Actuellement, 45 produits seraient absents des pharmacies. Une liste qui pourrait s'allonger de 17 autres médicaments, révèle Le Parisien ce samedi.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Actuellement, 45 produits seraient absents des pharmacies. Une liste qui pourrait s'allonger de 17 autres médicaments, révèle Le Parisien ce samedi.
Lu sur le blog de Nystagmus :
"Aujourd'hui donc, en matière de violence conjugale, on sait qu'un coup n'est jamais justifiable. Ce qui est fort dommage pour les chrétiens d'Égypte, c'est qu'ils ne sont pas des femmes battues. Et j'avoue que les termes de "représailles" et de "heurts interconfessionnels" décrivant dans la presse ce qui se passe aujourd'hui pour les coptes au pays des Pharaons commence à me chauffer un peu la cochlée. "Représailles", ça veut dire quoi ? Ça veut dire : tu m'as pris un oeil, je t'en prends un. Tu as fait quelque chose de répréhensible, je te rends la pareille.
"Heurts interconfessionnels", ou son avatar "violences interreligieuses", ça évoque quoi ? Ça évoque deux milices de religion différente, pareillement armées, jouant dramatiquement à qui pisse le plus loin sans qu'on puisse vraiment dire qui a commencé ni qui a raison. Ça sous-entend que chacune des deux communautés a fait du mal à l'autre. Le pékin lambda, quand il entend parler de "heurts interconfessionnels", éteint sa télé en se disant que, décidément, les religions elles font rien qu'à se battre tout le temps, et que tout le monde l'a un peu cherché. Fermez le ban.
Oui mais non. Ce qui se passe aujourd'hui en Égypte, ce ne sont pas des "représailles", ce ne sont pas des "heurts interconfessionnels", ce sont des pogroms - et je salue, une fois n'est pas coutume, Rue 89 de l'avoir dit tel quel... bien qu'entre guillemets. Entre 25 (estimation basse par l'ONG Initiative égyptienne pour les droits de la personne) et plus probablement une soixantaine (liste visible sur le Blog Copte) d'églises attaquées, brûlées dans tout le pays. Le pape des coptes, Tawadros II, menacé de mort, bien qu'il ait supplié ses ouailles de ne pas répondre à la violence - ce qu'elles ont fait.
Des dizaines de commerces appartenant à des coptes saccagés, leurs propriétaires battus. Des écoles chrétiennes détruites. Des enfants tués.
L'Égypte n'a pas le monopole de la pudeur journalistique. Partout où des gens se font tuer pour nulle autre raison que d'être chrétiens, le refrain du virus des "violences interreligieuses" revient. Au Pakistan. Au Nigeria. Si les chrétiens ne sont pas les seules victimes de cette étrange épidémie (les Rohingyas musulmans de Birmanie peuvent en témoigner, eux qui se font atomiser par des bouddhistes), ils sont très largement représentés.
La vérité est qu'aujourd'hui, en Égypte, les chrétiens se font éliminer de façon ouvertement planifiée par les islamistes, même si certains musulmans ont le courage de leur porter secours.
Ce n'est pas le dire qui est criminel, c'est de le taire."
Lu sur le blog du député Bernard Debré :
"L’école française va mal. Celles et ceux qui en sortent, pour beaucoup, ne savent ni bien lire, ni bien écrire. [...] L’excellence est bannie. L’égalitarisme est la panacée ; tous pareils, tous médiocres, il ne faut pas que les dons de certains s’expriment, il ne faut pas qu’une tête émerge. Les lycées d’excellence disparaissent.
Voici maintenant un autre but qui semble apparaître : la déconstruction sexuelle ! Dès le plus jeune âge, il faut que les enfants se déconstruisent. Il n’y aura plus de petit garçon et de petite fille, il y aura des « on », car les pronoms “il” ou “elle” sont sexués. Après avoir fait des médiocres, voici qu’il faut faire des « indéterminés ». Cette théorie est absurde, mortifère et dangereuse.
Absurde car il est intolérable d’aller contre la nature, contre la vie. Celle-ci est duale : un homme, une femme avec leurs spécificités génétiques, anatomiques, hormonales, psychologiques. Vouloir, au nom de l’égalitarisme, les effacer ou tenter de les effacer relève du totalitarisme absurde. Nous en sommes là.
