
Les Républicains consultent actuellement leurs adhérents pour connaitre les thèmes qui les intéressent. L’immigration ne fait pas partie des 12 enjeux proposés. L’abrogation de la loi Taubira non plus.
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Les Républicains consultent actuellement leurs adhérents pour connaitre les thèmes qui les intéressent. L’immigration ne fait pas partie des 12 enjeux proposés. L’abrogation de la loi Taubira non plus.
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Bernard Plouvier
Lorsque notre sémillant Président parle de pourfendre le racisme en Israël, on ne peut qu’approuver chaudement et l’en féliciter. Encore faut-il préciser les choses et parler honnêtement.
Il est évident qu’il n’existe aucune « race supérieure », aucune « race élue pour dominer » les autres ou lui imposer sa loi. Le racisme n’aboutit qu’à l’esclavage d’une soi-disant « race inférieure » par une soi-disant « race supérieure » et aux massacres de masse, appelés « génocides » depuis 1943... un barbarisme grammatical moderne pour une triste réalité antique.
Les journalistes de Télérama rêvent de faire taire celui qu’ils qualifient de « polémiste multirécidiviste ». Le CSA est appelé à remplir ses fonctions sociales sacrificielles vertueuses!
Lorsqu’on a le désir de suivre de près toutes les tendances progressistes de notre époque, il est des journaux sur lesquels il ne faut pas hésiter à se pencher de temps à autre. Il y a Libération (un trésor). Il y a Les Inrocks (une mine). Et il y a, de plus en plus souvent, Télérama.
Ce 27 janvier, la newsletter Télérama Soirée titre : « Plaintes devant le CSA, Zemmour vole la vedette à Hanouna. » Le journal précise que le CSA a reçu plus du double de saisines en 2019 comparé à 2018. Grâce à qui, selon le magazine télévisuel ? Grâce au « polémiste multirécidiviste et multirepris de justice » Éric Zemmour (alias « l’icône des réacs »). Il y a un lien qui mène tout droit à l’article du journaliste, Étienne Labrunie, pour ceux qui aimeraient approfondir l’épineux sujet. Comme j’ai un peu de temps devant moi, je m’y rends.
Pour l’analyste politique Frédéric Saint Clair, la volonté de l’exécutif de cacher l’existence d’un rapport sur les quartiers tenus par les islamistes en France témoigne une fois encore, s’il en était besoin, de l’incapacité de l’État à répondre à la menace communautariste.
En raison de l’énorme bourde commise par Emmanuel Macron qui, dans l’avion, au retour d’Israël, avait jugé bon de gloser sur d’éventuelles similarités politiques entre Shoah et guerre d’Algérie, ou de réaffirmer la qualification de « crime contre l’humanité » de la colonisation — ce qui avait notamment conduit l’historien Jean Sévilla à tancer le Président : « Il n’y connaît rien, et il n’y comprend rien » — on en aurait presque oublié un dossier paru la semaine précédente dans le JDD et consacré à un rapport émanant de la DGSI dans lequel sont cartographiés quelque 150 quartiers « tenus » par les islamistes : « Un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible… »

3 députés LREM viennent de quitter le groupe (Frédérique Lardet, Paula Forteza et Valerie Petit) et 2 autres sont exclus (Sabine Thillaye et Cédric Villani). Sabine Thillaye était en conflit avec sa famille politique parce qu’elle refusait de céder sa place à la tête de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée. Dans un communiqué, Sabine Thillaye dénonce son exclusion du groupe LaREM.
« Une décision dictée par une logique d’appareil (qui) tourne le dos aux idéaux du mouvement et aux respects des institutions. »
De son côté Paula Forteza explique :
Depuis la rentrée 2019, nous sommes nombreux, au sein de la majorité, à attendre l’Acte II. Je suis de celles et de ceux qui espéraient un tournant social et écologique. Malheureusement, nous assistons à la politisation de sujets qui attisent les divisions — je pense notamment aux débats sur l’immigration –, alors que les priorités des français sont toutes autres, en ce qui concerne l’environnement, la démocratie, et la lutte contre les inégalités.

