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lobby - Page 2418

  • “Si certains ne sont pas contents, libre à eux de s’en aller rejoindre le Printemps français ou Civitas.”

    Extrait d’un entretien avec Frigide Barjot publié sur le site du Nouvel Observateur le 6 mai : Vous étiez à Lyon ce dimanche, où vous avez été chahutée. Que s’est-il passé ?

    Il y a eu une sorte de provocation de la part d’élus du FN et de membres du Printemps français qui brandissaient des banderoles contre l’union civile, alors que nous venions d’expliquer quelques minutes auparavant que le meilleur moyen de faire barrage à la loi Taubira était que les politiques s’emparent de cette union civile. J’ai dit que tant que ces banderoles seraient maintenues, je ne prendrais pas la parole. Je suis donc descendue du podium et allée boire une bière au McDo avec quelques jeunes de la Manif pour tous. Hervé Mariton m’a rejointe. (…) Si certains ne sont pas contents, libre à eux de s’en aller rejoindre le Printemps français ou Civitas.


    Voilà qui tombe bien car CIVITAS est en effet prêt à accueillir tous ceux qui en ont assez des trahisons de Frigide Barjot. Et qu’on ne vienne pas nous dire qu’il ne s’agit que d’un errement personnel supplémentaire de Barjot qui ne serait pas représentatif des autre porte-parole de la “Manif pour tous”. Ce matin, Barjot tenait avec ces porte-parole de la “Manif pour tous”, ainsi que quelques-uns de ces “amis homosexuels” et le député UMP Hervé Mariton une conférence de presse pour présenter de nouveaux sites internet dont l’un destiné à la promotion de l’union civile.

    Que tous ceux qui ne supportent plus de telles trahisons se joignent à nous le 26 mai prochain pour un grand coup de balai !

    http://fr.altermedia.info/

  • Abolition de l’esclavage : une mise au point de l’historien Bernard Lugan

    NANTES (NOVOpress Brezih) – Repentance oblige, comme chaque année la municipalité socialiste de Nantes commémore ce vendredi l’abolition de l’esclavage. Une cérémonie - avec jets de fleurs, prises de parole et minute de silence – se tiendra à 17 h 30, à la passerelle Schoelcher puis au Mémorial. Invitée d’honneur : Carole Aston, une Américaine chanteuse de jazz – « Une voix noire et douce comme de la mélasse » selon le Financial Times – “très engagée dans la défense des droits de l’homme”. Sur son blog, l’historien Bernard Lugan, spécialiste de l’Afrique, remet utilement les pendules à l’heure.

    Le 10 mai, avec la « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions », c’est encore un anniversaire de culpabilisation à sens unique qui est célébré. Sous la présidence de Jacques Chirac les députés votèrent à l’unanimité, (donc tous les élus de « droite »), et en première lecture, la loi dite « Taubira ». Définitivement adoptée le 10 mai 2001, cette loi qualifie de « crime contre l’humanité » la seule traite esclavagiste européenne. Christiane Taubira a insolitement précisé que sa loi passe sous silence la traite arabo-musulmane[1] afin que les « jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express du 4 mai 2006).

    Et pourtant, au XIXème siècle, l’abolition décidée par les Européens ne concerna pas les Arabo-musulmans. Depuis la Libye, au nord, ou depuis Zanzibar, à l’est, des caravanes organisées militairement continuèrent en effet à dévaster des régions entières de l’Afrique noire. Au XIXème siècle, au centre comme à l’Est du continent, les réseaux esclavagistes musulmans étaient en pleine extension ; la documentation abonde les concernant.

    Dans la région sahélienne, de la boucle du Niger au Tchad, les esclavagistes puisaient dans le « vivier humain » du bilad al Sudan, Bambara, Sénoufo et Sara étant leurs principales victimes.

    Dans la région du Haut Nil, l’actuel Sud Soudan, Dinka, Nuer et Chillouk étaient pourchassés, les femmes pour leur beauté et les jeunes garçons pour être « transformés » en eunuques gardiens des harem.

