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magouille et compagnie - Page 1913

  • Liberté d'expression : le gouvernement ne manque pas d'air

    Un appel à la liberté d'expression de la part du gouvernement, après le délit d'entrave, ils se moquent de nous. Chez Nous est un film de Lucas Belvaux qui raconte l’ascension d’un parti populiste, dirigé d’une main de fer par une femme, et tout cela rappelle le Front national. Avant même sa sortie, le 22 février, l’oeuvre est largement critiqué par le FN. Audrey Azoulay, la ministre de la Culture, a volé au secours du film vendredi sur Europe 1 :

    "Cette polémique montre que le FN ne change pas". "Critiquer un film parce qu’il a une vison d’une réalité politique, parce qu’il s’appuie sur une réalité politique, et toute de suite appeler à la censure et crier au scandale, c’est ça qui est scandaleux. C’est ça qui montre la vision qui peut être celle de l’extrême droite de la liberté d’expression".

    "Aujourd’hui, c’est vraiment une valeur que nous devons défendre.  On est deux ans après Charlie Hebdo, on sait à quel point ce sujet est brûlant. Nous sommes dans un pays de liberté".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Steve Pieczenik - La reprise du pouvoir US pourrait être proche (vostFr)

  • Bonne nouvelle : Washington écarté des négociations du plan de paix syrien

    Pendant que les médias traditionnels se focalisaient sur le « piratage » présumé des élections américaines par des hackers russes et les sanctions prises par le président Obama en guise de dernier round, un événement plus significatif a échappé à leur radar : la rencontre organisée le mois dernier entre les ministres des Affaires étrangères de Russie, d’Iran et de Turquie, s’est conclue par un accord de cessez le feu en Syrie. A ce jour, son application  semble être en bonne voie, offrant aux Syriens, au terme de presque six années de guerre, la possibilité de reconstruire leurs vies.

    Ce que cet accord a aussi de remarquable, c’est qu’il a été conçu, signé et mis en oeuvre en dehors de toute implication du gouvernement américain.

    En réalité, la recherche d’une issue au conflit syrien par ces trois pays est le résultat d’une frustration face à l’entêtement de Washington, qui a toujours refusé de faire le tri entre les « rebelles modérés” et les groupes terroristes et a misé jusqu’au bout sur le renversement du régime syrien. Le gouvernement d’Assad et une grande partie de l’opposition ont été eux aussi partie prenante de cet accord, dont le gouvernement américain ne voulait pas.

    Les néoconservateurs et les « interventionnistes humanitaires » nous rabâchent depuis des années que les Etats-Unis ont un rôle central à jouer dans la résolution de toute crise survenant dans le monde. Nous sommes « la nation indispensable » proclament-ils, sans notre implication, le monde s’effondre. Notre crédibilité est en jeu, et si nous n’y allons pas, personne ne le fera à notre place. Les événements de la semaine dernière ont prouvé le contraire.

    Le fait est que la façon dont les Etats-Unis s’impliquent pour  « résoudre » les crises revient le plus souvent à les faire perdurer. Prenons l’exemple du conflit qui sévit depuis plus de soixante ans entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. L’intervention américaine a-t-elle apporté quoi que ce soit dans la résolution du problème ? Et que dire de nos décennies d’ingérence dans le conflit israélo-palestinien ? Les milliards que nous y avons investis en dessous de table et en actions d’ingérence nous ont-ils rapprochés de la  paix ?

    La non-ingérence dans les affaires des autres ne décrédibilise aucunement les Etats-Unis aux yeux du monde. C’est au contraire à cause de nos actes d’ingérence, de nos bombardements, de nos drones et de notre engagement en faveur de renversements de régimes que nous sommes déconsidérés. L’obstruction américaine en Syrie a contribué à la poursuite de la guerre. Pendant que les Syriens et les Russes libéraient Alep-Est après quatre années d’occupation par al-Qaida, l’administration d’Obama réclamait un cessez-le-feu. Pendant que les Syriens commençaient à regagner leurs demeures dans Alep-Est, le Département d’Etat s’évertuait à nous persuader que les Russes et le gouvernement syrien s’amusaient à assassiner des civils.

