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magouille et compagnie - Page 2245

  • Une "loi Thévenoud" contre le FN ?

    Lu sur VA :

    "Conséquence de l’affaire ThévenoudGeorges Fenech, député UMP du Rhône, va déposer une proposition de loi organique instituant une procédure de déchéance d’un parlementaire en cours de mandat.

    « À l’initiative de 60 membres de l’Assemblée nationale ou du Sénat, le Conseil constitutionnel pourra être saisi de toutmanquement caractérisé à la probité, à l’honneur ou à la déontologie susceptible d’entraîner une déclaration de déchéance et d’inéligibilité. » Mais « qu’est-ce qu’un “manquement à l’honneur” quand nous n’avons pas visiblement la même notion que la majorité ? », s’interroge un conseiller de la présidente du FN, qui voit dans cette proposition de loi organique « une arme de destruction politique » pour contrarier l’ascension de Marine Le Pen."

    Michel Janva

  • Mensonge, crapulerie… les Français attendent autre chose !

     

      Entretien dans le JDD avec un clin d’œil appuyé à la » droite » antinationale -« Sarko se débuissonise, et c’est tant mieux », explique un de ses « proches » dans ce journal- puis passage hier soir sur le plateaux du JT de France 2: le plan com du complice de Bernard-Henry Lévy poursuit son déroulé. Selon un sondage CSA pour BFM TV, 89% des sympathisants de l’UMP seraient favorables à la prise de contrôle de ce parti en sursis par l’ex président bling-bling. « Nicolas Sarkozy na pas changé », ce retour est « un élément de clarification du débat » constatait ce matin Marine le Pen sur BFMTV au micro de Jean-Jacques Bourdin. Il y avait certes de la curiosité autour de ce retour puisque plus de huit millions de Français ont suivi la prestation de l’ex chef de l’Etat sur France 2. La présidente du FN a pointé le culot sidérant de ce dernier. Il en fallait en toute hypothèse beaucoup pour réclamer hier encore plus d’intégration de la France à Bruxelles, pour balayer d’un revers de la main au nom de son « honneur » les très inquiétantes et troublantes affaires dans lesquelles son nom revient de manière récurrente. Du culot encore et une manière aussi d’insulter l’intelligence des Français, en se défaussant de son catastrophique bilan à la tête de l’Etat. Marine l’a rappelé, l’UMP au pouvoir a passé le relais à son clone européiste du PS qui poursuivant peu ou prou la même politique, laisse la France exsangue, étranglée, occupée…

    Du culot et du mépris encore et toujours pour se faire le chantre du référendum, lui qui s’est essuyé les pieds sur la consultation référendaire de 2005 sur la Constitution européenne en l’imposant finalement avec la complicité des parlementaires socialistes. Du culot et du dédain encore, pour expliquer que les Français votant FN ne sont que des peureux en souffrance, et nondes compatriotes qui font en conscience le choix d’une politique alternative à l’idéologie antinationale de Bruxelles et au multiculturalisme obligatoire.

    Beaucoup de mépris également vis-à-vis des capacités de raisonnement de nos compatriotes lorsqu’il assène que le retour d’une France libre recouvrant la maîtrise de son destinentraînerait son isolementLe langage de Nicolas Sarkozy, celui de la Caste, est-il encore audible par les Français? Avant ce passage médiatique, deux-tiers des Français ne croyaient pas que M. Sarkzoy avait changé et ils sont 55% à estimer que ce retour dans la vie politique n’est pas une bonne chose pour la France. 78% des personnes sondés ces dernières heures par I téléont déclaré ne pas avoir été convaincus par la prestation du mari de Carla Bruni.

    Pour Serge Grouarddéputé-maire UMP d’Orléans, ce come back est certes « savamment orchestré », mais  » il n’y a dans le pays, ni nostalgie, ni désir de Nicolas Sarkozy (…). « Le retour de l’île d’Elbe et les Cent jours risquent fort de se terminer à Sainte-Hélène. Mais après Waterloo ».

