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lobby - Page 2421

  • Caen : une mère tabassée par la police devant ses enfants

    Police-de-Caen-300x199.pngLa manifestation pour l’accueil du ministre à la réussite éducative Georges Pau-Langevin était bien déclarée à Herouville Saint Clair. Mais les policiers s’en sont pris aux manifestants, une mère de famille avec un mégaphone a été mise par terre devant ses enfants.

    Il faisait très beau cet après midi à Caen. Le ministre Mme Georges Pau-Langevin, venait visiter le collège lycée expérimental. Evidemment un comité d’accueil était là composé de 3 mères de famille, trois retraités, 4-5 badauds et une poignée de jeunes de la cité où se trouve cet établissement. Sur place, des barrières de sécurité quelques policiers… Les manifestants faisaient un peu de bruit avec un mégaphone, tout se passait paisiblement, à une bonne centaines de mètres des opérations.

    Soudain, le commissaire, sans sommation, a appelé une trentaine de CRS pour pousser les manifestants encore plus loin, des policiers en civils ont aussi débarqués et tels un rouleau compresseur ont chargé ! Le commissaire a insulté une maman en la traitant de veau, les coups de matraque sont tombés au hasard, et 4 policiers en civil sont littéralement tombés sur la maman qui avait le porte voix, ils l’ont roulée et tabassée à terre sous les yeux de ses enfants ! Un petit jeune de 16 ans qui n’en pouvait plus de voir cela les a traités de s… et est parti s’assoir sur un banc plus loin avec ses copains. 1/4h plus tard, des policiers en civil sont venus appréhender ce jeune de 16 ans, lui ont mis des menotes sans aucun ménagement et l’ont emporté au poste.

    Michel Janva

    http://fr.altermedia.info/

  • La PMA et la GPA pour Tous c'est maintenant. En France

     De Pierre-Olivier Arduin dans La Nef :

    N"Le 1er janvier 2013 à minuit et une poignée de secondes, le premier bébé né en France était celui d’un « couple » d’homosexuelles domiciliées à Moulins dans l’Allier. Si celle qui s’est faite inséminer en Belgique et qui a accouché en France a été reconnue civilement comme la mère, sa « compagne » sera déclarée à son tour parent légal de l’enfant lorsque la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux « couples » de même sexe entrera en vigueur.

    Cette histoire illustre les non-dits du chef de l’État s’évertuant, lors de son intervention télévisée du 28 mars, à nous faire croire que le texte sur « le mariage pour tous » n’incluait ni de près ni de loin la question de la procréation médicalement assistée (PMA). Le chef de l’État ne peut ignorer que le marché des procréations artificielles en France et à l’étranger est organisé de telle façon que la loi Taubira, même sans prévoir de volet spécifique sur la « PMA homosexuelle », va accélérer le recours à ce genre de pratiques tout en validant juridiquement le fait délictueux commis à l’étranger. Les médias se sont fait l’écho ces dernières semaines du caractère opérationnel des filières de don de sperme pour les lesbiennes avec la complicité d’une partie des spécialistes français de l’assistance médicale à la procréation. [...]

    Destinations phares de ces délocalisations procréatives, l’Espagne et la Belgique qui autorisent toutes les femmes, quelles que soient leur orientation sexuelle et leur configuration parentale, à recourir à des cellules sexuelles de qualité, objet de toutes les convoitises. Ces réseaux fonctionnent d’autant mieux qu’en vertu de la loi communautaire sur l’égalité de l’accès aux soins dans les pays de l’Union européenne, la Sécurité sociale prend en charge une partie des frais à l’étranger et couvre de toute façon l’ensemble des traitements tant avant qu’après l’insémination artificielle (traitement de stimulation, surveillance des ovaires, dosages hormonaux, échographies, et bien sûr la durée intégrale de la gestation). Depuis l’entrée en vigueur de cette directive européenne, les homosexuelles françaises sont de plus en plus nombreuses à se faire fabriquer illégalement des enfants sans père avec la collaboration de la médecine et de l’assurance-maladie françaises. Pour que le crime soit parfait, il manquait seulement la reconnaissance civile du statut parental en faveur de la compagne de celle qui mène la grossesse. Ce sera chose faite avec la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux personnes de même sexe qui va inéluctablement démultiplier ce tourisme reproductif transfrontalier puisque la « conjointe mariée » de celle qui aura accouché sera régularisée comme second « parent » de l’enfant après adoption plénière.