    Alors pourquoi cette obsession médiatique sur les accusations non prouvées de piratage informatique russe et sur la riposte prévisible et tout aussi absurde du président Obama ? Parce que ces grands médias sont inféodés aux interventionnistes de Washington et s’acharnent à détourner l’attention de ce qui pourrait être le début de la fin de cet interminable cauchemar syrien.

    Ils ne veulent pas que les Américains apprennent que le reste du monde peut résoudre ses crises sans que les Etats-Unis aient à jouer le rôle de gendarme. Quand il sera admis que nous n’avons pas besoin de nous impliquer dans des conflits extérieurs à notre pays, les néoconservateurs auront perdu. Espérons que cette prise de conscience sera rapide!

    Ron Paul  Traduit par Sylvie Jolivet pour Arrêt sur Info

    Source | 3 janvier 2017

    http://www.voxnr.com/7567/bonne-nouvelle-washington-ecarte-des-negociations-du-plan-de-paix-syrien

  • Les contribuables devront payer une dette de 119 millions d’euros à cause du fiasco Autolib’

    Source cliquez ici

    “Une révolution urbaine “, promettait Bertrand Delanoé le 5 décembre 2011. Seulement voilà, en interne, le groupe Bolloré prévoit en réalité près de 180 millions de pertes, dont les deux tiers seront très probablement payées grâce aux impôts. Avec 131 000 abonnés, le système de voitures électriques est au point mort, comme le montre l’étude du cabinet conseil 6t, de surcroît face à la concurrence des VTC, dont les tarifs égalent presque ceux des Autolib’.

    119 millions de pertes payées par la contribuable ?

    Comme le rapporte Le Canard Enchaîné, le 22 novembre dernier, la société Autolib’ a dressé son bilan financier auprès d’Autolib’ Metropole (un syndicat mixte des 97 villes d’Ile-de-France adhérentes au “service d’autopartage”). L’annonce est fracassante : le groupe Bolloré table sur un déficit de 179 millions d’euros d’ici 2023, date de la fin du contrat.

    “La délégation de service public prévoit que les pertes soient prises en charge par Bolloré, mais à hauteur de 60 millions d’euros”, indique le Volatile. Quid des 119 millions restant ? Les mairies devront se répartir la dette en fonction d’un calcul au prorata du nombre de voitures Autolib’ installées dans leur commune. Une annonce qui affole les élus franciliens.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/01/05/les-contribuables-devront-payer-une-dette-de-119-millions-d-5894957.html

  • Bavière : 42,7 % des viols et agressions sexuelles commis par des étrangers

    (NOVOpress avec le blog de Lionel Baland: En 2014, selon les chiffres officiels de la police, 32,9 % des viols et agressions sexuelles étaient commises par des étrangers. Un tiers ! Ce chiffre, déjà considérable, a encore augmenté. En 2015, suite à l’ouverture des frontières par la chancelière Angela Merkel, le pourcentage est monté à 42,7 % ! Un chiffre très officiel puisqu’il est issu des statistiques criminelles pour l’année 2015 de la police bavaroise.

    Viols Bavière étrangers

  • Le parti de la haine et du rejet de l’autre

    C’est sa ville de Chicago, troisième des Etats-Unis par la taille, ravagée par la crise et la criminalité, qui a été choisie par Barack Obama, pour y prononcer la semaine prochaine son discours d’adieu. Celui des illusions perdues peut-être pour un président sous le mandat duquel 43 millions d’Américains tombés dans la pauvreté ne survivent que grâce à l’aide alimentaire, dans un pays toujours aussi violent. Tout un symbole, quatre adolescent noirs vivant à Chicago ont été inculpés hier de crime raciste envers un jeune blanc handicapé qu’ils ont kidnappé, séquestré pendant près de deux jours et soumis à des sévices corporels. Ils ont diffusé leurs tortures en direct sur Facebook, assorties de remarques anti Trump et anti blancs. On arrête pas le progrès. De nombreux commentateurs ont avancé que les agresseurs étaient en lien avec la très subversif et nocif mouvement «Black Lives Matter» qui attise les tensions raciales, officine financée par le très défavorablement connu milliardaire mondialiste George Soros.

