magouille et compagnie - Page 1390
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La République liquide le patrimoine industriel et commercial français pour payer ses frasques et ses cadres corrompus !
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Claude Chollet : « Chacun peut mettre ce qu’il veut pour définir ce qu’est un discours de haine ou extrémiste »
Le site de l’Observatoire du journalisme (OJIM) a subi, la semaine dernière, une attaque informatique le rendant indisponible pendant presque 24 heures. Auparavant, sans que puisse être établi un lien, l’OJIM a été l’objet d’une censure de la part d’un réseau social.
Réaction de Claude Chollet, président de l’OJIM, qui en profite pour revenir sur la loi Avia et ses conséquences pour la liberté d’expression.
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«La PMA est avant tout un gigantesque marché»

C’est Libération qui l’affirmait. En 2014.
Loin d’abolir les inégalités, la PMA les aggraverait. De l’exploitation du corps des femmes aux fantasmes transhumanistes, Alexis Escudero recense dans un ouvrage les risques de la reproduction artificielle.
Avec nous le 6 octobre dans la rue ?

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Gafa : Macron, la Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf ? Journal du lundi 29 juillet 2019
Une nouvelle provocation du président étasunien fait craindre le pire pour la production de vin français. Alors que la France entend taxer les GAFA, Donald Trump menace d’une riposte à la manière de celle menée contre la Chine.
2) Professionnels du tourisme : vers une saison morose ?
Alors que de fortes chaleurs ont touché le territoire national, le secteur touristique a connu une baisse de rythme depuis mi-juin. Un ralentissement inquiétant mais qui peut encore être rattrapé dans les semaines à venir.
3) Les personnes âgées face à la solitude
Alors que de plus en plus de personnes âgées se retrouvent livrées à elles-mêmes, les smartphones leur viennent en aide. De nombreuses applications ont vu le jour pour leur permettre de sortir de la solitude.
4) L’actualité en bref
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Migrants : QUI SONT LES FINANCIERS INTERNATIONAUX ?

113 migrants subsahariens, dont des mineurs, sont morts noyés à proximité des eaux territoriales libyennes, à 8 kilomètres des côtes.
Ils ont été envoyés à la mort sur des embarcations qui en aucun cas ne pouvaient traverser la Méditerranée, ni jusqu’à Lampedusa, ni jusqu'à La Valette, par des « passeurs » qui n’ont même pas pris la précaution de prévenir les navires des ONG, comme ils le font d’habitude. Ces navires qui ne sont là que lorsqu’on les attend, avec lesquels on a pris rendez-vous ! Comme cela vient d’être prouvé par la justice italienne.
Ils viennent s’ajouter aux milliers de migrants qui ont déjà péri dans ces traversées, victimes de ces « marchands de chaire humaine », ces esclavagistes du XXIe siècle.
Et nos gouvernants européens, et plus particulièrement ceux de la France, de l’Espagne et d’une douzaine d’autres pays, sont, paraît-il, bouleversés, offusqués, peinés, mais n’entreprennent absolument rien pour que cela cesse.
Le port de La Valette, sur l’Ile de Malte, a accueilli en moins d’une semaine plus de 250 migrants, dont une vingtaine de mineurs isolés.
135 migrants sont actuellement bloqués sur un navire des gardes-côtes italiens, secourus en mer le 26 juillet alors qu’ils étaient entassés sur des embarcations de fortune.
Mattéo Salvini, le ministre de l’Intérieur italien, le seul dirigeant à la hauteur de cette situation devenue désespérée, exige un accord européen de répartition avant qu’ils ne puissent débarquer.
Le 22 juillet, le président Macron avait pourtant annoncé cet accord entre 14 pays européens pour mettre en place un mécanisme de solidarité afin de les répartir, mais il avait précisé, en préalable, que ces migrants devaient d’abord débarqués en Italie, provoquant la colère, à juste titre, de Salvini.
Oui, il s’agit d’un drame, un de plus et pas le dernier, mais osons poser les questions qui fâchent :
*L’Algérie et la Tunisie ont maîtrisé ce problème migratoire, d’une manière sans doute brutale mais indispensable faute d’une meilleure solution, en n’acceptant pas l’arrivée de ces migrants et en rejetant hors de leurs frontières, dans des conditions parfois impitoyables, ceux qui réussissent à pénétrer dans le pays.
