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La ministre de la Ville, Juliette Méadel, a réagi avec mépris sur X (ex Twitter) à la proposition de Sarah Knafo de supprimer le budget politique de la ville cliquez ici.
Voici la réponse que lui a adressé la députée européenne de Reconquête ! :
Madame la Ministre,
Merci pour ce charabia sentimental. Maintenant, je vais vous répondre point par point.
C’est l’artillerie lourde, au nouveau du gouvernement et de ses soutiens, pour culpabiliser les Français qui oseraient ne pas se montrer favorables au plan Bayrou et à ses prétendus 43 milliards d’économie qui sauveraient le pays de la banqueroute. Le Premier ministre en est à appeler au secours tous les anciens qui auraient profité des Trente Glorieuses, en nous expliquant qu’ils devraient être à ses côtés.
La pétition s'opposant à l'implantation d'un Carrefour City dans un quartier bobo du VIe arrondissement de Paris n'a pas porté ses fruits. Mécontent, un jeune riverain regrette qu'une salle de shoot ou un logement social n'ait pas été préféré à la supérette.
La guerre en Ukraine dure depuis près de trois ans et demi mais le sujet des négociations de paix est quasiment absent de l’espace politique et médiatique français. De plus, toute mention de négociations et de dialogue suscite des soupçons et des accusations de position «pro-russe». Une récente déclaration de Florian Philippot, chef du parti Les Patriotes, soulève une question aiguë et dérangeante : la poursuite du conflit est-elle devenue une stratégie politique lucrative pour certains dirigeants européens. Dans un tel contexte toute tentative de discuter de paix constitue un risque politique. Ce risque est particulièrement grand dans un contexte où les débats publics devraient être aussi ouverts et diversifiés que possible.
Bayrou ira-t-il jusqu’au sacrifice pour étouffer la contestation qui monte ? En voulant un vote de confiance, plutôt qu’un 49.3, dont les experts disent qu’il lui serait défavorable, il précipite sa chute. N’est-ce pas un calcul pour couper l’herbe sous le pied d’un mouvement qui dit-on, serait la seconde manche des gilets jaunes, mais peut- être avec quelque chose en plus cette fois. Habile manœuvre que cette dernière. Ainsi, les yeux tournés vers le renversement du gouvernement toute contestation perdrait de sa force et deviendrait presque illégitime. Ou alors, Bayrou ne veut pas offrir aux financiers et aux agences de notation, un débat budgétaire en forme de concours Lépine de l’impôt le plus débile, avec à la manœuvre, les toujours excellents LFI. Car il n’est évidemment, toujours pas question de faire des économies… Resterait à savoir quelle suite Macron donnerait à ce désaveu. Pendant ce temps, car on sait que l’homme n’est pas pressé pour se décider, la pression retomberait, les élans s’amoindriraient et la mobilisation céderait devant l’incertitude enrobée d’une promesse de renouveau. Bayrou pérore, en expliquant que si on ne le maintient pas, ce sera le chaos, alors que c’est justement lui le chaos et que le maintenir c’est aller plus sûrement à la faillite.
Les élections législatives auront lieu le mois prochain en Moldavie. Dans ce petit pays de l’ex-bloc soviétique, dirigé par l'européiste Maia Sandu, la société est profondément divisée entre pro-européens et pro-russes. Par conséquent, l’enjeu est important pour le gouvernement en place : si les élections portent les pro-russes au pouvoir, la présidente devra cohabiter avec ses ennemis, et les principaux leviers de commande seront entre les mains des partisans de Vladimir Poutine. Aussi, pour éviter que la Moldavie ne bascule dans le camp du Mal absolu, c’est-à-dire, vu de Bruxelles, le camp russe, Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Donald Tusk se rendent-ils à Chisinau ces jours-ci. Objectif : témoigner leur soutien à Mme Sandu…au mépris de la non-ingérence dont ils se gargarisent pourtant.
Une lettre du ministère de la Santé, révélée par Le Canard Enchaîné, demande aux agences régionales de santé de préparer les hôpitaux à accueillir jusqu’à des dizaines de milliers de soldats français et étrangers blessés en cas de « conflit de haute intensité » en Europe d’ici mars 2026.
En 1975 on a promu « l’interruption volontaire de grossesse », c’est-à-dire la mise à mort d’un être humain, comme un prétendu secours en cas de détresse. On a fait grand cas de cette condition pour tromper l’opinion, et obtenir le vote de la loi… et puis on a supprimé cette même condition, comme négligeable, en 2014 ! Le « bourrage de crâne » et les décisions du Conseil Constitutionnel ont accompagné avec ferveur cette incohérence trompeuse. On s’est bien gardé d’instituer une importante prime de naissance, qui aurait pu sauver des milliers de petits êtres humains avec quel réconfort pour les mères !
On sort de la conférence de presse d’Élisabeth Borne du 27 août avec le sentiment d’un rituel désormais bien rodé : des mesurettes gadgets, quelques postures idéologiques et surtout cette obsession maladive d’imposer aux Français une nouvelle rééducation permanente. Tout y est : les fouilles des cartables pour donner l’illusion de la fermeté, la chasse au téléphone portable qui ne sera jamais réellement appliquée, les promesses de recrutement d’enseignants alors que personne ne veut plus de ce métier tant il est méprisé, dévalorisé et devenu risqué dans les zones colonisées. Et bien sûr, l’inévitable couplet sur l’intelligence artificielle, présentée comme un démon qu’il faudrait censurer, encadrer, brider, plutôt que comme un outil de puissance et de savoir. Vieille rengaine d’une gauche soi-disant progressiste qui préfère interdire plutôt que transmettre.