    En France, les médias nous resservent ces dernières heures l’affaire des assistants parlementaires du FN qui serait  un boulet pour la campagne de Marine, alors qu’elle n’est qu’une énième déclinaison de la persécution dont sont victimes les nationaux de la part de l’institution bruxelloise et de ses relais politiques en France. Toutes choses parfaitement comprises et analysées par la journaliste  Elisabeth Lévy qui était  hier soir  à l’antenne de l’émission On refait le monde  sur RTL

    Gros médias qui, débordés par les réseaux sociaux et internet,  sont  désormais obligés d’évoquer, même a minima,  le cas Christophe Bejach, directeur général des actions européennes de la société d’investissement Monument Capital Group Holdings LLC. Ce monsieur, de nationalité française et vivant à Londres,  a été condamné en décembre dans la capitale britannique à 100.000 euros d’amende, 20 jours de travaux d’intérêt général et  100 jours de traitement médical  pour pédopornographie. Piégée par une policière, il  a été soupçonné de vouloir mettre sur pied une séance  de photos érotiques avec trois fillettes âgées de 8, 10 et 12 ans.  Les policiers ont  trouvé à son domicile  des photos de viols de fillettes;  il  a par ailleurs  avoué son attirance pour les petites filles  « de deux fois cinq ans ».

    M.  Bejach fut aussi un membre fondateur d’un cercle de réflexion archétypale du PS du XXIème siècle, de la gauche progressiste, à savoir Terra Nova,  et conseiller technique au ministère des finances de Bercy sous la direction d’Arnaud Montebourg jusqu’en 2014. Certes, nous croyons bien volontiers M. Montebourg et son entourage quand ils affirment que ce pédophile n’avait pas de contacts privés avec le candidat à la primaire socialiste. Certes, ce malade a mené une existence de  techno plus en retrait par exemple que ce soutien de François Bayrou,  l’eurodéputé Modem Robert Rochefort, vice-président du parti centriste, condamné en août dernier pour exhibition sexuelle a proximité d’enfants dans un magasin de bricolage.  Mais imagine-t-on  qu’un ex-collaborateur, un  soutien même éloigné de la candidate du FN, n’aurait pas été épinglé plus bruyamment  par les médias dans les mêmes circonstances?

    Du bruit, Vincent Peillon, nous l’avons vu, en fait à tort et à travers, et ses soutiens aussi, à l’image du député PS de Haute-Garonne Kader Arif, fédéraliste européen,  Secrétaire d’Etat aux anciens combattants jusqu’en  2014, avant  de démissionner suite à l’ enquête préliminaire du parquet financier au sujet de la société d’un de ses frères.

    Invité de la webémission du HuffPostM. Arif, comme M. Peillon dénonçant le « fascisme rampant » du FN, a repris de  vieux éléments de langage. Après tout, comme le disait déjà Staline, «si vous parlez avec un homme de droite,  traitez-le de fasciste, pendant le temps qu’il mettra à se disculper, il n’argumentera pas…». Une vieille ficelle qui sert aussi désormais à cacher le vide abyssal des propositions des candidats antinationaux, à dissimuler leurs lieux communs programmatiques, leurs vieilles  recettes éculées, leur absence d’imagination.

    « Je suis inquiet» a affirmé ce député PS. «Les mots ont du sens. Le FN est un parti d’extrême droite (…). Oui, je pense que ce parti-là, accompagné par la fachosphère, est un parti fasciste sur un certain nombre du sujet », se disant « très inquiet des porosités qui s’opèrent entre une partie de la droite et du FN ». « Je veux pas dramatiser les choses, mais je me méfie des lâchetés individuelles et collectives dont on est tous capables. Quand je regarde ce qu’ont été les années 30. Une république affaiblie, une crise économique, la montée progressive du nazisme, qui a pris le pouvoir par les urnes… L’Europe tournait la tête. Je ne fais pas de parallèle, mais il faut que l’histoire ne se répète pas ».

    Les mantras stupides et grossiers de M Arif, constate Bruno Gollnisch,  ont été  rabâchés jusqu’à la nausée ces dernières décennies  par ce Système qui assiste effrayé à ce retour du réel en politique qu’il a tenté de dissimuler aux Français. Ils  prennent aussi  une résonance particulière alors qu’ont été commémorés cette semaine les deux ans du massacre commis par les frères Kouachi  dans les locaux de Charlie-Hebdo.

