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magouille et compagnie - Page 1914

  • Manifestation à Versailles le 11 novembre

    Fabien Bouglé et Valérie d’Aubigny, Conseillers municipaux de Versailles, Groupe Versailles Familles Avenir, appellent à une nouvelle manifestation contre l'immigration, à Versailles le 11 novembre :

    "Le peuple de France est très en colère. La France est envahie avec la complicité des préfets et des élus qui collaborent à une politique antifrançaise. Le préfet du Pas-de-Calais considère que brûler les habitats qu’ils quittent est une tradition des migrants. Quelles autres traditions allons-nous devoir subir selon cette logique ? Le préfet des Yvelines estime quant à lui que s'inquiéter de possibles viols, vols ou atteintes à l'ordre public par des immigrés illégaux est "discriminatoire" (sic). Ces préfets sont-ils encore les représentants du peuple français ? Le député maire de Versailles et d’autres élus de la région n’ont pas jugé utile de se rendre à la réunion du 25 octobre à la préfecture où il a été confirmé que des migrants clandestins seraient accueillis sur le site de l'INRIA à Rocquencourt. Honte à ces élus qui capitulent devant les ordres inacceptables d'un gouvernement aux abois!

    Dans ce contexte d'anarchie, nos forces de l'ordre, qui devraient être l'honneur de notre pays, sont désavouées. Honte à ceux qui osent mettre en garde à vue nos policiers qui ont défendu leur vie! Honte à ceux qui qualifient de "sauvageons" des criminels qui ont voulu tuer nos policiers! Honte à ceux qui n’assument pas leurs responsabilités lorsque des policiers se font tuer chez eux devant leurs enfants! Le peuple français, peuple souverain, ne tolère plus cette situation. C'est pourquoi il y a urgence à nous mobiliser massivement :

    • Contre l'invasion migratoire : non aux camps de migrants à Rocquencourt, à Paris et partout en France !
    • Pour soutenir et honorer nos forces de l'ordre (police et gendarmerie)
    • Contre la déliquescence de l'État
    • Contre la spoliation fiscale des ménages et retraités

    Nous vous demandons de venir massivement à la manifestation du vendredi 11 novembre. Elle se déroulera pacifiquement et dignement, sans étiquette partisane. Aucune banderole, pancarte, marque de parti ou de syndicat ni aucun slogan partisan ne sera admis pour que notre rassemblement soit celui de TOUS les citoyens. Ce rassemblement, c’est le vôtre, quelle que soit votre sensibilité. Venez avec notre drapeau national et celui de nos provinces.

    Rassemblement prévu le 11 novembre à 15 heures sur la place d'Armes du château de Versailles, suivi d’un mouvement vers la préfecture."

    par Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/10/manifestation-%C3%A0-versailles-le-11-novembre.html

  • Terrible famine au Yémen : les USA accusés de crimes de guerre

    Avec Hillary Clinton, l’amie éternelle des Saoudiens, celle qui leur fournit des armes pour anéantir l’opposition yéménite (ce qu’elle n’hésite pas à faire, aussi, en Syrie, mais pour alimenter la rébellion et non pas le gouvernement), le Yémen se meurt sous nos yeux.

    Une famine extrême dévaste une partie du pays. Les photos que je viens de découvrir, non pas à la une de Paris Match où elles devraient être publiées mais sur quelques pages de Facebook, me rappellent celles que Gilles Caron avaient faites au Biafra en 1968 ! Comme quoi, une fois de plus preuve est faite que le monde n’avance pas mais qu’il recule.

    Au Biafra, il s’agissait pour le régime de Lagos de mater la sécession de cette région catholique. Au Yémen, les enjeux sont plus politiques : il s’agit d’éradiquer les rebelles chiites houtis venus du Nord-Yémen pour prendre le pouvoir à Sanaa – ce qu’ils ont réussi à faire en octobre 2015 -, obligeant le président Hadi à se réfugier avec son gouvernement légal à Aden, puis à Riyad. Depuis, le « conseil politique » des milices chiites houties règne à Sanaa, d’où les Saoudiens tentent de les déloger à coups de lourds bombardements. Un peu comme le fait, légalement, Assad sur Alep, ou la coalition occidentale sur Mossoul.

