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magouille et compagnie - Page 1293

  • Tout ça, c’est l’extrême droite !

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    Réclamer que le pouvoir et les autres formations politiques fassent l’objet de la même pugnacité médiatique que le RN, être toutefois aux antipodes de celui-ci et ne jamais voter pour lui, ce serait bizarrement la preuve que je serais d’extrême droite !

    Consacrer un reportage partial et malhonnête au quartier de jeunesse nancéien de Nadine Morano dans l’émission “Quotidien” sur TMCValeurs actuelles soutenant ensuite la députée et dénonçant “la tyrannie des bien-pensants” et la “machine infernale” mise en place par Yann Barthès : ce n’est pas grave du tout puisque ce dernier se flatte, par dérision, “d’être enfin en 2019 en Une d’un hebdomadaire d’extrême droite” et que Nadine Morano n’en est probablement pas loin selon lui !

    Interdire Sylviane Agacinski et François Hollande, détruire les livres de celui-ci, crier des propos haineux contre Eric Zemmour, pourquoi se retenir puisque il ne s’agit que de l’extrême droite !

    Cette jeunesse de l’ultra-gauche si spontanément violente et si éprise de censure, pourquoi se priverait-elle puisqu’elle combat l’extrême droite partout, sous ses visages multiples, et qu’elle est alors forcément honorable et révolutionnaire ?

    Soutenir la police contre les manifestants qui l’agressent et la préférer aux délinquants et aux criminels qu’elle a la charge d’appréhender, c’est clair, c’est une attitude d’extrême droite !

    Proposer l’ordre, la sécurité, un état de droit pour tous et pas seulement pour les transgresseurs, une République exemplaire où le pouvoir donne l’exemple : on n’est pas loin du fascisme, c’est l’extrême droite.

    Ne pas dévoyer le droit d’asile et prétendre contrôler l’immigration au lieu de la laisser se développer sans frein ni limite, une aberration d’extrême droite !

    Ne pas éprouver une compassion unilatérale pour les sans-papiers en oubliant les quartiers qu’ils rendent insupportables dans la quotidienneté, une horreur d’extrême droite !

    Vouloir que les forces de l’ordre investissent les cités de non-droit, mettent fin au trafic de drogue qui y prospère et soient défendues par un pouvoir courageux sans être forcément présumées coupables, une position douteuse d’extrême droite !

    Désirer la restauration de certaines valeurs dans les collèges et les lycées comme celles du respect, de l’autorité, de la concentration sur le savoir, c’est suspect, donc d’extrême droite !

    Détester la judiciarisation de la pensée, rêver de pluralisme, aspirer à des débats vraiment contradictoires, ne pas vouloir chasser Zemmour de l’univers médiatique, ce n’est pas possible, c’est d’extrême droite !

    Demander qu’on soit impitoyable avec l’islam politique, qu’on ferme les mosquées salafistes, préférer, et de très loin, une Zineb même avec ses excès compréhensibles, à tous les idiots utiles qui créent le lit confortable de notre perte d’identité, c’est intolérable puisque c’est évidemment d’extrême droite !

    Rappeler que la liberté et la responsabilité existent et que la société n’est pas coupable de tout, sentir la France déchirée, le gouffre s’aggraver entre ceux qui ont beaucoup et la masse qui a beaucoup moins, réclamer une représentation parlementaire plus juste du pays réel, c’est n’importe quoi car d’extrême droite !

    Se plaindre d’une Justice trop lente qui n’exécute pas les peines qu’elle prononce, d’une justice dans laquelle et face à laquelle le citoyen est perdu, c’est une protestation populiste d’extrême droite !

    Dire qu’on est égaré dans un monde “qui fout le camp”, détester la superficialité médiatique, les histrions et les bonimenteurs à la petite semaine, c’est le signe d’une maladie incurable qui est l’extrême droite.

    L’extrême droite est devenue notre parti unique.

    Puisqu’il n’y a plus rien sur les plans politique, social, économique, judiciaire et culturel, national et international qui à un moment donné ne soit pas paresseusement récusé grâce à l’étiquette commode et compulsive de l’extrême droite.

