissimulée d’Hollande, c’est pire. Et je ne parle pas de celles de Placé, de Le Pen ou de Mélenchon, elles sont pour moi l’effroi absolu.
Pourquoi personne ne se lève pour nous dire : « Si vous votez pour moi, je ne ferai rien. Je m’engage juste à vous emmerder le moins possible » ? Pourquoi le parti des : « On ne s’en occupe pas, démerdez-vous », n’existe-t-il pas ? Je suis persuadé qu’il ferait un tabac.
Qui peut sincèrement accepter que l’on surveille et dirige sa vie, ses joies, ses peines, ses embrouilles, dans la mesure où elles ne concernent que lui et pas ses voisins ? Personne.
Concrètement : tout cela est un gros mensonge, sous couvert de faire notre bien, ils font en réalité nos poches.
Foin de philosophes, de patriotes, de religieux, il n’est que de pillards et d’escrocs, de détrousseurs, de bandits de grands chemins, qui inventent des combines pour justifier l’utilisation de la force, afin de nous voler nos biens, notre vie.
Il leur arrive d’être presque attendrissants, tant ils sont sans surprise.
Par exemple le G20, c’est un peu eux, fait mine de s’inquiéter de « l’optimisation fiscale ». Attention, pas celle d’Exxon ou de Total, pas celle des princes arabes ou des dictateurs en exercice, pas celle de nos belles démocraties marchandes d’armes. Non, celle des géants du net.
Contre « l’optimisation fiscale » le G20 propose la « saloperie fiscale ». Celle qui permet de se débarrasser d’un concurrent gênant
Internet, pour eux, il faut que ça cesse.
Du moins dans sa version libérale actuelle. Je dis « libérale » bien que je sois conscient qu’il s’agit d’un gros mot. Mais bon, un tout petit bout de courage, c’est toujours ça de pris.
Donc, Internet devant cesser, alors que tout le monde adore, une seule solution : la fiscalité.
Comprenez bien qu’avec leurs énormes bénéfices et leur santé d’entrepreneurs privés, les acteurs d’Internet ont toujours plusieurs coups d’avance sur ces pauvres minables de politiques et leurs fonctionnaires qui veulent les « niquer ».
Il leur faut la police et la justice s’ils veulent les contrer, la force, quoi. Mais, pour cela, il faut les accuser de quelque chose. La « saloperie fiscale » s’impose. Et hop, le tour est joué.
« Mais, comment, disent-ils, des sommes non redistribuées à nos assistés s’évadent ? Qu’à cela ne tienne, nous les récupérerons, devrions nous employer la force. »
C’est au poil, c’est facile, la « saloperie fiscale ».
Personne ne peut s’y opposer. Qui va aller expliquer la vérité, et, surtout, qui va l’écouter, qui va l’entendre ?
Où est la dignité dans tout ça ? Alors qu’il s’agit, tout simplement, d’enfumer l’atmosphère, qui devenait un peu trop limpide, pour pouvoir continuer à nous plumer industriellement.
Conclusion : derrière chaque prophète, chaque illuminé de la politique, qui prétend vous imposer ses vues, cherchez la façon dont il remplit son porte-monnaie et vous comprendrez pourquoi il veut absolument vous imposer sa manière de voir votre vie.
Ne prenez pas pour de la passion ce qui n’est que de l’intérêt, pour de la foi ce qui n’est que du cynisme et pour de la compassion ce qui n’est que de l’opportunisme.
Hélas les foules se laissent facilement convaincre, le mensonge est un grand séducteur. Qui sont les plus coupables : les princes, les courtisans ou la masse qui leur accorde sa confiance ? Je ne sais pas, mais je connais le « baisé de service » : c’est la victime de la « saloperie fiscale ». C’est nous tous.
Henri Dumas http://francelibre.tumblr.com/
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Intermittents du spectacle : bientôt le clap de fin ?
Allez hop, c’est reparti comme en 2003, les intermittents sont à nouveau dans la rue. On va voir ce qu’on va voir.
Allez hop, c’est reparti comme en 2003, les intermittents sont à nouveau dans la rue. On va voir ce qu’on va voir. Le MEDEF a dit vouloir aligner le régime spécial des intermittents du spectacle sur le régime général, mettre un terme à un système d’indemnisation par trop généreux. C’est dégueulasse. Aurélie Filippetti a immédiatement répliqué avec la finesse, la mesure et l’argumentaire habituels : « Le MEDEF veut tuer la culture. » Dit autrement, quand le MEDEF entend le mot « Kultur », il sort son revolver. Nous voilà pour ainsi dire renvoyés aux heures les plus sombres de notre histoire, comme à chaque fois que quelqu’un s’avise de remettre en cause un deux poids deux mesures dans ce pays.
Non, mais, oh ! Z’êtes pas bien dans votre tête ? Otez vos sales pattes des dernières pépinières socialistes que l’on garde bien au chaud dans la serre, que l’on arrose amoureusement, et que l’on berce tendrement le soir. La prochaine moisson électorale sera assez mauvaise comme ça, manquerait plus qu’en sus les intermittents du spectacle mettent les bouts. -
Remigration : fantasme ou nécessité ?
Paul Ariès parle de « mot-obus » pour présenter le terme de décroissance. L’expression ne serait pas exagérée en ce qui concerne le récent propos d’Eric Zemmour lorsqu’il a décidé d’employer, sans doute pour la première fois à la télévision, l’idée d’une remigration.

N’attendons pas des quelques zélateurs singeant une vie intellectuelle au cœur de notre si piteuse oligarchie médiatique une réaction docte ou rationnelle, nous en serons quittes pour le foisonnement d’anathèmes et de condamnations bigarrées en appelant à l’introuvable pacte républicain ou bien à la lutte contre les sempiternelles heures les plus sombres de l’histoire. Les identitaires de s’empresser d’aller vers une feuille de route organisant le retour massif au pays et le débat de devenir impossible, les méchants ont parlé, le ban doit fermer.
Pourtant la question mérite une attention toute particulière et ce pour trois raisons dont il est urgent de chercher les imbrications : la première tient au constat d’une réalité dont la négation devient de plus en plus irrespirable, les Français ne veulent plus d’immigration et pour des raisons identitaires et pour des questions économiques, la seconde bien plus complexe consiste à accepter que nous nous trouvons là devant un questionnement de politique d’envergure qui bouleverse nombre de nos cadres conceptuels ( assimilation, charité chrétienne, jeu d’alliances), le dernière enfin porte sur l’incroyable responsabilité européenne dans l’explosion des phénomènes migratoires, idée dérangeante mais cruciale si nous voulons proposer quelques idées, modestes, sur les troubles mus par le Grand remplacement.
Immigration et identité. [...]
Charles de Meyer - La suite sur Nouvel Arbitre