    Mais au Yémen, il s’agit d’une coalition militaire arabe qui a jeté sur les routes désertiques du Yémen plus de 3 millions d’habitants, entraînant une crise humanitaire majeure. Je devrais écrire une coalition sunnite car, une fois de plus, comme en Syrie ou en Irak, ce sont les deux frères ennemis de l’islam qui s’affrontent : les chiites, qui au Yémen représentent environ 30 % de la population, et dont la rébellion houtie ne laisse pas indifférent l’Iran, et les sunnites, forts du soutien de la monarchie voisine où règne le sunnisme pur et dur. Les Rafale saoudiens s’en donnent à cœur joie et, depuis peu, ce sont des troupes au sol qui tentent de remettre sur son siège le président Hadi. [....]

    Floris de Bonneville

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Terrible-famine-au-Yemen-les-USA

  • Zoom - Christine Tasin : Ces assassins qui obéissent au Coran !

  • Police : présumés coupables

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    Cela s’est passé vendredi soir dans la banlieue de Grenoble. A la suite d’une querelle entre voisins, les policiers sont appelés pour maîtriser un individu aviné. A l’arrivée des forces de l’ordre, le forcené a brandi une machette, puis a « sorti une arme de derrière son dos », a expliqué le procureur de la République. C’est alors que, menacés, les policiers ont fait feu tuant cet homme de 52 ans. Une autopsie a été ordonnée « pour déterminer la trajectoire » afin de savoir quelles balles ont été mortelles et donc par quels tireurs il a été touché. Car c’est la police qui est en accusation. En effet, les policiers ont été aussitôt mis en examen, gardés à vue pendant dix-sept heures avant d’être libérés, l’enquête, confiée à l’IGPN continue.

    Il s’avère que l’arme braquée sur les membres des forces de l’ordre était un pistolet d’alarme, or la riposte l’a été avec de vraies balles, en conséquence elle était « disproportionnée », d’où la mise en examen pour « homicide volontaire ». Ils auraient dû voir qu’il s’agissait d’un pistolet d’alarme, et, pour cela, s’arrêter quelques instants afin de l’examiner, l’arme, et se rendre compte ainsi qu’elle n’était pas létale. Imaginons qu’ils l’aient fait et que ce fût un vrai revolver, que l’homme ait tiré : combien de policiers morts ou blessés ? Dans ce cas, on aurait vu le ministre de l’Intérieur les décorer à titre posthume, étreindre la veuve, consoler les enfants en leur disant qu’ils peuvent être fiers de leur père. Mais voilà, ils se sont défendus ! Alors c’est le grand jeu et le ballet des inspecteurs et des magistrats, la garde en vue, l’enquête, des heures d’interrogatoire ! Quand on brandit une machette, ce qui trahit une intention belliqueuse, puis un pistolet, les policiers ne doivent pas se sentir menacés ? « Lorsque, collectivement, cinq policiers, qui sont face à un individu dangereux, tirent en même temps, c’est qu’ils n’ont aucun doute sur le fait qu’il va faire usage de son arme et qu’il va tirer sur l’un d’entre eux », a déclaré le secrétaire général du syndicat de police FO. « C’est de l’ordre d’une fraction de seconde. Les policiers sont dans un état de stress et de vigilance absolue dans ces situations. La légitime défense était proportionnée et simultanée, en riposte », a ajouté le syndicaliste. Cela semble évident, sauf pour la justice.

    La police est frappée d’une suspicion permanente. On nous dit que mise en examen ne vaut pas culpabilité. Cela, c’est la théorie ! Car le juge d’instruction ne peut prendre cette mesure contre des personnes que s’« il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu’elles aient pu participer, comme auteur ou comme complice, à la commission des infractions dont il est saisi ». Aux yeux de la justice, il est donc « vraisemblable » que ces policiers aient commis un « homicide volontaire ». On voit donc la nécessité, revendiquée par les policiers qui continuent de manifester, de bénéficier d’une présomption de légitime défense, comme les gendarmes, sans que cela se traduise par une hécatombe en zone gendarmerie. Mais le gouvernement s’y refuse obstinément, lui préférant toujours la présomption de culpabilité.

    Guy Rouvrais

    Article et dessin parus dans Présent daté du 2 novembre 2016

    http://fr.novopress.info/201394/police-presumes-coupables/

  • Conférence Dextra du vendredi 4 novembre « A quoi sert l’art contemporain » par Aude de Kerros.


    Ce vendredi nous aurons le plaisir et l’honneur de retrouver 
    Aude de Kerros
    artiste et essayiste 
    pour nous parler de 
    l’art contemporain
    Nous vous attendons nombreux pour cette conférence 
    qui sera une fois de plus passionnante.
    à 19h au 12 rue de Buci, Paris 75006.
     