    Ce serait ridicule si ce n’était pas pathétique.

    Extrait de : Justice au Singulier

    https://www.bvoltaire.fr/tout-ca-cest-lextreme-droite/

  • Congrès EELV : Yannick Jadot, à peine couronné et déjà guillotiné !

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    Nicolas Gauthier

    Si certains en doutaient encore, le congrès d’EELV, tenu ce week-end à Saint-Denis, vient d’administrer la preuve que les écologistes persistent à communier dans la haine du bonheur et la détestation du vivre ensemble.

    En effet, avec Yannick Jadot, leur candidat aux dernières élections européennes, tout juste auréolé de ses 13,5 %, se trouve désormais sur la sellette, sachant que l’une des quatre motions qu’il soutenait, « Le temps de l’écologie », menée par l’ancienne députée Éva Sas, ne recueille que 26,2 % des suffrages. Aux deux phobies plus haut évoquées, on peut donc en ajouter une autre : celle du succès.

    Les résultats des trois autres motions en lice ? « Démocratie écolo », de Philippe Stanisière et Christine Juste, se contente de 8,5 %, « Le Souffle de l’écologie », d’Alain Coulombel, de 21,5 %. Quant à la « vainqueuse » ou la « vaincrice », pour causer en dialecte local, menée par Julien Bayou, de la direction sortante, elle caracole en tête avec 43 % des vot.e.s exprimé.e.s. Son intitulé ? Un concept navigant à vue entre Sibeth Ndiaye et Laurent Gerra : « L’écologie au pouvoir, grandir ensemble pour gagner enfin ». Ce qui n’est pas exactement « inzepocket », objectera-t-on.

    Abel Mestre, du Monde, entomologiste réputé des espèces politiques menacées, note, tout en litote : « Avec un retard compris entre 15 et 20 points, c’est un désaveu pour l’aspirant présidentiable. » Éva Sas – qui, malgré de trompeuses apparences, n’entretient aucun lien de parenté avec le prince Malko Linge, plus connu sous l’acronyme de SAS – tient néanmoins à préciser, toujours selon la même source : « La direction sortante n’a pas la majorité, c’est aussi un désaveu ! Nous sommes satisfaits, notre objectif est rempli. […] La ligne Jadot est représentée dans toutes les motions, ce n’est pas un pour contre Jadot. Et désormais, il a près d’un quart du parti qui le soutient. Ça le conforte. »

    Un quart du parti seulement ? Mais présent partout ailleurs ? Yannick Jadot, ou l’imam caché d’EELV, en quelque sorte. Culture gauchiste et basiste oblige, ce n’est pas la première fois que nos amis Verts couperaient toute tête émergeant de la meute et, surtout, susceptible de mener le parti à la victoire. « Pour gagner enfin », disaient-ils…

    Mais toujours à propos de victoire, c’est évidemment sur les prochaines élections municipales que nos winners comptent pour se refaire la cerise. Pourtant, les temps ont changé, depuis celui où un Jean-Vincent Placé parvenait à faire croire à un Parti socialiste alors puissant que les hordes vertes pouvaient faire et défaire les maires, entrants ou sortants. Dans son enthousiasme et sa rage de convaincre, il évoquait alors des scores écologistes à deux chiffres, oubliant souvent qu’il y avait une virgule au milieu.

    Une équation qui se complique davantage quand on sait que ce vote est principalement circonscrit dans les villes de plus de cent mille habitants ; là où l’écologie est plus un prêt-à-penser urbain qu’un mode de vie rural. Les voilà donc condamnés à jouer les forces d’appoint.

    Néanmoins, et ce, à leur manière, les Verts ont gagné la bataille des idées, les préoccupations écologiques ayant été prises en compte par l’ensemble des autres partis en présence ; ce qui n’est pas fondamentalement une mauvaise nouvelle. Mais, au passage, ont également perdu de leur spécificité d’origine, ayant depuis belle lurette abandonné le retour à la terre, cet aimable revival maréchalo-woodstockien, pour se tourner vers des luttes sociétales – théories du genre, post-féminisme, antispécisme, collapsologie – dont le moins qu’on puisse prétendre est qu’elles n’affolent pas plus que ça une majorité de Français plus préoccupés par les fins de mois que par celle du monde.