    « Le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy n’est pas tel qu’il puisse justifier le retour de l’ancien président. Et la réflexion ne saurait tout absoudre. L’honneur, le panache Gaullien seraient de respecter sa promesse de 2012, quand il avait dit qu’il se retirerait de la vie politique s’il était battu. Une promesse d’ores et déjà non tenue. Les Français (…) en ont par-dessus la tête des « affaires » d’une classe politique discréditée et le nom de Nicolas Sarkozy, sans doute à tort on l’espère, y est cité. Pour sa part, l’UMP ne peut se payer le luxe indécent d’un très mauvais feuilleton judiciaire à rebondissements, quelle qu’en soit l’issue ».

    D’issue il ne semble pas y en avoir pour un François Hollande qui est apparu résigné lors de sa conférence de presse la semaine dernière depuis la salle des fêtes de l’Elysée. Le blogueur politiqueOlivier Picard, notait sur le site du Nouvel obs le 19 septembre qu’ « en deux heures (séance de questions-réponses comprise), le président n’a trouvé le moyen de prononcer le mot chômageque… quatre petites fois. Le mot travail seulement trois fois (même score pour emploi). Lapauvreté, dont il fait la raison d’être de son engagement politique n’a même pas eu droit de cité. Côté positif, la ou les solution(s) n’ont émergé que trois fois, ex-aequo avec l’avenir. L’espoir ? Un petit tour et puis s’en va… à égalité, il est vrai, avec son féminin, l’espérance. En revanche, le chef de l’État s’est largement épanché dans l’autocompassion avec huit c’est pas facile, déclinés en anaphore pour confesser le rude quotidien de sa charge présidentielle. Le devoir – dont il se prévaut – a été répété comme un crédo fétiche et l’Europe mise à l’honneur… près de trente fois ».

    Cette célébration par un président à bout de souffle de l’Europe bruxelloise, mondialiste, ultra libre échangiste est -elle si étonnante? Non bien sûr, elle symbolise plus largement tous les renoncements de la caste qui dirige notre pays. Pour les Valls, NKM, Hollande, Juppé, Cambadélis ou SarkozyBruxelles, n’est que la variable d’ajustement d’une classe politicienne sans boussole nationale et résignée au déclin français.

    Bruxelles est l’entité sur laquelle on se défausse avec lâcheté pour justifier ses errements, la débilité de ses réformes, son impuissance. C’est ce même conglomérat UMPS qui a confié les clés et la direction de la maison France à la technostructure européiste en expliquant aux Français qu’il n’y a pas d’autres chemins à emprunter, pas de Plan B…

    C’est aussi ce que répète bien évidemment Manuel Valls,  aujourd’hui et demain en déplacement enAllemagne. Il y effectue son premier voyage officiel, afin de quémander auprès de la chancelièreAngela Merkel, moins de rigueur, un peu de répit et de temps pour les réformes. Le Premier ministre l’a d’ores et déjà fait savoir, il agitera également Outre-Rhin le danger d’une victoire électorale du FN, de  l’extrême droite en France que le manque de souplesse de Bruxelles et de Berlin ferait croître…

    En désaccord officiellement avec la ligne de soumission complète aux cénacles bruxellois et à l’Allemagne, Arnaud Montebourgcourageux mais pas téméraire, tente de faire passer auprès de ses amis la pilule de son discours patriotique, souvent de bon sens, de ses analyses décalquées parfois de celles du FN, en crachant lui aussi son venin contre l’opposition nationale.

    Dans un entretien paru jeudi dernier dans l’hebdomadaire social-libéral allemand Die Zeit, souligne leHuffington Post, il « (met) en cause la politique de réduction des déficits chère à Angela Merkel et actuellement dominante en Europe » et ce au motif que cette politique a un « coût », « la montée du Front National qu’il qualifie de xénophobe et ultranationaliste mais aussi favorable à ladestruction de l’Union européenne. Autrement dit, si l’Allemagne n’infléchit pas sa politique de rigueur, elle prépare la victoire du FN lors des prochaines élections, la destruction de la zone euroet la rupture des traités européens« .

    « Pour l’Europe, ce serait une catastrophe. C’est pourquoi je veux prévenir nos amis allemands. Ils doivent reconnaître le risque, insiste Arnaud Montebourg, qui évoque l’hypothèse d’un deuxième tour opposant Nicolas Sarkozy à Marine Le Pen en 2017″.