    On retrouve le même schéma pervers avec les « couples » d’hommes qui eux ont besoin d’un don d’ovules et d’une location d’utérus pour mener à bien leur « projet parental ». Alors que, dans la même émission, le président de la République jurait la main sur le cœur être absolument opposé aux mères porteuses, son gouvernement a déjà légitimé le contournement de la loi française prohibant la gestation pour autrui (GPA). En demandant aux juridictions, par la circulaire du 25 janvier, de faciliter l’acquisition de la naturalisation d’enfants nés à l’étranger d’une mère porteuse, Christiane Taubira vient d’accorder aux « couples » de gays une prime à l’impunité en leur offrant sur un plateau l’assurance qu’ils pourront continuer à recourir à la GPA en dehors de nos frontières sans être inquiétés pas les consulats lorsqu’ils rentreront avec l’enfant abandonné par celle qui l’aura porté pendant neuf mois. Après la circulaire Taubira, la boucle sera bouclée avec la loi Taubira puisque celle-ci, là encore, permettra au « conjoint » du géniteur (celui qui a donné son sperme à l’origine de l’embryon conçu par fécondation in vitro et réimplanté dans la mère porteuse) d’engager une procédure d’adoption plénière vis-à-vis de l’enfant, laquelle lui sera accordée automatiquement par l’État français. Contrairement aux dires de François Hollande, la fabrication artificielle d’enfants privés intentionnellement de père ou de mère est donc inhérente à la loi Taubira. Non contente de décupler les trafics procréatifs en tous genres, la nouvelle législation va par-dessus le marché ratifier les fraudes commises à l’étranger en infraction avec le droit français par nos ressortissants homosexuels en mal d’enfants. On entend déjà la majorité nous dire que cette situation hypocrite ne peut durer et nécessite que la France inscrive à son tour la PMA et la GPA pour tous dans son arsenal législatif."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Pourquoi nous ne manifesterons pas contre l’homophobie

     Frédéric Pichon, Président du Collectif des Avocats Contre la répression policière, écrit :

    Celui qui s’incline devant des règles établies devant l’ennemi ne vaincra jamais disait Trotzky »

    PA l’occasion de la Loi Taubira, certains dans un souci légitime de séduire les médias utilisent la sémantique de l’idéologie dominante. Certes, il n’est pas interdit d’être rusé mais à condition de maîtriser le jeu. Or les cartes sont truquées. L’utilisation du terme « d’homophobie » par les partisans de la loi Taubira pour discréditer leurs adversaires démontre qu’ils n’ont finalement que très peu d‘arguments à opposer. Or au lieu de poser nos propres règles, certaines spécialistes autoproclamées de la communication passent les trois quarts du temps à se justifier quitte à brandir le drapeau arc en ciel des groupes communautaristes.

    C’est oublier qu’au-delà de la Loi Taubira, nous combattons un diktat idéologique qui se décline à travers  l’égalitarisme et l’idéologie libérale libertaire (que l’on pourrait aussi qualifier de relativisme, nihilisme ou encore déconstruction). Sous couvert de lutte contre les inégalités, on va créer des catégories artificielles et minoritaires en remettant en cause l’élément structurant de toute société humaine selon l’anthropologue Claude Levi Strauss : l’altérité homme/femme.

    La théorie du genre et son bras armé, la notion d’orientation sexuelle visent à remplacer les notions biologiques et anatomiques incontestables telles que la distinction sexuelle homme / femme au profit de constructions idéologiques. Dans cette perspective, l’humanité se déclinerait en différentes catégories telles que hétérosexuels, homosexuels, bisexuels, trans etc… Il y a quelque chose de paradoxal à prétendre lutter contre les discriminations tout en créant des ghettos et en assiégeant la République de revendications communautaristes.