    En attendant, EELV offre un assez réjouissant spectacle. La relève de la bande du Splendid est enfin assurée. C’est déjà ça de gagné pour la planète. Celle des humoristes, évidemment.

    Source cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/11/22/congres-eelv-yannick-jadot-a-peine-couronne-et-deja-guilloti-6192504.html

  • Amiens : l’incroyable talent d’Emmanuel Macron pour creuser sa propre tombe électorale…

    Inutile de barguigner davantage : Emmanuel Macron a un incroyable talent. Talent dont il vient encore de démontrer toute la palette, lors d’une visite officielle en sa ville natale d’Amiens.
    Et là, c’est le feu d’artifice, sachant que le premier, d’artifice, consiste à mettre en garde les Français contre de possibles violences à quelques jours de la grande manifestation du 5 décembre prochain : « Il y a une liberté d’exprimer son opinion, mais il n’y a pas de liberté de casser. »
    Fort bien.
    Mais à ce compte, pourquoi quelques centaines de Black Blocs, tous parfaitement identifiés, ne sont-ils pas arrêtés à titre préventif ; ce que les forces de police savent très bien faire pour les plus turbulents supporters de football ?
    Pourquoi ces mêmes forces, lors du mouvement des gilets jaunes, ont-elles laissé ces mêmes trublions causer les dégâts qu’on sait dans les grandes villes en général, et à Paris en particulier ?
    Ce que confirmait alors, sur BFM TV, notre consœur Charlotte d’Ornellas, qui n’est pas précisément une gauchiste de l’espèce hystérique.
    Ensuite, le représentant de ce qu’il faut bien nommer le « parti du désordre établi » de faire la leçon aux Amiénoises et Amiénois : « Notre pays est, je trouve, trop négatif sur lui-même. »
    Le tout prononcé devant un parterre d’étudiants un peu secoués par la tentative d’immolation par le feu de l’un des leurs.
    Certes, il ne s’agit pas d’un Jan Palach, étant, lui, parvenu à ses fins, à Prague, le 19 janvier 1969, histoire de lutter contre le totalitarisme soviétique ; ou même d’un Mohamed Bouazizi, humble marchand de quatre saisons tunisien ayant volontairement connu le même sort, le 17 décembre 2010, afin de signifier son désespoir face à une dictature tout aussi ubuesque : celle du défunt despote local, le président à vie Ben Ali.
    Il n’empêche que le geste désespéré de cet étudiant français n’a rien d’anodin non plus…
    Faisant preuve d’une psychologie décidément hors normes, Emmanuel Macron affirme donc à ces étudiants : « Quand on parle des conditions étudiantes, comparons la France aux autres pays. »
    Il est vrai que si, pour se consoler, on doit comparer la situation des étudiants français à ceux du Zimbabwe, nous voilà beaux.
    Oui, cet homme a un incroyable talent : celui de se fâcher avec tout le monde.
    Car, si l’on résume :
    Les policiers sont à bout et les pompiers n’en peuvent plus.
    L’ensemble du personnel hospitalier ne cesse d’alerter les pouvoirs publics quant au désastre frappant leur profession.
    Les paysans se suicident en grand nombre.
    Les militaires n’en pensent pas moins.
    Les profs sont en plein nervous breakdown.
    Les catholiques, mariage homosexuel, PMA et GPA obligent, sont très énervés.
    Nos compatriotes de confession musulmane, tout aussi dubitatifs sur ces « avancée sociétales », ont le sentiment d’être maltraités, tandis que ceux de religion israélite estiment être abandonnés.
    Le parti laïc n’est pas en reste non plus, voyant ses idéaux partir en fumée devant la montée des communautarismes.
    Quant aux retraités, le principal bataillon électoral macronien, c’est la douche froide, depuis la hausse de la CSG.
    Après, que ce soit pour de bonnes ou de mauvaises raisons, d’autres fonctionnaires ne paraissent pas être à la fête non plus.
    Ces colères et ressentiments une fois additionnés, ça commence à faire beaucoup pour un seul homme.
    Dans le même temps, la gauche subsiste à l’état résiduel tandis que la droite en est réduite au stade de mort clinique, malgré les soins intensifs prodigués par les derniers médecins n’étant pas en grève.
    À ce titre, Emmanuel Macron, c’est un peu Pierre Richard dans le cultissime film La Chèvre, de Francis Veber, tourné en 1981, quand, s’enfonçant dans les sables mouvants, il affirme à un Gérard Depardieu passablement éberlué : « Si je ne bouge pas, je m’enfonce et si je bouge, je m’enfonce aussi. »
    Bref, le résident de l’Élysée s’agite en tous sens et n’en finit plus de s’enfoncer, non point dans les sables mouvants, mais dans les sondages.
    Alors qu’une Marine Le Pen, autrement plus discrète, ne cesse de grimper dans les mêmes enquêtes d’opinion.
    Contrairement à ce qui était pronostiqué par les professionnels de la profession journalistique, l’échéance présidentielle de 2022 promet d’être des plus intéressantes.
    PS : de là à ce qu’Emmanuel Macron explique aux salariés de Whirlpool laissés sur le carreau qu’ils ne sont que des feignasses de chômeurs, il n’y a qu’un pas…
    Nicolas Gauthier

