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magouille et compagnie - Page 2248

  • Le Parlement Européen impose l’idéologie du genre dans les écoles

    Communiqué d'Europe for Family :

    E"Le rapport de la socialiste Liliana Rodrigues intituléL'émancipation des jeunes filles par l'éducation dans l'Union Européenne, a été adopté hier, sans aucune base juridique légale et en contradiction totale avec les traités internationaux et européens [voir ici pages 18 à 20, NDMJ].

    Sous un titre à priori séduisant, ce rapport porte atteinte à la liberté de pensée, à la liberté d'expression, à la vie privée. De plus, ce rapport dénie le fait que les parents sont les éducateurs de leurs enfants et veut promouvoir l’idéologie du genre dans toutes les écoles de l’Union Européenne.

    Une fois de plus est passé en séance plénière du Parlement européen un texte qui viole le principe fondamental de subsidiarité de l'Union Européenne, la Déclaration universelle des droits l'Homme et le Pacte International des Droits civils et politiques.

    Europe for Family condamne ce rapport Rodrigues, d’autant plus que de nombreux autres sujets sur l’égalité homme-femme pourraient faire l’objet d’études et de recommandations pertinentes et utiles à la construction et aux habitants de l’Europe.

    Europe for Family avait fait parvenir à la Présidence du Parlement Européen une lettre signée par 10 associations représentant une grande partie de la société civile européenne pour contester ce rapport et en avait demandé le rejet au parlement ce 8 septembre. Malgré cette lettre et plus des 160 000 signatures de citoyens européens contestant ce rapport, aucune réponse n'a été apportée."

    Michel Janva

  • Pour Le Monde, les réfugiés migrants sont une nouvelle chance pour notre économie

    Alors que l’Union Européenne apporte la preuve flagrante de son incapacité à faire face à une vague migratoire sans précédent et que les sondages montrent que les autochtones sont de moins en moins disposés à accueillir toujours plus deréfugiés , le Système a décidé de faire donner l’artillerie médiatique dans deux registres principaux : le registre compassionnel d’abord qui se sert cyniquement de la mort par noyade du petit Aylan Kurdi , intervenue à point nommé pour faire accepter les quotas de réfugiés que réclamait Mme Merkel . Le registre positif ensuite, porté principalement par le patronat, destiné à nous faire croire que les réfugiés migrants sont une nouvelle chance pour nous.

    Bref l’émotion pour le bon peuple et le calcul économique pour les bobos.

    Les quatre commandements

    Le discours oligarchique et donc médiatique relatif aux immigrants doit en effet obéir à quatre commandements  de correction politique :

    Il doit d’abord toujours être compassionnel : les immigrants sont toujours des victimes : dans leur pays d’origine et bien sûr chez nous, puisqu’ils sont en butte au « racisme » et aux « discriminations » de toutes sortes. D’ailleurs le mot immigrant ou immigré tend pour cette raison à disparaître du vocabulaire officiel au profit de celui , plus neutre , de migrant et ceux ,plus compassionnels, de réfugié ou de naufragé. Comme un rom devient par la magie des médias, un pauvre ittinérant.

    Ainsi il ne s’agit plus de faire face à un afflux incontrôlé d’immigrants qui veulent s’installer de force en Europe, mais seulement d’accueillir des réfugiés en danger. Ce qui permet de transformer l’impuissance européenne à protéger ses frontières , en vertu charitable.

    Le discours à l’égard des immigrés doit ensuite toujours être lénifiant : les immigrés sont de braves gens qui viennent chez nous à la recherche d’une vie meilleure et pour travailler . Cela se traduit dans le fameux mot d’ordre pas d’amalgame ! Par principe les immigrés notamment ceux de religion musulmane ne font jamais rien de mal. Il n’y a aucun rapport entre délinquance et immigration, comme il n’y a aucun rapport entre islam et terrorisme et comme il n’y a aucun rapport entre immigration , déficits publics et chômage . Et si une personne d’origine immigrée commet un délit ou un crime , ce qui est bien sûr extrêmement rare, ce ne peut-être que par accident ou par suite d’un coup de folie. On nous décrit alors toujours le délinquant sous les traits d’un gentil garçon, un peu paumé, jusque-là sans histoires, même s’il avait commis de menus larcinsauparavant.