    Et pour imposer cette nouvelle civilisation, on va créer des lois qui non seulement vont dénaturer le mariage mais encore qui vont réprimer tous ceux qui ne partageront pas ces préjugés totalitaires. Tel est le sens notamment de l’article 24.9 de la loi de 1881 voté en 2004 sous un gouvernement de droite et qui prétend lutter contre les discriminations en raison de l’orientation sexuelle. Or en vertu de cette loi, il peut devenir illégal de critiquer les argumentations des groupes communautaristes gays sous un angle anthropologique parce que telle ligue de vertu en aura décidé ainsi.

    Que les choses soient claires : l’homosexualité n’est pas une identité. Il y a des hommes ou des femmes qui sont chacun uniques, éminemment respectables et sacrés. L’homme ne se réduit pas à ses actes, et encore moins à sa pratique sexuelle ou à ses tendances. Et les avocats en particulier savent plus que quiconque faire la différence entre les personnes et les actes.

    Mais ouvrir la boîte de Pandore avec l’union civile – qui n’est absolument par une revendication de l’inter LGBT qui demande la PMA et la GPA - en prétextant accorder un nonos à des gens de même sexe "qui s’aiment", qui plus est lorsqu’on prétend le faire au nom de la lutte contre l’homophobie, c’est valider cette conception du monde idéologique et nihiliste."

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Barjot dérape : elle est huée par les manifestants

    « Il n’y aura pas de retrait de la loi Taubira si on ne propose pas l’union civile. 54% des Français sont pour » . Ce sont les mots de Frigide Barjot à Lyon, dimanche. Huée par les manifestants, elle a dû se retirer rapidement. Et demain, elle nous expliquera qu’il n’y aura pas de retrait des lois sur la GPA et la PMA si on ne propose pas le mariage. Bref, Barjot est toujours en retard sur la gauche. Rien de plus.

    Pourquoi voudrait-elle que ceux qui manifestaient il y a près de 15 ans contre le Pacs et se mobilisent aujourd’hui contre le « mariage » homo proposent, contre le retrait de la loi, un Pacs amélioré ? Jusqu’où va-t-on aller dans la surenchère ? Car fondamentalement, dans ces différentes propositions, le problème vient de ce que d’une part l’être humain est enfermé dans une catégorie et réduit à son orientation sexuelle, d’autre part que la loi est mise au service de son désir égoïste. Tant que l’on ne balaiera pas ce schéma, on ne sera jamais qu’en retard sur la gauche…

    http://www.contre-info.com/

  • Manifs pour tous : la clarification

    La conférence de presse par laquelle Frigide Barjot, flanquée de responsables d’associations homosexuelles, réclamait jeudi à Paris la mise en place d’une « union civile » en faveur des couples de même sexe, semble avoir déclenché – enfin ! – une salutaire réaction. Nous pointions dans Présent d’hier les slogans inacceptables et les affirmations bizarres – réclamant « l’égalité des droits des enfants et des homos » et annonçant « On lâche rien, on donne tout (sauf à François Hollande) – par lesquelles la Manif pour tous était ainsi entraînée vers l’objectif annoncé par Frigide Barjot depuis le début : faire mieux reconnaître les « amours homosexuelles » et proposer une amélioration du pacs pour désamorcer la revendication du « mariage ».
     
    Cette proposition, défendue par l’UMP aussi bien à l’Assemblée nationale qu’au Parlement, a été balayée par la majorité socialiste et dénoncée, au fond, comme homophobe par le lobby LGBT.
     
    « Moindre pire » ? Comment imaginer une telle démarche – même si on veut prétendre qu’elle est « politique » – alors que la bataille contre le « mariage » gay n’est même pas terminée et que la mobilisation des opposants reste vive ? Pourquoi prendre ainsi en otage les motivations de l’immense majorité des manifestants qui, soit ne réclame absolument pas cette sorte de super-pacs, soit ignore tout des vrais objectifs du lobby LGBT : faire accepter pleinement les mœurs homosexuelles et interdire toute critique morale de celles-ci ?
     