    Dans l’Est de l’Afrique, les esclavagistes zanzibarites ravageaient les actuels Etats de Tanzanie, d’Ouganda, de RDC, de Zambie ainsi que tout le Nord du Mozambique. Tirant l’essentiel de ses revenus de la vente des esclaves, le sultan de Zanzibar avait constitué un corps de fonctionnaires chargé de tenir un compte précis du nombre de captifs débarqués sur son île. Grâce aux registres des perceptions douanières, nous savons ainsi qu’entre 1830 et 1873, environ 700.000 esclaves furent vendus sur le seul marché de Zanzibar. Ces chiffres ne valent cependant que pour le commerce officiel du sultanat et ils ne tiennent pas compte de la contrebande.

    Ce fut l’administration coloniale qui mit un terme à ces odieuses pratiques. Certaines ethnies ne survécurent alors que parce que la colonisation sépara victimes et razzieurs, comme au Mali, comme au Niger, comme au Tchad, comme en Centrafrique, comme au Nigeria, comme en RDC, comme en Tanzanie, comme en Ouganda, comme au Soudan, comme au Malawi, comme au Mozambique etc… Ce furent les Européens qui firent fermer le marché de Zanzibar en 1873. Ce furent également eux qui, à partir de 1890, obligèrent les autorités égyptiennes à interdire aux 78 marchands d’esclaves du Caire et aux 73 d’Alexandrie de cesser cette activité[2].

    En 2005, Jacques Chirac décida que le 10 mai, jour de l’adoption de la loi Taubira, serait désormais célébrée la « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions ». Rompant avec une sage pratique voulant, sauf exception, que des dates du passé soient toujours choisies pour célébrer les évènements historiques, le président de la République faisait ainsi d’une date du présent un jour de commémoration d’évènements du passé…

    Et pourtant, le 27 avril, date anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France (27 avril 1848) était la date idéale qui aurait permis de célébrer cette « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » dans un climat d’unanimisme national. Jacques Chirac a préféré une date clivante.

    Tout cela n’est cependant qu’un début car les groupes de pression constituant le noyau électoral de François Hollande, modernes Minotaures à l’insatiable appétit, réclament maintenant des « réparations » sonnantes et trébuchantes. Comme les caisses de l’Etat sont vides, notre « pauvre » président ne va donc pouvoir nourrir ses électeurs que de paroles. Il faudra donc qu’elles soient roboratives. C’est pourquoi nous pouvons nous attendre à de nouvelles rafales de déclarations et de mesures symboliques de repentance.

    Voilà comment le totalitarisme se met en place et comment, lentement mais sûrement, nos « élites » gouvernantes, totalement coupées du « pays réel » se préparent des lendemains difficiles. Notamment parce que Madame Taubira dont les condamnations sont sélectives, ignore probablement, et les Romains l’avaient appris à leurs dépens, que chez les Gaulois « la patience dont on abuse se change en fureur ».

    Bernard Lugan

    [1] L’Afrique réelle du mois de mai 2013 consacre un important dossier aux traites arabo-musulmanes.
    [2] Voir mon livre Mythes et manipulations de l’histoire africaine. Mensonges et repentance. A commander sur ce blog.

    http://fr.novopress.info

  • La banlieue se lève contre la loi Taubira !

    Manifestation à Argenteuil vendredi 10 Mai à 17h30 ; départ gare du Val d’Argenteuil, Boulevard de la Résistance !

    La banlieue bâillonnée, manipulée par le gouvernement va exprimer demain son refus de la loi Taubira.

    La banlieue a voté majoritairement pour M. Hollande (à 65% à Argenteuil et Bezons) mais est violemment opposée à l’ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe !

    Difficile d’y trouver des défenseurs de la loi Taubira…

    Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Intercommunalité


    Intercommunalité
    La libre administration des communes est l’une des formes, complétée par la représentation nationale, de l’exercice de la souveraineté populaire, depuis que la République l’a établie en France.

    Depuis plusieurs décennies, les forces politiques placées à la tête de l’État considèrent que les communes sont trop nombreuses. Elles ont entrepris, dans le cadre de la décentralisation commencée dans les années 1980, d’en réduire progressivement le nombre en transférant leurs compétences à des communautés de communes. Peu à peu, l’adhésion des communes à ces communautés a été rendue obligatoire dans le cadre de « schémas départementaux de coopération intercommunale », ce qui met en cause la pratique de la démocratie communale.

    Voici l’état des lieux de la législation actuelle.

    Les communes se regroupent comme « personnes morales » sous la forme d’établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).