Cette idéologie dévastatrice est totalitaire dans le sens où elle veut s’imposer aux lois de la nature non pas pour l’aider comme le fait la médecine, mais pour la nier. Ces enfants seront des êtres hybrides, psychologiquement diminués, complexés et pour beaucoup en révolte contre la société quand la puberté agira sur leurs sens. Ils nous en voudront pour notre prétention, notre hégémonie culturelle dévoyée. Ce sera le côté mortifère de cette réforme inacceptable.
Cette déconstruction psychologique pourrait aller, pourquoi pas, jusqu’à demander à la médecine d’intervenir pour s’assurer de la neutralité du genre. Elle utiliserait des antihormones (antihormone mâle, antihormone femelle). C’est le terme médical approprié, pour véritablement déconstruire la société. Les tenants du genre sont des castrateurs.
Bientôt aussi, pourquoi ne pas imposer, comme l’a fait le maoïsme, une tenue vestimentaire identique. Que l’on se souvienne de ces Chinois tous identiques manifestant comme des zombies aux ordres du Parti communiste. D’ailleurs, des pouponnières d’Etat s’assuraient que les bébés et les jeunes enfants ne subissaient pas l’influence maléfique de leur famille.
L’école n’est pas là pour nier la nature, pour déconstruire les esprits, pour nier l’homme ou la femme. Cette théorie n’a rien a voir avec l’égalité homme femme qui doit exister dans la société. Accès à tous aux universités, aux grandes écoles ; a travail égal, salaire égal. Mais de grâce, laissons l’homme être un homme et la femme, une femme.
Cette année 2013 se terminera comme elle a commencé, par des révoltes populaires contre des réformes sociétales ineptes et inacceptables."
Les socialistes n’en ratent pas une : nouvel exemple du profond décalage entre les fantasmes de la caste au pouvoir et le peuple français, le PS a dénoncé en des termes très violents la Une du magazine libéral-conservateur Valeurs actuelles. Son directeur général, Yves de Kerdrel, affirmait il y a peu avoir été mis sur écoutes après avoir critiqué Manuel Valls, mais cette fois-ci l’attaque est venue du porte-parole du PS David Assouline. Sous le titre Roms l’overdose, l’hebdomadaire a consacré un dossier à la délinquance générée par cette immigration là en provenance principalement de Roumanie, de Bulgarie et de Hongrie. Un sondage de l’institut Harris publié par ce dernier numéro de Valeurs actuelles, indique ainsi que plus de « 7 Français sur 10 se disent préoccupés par la présence de Roms en France » et notamment que « plus on est de droite (90 % à l’UMP, 95 % au FN), plus cette inquiétude, voire ce rejet, augmente », même si cette préoccupation est aussi très élevée au sein de l’électorat de gauche;
Décidemment très en verve à l’approche de l’université d’été socialiste qui débute vendredi à La Rochelle , et chargé peut être de contrebalancer la posture droitière et sécuritaire d’un Manuel Valls qui passe mal dans les rangs du PS, David Assouline a de nouveau déballé sur twitter, comme son ami journaliste Claude Askolovitch, mais aussi dans un communiqué officiel, les formules grandiloquentes habituelles.
Il a accusé ce magazine de véhiculer des « valeurs nauséabondes », stigmatisé une Une « indigne, anti-républicaine qui « incite à la violence xénophobe contre une catégorie de la population », « la banalisation de ce type de campagnes et d’idées contre lesquelles le PS a décidé de lancer l’offensive. Halte à l’overdose xénophobe ! ».
Dans une interview au quotidien gratuit 20 Minutes, Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef adjoint du service politique de Valeurs actuelles, a eu beau jeu de rétorquer plus justement que ce titre s’explique par les résultats du sondage Louis Harris cité plus haut qui indique « qu’une immense majorité des Français, même les électeurs de gauche, est excédée par les occupations illégales de terrains par les Roms et par la criminalité ».
Loin de stigmatiser les Roms se défend-il, ce dossier « (s’attaque) au gouvernement qui ne fait rien pour enrayer la criminalité ». « Nos sujets sont le reflet de ce que beaucoup pensent tout bas, mais n’osent pas écrire ».
Le Monde faisant état de cette polémique a cité le site du journal Metro qui pointe selon l’auteur de l’article ce qui serait un « raccourci » fâcheux du magazine ».
En effet est-il argumenté, « si 86 % des sondés se disent défavorables à l’installation de Roms à proximité de votre domicile dans un espace non prévu pour accueillir un campement de Roms, cette proportion tombe à 45 % quand il s’agit d’un emplacement prévu par la loi, soit une minorité. Peut-on, dans ce cas, vraiment parler d »overdose?, interroge la journaliste. »
Et bien oui on peut ! Car nous pouvons surtout conclure de cette réponse qu’elle est de la même veine que celle concernant plus globalement l’opinion de nos compatriotes au sujet des banlieues dans lesquelles les « de souche » sont ultra-minoritaires.