Dès lors les « mafias » de passeurs se sont éloignées vers des frontières bien plus accessibles, celles de la Libye et du Maroc, qui rapportent bien plus de bénéfices.
*Justement, puisqu’il est question de bénéfices ? Une question à laquelle il n’est pas facile de répondre, tant cela paraît secret : Ces passages coûtent environ entre 2000 et 5000 euros. Comment des migrants provenant de pays où le salaire moyen mensuel oscille entre 30 et 150 euros et qui, puisqu’ils le quittent, ne travaillaient sans doute pas, peuvent-ils réunir de telles sommes représentant des années de salaire ?
Et les mineurs isolés, qui eux ne travaillaient certainement pas dans leurs pays, et n’ont donc aucun salaire, qui a payé pour leurs passages ?
Nous savons qui finance les ONG, mais qui paie les millions d’euros aux mafias de passeurs ? Mystère !
Il serait pourtant facile d’appréhender un de ces passeurs et de le faire parler afin de tenter de remonter la filière, jusqu’où ?
Depuis plusieurs années nous réclamons que les armées et les forces de l’ordre des pays concernés soient positionnées aux frontières afin d’interdire le passage de tous les migrants africains, de l’est comme de l’ouest et, si elles ne sont pas en mesure d’organiser ces barrages, comme le font l’Algérie et la Tunisie, et comme ne le font pas ni la Libye, ni le Maroc, alors que l’Europe, et la France plus particulièrement, puisque son armée est positionnée en Afrique, s’en chargent directement.
C’est la seule solution possible à ce problème humanitaire, dans l’immédiat.
Le futur devrait être, mais cela sera impossible à réaliser, d’aider ces pays africains à se développer afin de non seulement retenir, mais également de faire revenir, tous ces cerveaux indispensables à l’exploitation de leurs immenses richesses !
Pourquoi impossible à réaliser ? Parce que je vous laisse deviner dans quelles poches vont directement les milliards versés !
http://magoturf.over-blog.com/2019/07/migrants-qui-sont-les-financiers-internationaux.html
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Valérie Bugault décortique le cas Raymond Barre ou la trahison des dirigeants français stipendiés de la finance anglo-américaine

Raymond Barre a été doublement remercié pour ses bons et loyaux services au monde financier anglo-saxon, lequel monde avait fermement décidé, une fois De Gaulle éliminé, de prendre la France pour cible.Les financiers anglo-américains ont « récompensé » Raymond Barre, en tant qu’heureux continuateur de la doctrine Pompidou, d’avoir si bien et si efficacement agi pour étouffer la réforme de l’entreprise voulue par De Gaulle (alors appelée « participation »).
C’est ainsi que le fameux Barre a :
- reçu de l’argent sur un compte en suisse
- vu une spectaculaire avancée promotionnelle de sa double carrière « d’économiste » – doctrinologue stipendié – et de « politique ». Pour rappel, le monde financier anglo-saxon, dûment et fidèlement relayé par la haute fonction publique « française » compradore, a commencé à attaquer l’économie française dans le début de la seconde moitié des années 1970 (ma famille fut aux premières loges de ce nouveau concept de « ciblage » économique). Les aléas de la société Alstom énergie ne sont que les derniers sursauts de cette volonté de destruction du modèle politique et économique français qui avait émergé à la fin de la 2nde Guerre Mondiale par la grâce du CNR.
Or, si les réalisations du CNR n’ont pas réussi à pérenniser, sur la durée, l’entier contrôle de la politique monétaire et économique – indispensables au contrôle « politique » – de la France, c’est précisément parce qu’elles ont omis de réformer le concept d’entreprise. Car c’est par le moyen de l’entreprise anonyme hypertrophiée et des multinationales apatrides que les financiers ont finalisé leur contrôle sur le phénomène politique. En voulant remédier à cette omission fatale, De Gaulle a été chassé du pouvoir par la classe politique et les grands bourgeois qui détenaient – et détiennent toujours – le contrôle de la France.