    Le hiérarque socialiste  craint ainsi que Sarkozy soit battu dans cette hypothèse puisque « selon lui, une grande majorité des électeurs de gauche risque de s’abstenir, ce qui donnerait de réelles chances de victoires au FN. Arnaud Montebourg compare cette hypothèse auscénario allemand des années 1930, qui vit l’accession au pouvoir d’Adolf Hitler, et appelle l’Allemagne à aider la République française en danger. »

    Lors des primaires socialistes, M. Montebourg attaquait déjà violemment le FN au nom de son « internationalisme« . Il franchit ici un pas supplémentaire avec cette comparaison particulièrement indigne, oiseuse, stupide, qui est aussi plus ou moins indirectement un appel à la violence contre l’opposition nationale. Et ce avec une crapulerie assumée puisqu’il développe son argument dans un journal allemand où ses propos rencontrent une résonnance particuliètre (the medium is the message selon la célèbre formule de Mac Luhan), pays dont il demande l’aide du gouvernement pour contrer le vote des électeurs Français!

    Faut-il que la peur de voir la France se libérer de ses chaînes soit intense constate Bruno Gollnisch, pour entendre les Valls, les Sarkozy ou les Montebourg tenir des propos aussi aberrants et choquants pour des Français qu’ils entendent pourtant séduire.

    http://gollnisch.com/2014/09/22/mensonge-crapulerie-les-francais-attendent-autre-chose/

     

  • Neuro-Pirates, Neuro-Esclaves

    La désinformation est un procédé devenu systématique. La manipulation, auparavant un art, est devenue une science grâce aux avancées dans les domaines de la connaissance (sociologie, psychologie sociale, neurosciences, cognitivisme) et de la technologie (ondes radio, électro-acoustique, chimique, informatique, cybernétique).

    L’ingénierie sociale, « modification planifiée du comportement humain », se veut alors la méthode ultime de destruction des mécanismes de cohésion sociale des civilisations. Guerre aux cerveaux, elle se veut une guerre à la vie.

    Partie 1:

    Partie 2:

  • A propos des demandes d'adoption après PMA à l'étranger

    Aude Mirkovic, répond à La Question du jour, sur RCF, à propos de l'avis que doit donner la Cour de cassation à propos des PMA réalisées à l'étranger par deux femmes. Est-ce une fraude à la loi sur l'adoption ? Cela constitue-t-il une atteinte aux intérêts supérieurs des droits de l'enfant ?

     

    Michel Janva

  • Non, Nicolas Sarkozy n’a pas changé

    Dans la lignée de son premier message de vendredi, Nicolas Sarkozy est intervenu au journal de 20 heures de France 2 ce dimanche.   

    Nicolas Sarkozy est de retour en politique. Il a d’abord fait courir le bruit, puis a publié un « statut » sur Facebook, expliquant les raisons de son come-back dans le style des films à suite hollywoodiens. Un plan média bien rodé pour concourir à la présidence d’une UMP qu’il entend rénover de fond en comble. Il se présente en homme neuf ; pire, il se pense homme providentiel, sauveur de la France (et des journaux) !

    Dans la lignée de son premier message de vendredi, Nicolas Sarkozy est intervenu au journal de 20 heures de France 2 ce dimanche. Une tribune de roi pour un homme retiré depuis déjà deux ans. Comme attendu, l’ancien résident a tenu une ligne incompréhensible, piochant du centre au FN. Il s’est grimé en rassembleur et a proposé de changer le nom de l’UMP, en tenant son fameux couplet  : « J’ai changé, je vous ai compris. J’ai fait des erreurs… » Moi. Je.

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  • Un grand talent de communication au service de lieux communs

    Communiqué de Bernard Antony :

    "Le seul engagement qu’a pris Nicolas Sarkozy hier au soir, sur le journal de 20h de France 2, est celui de ne pas remettre en cause la loi Taubira sur le mariage homosexuel. On ne peut que le déplorer. On s’en souviendra.