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/11/amiens-lincroyable-talent-demmanuel.html#more

  • L'1Faux D'1Tox#4 - 10 Stratégies de Manipulation de Masses

  • Romain Espino et Clément Galant de Génération identitaire interviendront au Forum de la dissidence

    22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
    Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

    Lors de cet événement, Romain Espino et Clément Galant participeront au Forum Polémia sur le thème : “La défense des frontières c’est possible ! De l’action à la répression.”

    Venez nombreux !

    Réservez vos billets ici 
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  • Faillite des retraites : ils n’ont rien voulu savoir…

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    C’était dans les années 70. La cigale contre la fourmi. Lorsque le démographe Alfred Sauvy alertait les écomomistes : si nous ne faisons pas plus d’enfants, le système des retraites va s’effondrer !

    Claude Sarraute, dans Le Monde, balayait d’un revers de main les réflexions du « radoteur » : je paie mes cotisations, j’aurai droit à une pension ! Cette génération de fourmis trop gâtée par les efforts de ses parents n’a rien vu venir, rien entendu, rien compris. Elle s’est voulue consommatrice, bénéficiaire et non redevable de l’avenir.

    50 après, on y est ! L’implacable réalité économique frappe les baby-boomers de plein fouet. On l’a appris cette semaine : en 2025, notre système de retraites passe dans le rouge avec un déficit programmé de 10 milliards d’euros. Qui va payer ?

    Bien sûr, des solutions sont envisagées sur la pointe des pieds pas le gouvernement : rallongement du temps de travail, du nombre de trimestres nécessaires, baisse des pensions, recul de l’âge pivot.

    Pour Emmanuel Macron, la priorité c’est la manière de présenter le menu aux Français.
    La crise sociale, les syndicats en embuscade contraignent le président de la République, Édouard Philippe et Jean-Paul Delevoye à souffler le chaud et le froid et à brouiller les pistes.

    Personne n’y comprend rien mais personne n’est dupe : le coup du système à points servira de variable d’ajustement. C’est François Fillon qui a lâché, en 2016 : « Le système par points, ça permet une chose qu’aucun politique n’avoue : baisser chaque année la valeur des points et donc le niveau de pension. »

    Aux politiques, donc, de se contorsionner et d’inventer des techniques de com’ pour désamorcer la bombe sociale ; aux Français de se serrer la ceinture. Sans qu’aucune solution pérenne ne soit jamais envisagée pour l’avenir de toute une génération à la manière d’Alfred Sauvy : la nécessaire relance de la natalité française.