    Symétriquement le discours relatif à l’immigration doit toujours culpabiliser les autochtones : les Français notamment, toujours coupables de ne jamais assez bien accueillir nos hôtes et l’Europe de vouloirfermer ses frontières ou devenir une forteresse . Les Français sont coupables de ne jamais intégrer les étrangers de façon suffisante. De ne pas les aider à vivre leurs différences. De ne jamais en accueillir assez comme viennent de nous y inviter les 222 « personnalités du monde de la culture » qui ont signé un appel en ce sens dans Télérama[1].

    Enfin le discours relatif à l’immigration doit toujours rester positif : l’immigration est bien sûr une chance pour nous , une chance pour l’Europe et pour la France . On nous explique ainsi depuis 30 ans [2] que l’immigration va doper notre démographie , qu’elle va sauver nos retraites et l’équilibre de nos régimes sociaux et qu’elle va dynamiser notre économie grâce en particulier aux nombreux talents qu’elle nous apporte. Alors que bien sûr si nous nous privions de ce formidable apport, la France ne pourrait que décliner irrémédiablement.

    Exemple pratique

    L’article que vient ainsi de signer Jean-Baptiste Jacquin dans Le Monde du 4 septembre dernier et intitulé « les migrants une chance et non un danger pour l’économie » présente un condensé saisissant de la façon dont est mise en œuvre la communication positive autour de l’immigration. Cet article donne le ton de la campagne actuellement relancée sur ce thème [3] dans les différents médias, avec un bel ensemble.

    Sans revenir en détail sur son contenu, cet article illustre les techniques de désinformation utilisées pour ce faire.

    C’est vrai puisque ce sont les experts qui nous le disent

    D’abord le recours aux fameux experts , économistes et autres chercheurs du CNRS que le journaliste cite à profusion.

    Ils ont en effet pour fonction de nous asséner la doxa : « aucun économiste n’a jamais réussi à démontrer un lien évident entre immigration et chômage et quand il y a un lien , il est positif pour le marché de l’emploi » , « la contribution des immigrés à l’économie est supérieure à ce qu’ils reçoivent en termes de prestations sociales ou de dépenses publiques » , « les économistes balayent cette crainte de voir l’immigration tirer vers le bas les salaires ou prendre des emplois » etc…

    Il s’agit du recours à l’argument d’autorité car comme Le Monde se veut un journal de référence , l’avis des prétendus experts importe. Même si le journaliste ne cite curieusement aucune référence précise et même s’il passe sous silence les analyses contraires.

    Notre journaliste se garde bien en effet de faire preuve du moindre esprit critique même lorsque ces expertstiennent des propos pour le moins étonnants , sinon loufoques . Ainsi par exemple si les réfugiés érythréens peinent à s’intégrer sur le marché du travail c’est notamment parce qu’ils … n’auraient pas eu le temps d’emporter leur diplômes avec eux . Ou bien encore l’affirmation selon laquelle « en accordant le statut de réfugié plus rapidement cela permet de passer plus vite à la phase d’intégration » : imparable !

     

    C’est vrai puisque c’est le MEDEF qui nous le dit

    Ensuite le journaliste s’empresse de donner la parole au patronat , par la bouche de L. Arnaud président de l’Oréal France et de la Commission Europe du Medef , ce qui constitue à n’en point douter , un gage de sérieux dans l’analyse de l’immigration.

    Notre expert du MEDEF affirme (le journaliste écrit qu’il tempête , sans doute pour donner plus de poids aux dires d’icelui ) qu’on ne peut pas empêcher les migrations. Mais pourquoi au fait ? Parce que pour L. Arnaud , nous sommes insupportablement riches alors que l’Afrique n’est pas assez développée .