A cet égard, les français doivent absolument conserver deux choses à l’esprit :
- ceux qui dirigent actuellement la France sont les émanations et descendants directs de ces mêmes « zélites » économiques compradores qui sévissaient au début du XXème siècle. Je recommande aux lecteurs curieux les nombreux ouvrages d’Annie Lacroix-Riz pour comprendre comment les collaborateurs de la 2nde Guerre Mondiale sont restés quasi intégralement au pouvoir après la guerre ; ce sont eux qui ont ligoté la France aux multinationales en l’intégrant à la CEE devenue UE. La collaboration des « zélites françaises », débutée au tout début du XXème siècle sous les auspices financiers anglo-américains, brillamment poursuivie sous ceux de l’Allemagne nazie puis, sans transition, sous ceux de la collaboration atlantiste, est en cours de reconquête de sa ligne initiale : la collaboration financière totale, qui se cache sous les oripeaux du modèle anglais de « règlementation ».
- ces mêmes personnalités troubles qui ont fait de la trahison des intérêts de la France leur cheval de bataille se saisissent actuellement de la « nécessaire » réforme de l’entreprise pour aller encore plus loin dans la disparition du modèle politique, économique et sociétal de la France et de l’Europe continentale en le « fusionnant » (mot pris au sens propre et figuré) au monde financier anglo-saxon. Ainsi, ce n’est plus seulement le droit civil qui disparaît en tant que droit commun mais encore les particularités françaises et continentales du droit commercial, matérialisé en 1807 par le Code de Commerce napoléonien. Du droit et de la justice, en tant que recherche collective de la vérité, il ne doit plus rien subsister ! Telle est la volonté de nos maîtres financiers anglo-saxons qui visent, sans relâche, à l’élaboration d’un gouvernement mondial ploutocratique.
Que tous les prétendus « économistes » et « juristes » qui conservent une once de bon sens et l’idée de l’intérêt commun – gage de démocratie et de liberté – se dressent contre toute cette vilénie, ce complot contre les peuples et contre la liberté. Car la sanction de l’inertie sera la disparition non seulement d’un modèle politique, mais aussi et surtout de la civilisation elle-même !
Valérie Bugault est Docteur en droit, ancienne avocate fiscaliste, analyste de géopolitique juridique et économique.
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Twitter s’acharne contre Emmanuelle Ménard

Communiqué du député :
Cette fois-ci, c’est de l’acharnement ! Ce matin, le nouveau compte Twitter que j’avais ouvert hier a été purement et simplement éliminé. Ils disent « suspendu », mais en réalité, il n’est plus visible du tout, contrairement au précédent.
Vous êtes nombreux à être choqués par ce traitement très spécial dont je fais l’objet. Dire que la Loi Avia – qui va permettre une censure générale des réseaux sociaux- n’est pas encore en application…
Je suis consternée. Vous étiez déjà près de 5000 à vous être réabonnés en l’espace de quelques heures. Mieux, certains, écoeurés par ce qu’il faut bien appeler une censure brutale, se décidaient désormais à me suivre pour la première fois, « malgré leurs désaccords politiques » avec moi. Je voulais tous vous remercier de cet élan de solidarité.
La liberté d’expression est de plus en plus menacée dans notre pays. Ça commence comme ça, par petites touches. Un puritanisme sec, vicieux s’installe lentement en France. Il est accompagné par une frange très active de la population, particulièrement portée sur la délation. Mon nouveau compte a en effet été signalé par les mêmes qui ont signalé mon tweet osant critiquer Greta Thunberg. Le politiquement correct ne fait plus seulement la loi, il sort la matraque.
Que faire ? Pour le moment, il me reste cette page Facebook. Je vous donnerai des nouvelles ici ou via le compte Twitter de Robert Ménard. Soyons honnêtes, les réseaux sociaux ont beaucoup contribué à diffuser nos idées, ils ont permis une grande liberté d’expression, c’est aussi cela qui fait peur au pouvoir en place ; le retour de bâton est d’une certaine manière inévitable. Alors ceux qui nous dirigent vont cadenasser, sanctionner, excommunier. Même une député de la République.
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Les ONG de «sauvetage en mer » collaborent avec les passeurs – la TV italienne en publie des preuves

De nouveaux reportages de la chaîne italienne Rete 4 montrent comment les ONG de « sauvetage en mer » sont en contact avec des passeurs en Libye pour transporter des centaines de migrants illégaux en Italie. Le député allemand Petr Bystron exige maintenant que les procureurs fassent enfin leur travail.