    Mécaniquement, compte tenu de l’allongement de la durée de vie, l’équilibre n’est plus possible. Le nombre de retraités ne va cesser d’augmenter (16,3 millions en 2018 pour 24,5 millions en 2070), tandis que les Françaises font de moins en moins d’enfants (moins de 1,88 par femme). Les actifs de demain ne seront pas assez nombreux.

    Loin d’encourager la natalité, le rapport Delevoye aggrave la situation des familles nombreuses. Grandes perdantes de la réforme, elles sont laissées sur le bord de la route, comme si elles ne comptaient pour rien dans le système. Elles sont pourtant l’investissement nécessaire dans l’avenir. Pas d’enfants, pas de retraites !

    Les mères de famille seront sacrifiées : leurs trimestres acquis lors de la mise au monde de leurs enfants rayés d’un trait de plume (4 à 8 trimestres par enfant, selon le secteur privé ou public). Les bonifications de 10 % allouées aux familles nombreuses sont également supprimées. Remplacées par une majoration de 5 % par naissance. Au bénéfice des familles monoparentales moins nombreuses.

    Nos politiques s’adaptent au paysage sociologique, les familles à enfant unique sont majoritaires en France : 44,9 %, contre 3,8 % pour les familles de 4 enfants ou plus, mais ne cherchent pas à inverser la tendance. Même si c’est, objectivement, une bonne chose pour l’avenir des Français. Constater, remédier plutôt qu’agir dans l’intérêt de tous.

    L’encouragement et le soutien à la natalité sont sujets à proscrire. Sauf s’il s’agit de PMA. L’intérêt national est concentré sur la procréation de quelques couples de lesbiennes ou quelques femmes isolées. Pas sur l’avenir des Français.

    Rien n’a changé depuis Claude Sarraute. L’aveuglement du vieux monde ne cherche qu’à satisfaire la génération présente. Sans souci de ses enfants. Personne ne souhaite inverser la vapeur. Malgré la réalité économique qui se révèle à travers la faillite des retraites.

    La submersion migratoire suffira-t-elle pour remédier au financement des retraites ? C’est sans doute là-dessus que certains comptent. Jeu dangereux aux conséquences incalculables pour les générations à venir.

    Sabine de Villeroché

    https://www.bvoltaire.fr/faillite-des-retraites-ils-nont-rien-voulu-savoir/

  • Ludovine de La Rochère au Parlement Européen - 30 ans de la CIDE

  • Forum de la Dissidence le 23 novembre à Paris – Face à la dictature Macron : les voies de la résistance !

    Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

    Voici un extrait du programme :

    14h00 – Première partie : la dictature Macron ?

    « Pourquoi la dictature ? la superclasse mondiale contre les peuples
    Par Michel Geoffroy, Polemia

    Le dictateur (Vidéo)

    « La dictature pour quoi faire ? »
    Par Philippe Bornet, auteur de Demain la dictature,

    Dernières actualités du LIBERTEX

    « La dictature des minorités »
    Par Nicolas Faure, Sunrise

    La fenêtre d’Overton (Vidéo)

    En quoi consiste le système dictatorial de Macron
    Par Guillaume Bernard, politologue

    Deuxième partie : les voies de la résistance

    La défense des frontières c’est possible ! de l’action à la répression.
    Romain Espino et Clément Galant, Génération Identitaire

    « Face à la meute » (vidéo)

    « Ne pas céder aux intimidations du pouvoir »
    Par Frédéric Pichon, avocat

    « Organiser la solidarité avec les victimes de la répression »
    Par Anne-Laure Blanc présidente de Solidarité pour tous

    Le trouillard d’Or – Remise de prix

    La propagande à l’école : comment la combattre
    Par Vincent Badre, professeur d’histoire essayiste

    Plus d’infos sur : https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

    https://fr.novopress.info/

  • Acte 53 des Gilets jaunes : des vidéos montrant des policiers de la BAC déguisés en Black Blocs provoquent l’indignation (Vidéo)

    Lors de l’acte 53 des gilets jaunes , plusieurs vidéos partagées sur les réseaux sociaux ont montré trois personnes vêtues de noir et ressemblant à des casseurs rejoindre les rangs des forces de police. On peut d’ailleurs entendre les CRS dire «c’est la BAC, c’est la BAC.” Ces images controversées ont provoqué l’indignation de nombreux internautes. Si l’infiltration des forces de l’ordre n’a rien de nouveau, certains ont dénoncé la présence de «policiers déguisés en casseurs» pour saboter l’image des Gilets jaunes auprès de l’opinion publique.