    Vous avez compris : c’est donc encore de notre faute. Les smicards apprécieront . Mais il est vrai qu’ils ne lisent pas forcément Le Monde tous les jours.

     

    Les migrants viennent nous aider

    Par contre bien sûr , comme ils sont gentils , les réfugiés migrants vont beaucoup nous aider. C’est cette fois un chercheur du CNRS[4] que Jean-Baptiste Jacquin appelle en renfort.

    En effet , selon ce chercheur, les migrations « accélèrent la promotion sociale des natifs », car « alors que les natifs délaissent la formation et l’orientation vers les filières sans perspectives , ce sont les étrangers qui viennent répondre aux besoins du marché de l’emploi » . Au moment où les inégalités sociales augmentent , où la classe moyenne décline et où l’ascenseur social ne fonctionne plus on appréciera la profondeur de cette analyse.

    Il ne vient pas en tout cas à l’idée du journaliste qu’il pourrait au contraire se produire un effet d’éviction au dépens des natifs du fait même de l’arrivée des migrants . Ni que les « filières sans perspectives » , auraient pu devenir plus attrayantes si le patronat avait mené une politique salariale adéquate. Non il faut s’en tenir à l’antienne du MEDEF : les immigrés répondent aux besoins du « marché de l’emploi », ce qui est essentiel en effet. Surtout si l’on traduit l’expression marché de l’emploi par intérêt du patronat.

    Enfin on appréciera l’affirmation finale d’un autre expert ,cette fois de l’OCDE , selon laquelle c’est la …..rigidité du marché du travail français qui ne faciliterait pas l’intégration de nos braves migrants. Affirmation qui par un heureux hasard entre en résonnance avec le débat actuellement lancé sur l’allègement du Code du Travail.

    M.Jean-Baptiste Jacquin , on le voit, est un excellent journaliste : respectueux des lois du conformisme politiquement correct , il a bien mérité du MEDEF .

    Michel Geoffroy

     

    [1] Le 9 juillet 2015

    [2] Depuis la parution en 1985 du livre de Bernard Stasi , « l’immigration une chance pour la France »

    [3] Voir aussi l’article d’Eric le Boucher dans les Echos du 4 septembre 2015 « l’immigration sera la chance de nos économies »

    [4] Thibaud Gadjos

    http://www.polemia.com/pour-le-monde-les-refugies-migrants-sont-une-nouvelle-chance-pour-notre-economie/

  • Les socialistes français s’alarment du risque de « déconstruction européenne »

    Crise économique, crise grecque, crise des réfugiés… La tournure que prend l’Europe inquiète les socialistes français.

     

    Pour toute une génération de dirigeants socialistes, la crise à multiples facettes que vit actuellement l’Union européenne est plus qu’un sujet d’inquiétude. Elle leur fait peur. « Nous sommes au moment où la construction européenne pourrait disparaître », a averti l’euro députée Pervenche Bérès, à l’occasion d’une table ronde consacrée à l’Europe lors de l’université d’été du PS à La Rochelle. Entre la crise économique qui sévit depuis 2008, la menace d’exclusion de la Grèce au début de l’été, la sécurité avec la montée du terrorisme et aujourd’hui le drame humanitaire des réfugiés politiques qui viennent s’échouer en Europe, les motifs d’inquiétude ne manquent pas. Avec, en possible ligne de mire, une dislocation de l’Europe politique devant tant d’enjeux qu’elle ne pourrait surmonter. « Le risque est que les générations qui vont suivre subissent la déconstruction européenne », a ajouté le député français Guillaume Bachelay.

    Refuser l’émiettement de l’Europe

    La crise grecque reste dans les esprits. Le fait que des pays, comme l’Allemagne, aient plaidé pour l’éviction de la Grèce de la zone euro est une plaie encore vive. Sans surprise, le camp socialiste ne tarit pas d’éloges pour François Hollande, qui a su maintenir une position ferme pour que la Grèce reste dans l’euro. « Si la France a joué et réussi ce rôle, ce n’est pas au nom d’une monnaie ou de l’intérêt des Grecs, de l’Europe ou de la France. C’est au nom d’une idée politique. Quand l’Europe avance, elle ne peut plus reculer. Nous avons refusé l’émiettement de l’Europe », a estimé Michel Sapin, ministre français des Finances et proche de François Hollande.

