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lobby - Page 2065

  • La « Manif pour tous » provoque un vif débat à la Saint-Cyrienne

    Un article paru dans le dernier numéro (212, janvier 2014) du Casoar, la revue de la Saint-Cyrienne, suscite de vives réactions parmi les Saint-Cyriens d’hier et d’aujourd’hui. Son auteur, le capitaine Cédric Caillon, à la tête d’un escadron de gendarmerie mobile, y raconte la manière dont il a eu à gérer les actions des Veilleurs, "ce groupe de personnes, majoritairement catholiques (qui) se regroupent devant des lieux symboliques afin de protester contre la loi Taubira".

    Place du Palais Royal, il doit “gérer la crise” provoquée par "une cinquantaine de Veilleurs faisant un sit-in”.

    Au fil des événements, que l’ancien officier d’artillerie passé dans la Gendarmerie en 2011 retrace dans sa Tribune libre, "l’attitude des Veilleurs, initialement neutre voire bienveillante, devint franchement hostile à notre action". "Beaucoup de Veilleurs demandaient à mes militaires de "désobéir aux ordres injustes”, “d’aller harceler les gens des banlieues plutôt qu’eux”. S’exprimant avec une certaine maladresse, l’officier qualifie le groupe des Veilleurs d’"adverdsaire". [...]

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Manif-pour-tous-provoque-un-vif

     
  • Selon que vous serez français ou ukrainien...

    Sur son blog, Yves Daoudal revient sur le coup d'Etat en Ukraine, présenté par l'Occident comme un retour de la démocratie :

    "En Ukraine, la mafia de Ioulia Timochenko, appuyée (pour ne pas dire manipulée) par les puissances occidentales, avait viré la mafia de Viktor Ianoukovitch au terme de la soi-disant révolution orange. Puis, aux élections suivantes, la mafia de Ianoukovitch avait viré la mafia de Timochenko. Et voici qu’à l’occasion d’une nouvelle révolution de rue, la mafia de Timochenko a de nouveau viré la mafia de Ianoukovitch…

    Et bien entendu les puissances occidentales se félicitent de ce retour à la démocratie, le commissaire Olli Rehn déclare que l’UE est prête à donner une aide de plusieurs milliards d’euros, et Catherine Ashton se précipite à Kiev pour discuter avec les « nouvelles autorités » (?) de l’aide de l’UE…

    C’est une occasion de plus de vérifier que l’Ukraine n’existe pas. Et il semble que certains, au vu de ce qui se passe à l’est du pays, commencent à le comprendre plus ou moins, ce qui les effraie… En fait, une grande partie de l’Ukraine est russe : on y parle russe, et la principale Eglise est celle qui dépend du patriarcat de Moscou. La « Rous’ de Kiev » est historiquement le berceau même de la Russie. Tandis que la petite partie occidentale, autour de Lvov (en ukrainien Lviv) est un territoire historiquement polonais (polono-ukrainaien), où il y a une Eglise ukrainienne grecque-catholique, et où l’Eglise orthodoxe autocéphale n’est pas reconnue par Moscou.

    En dehors de cela, ce qui me frappe une fois de plus est comment les puissances occidentales ont une fois de plus pris le parti de la rue contre les autorités élues. Il y a là un clair glissement de la conception de la démocratie, il me semble. Cela a commencé avec les « printemps arabes ». Sous prétexte que la rue s’opposait à des dictateurs. Et c’est la suite du printemps arabe qui a vu s’effectuer le glissement : en Egypte. Dans ce pays il y a eu des élections, régulières pour autant qu’elles pouvaient l’être, et donc un gouvernement démocratiquement élu, fatalement islamiste. Mais la rue « démocratique » a manifesté, et l’armée (financée par les Etats-Unis) a « démocratiquement » renversé le gouvernement. Depuis lors c’est partout la rue qui est démocratique, et le pouvoir élu qui est dictatorial (Tunisie, Turquie, Grèce, Ukraine, aujourd’hui Venezuela).

    Sauf en France. Parce que la rue n’a raison que si ses revendications sont celles de l’oligarchie mondiale."

    Louise Tudy

  • La laïcité « recyclée » à l’unanimité en Seine-Saint-Denis !