    Pour le reste, c’est avec son grand talent de communication, surtout en comparaison de l’extraordinaire médiocrité, souvent aux confins du grotesque, de François Hollande, qu’il a parlé pour finalement ne faire part que de son intact appétit de pouvoir et ne dévider que des lieux communs.

    Il a ainsi affirmé vouloir mener une politique de grand rassemblement sur des idées nouvelles mais il n’en a esquissé strictement aucune.

    Au contraire, selon un des positionnements les plus éculés de la vieille droite politicienne sans doctrine autre que celle de la séduction électoraliste, il a répété plusieurs fois que les catégories de droite et de gauche, d’extrême-droite et d’extrême-gauche étaient obsolètes.

    Ce discours revenant sans cesse depuis un siècle fut d’une part une constante des fascismes ou autres régimes dictatoriaux et de l’autre des politiciens des droites sans doctrines autres que celles des techniques de la flatterie électoraliste.

    On ne peut hélas attendre de Nicolas Sarkozy qu’il attaque vraiment la gauche à sa racine qui n’est pas celle de la justice sociale mais celle de la sécrétion constante des idéologies utopistes et nihilistes de déni de la nature humaine, celle de la culture de mort. On en sait les raisons qui tiennent sans doute à son inculture sur certains plans et aussi à son épanouissement dans les relations « bobos ».

    On ne peut à l’évidence attendre de lui qu’il affirme les valeurs à la fois d’enracinement et d’universalité d’une authentique droite de conviction : celle du respect de la vie innocente, celle de l’écologie humaine, celle de la dignité de la personne humaine, de la protection de la famille, des libertés scolaires et professionnelles ; celles enfin d’une France libre et forte dans une Europe redessinée autour de pactes d’alliance pour défendre l’héritage et les valeurs de sa civilisation face aux barbaries totalitaires. [Lire la suite]"

    Michel Janva

  • Nicolas Sarkozy sur France 2 : paroles, paroles, paroles

    Annoncée comme l’événement politique ces jours-ci, l’interview de Nicolas Sarkozy au journal de 20 heures de France 2 n’aura été qu’un exercice de mauvaise psychologie (défauts, sagesse, remise en cause, analyse, etc.), qu’un mauvais story-telling non crédible sur l’humilité et le travail collectif. Mais surtout Nicolas Sarkozy n’aura fait que répéter sa volonté de rassembler (mais avec qui et pour quoi, on ne sait pas), de proposer de nouvelles idées (lesquelles, là encore grande inconnue). Enfin, Nicolas Sarkozy aura répété sa volonté de remettre en cause Schengen et de recourir plus souvent aux référendums. Bref, à part ses admirateurs, il n’aura convaincu personne. D’autant qu’il n’a pas voulu revenir sur son bilan, particulièrement catastrophique sur le plan du Grand Remplacement : un million d’immigrés légaux supplémentaires entre 2007 et 2012, la chute de Kadhafi qui contribue à la venue quotidienne de clandestins africains en Europe, etc.

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  • La loi Taubira sera l’un des enjeux des prochaines échéances électorales

    Communiqué de La Manif Pour Tous suite à l'entretien de Nicolas Sarkozy sur France 2 :

    "L’interview de Nicolas Sarkozy ce soir sur France 2 a une fois de plus montré que la question du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe continue de faire débat. La loi Taubira sera à l’évidence l’un des enjeux des prochaines échéances électorales. Le mouvement d’opposition à la loi Taubira n’a pas changé depuis l’origine : a défaut d’être radicalisé, il est tout simplement déterminé à faire entendre que deux personnes de même sexe ne peuvent fonder ensemble une famille sans avoir recours à des personnes extérieures à leur couple et qu’il n’est pas acceptable de bricoler la filiation et de léser les enfants en les privant délibérément de leur père ou de leur mère.

    La Manif Pour Tous a bien noté que M. Nicolas Sarkozy a insisté, à ce sujet, sur son courage, mais sans s'engager davantage pour le moment. Le mouvement compte aussi sur sa cohérence : l’ancien Président s’était déclaré hostile au projet de loi Taubira. La Manif Pour Tous attend donc qu’il s’engage en faveur de l’abrogation."