    Ces EPCI ont pour objet l’élaboration de « projets communs de développement au sein de périmètres de solidarité ».

    Les EPCI sont soumis à des règles communes, comparables à celles de collectivités locales.

    Les EPCI peuvent être à fiscalité propre :

    La Communauté urbaine est un EPCI qui doit constituer un ensemble d’un seul tenant et sans enclave de plus de 450 000 habitants. Elle exerce de nombreuses compétences, parmi lesquelles : urbanisme, voirie, parcs de stationnement, valorisation des déchets, de l’eau, de l’assainissement, cimetières, abattoirs, marchés d’intérêt national.

    La Communauté d’agglomération est un EPCI regroupant plusieurs communes qui doit, à la date de sa création, former un ensemble de plus de 50 000 habitants d’un seul tenant et sans enclave, autour d’une ou plusieurs communes centre de plus de 15 000 habitants. Outre le développement économique et l’aménagement de l’espace, ses compétences obligatoires sont étendues aux transports collectifs urbains, à l’équilibre social de l’habitat et à la politique de la ville.

    La Communauté de communes est un EPCI qui a pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace deux compétences obligatoires : l’aménagement de l’espace et le développement économique.

    La Métropole : Outre Paris Lyon et Marseille, dans les aires urbaines de 500 000 habitants, les groupements intercommunaux d’au moins 400 000 habitants prennent le statut de métropole. Rouen, Grenoble ou encore Montpellier, par exemple, seront concernées.

    Les EPCI peuvent également exister sans fiscalité propre :

    Ce sont les Syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), les Syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIV OM), les Syndicats mixtes fermés (SM fermés) et les Syndicats mixtes ouverts (SM ouverts) regroupements libres que de nombreuses communes avaient jusqu’ici choisi.

    La loi prévoit d’achever et de rationaliser la carte intercommunale, afin que toutes les communes soient intégrées dans une intercommunalité à fiscalité propre dès le 1er janvier 2014. Une procédure est prévue pour intégrer, dans les intercommunalités, les communes en situation d’isolement après le 1er juin 2013.

    L’intercommunalité est chargée de la planification de l’urbanisme (PLU).

    Le projet de loi de décentralisation prévoit que la compétence PLU est rendue obligatoire pour l’ensemble des communautés de communes et ne peut plus être du ressort du seul maire. Les communautés de communes et les communautés d’agglomération existantes à la date d’entrée en vigueur de la loi, deviendront compétentes en matière de plan local d’urbanisme, de plein droit, le premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi.

    La loi crée les « espaces mutualisés », des services au public.

    Les EPCI à fiscalité propre, l’Etat ou des organismes de droit privé chargés d’une mission de service public pourront, définir des obligations de service public leur permettant, après un appel d’offres, de sélectionner un opérateur de service auquel ils pourront verser une compensation.
    http://www.voxnr.com

  • Accueil de Najat Vallaud-Belkacem à Lyon le 13 mai

    Lundi 13 mai 2013 à 17H30 à l’Université Jean-Moulin Lyon 3 - Manufacture des Tabacs Etablissements

    Accueil par Monsieur Jacques Comby, Président de l’Université Jean-Moulin Lyon 3
    Allocution de Madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droit des Femmes
    Présentation de la table ronde par Jean-Pierre Boissin (coordination plan d’action Entrepreneuriat Etudiants – MESR-MRP, IAE de Grenoble) etc.

    Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Lettre de Philippe Bouvard à François Hollande : "De quel droit"?



    Très belle lettre à laquelle on pourrait ajouter chaque jour sa question. Par exemple aujourd'hui :

    "De quel droit avez-vous décidé qu'un signe de reconnaissance porté sur un vêtement méritait une arrestation arbitraire?"

    "De quel droit les forces de l'ordre ont-elles reçu l'ordre de surveiller des citoyens français pour le seul motif qu'elles s'opposent à un projet de loi puis à une loi qui n'est pas encore promulguée?".

    Etc.

    En voici le début :

    "Monsieur Hollande, l’élection démocratique a fait de vous un président.

    Elle vous a donné des droits, certes, mais pas TOUS les droits.
    Elle vous a surtout donné des devoir : garantir et défendre les valeurs fondamentales de notre nation.
    En aucun cas, elle fait de vous un dictateur, menteur et manipulateur de surcroît.