Les Français conçoivent que l’on puisse y vivre ou résider à proximité, mais quand ils en ont l’occasion et/ou les moyens, ils préfèrent déménager. Bref les joies du vivre-ensemble dans la société plurielle c’est chouette dans les séries télévisées mais c’est bon pour les autres ! Et ce ne sont pas les apparatchiks socialistes qui nous diront le contraire eu égard aux quartiers très peu « métissés » dans lesquels ils habitent eux et leur famille…
Relevons que Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, député-maire de l’Essonne, a eu les mots justes quand il a accusé les socialistes d’être « coupés de la réalité que vivent de nombreux Français en zones rurales et périurbaines ». « Elu d’une ville de banlieue, je mesure chaque jour à quel point l’installation d’un campement de Roms entraîne des nuisances et des tensions auprès des citoyens ». « Par leur politique comme par leurs attaques », les socialistes « n’apportent que de la division et de la rancœur entre nos compatriotes ».
Si comme le notait Jean-Marie Le Pen « l’arbre rom ne doit pas cacher la forêt de l’immigration extra européenne », laquelle se poursuit à haut débit, le président d’honneur du FN avait lui aussi créé la polémique début juillet. Il avait ainsi rappelé qu’au nom de l’ accord de libre -circulation prenant effet à partir du 1er janvier 2014, « les 12 millions de Roms qui sont situés en Roumanie, en Bulgarie et en Hongrie auront la possibilité de s’établir dans tous les pays d’Europe»,
Nous l’évoquions il ya peu, Intervenant dans l’hémicycle du Parlement européen, Bruno Gollnisch avait pointé les ravages occasionnés par le démantèlement des « frontières intérieures », « un formidable appel d’air pour l’immigration illégale », mais aussi et surtout la responsabilité de l’UMP aux affaires dans cette situation.
Dirigeants de « droite » qui « auraient dû savoir que les traités dont ils ont été partisans comme l’ensemble de la classe politique , traité de Maastricht, traité d’Amsterdam, traité de Nice, traité de Lisbonne (…) allaient ouvrir effectivement nos frontières à tous ceux qui souhaitaient s’y installer. » Un traité de Lisbonne que Nicolas Sarkozy, avec la complicité hypocrite de la gauche, s’était empressé de négocier et de faire avaliser dès janvier 2008 par le Parlement français.
« Et puis ajoutait-il, on parle de minorité opprimée, mais est-ce que vous pensez sérieusement, que si les Roms ne se sont pas intégrés depuis six siècles dans les pays d’Europe centrale ou orientale, où ils résident, c’est simplement parce que les Roumains, les Bulgares, les Hongrois, sont méchants, c’est parce les Slovaques, les Tchèques, les Slovènes, les Serbes les persécutent ?Votre angélisme en réalité est une autre forme de racisme, un racisme qui s’applique en fait aux populations indigènes, celles qui, comme dans mon pays, ne souhaitent pas que 12 millions de Roms viennent s’y installer et la seule solution, c’est de sortir de cette Europe-là ! »
Les élections européennes de 2014 offriront aux Français une nouvelle possibilité d’envoyer un signal fort de résistance aux folles politiques des partis du Système et de clamer haut et fort leur volonté d’échapper aux « overdoses » qui finissent en général par la mort des organismes concernés, individus, peuples ou nations.
Faire du combat contre le Front National l’enjeu majeur des élections municipales et européennes de 2014 est-il un gage de mobilisation des électeurs? Faute de mieux, faute de pouvoir se vanter du (catastrophique) bilan (économique, sociale, sécuritaire, identitaire…) du gouvernement Ayrault, l’université d’été du PS à la Rochelle qui débutera vendredi prochain en fera de nouveau son thème central. Il sera notamment celui du discours que prononcera le premier secrétaire Harlem Désir, dont l’intervention et celle du Premier Ministre clôtureront les « travaux ».
Au risque peut être de lasser même le noyau dur de leurs adhérents , les instances du parti vont donc, comme depuis trente ans, faire mine de « chercher des réponses à la montée du Front National »…
Réponses qu’un Manuel Valls tente de trouver actuellement en prenant des poses de matamore qui hérissent ses petits camarades, en roulant des mécaniques mais avec aussi peu de résultats probants qu’un certain Nicolas Sarkozy avant lui au ministère de l’Intérieur.
