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Le procureur de la République de Vienne a annoncé – le jeudi 30 janvier – avoir classé sans suite l’enquête portant sur la nature des propos de Mila, l’adolescente menacée de mort pour avoir insulté l’islam sur les réseaux sociaux.
Voici les explications de Philippe Bilger :
Le procureur de la République de Vienne a annoncé, ce matin, avoir classé sans suite l’enquête portant sur la nature des propos de Mila. Elle avait pour seul objet d’exprimer une opinion personnelle à l’égard d’une religion. Entre-temps, Nicole Belloubet est revenue sur ses propos au sujet de l’atteinte à la liberté de conscience.
Comment analysez-vous tout cela ?
Il y a un double dysfonctionnement. Le procureur a très bien fait de classer la procédure, mais il aurait mieux fait de ne pas ordonner une enquête à l’encontre de Mila. Il a pris pour prétexte qu’il fallait connaître les motivations de ceux qui l’avaient traînée dans la boue et insultée.
03/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Une nouvelle Inquisition venue des États-Unis veut assécher le financement de toute pensée dissidente et finalement mettre fin à toute liberté d’opinion.
Découvrez cette vidéo réalisée par l’Observatoire du journalisme. A diffuser largement !

De l’interdiction de l’aumônerie à la propagande libertaire de la direction en passant par les railleries voire les intimidations envers les élèves catholiques, Léa explique :
[…] L’aumônerie a été interdite au seul motif qu’elle représentait une « organisation politique ou religieuse ». On est en mesure de se poser des questions sur la bonne foi de ceux qui ont pris cette décision quand on voit des associations telles que « ArcENSiel » (militants LGBT) ou encore « les Salopettes » (militantes féministes) qui œuvrent en toute tranquillité alors qu’elles ne se cachent même pas de faire de la politique… Maintenant que l’aumônerie est interdite, elle est clandestine et formellement interdite de publication au sein de l’école. On se croirait revenus à l’époque du comité de salut public.
Sous-entendez-vous que la direction pourrait être partie prenante d’une forme de terrorisme intellectuel ?

« Dans notre siècle, il faut être médiocre c'est la seule chance qu'on ait de ne point gêner autrui » Léo Ferré (préface Poètes vos papiers). La solitude grégaire et frénétique que nous imposent les villes d'aujourd'hui et leurs périphéries n'est pas la seule servitude à laquelle nous soyons liés. Pour s'en persuader il suffit d'accomplir les gestes les plus ordinaires de la vie moderne, comme pour en souffrir il suffit de vouloir agir ou entreprendre. On a alors tôt fait de se heurter aux longues files ou aux longs mois d'attente, à l'extraordinaire puissance d'inertie, d'irresponsabilité, d'anonymat que représente trop souvent l'Administration..
Pour ce premier numéro de l’année 2020, Franck Tanguy reçoit Gérard Delépine, Philippe Karsenty, Patrick Mignon et Christine Tasin. Au programme des débats :
1) Retour sur l’affaire Ghosn
2) Fin de grève des transports et montée des violences : un changement de culture ?
3) Faut-il punir les policiers impliqués dans les violences aux manifestants ?
https://www.tvlibertes.com/tetes-a-clash-n62-faut-il-punir-les-policiers-violents

Le délégué général de La République en Marche (LREM) Stanislas Guerini demandera aux candidats mal placés de son mouvement de se désister au second tour des prochaines élections municipales «pour battre le Rassemblement national», a-t-il assuré samedi à Saint-Raphaël (Var).
«Rien ne doit laisser une chance de gagner au Rassemblement national et nous prendrons nos responsabilités au premier comme au second tour», a ajouté le député de la 3e circonscription de Paris, rappelant «le combat fondateur mené contre le Rassemblement national» par son mouvement depuis sa création.
Stanislas Guerini a indiqué que son mouvement allait présenter dans certaines villes «des candidatures de renouveau qui se battent contre le système» mais aussi, ailleurs, qu’il allait «s’effacer» pour ne pas faire «de la figuration» ou encore, dans un troisième cas de figure, que LREM allait «se rassembler derrière d’autres forces progressistes». […]
http://www.fdesouche.com/1330985-municipales-2020-pour-battre-le-rn-lrm-prete-a-se-desister

Qui profite de l’épidémie de coronavirus de Wuhan ?
Le 9 janvier 2020, l’ONU a annoncé que le coronavirus de Wuhan présentait de nombreuses similitudes avec le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) et le MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) ( 1).) ( 2).
Un coronavirus est un virus qui provoque une infection du nez, des sinus ou du haut de la gorge. Elle peut entraîner une pneumonie ( 4 ) ( 5 ). La plupart des coronavirus ne sont pas dangereux. Certains types d’entre eux sont graves, comme le MERS et le SRAS ( 6 ). Le nom vient de l’apparence de couronne que le virus affiche.

Dans la Cité phocéenne, la drogue se vend partout, dans les quartiers nord comme en centre-ville. Autrefois tenu par le milieu corse, le trafic de stupéfiants est aujourd’hui dominé par les caïds maghrébins que rien ne semble inquiéter.
Marseille, cité des Oliviers, 10 heures du matin. Ici comme ailleurs, le trafic commence de bonne heure. Autour d’une voiture garée devant l’immeuble, quatre ou cinq jeunes guetteurs sont sur le qui-vive. On les repère à leur air nerveux car on ne sait jamais. Des fois que la police viendrait jeter un œil dans leurs affaires… En attendant, malgré le plan Castaner contre la drogue annoncé à grand fracas à la mi-septembre, celles-ci vont bon train, au vu et au su de tous.
À l’entrée de l’immeuble sur la droite un adolescent sans doute comorien monte la garde assis sur sa chaise. Nous grimpons les escaliers et parvenons au deuxième étage. Des graffitis tachent les murs dégradés. Ici, on s’arrête. Des «choufs», mot qui veut dire «regarde» en arabe, montent la garde. Une barricade faite de bric et de broc bloque le passage et un vendeur, «le charbonneur», propose ses produits aux chalands qui ne viennent pas du quartier. Il est impossible de passer et les résidents de l’immeuble doivent emprunter l’ascenseur s’ils veulent sortir de chez eux.

En dépit du mot de bienvenue de la députée Agnès Firmin-Le Bodo, dont on appréciera le niveau – « On compte le nombre de dodos avant le retour de Doudou » -, le moins que l’on puisse dire, c’est que l’accueil du Premier ministre, déjà quasiment maire autoproclamé, a été plutôt mouvementé !
Il régnait, vendredi après-midi, une étrange atmosphère dans la ville. La place de l’Hôtel-de-Ville était littéralement transformée en forteresse, tant le déploiement des forces de l’ordre était impressionnant. Tout le monde savait que la CGT avait donné ordre de rassemblement à 17 h 30 à la Catène (l’arche de conteneurs érigée quai de Southampton). Ce cortège allait ensuite marcher sur l’hôtel de ville pour perturber le meeting électoral de celui « qui s’y voit déjà ». Et ce n’était pas quelques dizaines d’individus, comme un journaliste vient de le dire à la télé, mais des centaines de personnes, principalement des dockers.