     

  • Le vice et le crime au bras d’Hillary, seconde partie : le vice

    Les révélations de Julian Paul Assange ont particulièrement dérangé les puissants. Prenons par exemple le journal Slate (ardoise) dans sa version française. Fondé par des journalistes très à gauche (Jean-Marc Colombani et Eric Leser du Monde et Johan Hufnagel de Libération) et soutenu par le mondialiste Jacques Attali et la famille Rothschild, il est l’émanation d’un journal américain fondé par Microsoft du milliardaire Bill Gates et racheté par le Washington Post, dirigé actuellement par Jacob Weisberg, de l’université de Yale et qui refusa son affiliation à la secte luciférienne des Skull & Bonesau seul motif de l’absence de femmes. Que dire sur Slate sinon qu’ils ont recrutés ce qui se fait de plus haineux comme collaborateur, de Henri Tincq à Claude Askolovitch, en passant par Laurent Sagalovitsch…

    Slate a lancé de violentes attaques contre Assange, notamment par Claire Levenson, peu représentative du peuple et bien plus de ses médiats. Elle accuse Assange d’être fou et d’attaquer Clinton uniquement pour lui nuire lors de sa campagne et donc d’être affilié à Trump, et même de « reprendre des informations d’extrême droite », en fait, les confirmer… La version française n’est pas en reste et un certain Jean-Marie Pottier qui déclare que ces révélations sont sans intérêts (préférant en donner aux ragots contre Trump).

    Il y avait quatre cavaliers du crime, il y a aussi quatre cavaliers du vice… En premier lieu, le vice par l’image. Je vis un cheval doré, et son nom était Oscar et le cavalier qui le montait s’appelait Hollywood. L’industrie du cinéma soutient massivement Clinton, et ce, pour des raisons que le regretté Joseph McCarthy pourrait expliquer mieux que moi.  Il est vrai que Hollywood est un milieu ou la morale règne : drogue, pédophilie, alcoolisme,  infidélité, scandales de toutes natures, blanchiment d’argent douteux… et propagande progressiste obligatoire. Qui se ressemble s’assemble. Leonardo Wilhelm DiCaprio a été contraint de renoncer à financer la campagne de Clinton, englué qu’il est dans une affaire de blanchiment d’argent sale. Robert Anthony De Niro, grand insulteur de Trump, est camé jusqu’aux yeux et a été impliqué dans des affaires de prostitution et de harcèlement sexuel. Sans parler ceux qui sont, quand il s’agit de respirer l’honnêteté, asthmatiques. Michael  Francis Moore par exemple, qui a fait un film sur le massacre de Columbine en oubliant l’essentiel : les deux tueurs avaient développés une paranoïa née de leur éducation familiale, centrée sur la peur d’une nouvelle Shoah. Nous parlions de Jacob Weisberg  en début d’article. Il est intéressant de savoir qu’il a un frère, Joseph, passé comme lui par Yale, et qui est producteur à Hollywood avant d’avoir été… membre de la CIA ! 

    En second lieu, le vice inverti. Je vis un cheval rose, et son nom était Sodome, et le cavalier qui le montait s’appelait LGBT. Les accusations d’homosexualités contre Hillary Clinton remontent à la surface, je les connaissais depuis 20 ans. Elle a notamment été l’amante de Yoko Ono, l’égérie et épouse du chanteur John Lennon (ce qui permet de comprendre sa clémence envers son mari amateur de duo de musique de chambre pour bureau ovale, saxophone et flûte à bec). Elle est bien entendue financée par le puissant lobby gay, notamment par Mel Heifetz qui lui a donné 1 million de $. Non contente de vouloir promouvoir les déviances, Clinton veut également mettre au pas l’Eglise catholique. Les révélations d’Assange montrent ainsi que l’un de ses plus proches collaborateurs, le fameux John David Podesta, a été démarché par Sandman « Sandy » Newman pour infiltrer des gauchistes dans l’église pour la détruire de l’intérieur et y créer un « printemps catholique ». La liquidation du cardinal Raymond Leo Burke par un Bergoglio a tant besoin de l’argent américain pour boucler ses caisses en est une illustration. Newman est le fils d’Elaine Lipkin, une avocate connue pour son racisme anti-blancs. Il va de soi qu’aucun catholique digne de ce nom ne peut accorder sa voix à cette femme.