    L’islam chez lui chez nous(1), mais pas partout et plus du tout à l’intérieur de l’entreprise de recyclage Paprec en Seine-Saint-Denis. Une « charte de la laïcité » qui interdit le port de signes religieux vient d’y être signée à l’unanimité des 4 000 employés. Elle ne fait pas référence explicitement à une religion, concerne évidemment toutes sans exclusivité aucune, mais c’est bien sûr à celle du Prophète précisément que tout le monde songe.
    On garde à l’esprit le précédent judiciaire à rebondissement de cette salariée voilée de la crèche privée Baby Loup située à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), licenciée pour « faute grave » en raison de son souhait de porter le voile sur son lieu de travail à son retour de congé maternité.
    Après que le conseil des prud’hommes ait donné raison à l’employeur – jugement confirmé par la cour de Versailles, désavoué par la Cour de cassation, à nouveau confirmé par la cour d’appel de Paris, toujours en cours par des voies de recours – l’avocat de la plaignante a de toute façon déjà indiqué qu’il saisir si nécessaire la Cour européenne des droits de l’homme…
    Alors, que se passera-t-il le jour où le DRH de la Paprec signifiera à un juif à kippa, à un Sikh à turban, à une femme à voile ou à un catholique au col ouvert sur une croix venu solliciter un emploi, d’aller se faire embaucher… ailleurs ?
    « Le fait religieux dans une entreprise privée relève de lignes juridiquement plus floues que dans l’espace public, autour du principe général de liberté de conscience », écrit Libération. En mars dernier, le défenseur des droits, Dominique Baudis, avait justement déjà demandé une « clarification » de la loi sur la laïcité.
    Quoiqu’il en soit, Jean-Luc Petithuguenin, patron de la Paprec, a mis les pieds dans le plat en se protégeant lui-même – de façon un peu mystique, mais ô combien ! prudente en notre époque de totalitarisme anti-fasciste – en expliquant haut et fort qu’il est « bien connu (qu’il est) un militant antiraciste (et qu’il n’est pas) un militant d’extrême droite. »
    Même Libération est obligé de reconnaître que « le groupe privé basé en Seine-Saint-Denis, (est) régulièrement salué comme un modèle en terme de diversité et de promotion sociale, notamment d’employés d’origine étrangère… »
    « J’applique le modèle qui prévaut dans la sphère publique et je l’applique à l’entreprise. J’applique le modèle de la République », a insisté Jean-Luc Petithuguenin à l’AFP tout en admettant : « S’il s’agit de reconnaître que c’est militant, la réponse est oui (…) On compte défendre notre point de vue, défendre qu’on l’a voté tous ensemble. Mais effectivement, on prend le risque que les tribunaux nous disent “Vous avez tort” (…) Je suis prêt à endosser ce risque et j’espère pour mon pays que je ne serai pas condamné, qu’on verra une évolution et que le législateur fera peut-être bouger les lignes. »
    Car effectivement, que se passera-t-il le jour où un nouvel employé – ou ancien employé qui a signé, mais a changé d’avis ensuite –n’accepta plus de cacher sa Foi au vu et au su de tous ?
    Gageons que certains ultras religieux – musulmans (ou autres en mal de promotion – ne vont désormais avoir de cesse que de créer l’incident…
    Philippe Randa    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAFpluEpyqBtQCSuD.shtml
    notes (1) Titre d’un livre de Norbert Multeau aux éditions L’Æncre.
    Source: http://francephi.com/chroniques-hebdomadaires/la-laicite-recyclee-a-lunanimite-en-seine-saint-denis/

  • Daniel Cohn-Bendit contre la démocratie

    Daniel Cohn-Bendit, à propos du référendum helvète :

    Si on avait organisé en France un référendum comme celui qui s’est déroulé en Suisse, ça aurait été pire, 60% pour le oui.

    501938-daniel-cohn-bendit

    Ce n’est pas la première fois que cet homme se commet sur ce thème

    (2012) Le référendum suisse sur les minarets est un scandale ! (…) La démocratie c’est la défense des minorités contre les majorités !

    (2009) La limite démocratique est à mes yeux franchie. La priorité de l’élite politique suisse hostile à ce vote doit être de remobiliser la population en vue d’un nouveau référendum. La Suisse ne doit pas se laisser ligoter par cette décision populaire jusqu’à la fin des temps.