    Eh bien ! jeudi matin, une série de « tweets » émanant de Frigide Barjot laissaient deviner un sérieux recadrage de l’« égérie » : celle qui déclarait en janvier à la presse internationale que « tous » les participants à la Manif pour tous devaient soutenir l’« alliance civile » assurait jeudi : « Le mouvement d’opposition à la loi Taubira est très large. Certains demandent l’Union civile, d’autres ne sont pas d’accord. On discute ensemble. – Mais chacun se respecte, personne n’impose aux autres. Tout le monde se retrouve sur le point commun : retrait de la loi Taubira. »
     
    Cela va décidément mieux en le disant, c’est ce qu’ici nous réclamions depuis le début : que toute la mobilisation pour la famille ne soit pas, malgré elle, entraînée derrière des réclamations qui lui tirent une balle dans le pied. Peut-être Frigide Barjot aura-t-elle même assez de bon sens, dimanche après-midi, lors du rendez-vous « festif et familial » place Vauban, à Paris, de venir sans ses rainbow-flags (drapeaux arc-en-ciel) aux couleurs de la Gay Pride et frappés du logo de la Manif pour tous ?
     
    Il faut noter aussi que celle-ci a désormais une présidente, Ludovine de la Rochère, ancienne chargée de communication de la conférence des évêques de France, qui s’est exprimée de manière nette dans Famille chrétienne en déclarant que la Manif pour tous « n’a pas de raison de prendre position sur l’union civile puisque ce n’est pas à l’ordre du jour » ; elle ajoute que « Frigide Barjot soutient cette initiative à titre personnel ».
     
    Dont acte.
     
    Cette clarification importante est-elle le signe de l’irritation croissante des militants qui se sont levés si généreusement pour la défense du bien commun ? D’une reprise en main par les poids lourds du collectif de la Manif pour tous ? Quoi qu’il en soit, on ne peut que s’en réjouir.
     
    Et ce d’autant que la presse tente de faire croire à l’essoufflement du mouvement, qu’un sondage IFOP annonce de manière appuyée que « 67 % des Français » estiment que les manifestations devraient cesser, et que François Fillon vient d’exprimer ses « réserves » sur la manifestation nationale annoncée pour le 26 mai à Paris, après les rendez-vous régionaux de dimanche et la probable montée en puissance des opérations plus locales des « Veilleurs » et d’autres.
     
    « La dernière chose dont la France a besoin aujourd’hui, c’est d’une crise institutionnelle. Le rôle de l’UMP, c’est de préparer l’alternance, pas de pousser les Français dans une contestation passionnelle », a soutenu l’ex-Premier ministre. « Passionnelle », la défense de la famille ? Mais alors ce sont des passions au service de la raison, et d’une loi morale qui transcende la loi civile.
     
    Il est vrai que la « droite » a oublié cette notion depuis longtemps.

  • Vent de fronde anti-Valls dans les commissariats

    Dénoncer les flics… c’est pas délétère ça ?
    La grogne serait à son comble chez les policiers. C’est plus qu’un mouvement d’humeur après la dernière réforme de Manuel Valls. Pour certains, il est impossible, dans le climat actuel, que cela aille jusqu’au bout. Les policiers baissent déjà les bras dans un contexte politique et judiciaire de suspicion à leur égard. R.F.

    On voit bien que le pouvoir, lâché par son électorat, courtise le réduit des banlieues à population largement d’origine immigrée. Mais ce faisant, on prend des risques. Il ne faut pas être manichéen. Des policiers se défoulent parfois au délit de faciès vis-à-vis d’une population  jugée par eux solidaire de certains comportements criminels ou hostiles. C’est inacceptable. Mais la réforme Valls de la police des polices est une stupidité. Elle pousse à la délation et au défouloir de haine.

    Le ministre de l’Intérieur a confirmé dimanche lors d’une émission de M6 sur les « ripoux » que « chaque citoyen pourra saisir » l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la « police des polices », en cas de litige. Il a évoqué à cet égard « la déontologie et les valeurs » des policiers dont il attend « un comportement exemplaire ». Comme des politiques bien sûr.

    Cette réforme est en chantier depuis novembre 2012. Manuel Valls avait limogé le « patron » de l’Inspection générale des services (IGS) de la préfecture de police de Paris, lui reprochant notamment d’avoir impliqué à tort un haut fonctionnaire classé à gauche sous Nicolas Sarkozy. Le point de départ est nettement politicien. Il avait critiqué des « dysfonctionnements » et promis une « harmonisation des pratiques » de l’IGS afin que celle-ci devienne une « composante à part entière » de l’IGPN.  A compter du 1er septembre, il n’y aura qu’une seule « police des polices » , aussi dénommée les « boeuf-carottes » dans le jargon policier pour la réputation de ses enquêteurs à faire mijoter les collègues pris en faute. N’importe quel citoyen pourra la saisir en cas de contestation, de bavure ou de corruption – le cœur du métier des inspections, grâce à une plate-forme nationale de signalement sur internet ouverte à tous, à condition de s’identifier. Heureusement qu’internet n’existait ni pendant l’ occupation ni à la libération.