Le bureau exécutif de La République en marche a annoncé mercredi soir l’exclusion du candidat dissident Cédric Villani à la mairie de Paris. Cette annonce intervient trois jours après l’entrevue entre le mathématicien et le président Emmanuel Macron à l’Elysée. Une rencontre qui n’a pas empêché Cédric Villani de maintenir sa candidature à la mairie de la capitale face au candidat officiel de LREM, Benjamin Griveaux.
LREM a souligné dans un commniqué « les propos sans ambiguïté » de Cédric Villani, qui avait expliqué qu’« entre l’appartenance à un appareil politique et l’engagement pour la ville qui m’a fait, je choisis de rester fidèle aux Parisiennes et aux Parisiens en maintenant ma candidature librement » et en ont « tiré les conséquences ».
https://www.tvlibertes.com/actus/municipales-cedric-villani-exclu-de-la-republique-en-marche

Valeurs actuelles – Menacée de mort pour sa critique, notamment, de l’islam, l’adolescente serait à ce point en danger qu’aucun établissement ne pourrait, pour l’heure, l’accueillir.
Les islamistes sont-ils si puissants, en France, qu’on ne puisse protéger leurs cibles ? C’est ce que laissent penser les propos de Richard Malka, avocat de Charlie Hebdo, mais aussi de la jeune Mila. Cette dernière, qui a ouvertement critiqué les religions, et notamment l’islam, a dû renoncer à être scolarisée dans le lycée qu’elle fréquentait. Pire encore : menacée, et notamment de mort, elle ne trouverait pas d’établissement capable d’assurer sa sécurité.
« Parce qu’on ne sait pas comment assurer sa sécurité. Le ministère de l’Éducation s’en préoccupe, le rectorat s’en préoccupe, essaie de trouver des solutions – je ne mets nullement en cause leur bonne volonté -, mais le fait est qu’on n’arrive pas à trouver un établissement dans lequel la sécurité de cette jeune fille serait, aujourd’hui, assurée », a expliqué Richard Malka au micro de BFM TV, jeudi 29 janvier, estimant que « c’est quand même vertigineux ».

Les territoires conquis de l’islamisme, ouvrage collectif dirigé par Bernard Rougier, directeur du Centre des études arabes et orientales à l’université Paris-III Sorbonne Nouvelle, est une plongée effrayante dans ce que l’islamologue appelle les « écosystèmes islamistes » : des enclaves, de plus en plus nombreuses en France, noyautées par les salafistes et les Frères musulmans pour contrôler la population d’origine immigrée de confession musulmane. Le Figaro a suscité un face à face avec le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, ville qui fut l’un des épicentres des émeutes de 2005. Xavier Lemoine se bat depuis vingt ans contre les pressions islamistes. Il partage le diagnostic de Bernard Rougier et appelle la République à renforcer sa présence et son autorité dans ces territoires pour éviter la partition. Les deux hommes alertent aussi contre le danger que représentent les listes communautaires mais aussi les « accommodements raisonnables » passés entre les élus et les entrepreneurs religieux. Une fois de plus on ne peut que constater l’absence de l’Etat dans ce qui concerne l’avenir des Français dans ce pays.
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Aujourd’hui la chronique des cinglés concerne le président de la République. Charlotte d’Ornellas raconte dans Valeurs Actuelles :
Invitée à l’Elysée pour fêter les trente ans de la ratification de la Convention des droits de l’enfants, la présidente des Associations familiales catholiques (AFC) a pu discuter avec Emmanuel Macron de la « PMA pour toutes ». Une discussion surréaliste.
Pascale Morinière, présidente des Associations familiales catholiques (AFC), avait décidé de « tenter sa chance » pour parler au chef de l’Etat de son opposition au projet de loi de bioéthique actuellement discuté par le Sénat, en appuyant son propos sur… la convention des droits de l’enfant justement !