    Voir la video sur TVL ici

  • Va-t-on, en France, taxer l’argent déposé à la banque, comme en Allemagne ?

    Le 19 novembre 2019 fera date dans l’Histoire : pour la première fois, une banque européenne a décidé de taxer, dès le premier centime d’euro, les dépôts laissés sur leurs comptes par les usagers.L’établissement qui a brisé le tabou est la banque coopérative Volksbank, basée à Munich, en Allemagne.
    Le taux extorqué sera de −0,5 %, c’est-à-dire le même que celui qu’applique la Banque centrale européenne aux dépôts obligatoires que doivent effectuer toutes les banques de la zone euro dès qu’elles ont des capitaux inemployés.
    Jusqu’à présent, les banques allemandes ou suisses ne taxaient les dépôts qu’au-dessus de 100.000 euros.
    L’une d’entre elles était néanmoins descendue à 75.000 euros, mais la Volksbank vient de franchir un pas de géant et, sans nul doute, elle sera rapidement suivie par l’ensemble de ses consœurs germaniques.
    Le cynisme de cette mesure fait froid dans le dos : tous les particuliers sont tenus de verser sur un compte en banque leurs revenus, salaires ou pensions.
    Jusque-là, ils bénéficiaient, en échange de cette contrainte, de la sécurité pour leur argent.
    Leurs fonds étaient protégés des voleurs, contrairement à ce qui se passerait s’ils les avaient gardés chez eux, sous leur matelas ou dans une autre cachette.
    Mais, désormais, les Allemands devront payer pour ce menu avantage : 50 euros par an pour un montant moyen de dépôt de 10.000 euros.
    Les usagers allemands seront-ils tentés, alors, de retirer leur salaire dès qu’il sera versé ?
    Sans doute ne le pourront-ils pas !
    Pour éviter que les banques ne se retrouvent sans capitaux, on risque bientôt de limiter le montant des retraits hebdomadaires, comme dans les pays en crise.
    Longtemps, en Grèce, on ne pouvait pas prélever sur ses comptes plus de 420 euros par semaine.
    Nous sommes provisoirement à l’abri d’une mesure similaire en France.
    De même que les comptes courants ne peuvent être rémunérés (contrairement à l’étranger), les établissements bancaires ne peuvent les taxer, sauf pour les dépôts supérieurs à un million d’euros. Les banques françaises utilisent un autre biais que leurs consœurs germaniques pour faire payer leurs clients : elles augmentent considérablement leurs frais de tenue de compte et, surtout, envoient un rideau de fumée pour cacher leur tarification.
    Tout y passe : impression de carnets de chèques, taxation forfaitaire de 2,50 euros par mois par compte (soit 30 euros annuels ! Ce qui équivaut largement à un taux négatif de 0,5 %), amende en cas de découvert non autorisé, forfait d’un euro en cas de retrait dans des distributeurs appartenant à des banques concurrentes.
    Et n’oublions pas que les banques prélèvent un pourcentage sur les achats par cartes, en théorie payé par les commerçants, en réalité répercuté sur le consommateur.
    Pour finir, les banques de l’Hexagone gagnent plus avec ces procédés qu’en appliquant un taux négatif !
    Celui-ci est, dans une certaine mesure, moins hypocrite, plus visible.
    Mais ne nous leurrons pas : si les taux négatifs se répandent en Europe, nous les connaîtrons également en France.
    On nous expliquera que les établissements bancaires ne peuvent absolument pas s’en passer.
    Et on continuera, bien entendu, les autres prélèvements !
    Quoi qu’il arrive, l’usager paye.
    Et bien plus qu’il ne le doit et ne le croit.
    Christian de Moliner

    http://by-jipp.blogspot.com/2019/11/va-t-on-en-france-taxer-largent-depose.html