    Michel Janva

  • Gender : Question de Jacques Bompard à Christiane Taubira

    Le député du Vaucluse a interroge le Garde des Sceaux :

    "M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la confusion malsaine opérée par le gouvernement entre la mixité des sexes et l'identité de genre. En effet, la lettre n°30 de la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse développe largement le rôle positif de la mixité dans la protection judiciaire de la jeunesse : l'impact de la mixité fille/garçon serait très positif en termes de socialisation et de dynamique de groupe ; la présence de filles permettrait notamment d'apaiser le climat et d'ouvrir la discussion. Toutefois, il apparait simultanément dans ce document de la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse que la déconstruction des « stéréotypes de genre » est une mission attribuée aux équipes éducatives chargées de l'insertion des mineurs. Alors que le gouvernement n'a de cesse de mettre en œuvre la théorie du genre dans les écoles de la République, on ne peut que se féliciter de la reconnaissance par les spécialistes de l'insertion des mineurs en difficulté des bénéfices de la mixité fille/garçon. Il est évident que l'expérience de cette altérité est primordiale pour une organisation sociale apaisée et qu'elle doit être privilégiée tant elle permet les repères nécessaires à l'épanouissement des individus, notamment des enfants. A l'inverse, la théorie du genre, largement promue par le gouvernement auprès des enseignants et des éducateurs, consiste en la négation de cette altérité, de la complémentarité naturelle fondant les rapports entre homme et femme. Vouloir ainsi déconstruire les « stéréotypes de genre », mission de déstructuration confiée aux acteurs de l'insertion des mineurs en difficulté, c'est demander à des éducateurs d'appliquer les thèses des féministes les plus radicales, en confondant égalité et indifférenciation des sexes. C'est bouleverser l'équilibre et les repères recherchés par ceux dont le métier est d'aider des mineurs en difficulté à se réinsérer dans la société. C'est pourquoi, si la mixité est une valeur essentielle, fondée sur l'enrichissement par les différences, il est indispensable de ne pas l'identifier à la lutte contre de soi-disant stéréotypes de genre. Monsieur le Député Jacques Bompard se demande quand le gouvernement mettra fin à la schizophrénie qui l'amène, d'un côté à valoriser la complémentarité issue de la mixité fille/garçon, et de l'autre, à nier toute spécificité et identité propre à chacun des deux sexes."

    Michel Janva

  • 200 000 chibanis

    La France souffre bien assez du chômage et de la misère qui gagne du terrain chaque jour devant l’incompétence de nos dirigeants, le PS propose de faciliter l’acquisition de la nationalité française à 200 000 chibanis ("anciens" en arabe).

    Toujours aussi généreux, le PS cherche évidemment des réservoirs de voix pour 2017. Puisque les Français rejettent en masse la politique de la gauche, autant chercher des électeurs là où le vote se fait plus docile. Les immigrés étant convoités par l’ensemble de la gauche, autant profiter de cette manne inestimable.

    Tout est bon pour battre la France réelle. Cette nouvelle mesure anti-nationale ne sera-t-elle pas la mort du PS lui-même ? A force de brader la nationalité française, la nation s’auto-détruit, puisque tout se vaut, et qu’une carte d’identité n’est vue que comme un droit et non un honneur. Répétons-le : être Français se vit, cela ne se brade pas. Cela s’hérite ou se mérite. Vivre sur le sol français depuis 20 ans ne signifie aucunement mériter la nationalité française ou avoir le droit de voter dans notre pays.

    Encore une fois, rapporter la question de la nationalité à un objet de pure consommation matérielle consiste à rejeter l’âme de la France. Il ne suffit pas de claquer des doigts pour créer de nouveaux Français. On voit le résultat dans les banlieues, où "être français" ne signifie pas grand-chose, entre boutiques hallal et mosquées. Cela n’endiguera pas le communautarisme. Cela ne fera que renforcer la présence d’étrangers dans notre pays, qui apportent avec eux leur mode de vie, sans le plus souvent s’intégrer à la société française, qui croule littéralement sous le poids de cette immigration de masse dite "de remplacement". A quoi ressemblera la France dans 20 ans ?

    Philippe Perrin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?200-000-chibanis