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magouille et compagnie - Page 2347

  • Le mythe de la Révolution égalitaire : les biens nationaux

    Avec une très grande lucidité, Napoléon déclarait : « À l’origine de la Révolution il y a la vanité. La liberté n’a été qu’un prétexte. » La vanité et donc l’envie... La Révolution a donné lieu à un énorme transfert de propriétés, le plus important de notre histoire. La confiscation des biens du clergé (10 octobre 1789) puis celle des biens d’émigrés, qui fut de moindre ampleur, ont créé une nouvelle catégorie de propriétaires : les acquéreurs de biens nationaux.
    La finalité de la « nationalisation »
    La confiscation – improprement appelée « nationalisation » car aucune indemnité ne fut versée à l’Église – des biens du clergé visait à combler le déficit des finances de l’État. Ces biens, mis à la disposition de la nation, devaient être vendus et l’argent rentrerait dans les caisses publiques.
    Mais, ce trésor n’était pas immédiatement disponible. Il était formé de forêts, de terres, de bâtiments et non de liquidités. C’est parce que les besoins de l’État étaient pressants et que l’on ne pouvait mettre sur le marché tous ces biens en même temps sous peine de dépréciation, que l’on a émis un papier, l’assignat, gagé sur ces biens et permettant d’anticiper les rentrées prévues.
    Les ventes se sont faites aux enchères. Rien n’a été prévu pour les pauvres : pas de « loi agraire », pas de morcellement à l’origine. Le texte fondamental est du 14 mai 1790. Il classe les biens d’Église en quatre catégories et fixe les évaluations pour la mise à prix : 22 fois le revenu net, d’après les baux en usage pour une terre ou un bois ; pour les immeubles urbains, des estimations par des experts sont prévues.
    Mais, ce qu’il faut surtout retenir, ce sont les longs délais accordés pour le paiement. La vente est au comptant jusqu’à 12% pour les champs. Le surplus est prévu en douze annuités égales, avec un intérêt de 5%. L’achat est dispensé du droit de mutation et soumis à un simple droit fixe peu élevé. Ces délais de paiement ont transformé la vente en une opération extrêmement avantageuse. Car le remboursement s’est fait en assignats ; ceux-ci se dévaluant, l’acquéreur a remboursé en papier sans valeur.
    Les nouveaux propriétaires
    Les acquéreurs des biens nationaux furent de plusieurs catégories. Il y eut des spéculateurs, comme la fameuse « bande noire » qui enlève des enchères à bas prix par la menace : telle abbaye des environs de Périgueux fut vendue 560 000 livres au lieu des 12 millions de l’évaluation ! Viennent ensuite des bourgeois, hommes de loi, négociants, architectes, entrepreneurs, etc. Notons, au passage, que la noblesse et le clergé lui-même n’ont pas boudé ces ventes : le comte de Valence, par exemple, n’hésite pas à se porter acquéreur du château de l’évêque du Mans. En Île-de-France, toutefois, les acquéreurs sont à une écrasante majorité, des bourgeois.
    Les paysans devraient être les premiers intéressés. Mais, ces achats étaient impossibles pour un journalier, sauf s’il s’agissait d’un petit lot. En dehors de gros fermiers, de métayers aisés (il y en a), ce sont plutôt des représentants de catégories les plus élevées du monde rural, aubergistes, marchands, artisans, qui achètent.
    Un instrument politique de fidélisation au régime
    Les biens nationaux ont été un facteur puissant d’enrichissement. Leur succès s’explique par la fureur, la passion de posséder des terres, qui a toujours caractérisé la société française. Grâce à la Révolution, on devient propriétaire. Et ces nouveaux propriétaires ne pourront qu’être attachés à la Révolution. C’était le calcul secret des auteurs de ces confiscations. Secret tout relatif cependant, car Mirabeau vendit la mèche à la Constituante.
    Tout acquéreur de bien national ne peut qu’être hostile à un retour de l’Ancien Régime qui remettait en cause sa propriété. Il ne peut également qu’être hostile aux idées des révolutionnaires extrémistes comme Babeuf. Sous la Révolution, les comportements sont dictés par cet instinct de propriété. C’est ce que comprit Saint-Just quand il fit voter les décrets de Ventôse (février-mars 1793), qui n’eurent cependant qu’une application très limitée, visant la distribution gratuite de terres aux indigents : il fallait atténuer les amertumes, s’attacher les paysans qui n’avaient pu profiter de ces ventes.
    Par la suite, Bonaparte fut porté au pouvoir par les acquéreurs de biens nationaux. Il était leur rempart. Et ils lui furent reconnaissants de faire figurer en bonne place dans les négociations du Concordat de 1801 la reconnaissance par le pape de la vente des biens d’Église. Quant aux acquéreurs des biens des émigrés, il les garantissait contre un retour des Bourbon. Ce « pacte » n’est pas secret. Lorsque Napoléon fut sacré empereur, la cérémonie religieuse expédiée et le pape s’étant retiré, Napoléon 1er assis, la couronne sur la tête, prononça un serment où il jurait de maintenir notamment « l’égalité des droits, la liberté politique et civile et l’irrévocabilité des ventes des biens nationaux ».
    À son tour, Louis XVIII, pour pouvoir succéder à Napoléon, dut s’engager à ne pas revenir sur ces ventes. L’article 9 de la Charte de 1814 énonçait que « toutes les propriétés » étaient « inviolables, sans aucune exception », y compris celles qui étaient appelées « nationales ».
    Jean Tulard, Jean-Pierre Deschodt, Mythes et polémiques de l’histoire
    http://www.oragesdacier.info/2014/03/le-mythe-de-la-revolution-egalitaire.html

  • « Pacte de responsabilité » et chômage : l’enfumage, c’est maintenant

    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)Alors que les chiffres catastrophiques du chômage sont tombés mercredi, les négociations entre partenaires sociaux pour le « pacte de responsabilité » ont débuté hier.