    Les syndicats sont plus que réticents. «Tout est ficelé d’avance», s’indigne Jean-Claude Delage, secrétaire général d’Alliance (seconde organisation de gardiens de la paix) pour qui « la plainte en ligne va nous stigmatiser ». « C’est injustifié et injustifiable », a surenchéri Patrice Ribeiro de Synergie (second syndicat d’officiers). « 75% des plaintes contre les policiers sont des calomnies, cela va multiplier les plaintes », ajoute-t-il, « on ouvre une boîte de Pandore ». Pour le SNOP-SCSI (majoritaire chez les officiers), Jean-Marc Bailleul n’a «pas d’opposition» : « il n’y a pas de raison que cela jette la suspicion », dit-il, mais il « faudra que les petites affaires soient traitées en interne pour ne pas surcharger » l’IGPN qui « va travailler à effectifs constants » soit un peu plus de 200 personnes. Nicolas Comte, porte parole d’Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens), « n’est pas opposé à la transparence ». Mais, prévient-il, « dans un moment où l’on parle d’améliorer la relation police/population, il ne faudrait pas que nos collègues pensent que tout est de leur faute ». « À quand une réforme de l’inspection des gendarmes ? » interrogent-ils tous.

    Deux poids deux mesures. Les syndicats qui « comprennent » la réforme  au contraire de leur base pourraient en payer le prix lors des prochaines élections professionnelles. Patrice Ribeiro patron de Synergie-officiers, précise: « Nous nous battrons contre la réforme Valls, car la police est déjà le corps le plus contrôlé, avec des contrôles hiérarchiques, judiciaires, déontologiques, reposant sur un code spécifique, mais aussi un contrôle parlementaire et même un contrôle permanent des médias. » Selon lui, « cette initiative revient à envoyer un message ambigu aux voyous, qui stigmatise les policiers. Elle est d’autant plus incompréhensible qu’elle ne s’applique pas aux gendarmes et laisse supposer que les policiers seraient une sous-catégorie de forces de l’ordre, dont il faudrait se méfier. C’est intolérable! »

    Le ministre ira-t-il jusqu’au bout ? Il peut imposer son point de vue par un décret et s’est donné un délai jusqu’au 1er septembre. On prend le pari que cela ne se fera pas…. car pour les policiers trop c’est trop et qui prendrait le risque politique d’une police en rupture dans la France actuelle.

    Raoul Fougax
    Metamag
    4/05/2013 http://www.polemia.com

  • En Marche pour Tous, de Rennes à Paris

    L'opération "En Marche pour tous" est partie de Rennes ce matin pour rejoindre Paris le 26 mai. Ils sont pour le moment une dizaine mais l'idée est qu'ils grossissent pour arriver très nombreux à Paris. Leur itinéraire est ici :

     

    jour

    Ville de départ

    Ville d’arrivée

    Lundi 6

    Rennes

    La Peinière 35 St Didier

    Mardi 7

    La Peinière 35 St Didier

    Erbree 35500

    Mercredi 8

    Erbrée 35500

    Laval 53000

    Jeudi 9

    Laval 53000

    Montsurs 53150

    Vendredi 10

    Montsurs 53150

    Voultré 53600

    Samedi 11

    Voultré 53600

    Segrie 72170

    Dimanche 12

    Segrie 72170

    Courgains 72260

    Lundi 13

    Courgains 72260

    Bellême 61130

    Mardi 14

    Bellême 61130

    Remalard 61110

    Samedi 18

    Remalard 61110

    Champrond / Gatine 28240

    Dimanche 19

    Champrond/gatine 28240

    Courville /Eure 28190

    Lundi 20

    Courville /Eure 28190

    Chartres 28000

    Mardi 21

    Chartres 28000

    Gallardon 28320

    Mercredi 22

    Gallardon 28320

    Rambouillet78120

    Jeudi 23

    Rambouillet 78120

    Chevreuse 78460

    Vendredi 24

    Chevreuse 78460

    Versailles 78000

    Samedi 25

    Versailles 78000

    Paris 75000

     

    Ils s'arrêterons tous les soirs dans une ville étape où un happening devrait être organisé. Si les gens veulent les rejoindre, ils sont les bienvenus. Lundi : Arrivée à Chateaubourg (35).