    Une des victimes de cette tuerie fut l’économiste eurosceptique Bernard Maris qui était une des plumes  de Charlie.  Un homme intelligent qui dans son livre « Et si on aimait la France » avait eu le courage intellectuel de dénoncer (sur le tard)  avec lucidité les errements idéologiques de la  gauche, le drame de l’immigration sans frein, le masochisme anti-français, la bobo-attitude… Il  reprenait  aussi à son compte les  analyses des  Fractures françaises  de Christophe Guilluy sur la France des relégués, des oubliés, des petits blancs, des classes moyennes et populaires  abandonnés par une  gauche sous influence Terra Nova.

    Quelques mois avant cette tuerie, en mai 2014, M. Maris écrivait  cependant dans Charlie-hebdo : «Dans le village où j’habite, peuplé de quelque 650 habitants, 38% d’entre eux ont voté pour le FN. Les 62 autres % ne comprennent pas. Pourquoi choisir le parti de la haine, du rejet des autres, de la peur, du repli sur soi? (…). Comment faire confiance à un parti qui a promis de faire la chasse aux journalistes, de les attaquer à mort, de leur marcher dessus?».

    Le parti de la haine et du rejet de l’autre existe bien, mais assurément il se trouve du côté des adversaires de ceux qui entendent défendre les valeurs de notre incomparable civilisation helléno-chrétienne,  préserver, fortifier, assurer un avenir français à notre nation et à notre peuple. Cette évidence-là ne cesse d’être démontrée par les événements.

    https://gollnisch.com/2017/01/06/parti-de-haine-rejet-de-lautre/

  • OBAMA, MAUVAIS PERDANT, TENTE DE SAVONNER LA PLANCHE DE SON SUCCESSEUR !

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    Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

    La fin de l’année 2016 nous a apporté quelques satisfactions, à nous autres Français, avec l’élimination de Sarkozy et de Juppé, ainsi que le renoncement de François Hollande. Elle a été assombrie par le drame de Berlin, sorte de répétition de notre 14 juillet niçois, conséquence de la folle politique d’Angela Merkel, et par le décès de célébrités inoubliables, chacune au firmament de leur art, comme les actrices Michèle Morgan et Claude Gensac, ou l’académicien Michel Déon, le dernier des « Hussards ». Nous aurons également une pensée pour nos amis russes qui ont perdu l’essentiel de leur plus célèbre chorale dans un crash aérien en Mer Noire. Mais la politique a repris ses droits et, tandis que la misérable comédie des primaires socialistes encombre nos écrans de télévision et colonise les ondes, la géopolitique subit les effets d’une nouvelle tectonique des plaques qui semble redistribuer les cartes.

    La Turquie change-t-elle de camp ?

    Longtemps l’alliée la plus sûre et la plus fidèle de l’OTAN, la Turquie vient d’effectuer un virage à 180 degrés de sa politique étrangère. A deux doigts de s’affronter avec la Russie après que son aviation ait abattu un appareil russe dans le ciel turco-syrien, Recep Tayyip Erdogan vient de parrainer avec Moscou un accord de cesser le feu en Syrie ! Pragmatique, réaliste, le Président turc s’est rendu compte que l’objectif qui consistait à renverser Bachar Al Assad en soutenant les guérillas islamistes, était impossible à atteindre. D’autre part, la menace kurde est trop présente dans l’esprit des dirigeants d’Ankara pour accepter d’être pris en tenaille entre un PKK très actif dans l’Est anatolien et un PYD syrien, sécessionniste, sur toute sa frontière sud. Ça tombe bien, Damas ne veut pas entendre parler non plus de séparatisme kurde, ces Kurdes – « cocus » de l’histoire, nation sans Etat - soutenus par l’Occident… Le prix à payer de cette réévaluation de la diplomatie est lourd : les attentats se succèdent, tous plus meurtriers les uns que les autres. Le dernier en date commis lors de la Saint-Sylvestre - des dizaines de morts dans une boite de nuit d’Istanbul, sorte d’opération « Bataclan bis » - est-il comme une piqûre de rappel après l’assassinat de l’ambassadeur de Russie en Turquie fin décembre ? Etrange….Etrange aussi ce putsch raté qui visait le Chef de l’Etat turc, lequel dit-on, n’aurait dû son salut qu’aux informations données par les services secrets russes : à un quart d’heure près, il devait être arrêté ou exécuté dans sa résidence sur les bords de la Mer Noire, avant que son avion ne l’emporte vers la capitale, escorté par des F-16 de l’armée de l’air, cette même arme qui attaquait au même moment le Parlement d’Ankara ! Tout n’a pas encore été dit sur ce mystérieux « golpe » qui aurait été ourdi, à en croire certains officiels turcs, par la CIA. Mais il est vrai que l’on ne prête qu’aux riches ! Une explication plausible en tout cas à défaut d’être vraie, au rapprochement des présidents Poutine et Erdogan.