Il y a un an, en effet, Bystron avait engagé des poursuites pénales contre les principales ONG allemandes qui, sous couvert de « sauvetage en mer », cherchent à faire entrer le plus grand nombre possible de migrants dans l’UE. Les procureurs allemands ont toutefois refusé d’enquêter jusqu’à présent, invoquant le « manque de preuves », malgré le fait que les activités des ONG étaient bien documentées.
Ainsi, Sea-Watch a publié une vidéo montrant comment elle a interrompu un sauvetage en cours par la Garde côtière libyenne le 6 novembre 2017, incitant bon nombre des 130 migrants qui avaient déjà été sauvés de sauter à l’eau. Cinq personnes sont mortes, dont un garçon de 2 ans. Les garde-côtes libyens ont dit à l’époque : « L’intervention non autorisée de Sea Watch a causé la mort de cinq migrants ».
Le talk-show de Rete 4 « La Quarta Repubblica » a montré comment des migrants contactent les passeurs, qui les assurent qu’ils sont en contact avec les ONG de sauvetage comme l’espagnole « Proactiva Open Arms » et l’allemande « Sea-Watch ».
La journaliste d’investigation Lodovica Bulian a interviewé un migrant libyen qui venait d’arriver en Italie. Le jeune homme lui a montré des groupes Facebook privés appartenant au passeur, un homme de Zuwara, qui les utilise pour promouvoir ses services :
« Si vous arrivez en Italie, ils vous disent de faire une vidéo pour montrer à tout le monde que vous avez réussi – afin que les trafiquants puissent recruter plus candidats à la migration. J’ai fait la traversée avec l’aide de la mafia libyenne aussi. »
Les passeurs sont de mèche avec la police libyenne, a dit le jeune migrant : « Ils soudoient la police pour qu’elle n’arrête pas leurs bateaux. La police libyenne n’arrête jamais les passeurs. Pas de souci. Ils ont un deal. »
Sur la base des informations fournies par le témoin, l’équipe de Bulian a contacté le trafiquant, Lokman Zwari.
Zwari gère un groupe Facebook avec 14 000 abonnés pour promouvoir le passage vers l’Europe. Les vidéos montrent des migrants heureux célébrant leur traversée, dansant et chantant au son de la musique, évidemment loin d’être en détresse en mer.
Se faisant passer pour un migrant marocain, un membre de l’équipe de Bulian a appelé le passeur de clandestins, qui a confirmé qu’il pouvait l’amener en Italie pour 1600 euros. Quand l’appelant a demandé des garanties de sécurité, le trafiquant a dit : « Nous savons qu’il y a des navires de sauvetage en patrouille, vous serez en contact avec eux. En ce moment, l’Open Arms est en patrouille. Le Sea Watch est détenu en Italie, mais il y a d’autres navires à proximité. »
Le passeur a ensuite envoyé la position de l’« Open Arms », le numéro de téléphone de l’ONG et une capture d’écran de l’appel via Viber, le numéro et l’info Facebook de l’ONG espagnole.
De nombreuses ONG de « sauvetage en mer » sont soutenues par l’Union européenne et l’Open Society de George Soros. Ainsi, Sea Watch et SOS Méditerranée sont soutenues par Borderline Europe, basée à Berlin, qui finance également le site Internet « Alarmphone », permettant aux passeurs d’appeler un navire d’une ONG pour qu’il vienne chercher leur cargaison humaine.
Soros gère aussi un réseau de fonds légaux en Italie destiné à aider la migration illégale et à forcer le gouvernement italien à accepter des migrants.
En juin, la garde côtière européenne Frontex a publié une vidéo montrant comment les passeurs amènent des migrants près de l’île italienne de Lampedusa à bord d’un bateau de pêche et les transfèrent ensuite dans un canot pneumatique pour qu’on vienne les « secourir ». La journaliste canadienne Lauren Southern a été une des premières à documenter le problème de la mission « Defend Europe ».