    Mais d’autres signes de l’absence de solidarité européenne préoccupent. La Grèce en a été un exemple, la crise des réfugiés en est un autre. Quand l’Allemagne annonce son intention d’accueillir 800.000 migrants, soit 1% de sa population, la décision de la Slovaquie de n’accueillir que des migrants chrétiens ou celle d’autres pays comme la Hongrie ou la Tchéquie de fermer leurs frontières pour contrer les vagues de réfugiés jette un froid.

    Lire la suite sur EuroActiv

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Les-socialistes-francais-s

  • Onfray sur la politique migratoire de Hollande : « bricolage et magouillage »

    Avec la crise migratoire, nous sommes en train de rencontrer l’histoire en face et pendant ce temps, François Hollande cherche à remonter dans les sondages à coups de « bricolage et magouillage », explique Michel Onfray. Le philosophe plaide aussi pour une grande politique arabe de la France, pour que notre pays ne soit plus un « caniche des États-Unis ».

    D’accord ou pas avec ses prises de position, force est de reconnaître que cet homme de gauche qui n’hésite pas à tacler son camp, à reconnaître des mérites à ses adversaires, mérite qu’on l’écoute. Michel Onfray est honnête et vise souvent juste. Pour cause de publicité intempestive au lancement de l’extrait vidéo, retrouvez son intervention au micro de LCI en cliquant ici.
    Outre les errances de Hollande, Michel Onfray pointe que la France, bouffie de « haine de soi » est en train de vivre « une espèce d’effondrement de l’histoire ». Revenant sur la question e la politique migratoire, il explique que

    De toute façon, en France, c’est interdit de penser cette question-là… Il faudrait déjà commencer par penser cette question des immigrations. Quand on dit : oui, mais, regardez, on a accueilli les Polonais, les Espagnols, les Portugais… Oui, mais c’était dans un même espace qu’était l’espace judéo-chrétien !

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  • UE : le rapport LGBT Ferrara a été voté

    Communiqué de Mylène Troszczynski et de Sylvie Goddyn, (Députés français FN au Parlement européen – Membres de l’intergroupe Famille et de la commission FEMM) :

    Unknown-9"Cette semaine à Strasbourg lors de la session parlementaire, les députés doivent se prononcer sur deux textes mettant les valeurs familiales en danger et surtout outrepassant totalement les compétences de l’Union européenne.

    Le 1er texte est la proposition de résolution Rodrigues sur l’émancipation des jeunes filles par l’éducation dans l’Union européenne.

    L’objectif de cette résolution est limpide: intervenir dans le système éducatif pour s’assurer que toutes les jeunes filles soient soumises à l’idéologie dominante et délétère de l’Union européenne grâce à l’école.

    2 exemples de propositions contenues dans ce rapport :
    – « rendre obligatoire une éducation sexuelle […] sur la sexualité […] pour tous les élèves du primaire » (dès 6 ans)
    – « inclure des informations objectives sur les questions LGBTI dans les programmes scolaires »

    Le 2nd texte est un rapport d’initiative demandant à la Commission de réclamer une « ambitieuse mise à jour des législations nationales » notamment sur le mariage entre personnes de même sexe.

    Ce rapport, venant compléter d’autres textes, a pour objectif la légalisation de la pratique des mères porteuses et vise l’instauration d’un droit à l’enfant, la marchandisation du corps des femmes et la commercialisation de nos enfants.

    A l’heure où l’Europe connaît une crise morale majeure, un défi migratoire immense, une crise de l’Euro lancinante, une croissance nulle et des taux de chômage terrifiants, il est crucial et urgent que les euro-béats se concentrent sur les compétences qui sont les leurs et tentent de régler les véritables problèmes que vivent aujourd’hui les européens. Seules les familles sont légitimes dans l’éducation de leurs enfants. L’école doit être celle de l’instruction et non celle de la propagande.