    Alors, de quel droit ?

    De quel droit faites-vous disparaître les couleurs de notre drapeau du site de l’Elysée ?
    L’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il appartient aux Français qui vous l’ont prêté pour la durée de votre mandat.
    Rendez-nous nos couleurs !
    De quel droit faites-vous disparaître les archives de l’Elysée ?
    La mémoire de la France ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui vous l’ont confiée pour la durée de votre mandat.
    Faire croire que l’Histoire de France commence le 6 Mai 2012 et qu’avant, c’était le néant est une trahison de haut niveau.
    Rendez-nous notre Histoire !
    De quel droit détournez-vousnotre argent pour promouvoir sur le site de l’Elysée une personne dont vous avez scellé vous-même le sort et le statut,
    c’est-à-dire « RIEN DU TOUT , et d’affecter à ce « fantôme de la République » un service et des employés à nos frais ? Le budget de l’Elysée ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Il vous a été concédé par les Français pour régler les dépenses afférentes à vos fonctions pour la durée de votre mandat.
    Rendez-nous notre argent !
    De quel droit osez-vous influencer la Justice en interférant dans une affaire personnelle, vous qui promettiez une « République Irréprochable »
    (engagement 53 : je garantirai l’indépendance de la Justice). La Justice ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de la bafouer.
    Rendez-nous notre Justice
    De quel droit abusez-vous des pouvoirs qui vous sont conférés en plaçant vos amis à la tête de toutes les institutions, en recevant en cachette le chef du PS, en faisant de la République l’antichambre du Parti Socialiste ? (engagement 48 : j’augmenterai les pouvoirs du Parlement, notamment sur les nominations aux plus hauts postes de l’Etat afin de les rendre irréprochables) et (engagement 51 : la désignation des responsables des chaînes publiques de télévision et de radio dépendra d’une autorité indépendante et non plus du chef de l’Etat).
    Rendez-nous notre indépendance, MENTEUR !
    De quel droit privilégiez-vous une communauté religieuse et ignorez ostentatoirement les autres, vous qui prônez la laïcité (engagement 46 : je proposerai d’inscrire la laïcité dans la Constitution). Vous qui prétendez être le Président de tous les Français (Je veux rassembler toute la France). La religion ne vous appartient pas, Monsieur Hollande. Elle appartient aux Français qui ne vous permettront pas de l’instrumentaliser à des fins électorales.
    Honorez nos fêtes chrétiennes !
    De quel droit un de vos ministres impose-t-il aux établissements privés le principe de neutralité en empêchant les débats sur le mariage homosexuel alors qu’une autre en assure la promotion dans les écoles, aux côtés d’un membre de l’Inter-LGBT ?
    Rendez-nous nos écoles, Monsieur Hollande !
    Notre article ici et un autre là et encore un autre.
    De quel droit supprimez-vous du Code Civil, du Code de la Famille et d’une douzaine d’autres Codes des termes qui sont le fondement même de notre société ? (suite)"

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com

  • Une soirée des Veilleurs à Paris – Reportage du Bastion

    Les Veilleurs de Paris organisaient leur nouvelle veillée du mardi 30 avril. Depuis la toute première fois le 16 avril, la lueur de leurs bougies s’est propagée et illumine chaque jour où presque plus de 80 villes de France. Nous sommes allés à la rencontre de ceux par qui tout a commencé.

    [NDLR : Sur le mouvement Les Veilleurs, voir aussi leurs textes, le compte Facebook des Veilleurs de Paris et leur compte Twitter. De nombreuses autres villes ou régions ont aussi des comptes Facebook et Twitter des Veilleurs qui leur servent à communiquer.]

    Un temps maussade qui n’entame pas la détermination
    Une soirée des Veilleurs à Paris - Reportage du Bastion

    Les Veilleurs

    Les montres indiquent à peine plus de 22 heures quand nous approchons de là où le lieu de rendez-vous a été fixé un peu plus tôt dans la journée. Déjà les veilleurs présents quittent les pelouses du Louvre. Ils avaient prévenu sur les réseaux sociaux : « Pour les veilleurs qui ont peur de la pluie, n’hésitez pas à prendre un sac en plastique pour le sol. A ce soir! ». Mais le froid de ce soir de printemps se suffit à lui-même, inutile de rester sous la pluie quand les arcades de la cour Napoléon peuvent sous leurs arches majestueuses accueillir et protéger la foule des anonymes venus protester pacifiquement, armés uniquement de l’armure de leur foi.