     

    Le lundi de Pentecôte 20 mai, ils seront à Chartres, sans doute pour rejoindre l'arrivée du pèlerinage de Chrétienté venu de Paris.

     

    Vous pouvez les contacter par courriel : enmarchepourtous35@gmail.com

    Michel Janva   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Manif pour tous: l’avertissement solennel de Bruno Gollnisch

    Hier, la veille du  premier anniversaire de l’élection de François Hollande, et confirmant les sondages catastrophiques  pour le chef de l’Etat et le gouvernement, les Français de  droite, de gauche et d’ailleurs, étaient dans la rue. Les uns  pour poursuivre la mobilisation  pour la défense des familles, des enfants et  du mariage ; les autres  pour dénoncer l’austérité et les promesses trahies du candidat pour lequel les dirigeants des petits partis  membres du Front de gauche avaient appelé à voter. Concernant le rassemblement parisien de l’ extrême gauche hier, nous croyons bien  volontiers Jean-Luc Mélenchon quand il  dénonce un trucage de Manuel Valls. En l’espèce l’estimation mensongèrement très basse de cette mobilisation fournie par le ministère de l’Intérieur, soit 30 000 manifestants, six fois moins que le chiffre annoncé par le FG. Au même moment, dans le cadre de la Manif pour tous, plus de 125 000  personnes manifestaient à Amiens, Dijon, Lille, Lyon, Montpellier,  Paris, Rennes, Toulouse…

     Le Figaro y a vu « un joli tour de chauffe avant la grande démonstration de force du 26 mai » et l’avis du conseil d’Etat sur la constitutionnalité de la loi Taubira. « Sur le podium, barré d’une banderole Non à la marchandisation des femmes, spécialistes de l’enfance, juristes et parents adoptifs se succèdent ». Vincent Rouyer, « pédopsychiatre qui dit avoir recueilli de nombreux témoignages d’adultes élevés par deux parents du même sexe, profondément perturbés dans leur identité sexuelle, »  dénonce  «une lente intoxication de la pensée a abouti à une sacralisation du désir.»

     Des manifestants « qui non seulement ne lâchent rien, mais s’engagent encore davantage. » Et cet article de rapporter le cas emblématique  de  « Pascal et Carole ». «La famille, lâche ce couple de quinquagénaires venus de l’Oise, il ne nous reste plus que ça! Bac + 5 comme son épouse, Pascal, après trois reconversions, est aujourd’hui ambulancier. On n’arrive plus à payer notre loyer, raconte-t-il. Qu’ils s’occupent de l’économie, au lieu de nous chambouler la famille d’un revers de main! L’homoparentalité, ça ne va pas de soi(…) !

    C’est à Lyon,  ville où elle  a passé son  enfance,  que Virginie Merle alias Frigide Barjot, était présente dimanche  pour s’exprimer devant environ  20 000 participants, dont la plupart des élus frontistes Rhône-alpins  (notamment Christophe Boudot, tête de liste FN  à Lyon en 2014,) et de  nombreux  militants nationaux.

     Drapeau arc-en-ciel à la main ( !), symbole des associations dites LGBT   (Lesbiennes, Gays, Bisexuel et Transsexuel),   la porte-parole de la Manif pour tous a été mal accueillie par les manifestants quand elle a vanté à la tribune  le Contrat d’union civile (CUC)   préconisé par une très large partie de l’UMP, Jean-François Copé et François Fillon. Nous doutons que ce soit pour voir et entendre cela  que les adhérents de  l’Association familiale catholique (AFC),  par exemple,  se sont mobilisés !

     Le Salon Beige rapporte ce témoignage : « Huée,  elle (Frigide Barjot, NDLR) a quitté le podium, furieuse,  s’est réfugiée au Mac Do de la place Bellecour et réclame la presse… ».