    Le Front National se montre systématiquement offensif sur ces sujets de civilisation et a déposé un amendement de rejet du texte Rodrigues sur l’éducation des jeunes filles et a voté contre le rapport d’initiative Ferrara."

    Le rapport Ferrara a été voté aujourd'hui. La résolution Rodrigues est à l'ordre du jour du Parlement demain.

    Michel Janva

  • "L'Europe suinte d'hypocrisie, de lâcheté, d'aveuglement"

    Extrait d'un coup de gueule de Maxime Tandonnet :

    Y"Pour tout dire, j'ai atteint un tel niveau d'écœurement et de nausée politique, le paroxysme de la nausée politique et de l'écœurement, que ce matin, j'avais envie de me taire. De grandes vagues de migrants, composées pour l'essentiel d'hommes en âge de combattre, venus de Syrie et d'Irak, fuient le chaos et laissent derrière eux une poignée de femmes, Yézidies, prendre les armes contre Daesh et tenter résister.

    Des femmes se battent et des hommes se cassent. Bien, hein? Et l'Europe officielle, médiatique, verse des larmes d'émotion en leur ouvrant ses portes. Des faits d'une barbarie épouvantable se produisent là-bas: marché aux esclaves sexuelles yézidies et celles qui refusent le viol sont exécutées. Et l'Europe soi-disant humaniste laisse faire en gesticulant. Et ils sont où les féministes? Et ils sont où les défenseurs des droits de l'homme? L'Europe suinte d'hypocrisie, de lâcheté, d'aveuglement, à un point qui soulève le cœur. Qu'on laisse faire une chose pareille, une telle barbarie, sans envoyer les armées européennes et occidentales est la honte absolue, une honte criminelle. La politique est morte, la volonté d'agir, de choisir, de décider, totalement morte, crevée comme un vieux pneu, remplacée par un moralisme bien pensant de la pire espèce porté par des pitres de bas étages. [Lire la suite]"

    Michel Janva

  • Hollande : renouvellement de (fausses) promesses

    Qu’il est commode de faire des promesses, et de ne point les tenir, dans une République qui n’exige rien du président élu que de bien conserver le code nucléaire, passé en catimini par son prédécesseur...

    Après ses multiples promesses de campagne et celle, réitérée chaque année, de baisse du chômage, voici que François Hollande surgit de son antre estival secret avec éclat et surprise. Une vraie bombe à fragmentation des opinions : il déclare baisser de façon irrévocable l’impôt en 2016 ! L’année prochaine, n’est-ce-pas celle qui précède la suivante, terme de son mandat et très hypothétique début du suivant ?

    Qu’il est commode de faire des promesses, et de ne point les tenir, dans une République qui n’exige rien du président élu que de bien conserver le code nucléaire, passé en catimini par son prédécesseur…

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  • Il y a plein de journalistes franc-maçons


    Unknown-3
    Auteur du Petit Dictionnaire des (vrais et faux) frères, l'ancien grand maître du Grand Orient Alain Bauer a indiqué qu'il y a aujourd'hui en France 135 000 à 140 000 francs-maçons, dont "plein" de journalistes. 

    L'auteur considère que la franc-maçonnerie a subi une "considérable perte d'influence" : avant la Seconde Guerre mondiale, 50% de la classe politique appartenait à une loge. Aujourd'hui, ils ne sont que 10%. Quant à François Hollande, "beaucoup de gens autour de lui" sont francs-maçons.

    A quand la séparation de l'Etat et de la franc-maçonnerie ?

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le JT n’en parlera pas : la famille d’Aylan ne fuyait pas la guerre, le père voulait se refaire les dents aux frais des contribuables européens !

    Chaque minute qui passe nous permet d’en apprendre plus sur l’incroyable manipulation politico-médiatique de la mort du petit Aylan Kurdi.