Le 29 juin, la capitaine du Sea-Watch est entrée de force au port de Lampedusa avec 40 migrants clandestins à bord, malgré les avertissements italiens de rester à l’écart, endommageant un navire de la garde côtière et mettant en danger la vie du personnel à son bord. Salvini a annoncé qu’il imposerait désormais des amendes allant jusqu’à 1 million d’euros aux ONG qui violent les eaux italiennes.
Il s’est avéré ensuite qu’une équipe de la TV publicitaire allemande NDR était à bord du Sea-Watch depuis 2 semaines avant l’« incident » et a sorti le 12 juillet un film pro-« frontières ouvertes » très mis en scène.
Depuis que l’Italien Matteo Salvini a commencé à mettre le holà en Méditerranée, le nombre de morts en mer est passé de 384 au premier semestre 2018 à 128 au premier semestre 2019, selon le HCR.
Article complet en anglais (avec liens) : Voice of Europe
Résumé Cenator pour LesObservateurs.ch
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Valérie Bugault explique comment les banques ont acheté les Etats

Première vidéo d’une série de trois au cours de laquelle Valérie Bugault explique les mécanismes qui ont permis aux banques de s’emparer des Etats.
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"Quand allez-vous en finir avec ce laxisme insupportable?" : Bruno Bilde interpelle Christophe Castaner sur l’ensauvagement de la société
M. Bruno Bilde interroge M. le ministre de l’Intérieur sur l’ensauvagement dramatique de notre société lié à l’explosion des violences physiques gratuites.En effet, le 19 juillet dernier à Liévin dans le Pas-de-Calais, un homme a été poignardé pour une place de parking. Après avoir reçu deux coups de couteau dans la poitrine et l’abdomen, la victime a été transportée au CHRU de Lille dans un état grave.Le 31 décembre dernier, dans une résidence HLM de Lacroix-Falgarde en Haute-Garonne, une altercation pour une banale histoire de stationnement était à l’origine d’une attaque à la machette et d’une hospitalisation. Les Français ont encore en mémoire le meurtre sordide d’Adrien Perez, poignardé le 29 août 2018 à la sortie d’une boîte de nuit près de Grenoble, après avoir tenté de s’interposer lors d’une rixe entre ses amis et trois individus hostiles.La multiplication des faits divers de ce type illustre une inquiétante réalité. Aujourd’hui, en France, il suffit de presque rien pour être victime d’un déchaînement de violence inouï et dans les cas les plus graves pour perdre la vie. Aujourd’hui, en France, on peut mourir pour “un mauvais regard” comme Théo abattu d’un coup de fusil le 18 mai dernier dans les environs de Caen, pour un téléphone portable comme Marie-Bélen, agressée à la sortie du métro La Timone à Marseille, ou pour un match de football comme Mamoudou Barry, enseignant-chercheur guinéen, lynché près de Rouen avant la finale de la Coupe d’Afrique, Algérie-Sénégal.Selon la dernière enquête « Cadre de vie et sécurité », en 2017, 672 000 personnes âgées de 14 ans ou plus ont déclaré avoir été victimes de violences physiques commises hors situation de vol ou tentative de vol et hors ménage. La moitié de ces victimes sont des femmes. Plus inquiétant mais terriblement révélateur du sentiment d’impunité des auteurs, 67% des atteintes aux personnes se produisent le jour. L’impunité est effectivement le terreau de ces violences extrêmes puisque sur 672 000 faits révélés, seulement 200 000 sont enregistrés par les services de police et de gendarmerie et à peine 70 000 se soldent par une condamnation dont une minorité par une exécution de peine qui est rarement de la prison. Ce bilan édifiant explique qu’en 2018, 40% des agresseurs étaient des récidivistes.Quand allez-vous mettre un terme à cet intolérable sentiment d’impunité qui donne aux racailles le pouvoir de vie ou de mort ?Quand allez-vous en finir avec ce laxisme insupportable qui transforme nos rues en jungle et la vie de nos concitoyens les plus vulnérables en enfer ? Que compte faire le ministère de l’Intérieur pour assurer notre sécurité, première de nos libertés, et s’attaquer radicalement à la délinquance sauvage qui gangrène le quotidien de millions de Français ?Bruno Bilde,
député du Pas-de-Calais
Source: rassemblementnational.fr