    A quelques jours de son effacement, OBAMA lâche son venin

    Faute de peser sur les évènements, le Président sortant à Washington tente de savonner copieusement la planche de son successeur. C’est, tout d’abord, l’invraisemblable accusation contre la Fédération de Russie d’avoir manipulé l’élection présidentielle pour favoriser Donald Trump, dont on connait par ailleurs les idées à propos de la politique russe. C’est ensuite, l’expulsion de 35 diplomates vers Moscou en représailles d’une supposée cyber attaque, piège dans lequel Poutine ne tombe pas, sachant très bien que la situation sera rétablie le 20 janvier : « Nous n’allons pas tomber au niveau d’une diplomatie irresponsable », déclarait le Président russe. Pour sa part, le successeur d’Obama se fendait d’un tweet où il saluait la « belle réaction de Poutine ». «  J’ai toujours su qu’il est très intelligent », ajoutait-il. Comme si cela ne suffisait pas, à l’ultime terme de son mandat, le Président américain par l’intermédiaire de son secrétaire d’Etat John Kerry, se lançait dans une féroce – mais à notre humble avis, justifiée – critique de la politique israélienne de colonisation : « Si le choix est celui d’un seul Etat, Israël peut être juif OU démocratique, mais pas les deux ». Comme pour appuyer sa démonstration, son délégué aux Nations Unies laissait filer, par son abstention, le vote de la résolution 2334, texte condamnant les implantations juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, partie de la ville prévue pour accueillir les institutions d’une éventuelles Palestine indépendante (1) dans le cadre d’une solution « à deux Etats ». Si Benyamin Nentanyahou, Premier ministre israélien, accusait mal le coup, le futur locataire de la Maison Blanche y voyait une pierre lancée dans son jardin, lui qui veut transférer l’ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, justement. (Mesure qui, soit-dit en passant, ne manquera pas de mettre le feu à la rue arabe…). Et même si l’Etat hébreu a besoin de l’aide militaire américaine, ses premiers avions furtifs F-35 – indétectables - viennent d’être livrés, il ne se prive pas de dialoguer avec les russes dont il s’est rapproché, ayant besoin de leurs garanties face à un Hezbollah « iranisé » sur leur frontière nord et sur le plateau du Golan, qu’Assad voudrait bien récupérer. On voit ici, une fois de plus, que « l’Orient compliqué » nous joue sa partition, qui n’est pas une petite musique de guinguette ! Et c’est sur ce fond de décor diplomatique que le « grand » François Hollande s’apprête à accueillir à Paris le 15 janvier, pas moins de 70 gouvernements, sauf le principal, celui d’Israël, pour parler du…Proche-Orient ! Totalement surréaliste, alors que Moscou comme la future administration américaine, sont partisans de négociations bilatérales, plutôt que d’une approche multilatérale. En tout cas, c’est au Kazakhstan, ex République soviétique, dans sa capitale Astana, que se dérouleront les prochaines conversations relatives à la situation syrienne, mais sans les Occidentaux. On voit se dessiner ici un complexe enchevêtrement d’alliances contre nature, qui fait la saveur de la géopolitique. Et la France hélas, avec ses petits poings, n’a pour l’instant aucun rôle à y jouer. Tournons vite la page de 2016 !