    Les "Valeurs de la République" n’incluent donc pas la démocratie. Il devient légitime pour le peuple de déraciner les arbres de la "liberté".

    Pour commencer.

    http://droitedavant.wordpress.com/2014/02/19/daniel-cohn-bendit-contre-la-democratie/

  • Farida Belghoul a pu parler à Marseille malgré les tentatives de censure du Mrap

    JRE-Marseille-MPI

    Les tentatives du Mrap d’obtenir auprès du Préfet de Marseille l’interdiction de la conférence de Farida Belghoul dans la cité phocéenne n’auront pas abouti. Dimanche, c’est devant près de 200 personnes que Farida Belghoul a pris la parole pour mettre en garde les parents quant à cette théorie du genre qui se propage insidieusement dans les écoles.

    Lire la suite

  • Un aéroport à la fois coûteux et inutile : le caprice de M. Ayrault...

    La manifestation de samedi à Nantes pour protester contre la construction d’un aéroport international sur le site de Notre-Dame-des-Landes suffira-t-elle pour empêcher le début des travaux, annoncés comme imminents par les partisans de ce projet déjà fort ancien, pensé du temps où Concorde faisait rêver la France ?

    Rien n’est sûr, et il faut craindre, sans doute, une tentative prochaine du gouvernement pour imposer ce qui ressemble de plus en plus à un caprice de notables nantais : M. Ayrault, dans cette affaire comme dans celle du redécoupage régional évoqué en janvier par M. Hollande, raisonne petitement, non en homme d’Etat et de hauteur, mais en féodal départemental.

    Cela est d’autant plus regrettable que la nécessité économique de cet aéroport est de plus en plus contestée, à l’heure où le TGV relie Nantes à Paris en un peu plus de 2 heures, mais avec la perspective d’une réduction de ce temps de déplacement de plus d’une demi-heure dans les prochaines années grâce à de nouveaux aménagements ferroviaires. Contestée et contestable aussi, car ce projet s’appuie sur une conception de l’économie désormais de plus en plus remise en cause par les limites mêmes de la mondialisation et de la métropolisation qui, pour s’étendre encore, suscitent néanmoins également des réserves vives d’un nombre croissant de citoyens. Le modèle économique dans lequel s’inscrit le projet aéroportuaire de Notre-Dame-des-Landes n’est plus adapté aux temps qui viennent, ceux de la nécessaire sobriété et de la transition énergétique, et il faut aussi penser la fluidité et les communications en termes d’aménagement du territoire à la fois local et national (sans oublier, si possible, l’international), et non seulement sous la forme d’égoïsmes départementaux centrés sur eux-mêmes et persuadés que leur « développement » (véritable utopie contemporaine des milieux urbains…) va résoudre tous les problèmes locaux. [...]

    Jean-Philippe Chauvin - La suite sur Nouvelle Chouannerie

    Lire également sur Boulevard Voltaire, un entretien sur le sujet avec Nicolas Dupont-Aignan : "L’aéroport Notre-Dame-des-Landes est un non-sens économique"

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Un-aeroport-a-la-fois-couteux-et

  • L’UE a soutenu un putsch contre un gouvernement démocratiquement élu, par Aymeric Chauprade

    ia Realpolitik.tv
    Le coup de force organisé par les États-Unis et l’Union européenne soutenant Tiagnibok (seul leader qui contrôlait les émeutiers) pendant les Jeux de Sotchi (les Russes ayant alors les mains liées) a donc fonctionné et débouché à l’effondrement du pouvoir légal la veille de la fin des Jeux (le 23 février).

    Quelles leçons pouvons-nous tirer ?

    1) Les récents événements dramatiques démontrent qu’il n’existe aucune solution politique viable et durable pour l’Ukraine dans les frontières actuelles car l’Ukraine est divisée géopolitiquement.

    2) Le président Ianoukovitch qui a quitté le pouvoir de lui-même, et afin que le bain de sang cesse, avait certes des torts sérieux (corruption, incapacité à agir dès le début de la crise) mais il avait été élu démocratiquement (aucune contestation de l’OSCE) et était le président légal. C’est donc un coup de force, un coup d’État même, qui l’a poussé vers la sortie et ce coup d’État a bel et bien été soutenu par l’Union européenne.