     « Hervé Mariton (député UMP, NDLR) ramène Frigide Barjot sur le podium de la manif pour tous. Mais les sifllets redoublent dès que celle-ci aborde la question de l’union civile ou revient sur la défense intégrale du mariage. Le courant semble ne plus passer du tout

     A l’évidence, l’exaspération monte, devant les compromissions tant doctrinales que politiciennes. Mais n’était-ce pas prévisible ? Avant son déroulement, Bruno Gollnisch a souligné que « cette manifestation est une manifestation contre la défiguration du mariage  que constitue le prétendu mariage homosexuel. Elle ne saurait être une manifestation en faveur d’un  mariage gay repeint aux couleurs de je ne sais quel Contrat d’Union Civile. Tout autre objectif relèverait de l’arnaque pure et simple. »

     Certes, le dernier sondage Ifop pour Valeurs actuelles,  indique qu’au moins 54 % des Français sont  opposés à l’adoption pour les couples homos puisqu’ils disent  préférer une union civile pour les couples de même sexe,   en ce qu’elle  offrirait les mêmes droits que le mariage mais sans l’adoption.

     Pour autant, Bruno Gollnisch réaffirme  que ce passage à la trappe de  la filiation et de  l’adoption pour les couples de même sexe dans ce  CUC défendu par  l’UMP,  participe aussi  de l’effacement des repères. C’est une attaque directe contre l’institution du mariage qui perdrait  ainsi son caractère unique, exclusif comme   fondement légal de la vie commune.

     Plus largement d’ailleurs, cette promotion  du CUC par Mme Barjot-Merle est assez significative des atermoiements de cette dernière dans son souci  apparent  d’éviter le conflit, de flatter les minorités progressistes,  de viser le  consensus,  de dépolitiser le débat, pour tenter de rassembler autour du plus petit dénominateur commun, le moins clivant possible.

     Cela est bien évidemment  impossible et ne peut être tenté  que par l’utilisation de beaucoup de faux-semblants.

     Entendons nous bien : ce vœu de ratisser large contre la loi Taubira, sans agressivité excessive et dans le respect des convictions de tous,  est tout à fait légitime.  Et Bruno Gollnisch réitère tous ses souhaits de réussite pour les futures mobilisations,  avec les réserves exprimées plus haut, comme il l’a répété  avec constance  depuis les tous  premiers rassemblements.

     Pour autant, Bruno Gollnisch n’est pas un naïf, il sait notamment que quand on veut chasser par  la porte  la « politique », elle entre par la fenêtre  car le principe de réalité reprend toujours ses droits.

     Il faudrait être aveugle et sourd   pour ne pas constater que ce mariage pour tous est une question éminemment politique. Et qu’à de notables exceptions prés,  mais qui restent assez marginales, il   est surtout combattu par le peuple de  la droite des valeurs, au sens large, par les électeurs et sympathisants du Mouvement  national et de l’UMP.

     De plus, la nature apolitique de cette mobilisation vantée par Frigide Barjot-Valérie Merle  ne résiste pas à l’examen puisque  les manifestations sont cornaquées par l’UMP  de manière de plus en plus évidente et visible.

     Certes à Lyon, sous la pression du FN, les  organisateurs, et à la grande fureur des caciques locaux de l’UMP, n’ont pas donné  la parole à cette formation comme à aucune autre d’ailleurs.

     A dire vrai, en lieu et place de cette apparente stricte neutralité,  Bruno Gollnisch aurait préféré que chaque élu représentant une sensibilité politique puisse s’exprimer. Ce n’est pas l’option qui a été retenue, ce qui est  regrettable car «cela aurait pu créer une dynamique politique » dépassant le strict cadre du parti de MM. Copé et Fillon.

     Or, le député européen frontiste a été systématiquement  écarté des micros, notamment lors de la manifestation à l’Etoile le 21 avril dernier, tandis que les dirigeants de l’UMP et autres probes amis de l’amateur de peinture Claude Guéant, alors plein de morgue,  monopolisaient la parole.