    (1) A noter tout de même, qu’un « plan de partage » de la Palestine a déjà été voté aux Nations unies à la majorité de ses membres en… 1947 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2017/01/05/obama-mauvais-perdant-tente-de-savonner-la-planche-de-son-su-5895224.html

  • Le fondateur de Terra Nova tombe pour pédophilie, la presse française muette

    de Marie Delarue : « Christophe Bejach, l’un des fondateurs et ancien vice-président de cette boîte à idées du Parti socialiste, vient de tomber, à Londres, pour pédophilie. Faut-il, alors, imaginer que c’est pour ne pas troubler ce moment de deuil et de recueillement que tous les médias officiels français n’en ont touché mot ? Christophe Bejach, 53 ans, est ce que l’on appelle une pointure (et peut-être, aussi, un « pointeur », comme on dit dans certains quartiers de Fresnes et d’ailleurs). Sa bio sur Terra Nova nous explique, en effet, que ce brillant « ingénieur et titulaire d’un MBA du Groupe HEC (ISA) a effectué une carrière orientée vers l’investissement dans des entreprises cotées ou non cotées, en France, aux USA et en Asie ». En 2012, il rejoignait l’équipe d’Arnaud Montebourg, devenu ministre du Redressement productif, en tant que conseiller sur l’Aérospatial, la Défense et l’Énergie. Mais surtout productif pour lui-même, Christophe Bejach s’est essentiellement fait connaître comme créateur de la société L’Avion, revendue à British Airways pour 68 millions d’euros. Ce strauss-kahnien « historique » ne partageait pas, avec son mentor, que des idées. Il semblerait qu’ils avaient aussi en commun quelques connections obsessionnelles entre le cerveau et le pantalon, mais si Strauss-Kahn s’en prenait à des femmes adultes, M. Bejach montrerait quant à lui une nette préférence pour les fillettes. En témoigne sa condamnation, le 14 décembre dernier, par un tribunal britannique à « 9 mois de prison avec sursis pendant deux ans pour un premier chef d’accusation d’offense sexuelle sur enfant mineure et trois autres chefs d’accusation pour possession de photographies d’enfants indécentes ». Christophe Bejach s’est fait pincer par un agent de police en civil, Sadie, qui s’est fait passer pour la mère de trois fillettes de 8, 10 et 12 ans sur lesquelles il avait jeté son dévolu. Ayant acheté sur Amazon « un stock de petites lingeries pour faire des photos de nus érotiques », Bejach a « décrit ses fantasmes sexuels à Sadie, la présumée mère des filles, qui malheureusement pour lui était en fait officier de police travaillant à la surveillance de la cyber-pédophilie ». Interrogé par le tribunal pour savoir « s’il avait eu quelques intentions d’avoir des rapports sexuels avec les filles avant le rendez-vous de l’hôtel Cumberland, Bejach a répondu “Avant d’avoir eu ces pensées : oui” », rapportent le Daily Mail et l’Evening Standard. Outre ces faits, on a également trouvé dans l’ordinateur de ce brillant homme d’affaires des dizaines de photos à caractère pédophile, dont certaines de catégorie A, c’est-à-dire « dépeignant l’activité sexuelle pénétrante ». Ayant réussi à éviter la prison, Christophe Bejach devra signer « le Registre des délinquants sexuels pendant dix ans, son ordinateur a été confisqué [ndlr : pour les photos] et il devra payer £1,200 de frais de tribunaux. Il a préalablement payé une caution de £100,000 à la Cour et remis son passeport aux autorités », écrit la presse britannique. Voilà pour les faits. Maintenant, la question qui fâche : qui, en France, a parlé de cette histoire ? Qui a écrit une ligne sur le sujet ? Aucun des médias officiels : pas un mot en radio, pas un mot sur les chaînes d’info, pas un mot dans la presse. Les seuls à l’avoir évoquée sont ceux qu’on range commodément dans la « fachosphère » : Fdesouche, Le Salon beige et TV Libertés et, dans un autre genre, le site Au féminin, qui recense les affaires de pédophilie. Pourquoi ce silence ? Est-ce pour ne pas « gêner » les primaires de la gauche, ne pas ternir par ricochet le soleil d’Arnaud Montebourg, épargner Terra Nova, ne pas plomber davantage un Parti socialiste moribond ? Ou bien parce qu’un Strauss-Kahn + un Bejach, c’est plus qu’on n’en peut supporter de la part de cette classe politique pourrie ? » Source BdVoltaire
    http://www.contre-info.com/le-fondateur-de-terra-nova-tombe-pour-pedophilie-la-presse-francaise-muette#more-43267 |

  • Amine, Anis étaient au milieu de nous : 66 millions de Français virtuellement livrés au terrorisme islamiste

    Nous ne jouons pas à nous faire peur ni à chercher à faire peur aux autres ; ni à cultiver une sorte de morbide sinistrose, qui se porte assez bien comme cela pour qu'il soit utile d'en rajouter...