    3) Le sang a coulé parce que l’opposition a tiré la première à balles réelles sur les forces de l’ordre. Les premiers morts ont été des policiers. Qu’aurait fait un gouvernement occidental si des manifestants avaient tiré à balles réelles sur ses forces de l’ordre? On se souvient que l’autoritaire M. Valls aura quand même fait jeter en prison des petits jeunes de la Manif pour tous ou de Jour de Colère pour un simple jet de canette !

    4) Dans cette situation dramatique, l’Union européenne et les États-Unis portent une très lourde responsabilité. Ils ont encouragé la rébellion qui a débouché sur la violence ; ils ont cautionné un coup d’État contre un gouvernement démocratiquement élu.

    5) La trame de fond de cette affaire, ne l’oublions pas, est, premièrement l’affrontement entre les États-Unis et la Russie, les premiers voulant otaniser l’Ukraine, les seconds voulant y conserver leur influence stratégique.

    C’est, deuxièmement, un affrontement historique entre l’Allemagne qui a toujours voulu contrôler (Hitler) l’ouest de l’Ukraine (ce qui explique les néo-nazis de Svoboda) et la Russie qui tente de refouler cette influence (ce qui explique les slogans anti-nazis des ouvriers de Donetsk).

    6) L’affaire ukrainienne, après la Syrie, la Libye et tant d’autres depuis 1990, apporte la démonstration que l’antifascisme et l’antisémitisme sont une posture pour les partis dominants en France et non un combat réel, posture qui ne vise qu’à diaboliser les forces politiques réellement alternatives. Ce n’est en effet pas une conviction puisque, au nom de l’Union européenne, ces partis inféodés aux oligarchies pro-américaines ont soutenu les néo-nazis ségrégationnistes et antisémites de Svoboda, le fer de lance du coup de force contre le gouvernement légal d’Ukraine.

    Une fois de plus, l’Union européenne prouve qu’elle n’est rien devant les tendances lourdes de l’Histoire et les enjeux de puissance. Sa rhétorique sur la démocratie et les droits de l’Homme est instrumentalisée. Les gesticulations bellicistes de BHL en sont l’illustration pathétique.

    L’Ukraine face au réel

    L’opposition est divisée : que peut-il y avoir de commun en effet entre Ioulia Timochenko et les néo-nazis de Svoboda ?

    Les différents clans d’opposants vont devoir faire face à la réalité économique et géopolitique :

    - banqueroute de Naftogaz, la compagnie gazière

    - plus de service public, fonctionnaires non payés, caisses vides. L’UE ne donnera pas suffisamment. Donc Iatsenouk va devoir aller mendier l’argent russe et on imagine comment il sera accueilli.

    - chaos dans l’Ouest de l’Ukraine où des bandes ont pris le contrôle.

    - qui fera partir les extrémistes qui tiennent Maïdan ?

    Le retour à la Constitution de 2004 n’arrangera rien. Bien au contraire. Leonid Kuchma sentant le vent tourner en sa défaveur pendant la Révolution orange, avait imaginé une constitution perverse qui diluait tout les pouvoirs si bien que personne ne dirigeait vraiment l’Ukraine.

    Revenir à cette Constitution sera une catastrophe quand on connaît la fragilité géopolitique intérieure de l’Ukraine et ses difficultés économiques. Selon Standard&Poors, l’Ukraine fera défaut sur sa dette (elle doit rembourser 13 milliards de dollars cette année) si la Russie arrête son aide, ce qui est désormais probable.

    Que peut-on souhaiter ?

    Pour ramener la paix, il ne reste qu’une solution viable. Diviser l’Ukraine en deux États. Une Ukraine de l’Ouest tournée vers l’Allemagne, la Pologne et donc l’Union européenne. Ce sera l’Ukraine pauvre, nous serons perdants, sauf les Allemands qui vont y trouver une main d’œuvre à bas coût pour continuer à maintenir leur avantage compétitif sur nous.

    Une Ukraine de l’Est, indépendante ou rattachée à la Russie (après tout les habitants y sont russes) avec la Crimée bien sûr, éminemment stratégique pour Moscou.