    C’est le Wall Street Journal qui révèle que la famille Kurdi ne fuyait pas la guerre. Elle vivait déjà depuis trois ans en Turquie. Et l’immigration vers l’Europe visait surtout à profiter de la sécurité sociale d’un pays européen. Abdullah Kurdi voulait notamment se refaire les dents aux frais des contribuables européens, sans doute en Allemagne, raconte la tante vivant au Canada !

    WALL STREET JOURNAL

     

    http://www.medias-presse.info/le-jt-nen-parlera-pas-la-famille-daylan-ne-fuyait-pas-la-guerre-le-pere-voulait-se-refaire-les-dents-aux-frais-des-contribuables-europeens/38053

  • Le gouffre des finances publiques : l'échec de la démocratie représentative

    Pour Yvan Blot la cause politique première de la dette des Etats occidentaux est à chercher dans la démocratie représentative. Celle-ci confie le pouvoir à des gérants irresponsables prisonniers de la préférence pour l’immédiat. A contrario, la Suisse faiblement endettée montre les bienfaits de la démocratie directe.

    Polémia

    Tous ruinés dans dix ans, tel est le titre d’un ouvrage récent de Jacques Attali. Dans ce livre, l’auteur dit : « Jamais, sauf en période de guerre, la dette publique n’a été aussi élevée dans les pays occidentaux ».

    La démocratie représentative : des gérants irresponsables

    C’est vrai mais il ne dit pas pourquoi. La vraie raison est que la démocratie représentative pure est devenue un régime oligarchique gouverné par des gérants irresponsables : politiciens mais aussi hauts fonctionnaires des finances, dirigeants de syndicats et associations irresponsables, dirigeants des médias, etc. Attali ajoute : « Jamais l’endettement n’a fait peser autant de dangers sur la démocratie ! » Là, il se moque du monde car nous ne sommes plus en démocratie sinon formellement et c’est la démocratie directe qui permettra de sortir de cette spirale infernale de l’endettement, comme le montrent de façon différente les exemples islandais et suisse. Enfin, Attali propose, pour réduire cette crise, de réduire les dépenses publiques mais surtout d’augmenter les impôts et de réduire le pouvoir d’achat par l’inflation. Autrement dit, Attali propose de réduire les dépenses publiques mais surtout d’augmenter les impôts ou de réduire le pouvoir d’achat par l’inflation, c’est-à-dire que le contribuable paiera les fautes des gérants de l’Etat et des banques. C’est ce que les Islandais ont récemment rejeté par référendum !

    « La préférence pour l’immédiat » (Hoppe)

    Le livre d’Attali est superficiel. Pour comprendre pourquoi nos Etats se sont tant endettés, il faut lire les analyses du professeur d’économie Hans Hermann Hoppe, Allemand vivant aux USA, sur « la préférence pour l’immédiat ». Selon lui, conformément aux travaux de l’école autrichienne libérale (von Mises et von Hayek), seuls les propriétaires et pères de famille sont prêts à investir systématiquement à long terme. Les gérants non propriétaires veulent gagner le maximum à court terme, en raison de leur statut instable de gérant. Or, notre société est dirigée principalement par des gérants : les élus politiques et les managers ; ils agissent avec l’argent des autres et perdent donc toute prudence ! C’est vrai des politiciens comme des banquiers non propriétaires de leur établissement. Le professeur d’économie Pascal Salin montre quant à lui que nous ne sommes plus en régime capitaliste car ce ne sont pas des propriétaires mais des « managers » qui dirigent et qui prennent des décisions où le court terme est l’horizon déterminant.

    La préférence pour l’immédiat fait des ravages en Occident. Le comportement correspondant est celui du « je veux tout et tout de suite » des enfants mal élevés et des délinquants. Pour Hoppe, la crise démographique, la montée du crime, l’accroissement de l’endettement public et même l’invasion migratoire ont une cause commune : la préférence pour l’immédiat. Les pouvoirs publics ne défendent pas l’espace public contre les intrus avec autant d’énergie que le feraient des propriétaires privés.