    En troisième lieu, le vice culturel. Je vis un cheval jaune, et son nom était Billboard, et le cavalier qui le montait s’appelait Show-business. La chanteuse ringarde Madonna, qui n’a plus rien fait de valable musicalement depuis 1990, a ainsi accordé un soutien pour le moins glauque à Clinton, promettant à ses électeurs une prestation de service fort appréciée par l’autre Clinton. Parmi son comité de soutien, la quasi-totalité des chanteurs ethniques. A l’exception d’Azealia Banks, afro-américaine, qui soutien Trump. Et bien sur, soutien affirmé au clan Clinton, le chanteur Robert Zimmerman, aka Bob Dylan, poulain du militant communiste Peter Seeger. Quand Dylan s’en détacha, il fut violemment attaqué par son coreligionnaire Irwin Silber, critique musical très à gauche. Il est vrai qu’à une époque où Brejnev s’était brouillé avec les habituels amis du communisme américain, Kissinger avait tenté d’embrigader Dylan dans la CIA pour une opération de déstabilisation de la jeunesse soviétique.

    En dernier lieu, le vice artificiel. Je vis un cheval  couleur fumée, il n’avait pas de nom, juste « horse », et le cavalier qui le montait s’appelait Air America. Hillary Clinton a été la complice de son mari qui, en tant que gouverneur de l’Arkansas, a été impliqué dans des affaires assez sordides (de même que son demi-frère Robert Clinton Jr, arrêté pour possession d’héroïne) avec notamment deux petits garçons découverts décapités par un train ( !!!) après avoir joué un peu trop près dans de mystérieux entrepôts gouvernementaux, six témoins de leur meurtres morts également,  de même que ceux qui avaient enquêtés d’un peu trop près sur les scandales de Bill : Danny Casoloro qui enquêtait sur ses fraudes et l’avocat Paul Wilcher qui l’assistait, son ancienne garde du corps Kathy Fergusson, son collecteur de fonds Ed Willke, l’enquêteur Jon Parbel Walker… Hillary poursuit le travail : en quelques semaines, 5 personnes ayant des informations compromettantes sur elles sont mortes.

    Le vice et le crime, bras dessus, bras dessous avec Clinton. Candidate du Nouvel Ordre Mondial, celui-là même prôné par George Herbert Bush. J’ai dis ce que j’avais à dire, du moins dans la limite de la pagination imposée, et maintenant, alea jacta est.Américains, si vous voulez tout de même voter Clinton, alors votez pour elle. A ceci près que la Russie et la Chine ne sont ni la Libye, ni la Syrie, ni l’Irak, ni l’Afghanistan, ni même l’Allemagne.  Vous savez ce que c’est un Jin ? Non, ce n’est pas une boisson ni un pantalon. Vous savez ce que c’est qu’un Typhoon ? Non, ce n’est pas un vent violent. Les deux sont des classes de sous-marins tirant des missiles nucléaires. Oui, les machins avec des champignons. Comme Hiroshima et Nagasaki ne vous concernent pas,  je vous conseille de voir le film The Day after. Pas celui de 2004 avec les glaçons, celui de 1983 avec les boules de feu. Film de politique fiction montrant les habitants de ce qui reste de Kansas-City après l’explosion de deux bombes sur la ville, plus sur les bases alentours. 99 % du casting meurt, soit dans l’explosion (les chanceux), soit des radiations… Regardez bien, ça pourrait être votre futur si l’autre cinglée décide de passer ses caprices sur le bouton rouge.  Si vous essayez de voter pour elle, vous aurez des problèmes, cela dit, c’est vous qui voyez… 

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/le-vice-et-le-crime-au-bras-dhillary-seconde-partie-le-vice/63537

  • Migrants : on les balade, et nous avec !

    Source : Boulevard Voltaire – « Migrants : on les balade, et nous avec ! « 

    L’évacuation de la jungle de Calais est en passe de s’achever, mais déjà des migrants rappliquent en nombre d’Allemagne et de Belgique. Ils y voient, comme Hollande, « un trou de souris » pour tenter le passage vers l’Angleterre. Une fenêtre temporelle, un créneau à saisir : pendant qu’on remplit les cars et qu’on passe la pelleteuse sur les gourbis des malheureux, il y a, croient-ils, moins de vigilance à l’entrée du tunnel. Erreur, bien sûr. Et ceux-là, qui nous arrivent de l’Est, vont rester, c’est certain. Et recréer une poche de misère comme il s’en recrée dans le nord de Paris à chaque évacuation des campements de fortune.