    Conclusion

    Nous ne sommes qu’au début du chaos ukrainien et l’Union européenne porte une très lourde responsabilité. Manipulée par les États-Unis, l’Union a voulu exclure la Russie, acteur essentiel dans la zone, du règlement. Rappelons qu’après le Sommet de Vilnius de novembre 2013, le Kremlin a proposé de régler la question de l’Ukraine lors d’une conférence qui aurait rassemblé les Ukrainiens, les Russes et les Occidentaux.

    La crise ukrainienne est donc une nouvelle preuve de l’échec de l’Union européenne. L’Union européenne n’est pas un facteur de paix, elle est un facteur de guerre.

    Aymeric Chauprade

    http://fr.novopress.info/157604/lue-soutenu-putsch-contre-gouvernement-democratiquement-elu-aymeric-chauprade/#more-157604

  • Angers : la petite recette d'Agit-prop décryptée par Tugdual Derville

    Sur son blog :

    "A l’occasion de la conférence que j’ai tenue à l’Université Catholique de l’Ouest (UCO) à Angers, mardi 18 février 2014, sur le thème de l’écologie humaine, une poignée de militants politiques nous a fait une méchante démonstration d’agit-prop, technique éprouvée de manipulation de l’opinion qu’il est utile de décrypter. Cette technique aux relents totalitaires vise à détourner un événement au profit d’une idéologie en tordant autant que nécessaire la vérité.

    J’ai relevé une recette aux petits oignons en 4 phases et 8 étapes.

    Phase 1 : L’intimidation

    1/ Dénigrer

    La veille du jour J, via les réseaux sociaux, contester la légitimité d’un orateur annoncé, en l’affublant par avance de toutes sortes de noms d’oiseaux (« intégriste », « obscurantiste »…).

    2/ Rameuter

    Prévenir qu’on empêchera le dangereux orateur de parler, au nom d’une lutte contre l’extrémisme (« no pasaran »). Appeler à manifester contre lui dans la rue à proximité du lieu, pour faire monter la pression. Provoquer ipso facto la vigilance des organisateurs.

    Phase 2 : La perturbation

    3/ Infiltrer

    Renoncer à la micro-manifestation mais se rendre à la conférence dans l’intention de la perturber au moment favorable. 10 militants suffiront pour passer à l’action dans public paisible de 600 personnes.

    4/ Provoquer

    S’approcher de la tribune (au moment des questions-réponses écrites) et générer un brouhaha déstabilisateur empêchant progressivement la poursuite de la séquence. Exiger le micro au nom du « débat démocratique », comme s’il s’agissait d’un débat. Provoquer ipso facto la réaction du service d’ordre : se faire expulser de la salle.

    Phase 3 : La victimisation

    5/ Faire mousser

    Se rendre à l’hôpital et au commissariat de police. Affirmer avoir été violenté et blessé en coulisses. Même si ces démarches n’aboutissent pas faute de preuves (absence de certificat médical ou certificat vierge, absence de traces des « coups au visage »…), elles augmentent votre chance de manipuler les médias.

    6/ Médiatiser

    Alerter les journalistes (téléphone, Twitter etc.) en exploitant l’appétit de la presse pour la controverse ; s’imposer comme interlocuteur ; jouer sur « l’égalité de traitement » pour faire parler de vous en ignorant les 600 auditeurs satisfaits… Vous obtiendrez des titres simplificateurs à votre seul avantage (exemple : « Deux étudiants blessés lors d’un débat » ; « La conférence dégénère »). Viser la presse locale d’abord, puis la presse nationale. Elles se copient. Pour assurer le succès de cette phase, il faut vous assoir sur la vérité.

    Phase 4 : L’exploitation

    7/ Cibler

    Oublier le conférencier. Désigner comme bouc-émissaire l’autorité que vous voulez abattre pour déstabiliser une institution. Utiliser sa bienveillance pour l’obliger à vous recevoir. Toute concession sera assimilée à un aveu : vous avez mis le pied dans la porte.

    8/ Harceler

    Passer au mode hallali en lançant une manifestation de protestation amalgamant les sujets. Utiliser les articles manipulés pour obtenir des ralliements. Réveiller les durs. Anesthésier les mous. Enfin, « médiatiser la médiatisation ». Un seul but: faire craquer votre cible. Au pire, l’affaiblir. 