    Nous tirons simplement le constat froid et lucide (on dira clinique, puisqu'Amine était Interne à La Timone, à Marseille !) que deux dangereux terroristes islamistes étaient au milieu de nous, normalement, habituellement :

    - le premier, Interne en Chirurgie orthopédique à l'Hôpital de La Timone à Marseille, était en neuvième année de médecine : il a dû en voir, en soigner des gens, leur parler, avoir accès à toute sorte de locaux plus ou moins « sensibles ». Et voilà que l'on apprend qu'il s'était réjoui des assassinats de novembre à Paris, qu'il tenait des propos ouvertement favorables au djihadisme sur les réseaux sociaux, parlant même de commettre des attentats en France. Disparu depuis la mi-octobre, il a finalement été arrêté en Turquie, alors qu'il se rendait en Syrie : pour y faire quoi ? Devinez ! 

    - le second, après son carnage de Berlin, s'est baladé, il n'y a pas d'autres mots. D'Allemagne il est passé en Hollande puis, via la Belgique en France. Il a pris le train, tout naturellement, a traversé plusieurs gares, et, lui aussi, a côtoyé pas mal de monde dans les rues, les dites gares, les trains...

    Heureusement, dans un cas comme dans l'autre, les deux assassins n'ont pas tué chez nous. Si l'un est passé à l'acte en Allemagne, l'autre est resté « assassin en puissance », mais l'intention - quand elle est aussi froide, résolue, planifiée... - ne vaut-elle pas l'action ?

    Mais ces deux cas troublants nous amènent au seul constat possible : nous sommes toutes et tous livrés, à tout moment, au couteau de l'égorgeur, à la ceinture d'explosif de l'artificier, au véhicule lancé dans la foule... Et les terroristes sont - ou peuvent être - le voisin du dessus ou du dessous ; celui d'en face ou d'à côté ; celui d'en haut de la rue, ou d'en bas, ou du coin : bref n'importe lequel de ces 200.000 entrés par an en France sous Sarko (sans compter les clandestins, évidemment) ; chiffre qui est passé à 300.000 pendant le « quinquenium horribilis » de Hollande.

    Toutes et tous étant parfaitement « normaux » en temps normal, mais pouvant basculer d'un coup, à tout moment, dans ce que l'on appelle maintenant, dans la novlangue idéologique politiquement correcte, la radicalisation : en clair, l'islamisme, le terrorisme, l'assassinat de masse.*

    C'est dans cet esprit que nous dressons notre constat : non pour faire frissonner dans les chaumières, mais pour lancer une accusation frontale contre le Système, que nous accusons d'irresponsabilité et de mise en danger de la vie de la Nation.

    Donald Trump a fait scandale dans la petite bulle des journaleux bobos/gauchos lorsqu'il a déclaré, pendant sa campagne, qu'il voulait interdire l'entrée de musulmans aux Etats-Unis, avant que les autorités compétentes ne se soient renseignées sur les dits musulmans. C'est le bon sens le plus élémentaire : au moins, en savoir le plus possible sur ceux qui veulent venir chez vous. Ce bon sens-là, le Régime, le Système ne l’a pas, car il ne veut surtout pas l'avoir. Ce qu'il veut c'est créer un citoyen nouveau, une France nouvelle, surtout sans contact avec ses Racines et ses Traditions, qui sont gréco-latines, européennes et, bien sûr, chrétiennes. Et, pour effacer ces Racines et ces Traditions, tout est bon, pour le Système, même et surtout l'Islam et les musulmans. 

    Sauf qu'à force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ; à force de manipuler des bombes, elles vous explosent à la figure...

    On en est là. Que ce soit le Régime, le Système qui saute, cela ne nous gêne guère. Mais qu'il nous fasse courir le risque avec lui, alors là, non !   

    * Répétons-le, une fois de plus : nous ne disons pas que tous les musulmans sont des terroristes, nous disons que tous les terroristes sont des musulmans, et pratiquent leur terrorisme au nom de l'Islam.