    Tout se fait dans le calme et chacun prend place sur le sol fait de marbre. Quelques haut-parleurs sont installés, et les consignes sont données. Il ne faut pas applaudir, mais secouer les mains. Seuls les chants et les textes lus doivent briser le silence de protestation. Celles et ceux qui ont amené des bougies sont invités à les allumer. Il est également conseillé de respecter une certaine parité entre les femmes et les hommes assis au sol. Ainsi le rapport de force est plus équilibré en cas de recours à la force de la police pour nous évacuer. Bien que les réseaux sociaux soient sans aucun doute surveillés, de police il n’en est pas question pour le moment. Pas l’ombre d’un uniforme ou d’un gyrophare à l’horizon. A moins que quelques mouchards en civil se soient glissés parmi nous ?

    « La beauté sauvera le monde »

    Maintenant que tout est en place, la veillée peut débuter. Après un extrait de Dostoïevski qui nous est lu par un jeune-homme, c’est au tour d’une jeune-fille de prendre la parole, et de nous expliquer ce qu’est, selon elle, le sens de la démarche entreprise par les veilleurs. Elle profite du lieu dans lequel nous sommes pour faire une comparaison : « Notre perspective est celle du temps long, comme les bâtisseurs du Louvre. Nous cherchons à recevoir et à transmettre. ». Je ne sais pas quel peut être l’âge de cette jeune-fille, mais la jeunesse de sa voix mêlée à la sincérité et à la conviction qui s’en dégage forcent l’admiration. C’est maintenant au tour d’un garçon et d’une fille de chanter un duo. Est-ce un chant religieux ? Je ne le sais pas, mais la magie du cadre qui nous entoure et la résonance de l’arcade qui nous abrite contribue à magnifier la prestation. Viendra ensuite le tour de l’Espérance. Ce chant, qui est devenu hymne des veillées aux quatre coins de la France, sera repris en chœur par tous les veilleurs.

    La suite => http://fr.novopress.info/137185/une-soiree-des-veilleurs-a-paris-reportage-du-bastion/#more-137185

  • 12 et 26 mai, tous à Paris – Résister et attaquer

    1. Résister et attaquer. Ces deux actes de la vertu de force seront au cœur de l’Hommage national à Sainte Jeanne d’Arc. Pour un catholique français, ce rendez-vous du 12 mai n’est pas facultatif.

    Le mythe laïque d’une saine laïcité est présenté partout comme la condition du « vivre ensemble » rendu nécessaire par le triomphe de l’individualisme et du personnalisme. Face à ce défi lancé à la nature sociale de l’homme, nous allons mettre notre combat pour une société chrétienne par ses institutions et ses lois sous la protection de la bergère de Domrémy. En elle, nous trouvons cette magnanimité des humbles choisis par Dieu pour continuer à nous communiquer une force inépuisable en face d’un mal difficile à vaincre. (…)

    Demandons à Jeanne la fidélité au devoir d’état, elle nous habitue à ne pas céder au découragement. Le service de la patrie appartient aux exigences du devoir d’état. Nous sommes catholiques, nous appartenons à la nation française. Le devoir d’état a un lien concret avec le bien commun. Il s’agit de travailler ensemble, de nous épauler dans la résistance, de nous préparer au jour assigné pour la délivrance.

    Le bien propre de Jeanne d’Arc était de rester avec ses parents, de garder ses troupeaux à l’ombre de son clocher. Mais, il y a « grand pitié au royaume de France » lui disent ses voix. Le bien commun s’impose à elle, jusqu’au sacrifice de sa vie.

    « Sustinere et aggredi ». Résister et attaquer. Pas d’illusionnisme, d’utopie, de rêves malsains, de constructions imaginatives. Le temps presse, le temps n’est plus de délibérer mais d’agir. (…) Notre hommage national à Sainte Jeanne d’Arc ne doit pas être un feu de paille allumé le douze mai. Il nous est demandé de nous engager et de marcher dans le combat de la foi et dans le combat politique. L’enjeu est celui d’une société fondée sur le bien commun temporel conduisant, par l’Eglise, à la béatitude du ciel.