    Dans le secteur privé, comme dans le secteur public, les propriétaires responsables sont marginalisés par les managers irresponsables qui négligent le long terme. Il faut responsabiliser les décideurs. En politique, Hoppe préconise la privatisation du pouvoir (retour à la monarchie !) mais on peut aussi prôner la démocratie directe, les deux n’étant nullement incompatibles, comme le montre le Liechtenstein. Ses suggestions ont fait l’objet de débats passionnés aux USA mais la France est restée à côté de la discussion, politiquement correct oblige !

    Supériorité de la démocratie directe en gestion des finances publiques

    L’étude, censurée en France, des professeurs Feld et Kirchgässner (2008) montre que les outils de la démocratie directe, le référendum financier, le référendum veto, voire l’initiative populaire, permettent de réduire le niveau des impôts et des dépenses de 30% et le niveau des dettes publiques de 50%. Ces résultats ont été prouvés par des études empiriques portant sur de longues périodes aux USA et en Suisse. Ils ne sont pas étonnants. Depuis longtemps, les économistes du « public choice » montrent qu’en régime parlementaire pur, les politiciens ont intérêt à faire des cadeaux à leurs électeurs et donc à augmenter les dépenses. Le financement est assuré par des impôts frappant des minorités électorales (IRPP) ou des impôts indolores (TVA) ou l’endettement qui reporte la charge sur les générations futures. Les socialistes sont passés maîtres pour faire ces largesses avec l’argent des autres mais ils ne sont pas les seuls !

    En Suisse le référendum financier

    En Suisse, au niveau cantonal ou municipal, existe une arme redoutable pour lutter contre cette dérive : le référendum financier. Les dépenses publiques très fortes ou les dépenses récurrentes sont en effet soumises à des référendums obligatoires. Ainsi, les citoyens de Zurich ont refusé par deux fois la construction (très chère) d’un métro ! Ils ont préféré le tramway et le maire (socialiste) a dû se résigner. Tout ce qui est palais des congrès, tours en centre-ville ou cité administrative géante est soumis au bon vouloir des citoyens qui imposent souvent le retour à la mesure et à la raison. De même, l’endettement est soumis à référendum, ce qui a pour effet d’en réduire le montant. Une autre arme est le référendum facultatif ou référendum veto. Par pétition, les citoyens peuvent contester une décision de l’assemblée locale ou nationale et déclencher un référendum. C’est ainsi que les citoyens suisses ont par trois fois refusé la TVA. Celle-ci a fini par être adoptée mais avec un taux très faible. Quant à l’initiative populaire, elle a permis de réduire les impôts pour obliger les pouvoirs publics à réduire les dépenses lorsque l’outil du référendum financier n’existait pas : on se souvient de la Californie du temps de Reagan et de la proposition 13 ! Les citoyens et les propriétaires jouent avec leur argent, les oligarques avec l’argent des autres Pourquoi les citoyens freinent-ils les dépenses, les impôts et l’endettement lorsqu’on les consulte ? C’est que leur argent à eux est en cause alors que les oligarques politiques, syndicaux ou de la fonction publique ou des banques jouent avec l’argent d’autrui. Dans nos sociétés occidentales, les classes moyennes ont un poids électoral prépondérant. Il s’agit souvent de petits propriétaires qui n’ont pas des réflexes de gérants à court terme ! C’est pourquoi une bonne gestion exige que la démocratie des propriétaires l’emporte sur l’oligarchie des managers. C’est ce qui se passe en Suisse.

    Petit fait significatif : la Suisse s’appelle officiellement, en allemand, « Schweizerische Eidgenossenschaft ». On traduit à tort (y compris en Suisse) par « Confédération suisse ». Mais le mot « Genossenschaft » signifie « association de copropriétaires » ; « Eid » veut dire « serment ». L’expression veut dire mot à mot : Association de copropriétaires unis par un serment de se défendre en commun. On est loin de l’Etat socialiste ou de l’Etat abstrait des Jacobins !

    Yvan Blot 
    Président de « Agir pour la démocratie directe » , 17/10/2011

    http://archives.polemia.com/article.php?id=4267