    28 évacuations depuis le début de l’année ! La dernière date de septembre. Le ministre Emmanuelle Cosse se félicitait alors, assurant que l’évacuation du camp de Stalingrad avait permis « la mise à l’abri de 2.083 migrants ». Pour combien de temps ? Une nuit, deux peut-être ?

    Car ceux qu’on évacuait en septembre, on les avait déjà jetés sur d’autres trottoirs trois semaines auparavant. Ainsi, le 11 août, j’écrivais déjà dans ces pages : « À Paris, on balade les migrants tout le long du métro aérien. Pas dessus, par-dessous : La Chapelle, Stalingrad, Jaurès, Colonel-Fabien, La Villette […], et puis la ronde reprend : La Villette, Colonel-Fabien, Jaurès, Stalingrad, La Chapelle… La dernière évacuation date du 26 juillet. C’était la vingt-sixième en un an ! »

    Une évacuation par mois, puis une par quinzaine, puis une par semaine… On chasse les malheureux, les familles, les gosses en haillons.
    On amène dix cars de CRS et les balayeuses de la mairie de Paris, on passe un coup de jet, on détruit les hardes des miséreux et, quelquefois, leurs papiers avec, et puis… et puis quoi ? 

    Depuis mardi qu’a commencé, en Technicolor et en mondovision, l’éradication de la jungle calaisienne, 1.000 personnes sont venues gonfler le camp de Stalingrad, qui en comptait déjà 2.000. Ça grouille de paumés autour des écluses du canal Saint-Martin. Des gens qu’on a volontairement laissés quitter Calais pour la capitale avant de faire défiler les bus devant les caméras. C’est parce que l’ouverture du « centre humanitaire de La Chapelle » est imminente, disent fièrement les autorités. Un centre qui offrira… 400 places !

    Pudiquement, on évoque « une situation compliquée dans le nord de la capitale ». Compliquée ? Inextricable serait plus juste. Car, bien sûr, on parque les pauvres chez les pauvres. Entre « sans-dents », ils devraient pouvoir se comprendre. Et puis, n’est-ce pas, ce sont déjà de jolis quartiers très cosmopolites. Alors, quelques centaines d’Érythréens ou d’Afghans de plus ou de moins, qu’est-ce que ça change pour tous ces abonnés aux minima sociaux ? Quand il y a de la misère pour dix, il y en a pour douze. Ou quinze.

    Circuler dans Paris devient un déchirement, à maints égards. Parce que ce n’est pas supportable de croiser tous ces enfants sans enfance, ces familles qui mendient leur pitance à chaque coin de rue, ces estropiés allongés dans les couloirs du métro, les bidonvilles au kilomètre, la crasse, la saleté, la puanteur, les malheureux effondrés sur leur baluchon en travers des trottoirs, dont on ne sait s’ils sont morts ou vifs, et qu’on enjambe en priant Dieu qu’ils ne lèvent pas les yeux vers nous. On a ses pauvres, ceux qu’on finit par connaître, à qui l’on donne une pièce et un sourire, mais ils se multiplient comme les feuilles mortes en automne.

    Alors on n’a plus qu’une envie : fuir ! Fuir la ville et ses abcès, fuir la misère qui explose, surtout fuir l’hypocrisie des politiques, à commencer par madame Hidalgo, notre maire qui préfère s’occuper des camps de nudistes plutôt que des camps de migrants.

    Marie Delarue

    http://fr.novopress.info/201385/migrants-on-les-balade-et-nous-avec/

  • Le vice et le crime au bras d’Hillary, première partie : le crime

    Nous sommes maintenant à quelques jours de l’élection présidentielle. Le matraquage médiatique, les campagnes de haine ont officiellement porté leurs fruits  et Hillary Diane Clinton semble devancer dans les sondages Donald John Trump.  