En l’espèce constate Bruno Gollnisch, les dirigeants socialistes savent pertinemment, comme tout le monde, les raisons de cette ascension de l’opposition nationale: la trahison des idéaux de solidarité nationale, de justice sociale, l’abandon des Français les plus modestes. Cela, au nom de l’idéologie euromondialiste et immigrationniste à laquelle s’est ralliée une gauche française qui a renoncé depuis longtemps à défendre la France et les Français d’abord. Cela ne mérite pas trois jours de débats pour le découvrir !
Avec la même absence d’originalité, jusque dans le slogan éculé que seuls les punks à chiens et les militants du Front de Gauche osent encore beugler dans les manifs, le porte-parole du PS, David Assouline, a expliqué lors de son point de presse hebdomadaire qu’il s’agissait de dénoncer à La Rochelle la « France F haine » et de présenter « la France qu’on aime ». On a le sens de la rime riche au PS!
Julien Dray le disait autrement, rapportions-nous le 2 juillet sur ce blog, la mission du PS consiste ainsi à « défendre un monde libre, métissé, mais rassurant (sic) car adossé à un combat pour un ordre social juste. ». Zéro pointé sur toute la ligne…
Or, c’est bien le refus de ce projet d’une France détruite dans son identité propre, totalement babélisée, balkanisée sur fond d’affrontements ethnico-religieux, communautarisée, multiconflictuelle qui est au cœur du vote FN rapportait encore une toute récente étude de l’IFOP effectuée auprès de 6 000 électeurs frontistes et relayée par Le Monde le 7 août.
Au-delà des différences sociologiques pointées par l’IFOP entre les divers électorats qui votent FN et Marine , entre schématiquement des électeurs venus de la gauche, à la fibre plus « sociale », dans les régions à tradition ouvrière du Nord, et ceux plus « droitiers » du Sud-Est, « ce sont bien les fondamentaux (du FN, NDLR) (qui) agissent comme un véritable ciment » est-il rapporté. Exemple emblématique cité ici, 97 % des électeurs FN « sudistes » et 95 % des électeurs frontistes « nordistes », « adhèrent ainsi à l’idée qu’il y a trop d’immigrés en France ».
Pour Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP, si « l’immigration agrège (au FN, NDLR) des électeurs qui ne voteraient pas pour le même parti », il est certain que cette question du devenir de l’identité française achève de miner la cohésion de l’UMP.
Un parti certes divisé par le duel Copé-Fillon, suspendu à un éventuel retour sur le devant de la scène de Nicolas Sarkozy. Mais qui surtout, et c’est certainement là son défi à relever le plus important, doit (ré)concilier une base très proche des vœux de l’électorat fronto-mariniste et un Etat-major partageant peu ou prou la même vision du monde cosmopolite et métissée que leurs anciens condisciples de l’ENA faisant carrière au PS.
Il est ainsi caractéristique que l’ex militant d’extrême droite repenti, ex ministre de la relance sous la présidence de Nicolas Sarkozy et actuel président du Conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, ait expliqué dans un entretien au Figaro le 13 août l’urgence pour l’UMP d’ « une clarification de ses choix idéologiques ».
« Le cousinage avec le FN, dit-il, c’est la politique de Patrick Buisson », le maurrassien conspué par l’aile progressiste de l’UMP. « Ce n’est pas ma conception de ce que doivent être la droite et l’UMP souligne M. Devedjian. Remettre en cause le droit du sol, comme le suggèrent certains de ses collègues à l’UMP, c’est un non-sens, qui serait contraire à la réalité sociologique de notre pays » (sic).
Bien sûr ce sont les propos de M. Devedjian qui sont un non sens absolu, dont les convictions sur ce sujet, qu’il partage avec une très large partie des responsables de l’UMP et la quasi-totalité de la gauche et de l’extrême gauche, sont incompréhensibles pour la très grande majorité des électeurs de droite.
Bruno Gollnisch rappelait au moment de l’affaire Mohammed Merah l’aberration de notre actuel Code de la Nationalité, totalement inadapté aux bouleversements démographiques et migratoires de ces dernières décennies, « qui distribue la qualité de Français aussi bien à ceux qui l’on méritée qu’à ceux qui ne la méritent pas, à ceux qui la désirent comme à ceux qui la méprisent, à ceux qui aiment la France comme à ceux qui la haïssent. Et c’est là tout le problème ! Un problème tabou, mais un vrai, un grave, un très grave problème ! »