     Pourtant, rappelle Bruno Gollnisch,  « au cours de mes  25 années de combat comme parlementaire et élu régional contre les politiques de désagrégation morale, qu’elles viennent de la vraie gauche ou de la fausse droite – théorie du Gender, promotion du LGBT, euthanasie, etc.- je n’ai pas le souvenir d’avoir vu les pontes de l’UMP  à mes côtés dans ces combats. Et cela continue chaque mois à Strasbourg et à Bruxelles. En revanche, j’ai des souvenirs très précis et très nombreux de l’action délétère des élus et ministres RPR/UDF, ou, aujourd’hui, UMP… ».

    http://www.gollnisch.com

  • A Rennes comme ailleurs : très forte mobilisation populaire contre la loi sur le mariage homosexuel

     

    A Rennes comme ailleurs : très forte mobilisation populaire contre la loi sur le mariage homosexuel

    RENNES (NOVOpress Breizh) – Les organisateurs de la Manif Pour Tous peuvent être satisfaits : répondant à leur appel, 20.000 personnes étaient présentes à Rennes dimanche pour manifester pacifiquement dans les rues de la cité bretonne. Malgré le calendrier mêlant vacances scolaires et jours fériés, les manifestants étaient également nombreux à Paris (35.000 selon les organisateurs, 15.000 selon la police), à Lyon (20.000) comme à Rennes, pour ne citer que trois rassemblements. Au total, les organisateurs ont dénombré dans toute la France 125.000 manifestants.

    Un succès qui témoigne de la très forte mobilisation populaire contre la loi sur le mariage homosexuel.

     

     

     

    « Un papa, une maman y’a pas mieux pour les enfants ». A Rennes, venues de Bretagne, de Vendée, de Normandie, d’Anjou, de Mayenne et de la Sarthe, 20.000 manifestants de tous âges, très souvent en famille, ont envahi les rues pour clamer leur opposition à la loi Taubira. En tête du cortège on notait la présence de Marc Le Fur (député des Côtes-d’Armor), Tugdual Derville (délégué général d’Alliance Vita), Bruno Retailleau (sénateur, président du conseil général de la Vendée), Christine Boutin (Parti Chrétien-démocrate) et Philippe Gosselin (député de la Manche).

     

    Après un parcours dans les rues de Rennes, les manifestants se sont retrouvés devant l’hôtel de ville où différents orateurs ont pris la parole. « Le mariage gay est le révélateur du refus de cette société de consommation où l’enfant devient un objet de consommation, où le ventre des femmes va devenir un objet de commerce », a déclaré Christine Boutin. De son côté, Tugdual Derville a affirmé : « On ne lâchera pas parce que demain nous voulons que les être humains puissent naître d’un homme et d’une femme comme chacun d’entre nous et non pas d’un bricolage procréatif qui ne respecterait pas leur identité profonde ». Un message reçu 5 sur 5 par la foule qui a longuement applaudi les orateurs.

     

    Pour Nicole, une jeune étudiante venue de Brest, « il n’est pas question de lâcher. Celle loi est inique dans la mesure où elle va permettre que des enfants soient privés de leur droit à connaître leurs origines, à se situer dans une lignée. » Un avis que partage Hervé, un jeune père de famille venu de Caen, qui estime qu’ « avec cette loi des enfants seront privés légalement de père ou de mère. Le gouvernement serait mieux inspiré de s’occuper sérieusement du chômage!»

     

    « On a gagné ! » En marge de la manifestation de Rennes, une petite centaine de défenseurs de la loi Taubira, contenue par le service d’ordre de la manifestation, a tenté vainement de se faire entendre. Faute d’y parvenir, ces « mutins de Panurge » (Philippe Muray), défenseurs de toutes les bonnes causes de la bien-pensance, auraient, selon la police, agressé deux personnes, dont un journaliste de la webTV RennesTV.

     

    Crédit photo de la manifestation à Rennes : Séverin Galibert/NOVOpress Breizh (cc).

    http://fr.novopress.info

  • [Vidéos] Manif pour tous : Valls lance des chiens contre des femmes et des enfants

    Merci au Salon Beige d’avoir révélé cette information qui dépasse l’entendement : Valls lance des chiens contre des femmes et des enfants dont le seul crime est de manifester contre la loi Taubira

    Des chiens pour les manifestants

    Hier, après être allés sur le périphérique, les manifestants sont allé dans le 16ème. Les gendarmes ont sorti des chiens pour poursuivre les manifestants :