    En France, la presse est totalement inféodée à Clinton, aucun journal ne vivant des subsides d’Etat ne soutenant Trump. La campagne haineuse contre le candidat républicain avec de pseudo-accusations de viols (dont l’une émanant d’une… prostituée) pour contrebalancer les accusations de viols (dont un viol pédophile) très réelles elles contre  William « Bill » Jefferson Clinton, a atteint les tréfonds de la nullité, pire encore que la campagne de haine contre Jean-Marie Le Pen en 2002. Tous les coups furent permis : des campagnes de presse sur des déclarations d’impôts parfaitement légales, des propos grivois vieux de 11 ans remis à jour… il ne manquait plus que l’accusation, forcément gravissime, d’avoir volé un bonbon chez Wall Mart à l’âge de 5 ans et d’avoir fait pipi au lit à 8 ans… Outrances qui n’eurent d’égales que la clémence pour Hillary, empêtrée dans des scandales tels – Nixon a démissionné pour bien moins que cela – que tout est fait pour museler l’investigateur australien Julian Paul Assange qui multiplie les révélations montrant le vrai visage de la candidate démocrate. L’Equateur, « régime de gauche progressiste », a volé au secours de la haute finance apatride en coupant les accès internet du dissent au moment où il multipliait les révélations sur la vraie nature d’Hillary. Sa tête ayant été mise à prix 10 millions de $, ça peut tenter les esprits simples…

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  • Pour démentir Mennucci ... La Fédération Royaliste Provençale écrit à J.Cl. Gaudin : Les violences de l'ultra-gauche, ça suffit !

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    Jean-Claude Gaudin, Patrick Mennucci  -  La réunion d'Action française du 8 octobre 2016 rue Navarin ...

    Nous avons rendu compte à maintes reprises de cette sorte de collusion entre députés PS des Bouches-du-Rhône - dont un certain nombre mis en examen - et le quotidien régional La Provence, collusion en soutien des groupes ultra-violents de gauche radicale dans leurs agressions contre l'Action française à Marseille. De quoi s'agit-il ? En gros, d'interdire ses réunions, d'agresser physiquement ses militants, de saccager périodiquement son local, d'en obtenir la fermeture et, à terme, de faire prononcer l'interdiction pure et simple du mouvement.  

    Nous publions ci-dessous deux lettres qui résument bien cet état de faits.

    Primo, une lettre de Patrick Mennucci à Jean-Claude Gaudin, tout à fait dans l'esprit que nous avons décrit au paragraphe précédent.

    Secundo, un courrier adressé au même Jean-Claude Gaudin par la Fédération Royaliste Provençale. Celle-ci, implantée à Marseille et en Provence depuis des décennies, jouissant dans la région d'une notoriété et d'une estime reconnues , vise dans cette lettre à rétablir la vérité des faits et à garantir la pleine liberté d'expression des idées royalistes et d'Action française.

    Soutien et amitié aux organisations concernées et à leurs militants !  LFAR  •

    Lettre de Patrick Menucci

    à Jean-Claude Gaudin

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • On n'en a pas fini avec la guerre d'Algérie

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    Un sondage IFOP sera publié demain, 1er novembre, jour anniversaire des attentats commis par les terroristes du FLN, qui mèneront, avec la complicité du pouvoir gaulliste, à l'indépendance de l'Algérie et au massacre de milliers de Français d'Algérie ainsi que de harkis fidèles à la France.

    Evidemment, ce sondage est diffusé pour dire que l'indépendance de l'Algérie fut une bonne chose et ... pour faire pression pour que la France présente ses excuses.

    Si la France doit présenter des excuses, c'est pour avoir abandonné l'Algérie, qui sombre dans le chaos, pour avoir laissé des milliers d'Algériens se faire massacrer, pour avoir parqué des Algériens fidèles à la France, dans des camps de fortune, c'est pour aussi avoir fait la guerre à des Français. Ce silence d'Etat a déjà été dénoncé.

    Ces attentats du 1er novembre feront 10 morts : deux Français d'Algérie (un chauffeur de taxi de confession juive, Georges-Samuel Azoulay et Laurent François), l'agent forestier François Braun, l'agent de police Haroun Ahmed Ben Amar et quatre appelés : le soldat Pierre Audat et le brigadier-chef Eugène Cochet, André Marquet et le lieutenant Darneaud. Sont également tués le caïd Ben Hadj Sadok et Guy Monnerot, qui voyageaient ensemble. Ce dernier, jeune instituteur, était venu de la métropole avec son épouse pour instruire les enfants du bled...

    Dans un documentaire récent sur cette guerre cruelle, Patrick Buisson, évoquant la foi des combattants, ces Algériens qui ont perdu la guerre sur le champ de bataille mais qui l'ont finalement gagnée à Evian, a fait des rapprochements entre les égorgements récents et ceux de cette guerre passée :

    "Aujourd'hui, certains s'interrogent : la religion et le sentiment national ne seraient-ils pas le cœur battant de l'histoire ? Il n'est pas trop tard pour le comprendre." "On n'en a jamais fini avec la poussière des dieux morts."

    Michel Janva