    Abbé Bruno Schaeffer

    (…) venez tous le dimanche 12 mai à Paris ! Priez ! Chantez à Sainte Jeanne d’Arc ! Formez-vous par la prière et l’étude pour la bataille en cours, car sachez que la France, fille aînée de l’Eglise, a une mission particulière. Et quand elle est malade, le monde est malade.

    Père Jean-Jacques Marziac (Coopérateurs du Christ-Roi)

    12 mai

    12 mai à 14h30 – défilé en hommage à Ste Jeanne d’Arc – de la place St Augustin à la place des Pyramides


    26 mai à 14h30 – manifestation “Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !” – de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l’Opéra

    2. Appel aux volontaires

    Les circonstances particulières que vit la France en ce moment avec la mise en place de lois iniques défigurant la Famille, socle de base de la société, nous obligent à une mobilisation sans faille, déterminée. D’abord le 12 mai, pour un défilé en hommage à Ste Jeanne d’Arc, modèle par excellence des vertus dont nous avons besoin dans les combats à mener. Ensuite le 26 mai, pour une manifestation dont le but est de défendre le mariage, la famille et la France, quelles que soient les trahisons des fausses élites politiques, prisonnières de lobbies internationaux et de forces occultes au projet infâme.

    Pour assurer le meilleur déroulement de ces deux événements, nous lançons un appel pressant aux volontaires. Nous avons besoin de volontaires pour le service d’ordre (les 12 et 26 mai), pour la distribution de tracts (les 12 et 26 mai), pour la vente des balais et drapeaux (le 26 mai). Contactez au plus vite notre secrétariat à ce sujet (01.34.11.16.94 – secretariat@civitas-institut.com )

    Alain Escada,

    président de CIVITAS

    Pour assurer à ces deux événements tout le faste nécessaire, nous avons besoin de rassembler rapidement 25.000 euros.

    CIVITAS est à la pointe du combat pour obtenir un sursaut contre-révolutionnaire. Mais nous ne pourrons y arriver sans votre aide. Chaque euro que vous nous confierez servira à faire entendre haut et fort la voix des catholiques et des patriotes.

    Adhésion à Civitas : normale : 10 € – militante : 30 € – de soutien : 50 € / Adhésion à France Jeunesse Civitas : normale : 5 € – militante : 15 € J’adhère en ligne

    S’abonner à la revue Civitas : 25 € Je m’abonne en ligne (colonne de droite)

    Achat en ligne des différents numéros de la revue : J’achète en ligne

    Faire un don à Civitas. Nos seuls moyens financiers proviennent de votre générosité. Dons en ligne (colonne de gauche)

    Pour les adhésions, abonnements et dons, vous pouvez également envoyer vos chèques à

    Civitas – 17 rue des Chasseurs à 95100 Argenteuil
    http://fr.altermedia.info

  • Église, Maçonnerie et actualités

    http://www.youtube.com/watch?v=tVFZlDrwlGg&feature=youtu.be

  • Au désespoir de la lutte, des signes d’espérance

    par Pierre Mayrant* Le mouvement contre le mariage pour tous fut égalable au 13 janvier, puis au 24 mars 2013, aux manifestations contre la loi Savary en 1984. Depuis cette dernière date, depuis que des manifestations improvisées se multiplient dans les grandes villes de France, nous nous rapprochons à titre de comparaison aux événements de mai 1968. Si la situation dégénère, nous pourrions bien nous rapprocher d’un autre référent : les journées de juin 1848, dont l’issue fut tragique. Quoiqu’il en soit et quelque soient les nuances d’analyse que les politologues dressent en ce moment et dresseront par la suite, il est incontestable que cette année 2013 a réveillé la tradition révolutionnaire de la France. Même si les événements sont proches et qu’ils ne sont pas terminés, que les tensions sont vives, que les passions sont exacerbées, il convient de prendre le recul nécessaire pour mieux inscrire ces événements dans le long terme, pour prendre conscience qu’au désespoir de la lutte, l’existence même de celle-ci, quelle que soit son issue, est un signe d’espérance. [...] La suite sur Nouvelles de France http://www.actionfrancaise.net