    L’agit-prop tire profit d’un événement : elle le parasite et le détourne jusqu’à faire oublier son contenu et même son titre. Spectateurs et orateurs sont utilisés comme des « clowns blancs ». Réduits au silence, ils deviennent le faire-valoir de l’idéologie libertaire.

    Peut-on salir le succès d’une conférence en l’associant à l’idée de violence alors qu’elle prônait justement la non-violence ? À court terme, oui. La preuve en est faite.

    Mais les centaines d’auditeurs auront entendu le message de protection de la personne humaine porté par le Courant pour une Ecologie Humaine. La paix ne fait pas de bruit. Mais rien ne peut l’empêcher d’avancer… Quant à l’UCO, l’institution attaquée dans cette affaire par quelques-uns de ses étudiants, je souhaite qu’elle ait tous les moyens de préserver et faire fructifier le précieux trésor de son identité."

    Michel Janva

  • Frédéric Haziza : il voit des « fachos » partout !

    Frédéric Haziza, ne restez pas dans votre Pravda et pré-censure ridicule...

     

     

     

     

    Cela fait maintenant plusieurs mois que monsieur Frédéric Haziza se fait porte-parole de la lutte contre l’antisémitisme. Cela aurait pu être un but louable si seulement ce monsieur n’avait pas utilisé ce combat comme instrument de célébrité.

     

    Voilà qu’il sort un livre, « Vol au-dessus d’un nid de fachos », ou il déblatère ses vérités, sans preuves tangibles, mais convaincu de ce qu’il avance. Cet essai, ou devrais-je dire ce brouillon, n’est ni plus ni moins qu’une chasse aux prétendus dérapages, sans analyse de fond ou déontologie journalistique. Mais ce qui est le plus choquant est son envie d’en découdre avec certaines personnalités, ou plutôt le fait d’associer des extrémistes à des gens honnêtes.

    Lire la suite

  • Procès du Pr Lejeune : une cause qui n’est pas attaquée est une cause suspecte

    Le professeur Jérôme Lejeune est l’objet depuis quelques semaines d’une polémique. Certains médias l'accusent de s'être approprié en 1958 la découverte de la cause de la trisomie 21 à la place de Marthe Gautier, qui travaillait avec lui. À Rome, son procès en béatification se poursuit - le décret de validité juridique vient d'être signé. Aude Dugast, postulatrice de la cause de béatification, déclare à Famille chrétienne :

    "Pendant qu’on lance des accusations dans la presse française, je reçois à Rome chaque semaine des courriers du monde entier de personnes qui me demandent des reliques du Pr Lejeune et qui témoignent de grâces reçues par son intercession…

    Le Pr Lejeune est donc bien l’auteur de la découverte de l’origine de la trisomie 21 ?

    Jérôme Lejeune a joué un rôle prépondérant dans cette découverte. En 1958, il travaille dans le laboratoire du Pr Turpin, aux côtés de Marthe Gautier. Celle-ci est revenue des États-Unis avec une méthode de culture cellulaire permettant d’étudier les chromosomes. Avec l’aide de cette technique il réalise les recherches qui permettent la découverte du chromosome surnuméraire à l’origine de la trisomie 21. Cette découverte est le fruit d’un travail d’équipe, ce que Jérôme Lejeune a toujours dit, raison pour laquelle l’article est signé par Lejeune, Gautier, Turpin. L’ordre de ces signatures, selon les conventions scientifiques internationales, indique le rôle de chacun : signe en premier le principal auteur de la découverte, Lejeune, puis le ou les contributeurs, Gautier, et en dernière position le directeur du laboratoire, Turpin. La difficulté vient du fait que, cinquante ans après, alors que les professeurs Turpin et Lejeune sont morts, Marthe Gautier, qui a maintenant 88 ans, déclare qu’elle a fait seule la découverte…

    Pour vous, ces attaques fragilisent-elles la possible béatification du Pr Lejeune ?

    Le pape Benoît XIV, grand réformateur des causes de canonisation, disait qu’une cause qui n’est pas attaquée est une cause suspecte. L’Église ne cherche pas la polémique, mais la vérité. Elle travaille sur des preuves et avec la plus grande précision. Or, tout prouve que le Professeur Lejeune a eu une part déterminante dans la découverte qu’on lui connaît et que la communauté scientifique française et internationale lui a toujours reconnue."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html