    Le ministère du Travail l’annonçait mercredi : le nombre de demandeurs d’emplois de la catégorie A, c’est‑à‑dire sans aucune activité, a continué de grimper en janvier, avec 8.900 nouveaux inscrits à Pôle emploi, portant leur nombre au niveau record de 3.316.000. En incluant les chômeurs des catégories B et C, c’est‑à‑dire ayant eu une activité réduite (+23.600 en janvier), on recense 4.920.000 demandeurs d’emploi à la fin du mois dernier. Du jamais vu. Et si l’on inclut les départements d’Outre‑mer, on arrive à un total de 5.229.000 demandeurs d’emplois. Il s’agit naturellement des chiffres officiels, après traitement statistique idoine !

    Le gouvernement en est réduit aux formules incantatoires
    Invité de l’émission « Questions d’info » sur LCP, le ministre du Travail Michel Sapin (à gauche sur la photo, avec Jérôme Cahuzac) a pris acte de l’échec du gouvernement. « Tant que ça ne recule pas, c’est que ça ne va pas », a‑t‑il proféré, ajoutant dans la même veine : « On ne peut pas accepter de vivre avec un pays où il y a plus de trois millions de chômeurs (nota bene, monsieur le ministre : c’est “plus de cinq millions” que vous auriez dû dire). Donc, il faut faire reculer (sic) ». Quant au Premier ministre, Jean‑Marc Ayrault, il a estimé : « Qu’il faut encore persévérer sans faiblir pour faire reculer durablement le chômage dans notre pays ».Belle enfilée de lieux communs…

    Ledit « pacte de responsabilité » ne cible aucune des priorités du pays en matière d’emploi
    Ce pacte fait la part belle aux mesures cosmétiques. Ainsi, constatant que la situation des 50 ans et plus continue de se dégrader sérieusement, Michel Sapin prévoit qu’un « contrat de génération » (sic) fera son entrée dans le « pacte de responsabilité ». Lors du débat qui l’a opposé dimanche sur RTL au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, Marine Le Pen a souligné que ce « pacte » a été fait pour les grosses entreprises du CAC 40 et non pour les 97 % d’entreprises françaises réellement productrices d’emploi, à savoir les PME‑PMI. La présidente du Front national a recensé un certain nombre de priorités : établir un impôt progressif sur les sociétés avec remise à plat du système parasite des seuils ; redonner du pouvoir d’achat aux Français ; exiger des banques, que l’Etat a aidées, qu’elles prêtent aux entreprises ; ou encore sortir notre pays de l’euro, une monnaie faite sur mesure pour l’opulente Allemagne.

    Des mesures que Montebourg a balayées d’un revers de main, arguant qu’il était à lui seul en mesure de faire reculer l’Allemagne au sujet de la surévaluation de l’euro. Merkel en rigole encore.

    http://fr.novopress.info/158201/pacte-responsabilite-chomage-lenfumage-cest-maintenant/#more-158201

  • Les Tartuffes qui nous gouvernent nous rejouent La Méprise… En attendant Godot ?

    Le chômage n’est certes pas un sujet de plaisanterie. Le gouvernement parvient cependant à le faire passer de la tragédie à la comédie.
    Le chômage n’est certes pas un sujet de plaisanterie. Le gouvernement parvient cependant à le faire passer de la tragédie, pour ceux qui le subissent, à la comédie pour ceux qui doivent commenter les pitoyables déclarations des ministres, le Premier en tête, comme il se doit.
    On est d’abord chez Molière lorsque les médecins se penchent sur le malade et ne cessent de répéter : « Le pacte de responsabilité, le pacte de responsabilité, vous dis-je », désignant le remède et non la cause de la maladie comme le faisait Toinette dans Le Malade imaginaire. Il est vrai qu’ici, ce sont plutôt les médecins qui sont malades. L’un d’entre eux, Vidalies, vient de découvrir doctement qu’on ne pouvait voir diminuer le chômage qu’à partir de 1,5 % de croissance. Elle a été de 0,3 % sur l’année 2013 ; meilleur que prévu et quasi inespéré. Pourquoi, alors, faire semblant de croire à l’inversion d’une courbe qui, finalement, augmente en ligne droite (+0,3% en janvier) et nous fait atteindre un record ? Comme prévu, le chômage s’accroît chez les seniors et ne diminue plus chez les jeunes.
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  • Le régime maçonnique veut garder la main

    Le Figaro Magazine relaie l'angoisse des prêtres de l'église de la République. Le fait que des militants dénoncent l'alliance des loges et de l'Etat met mal à l'aise les franc-maçons, qui font jouer leurs réseaux. Le grand maître du GOF, José Gulino, s'est plaint auprès du ministère de l'Intérieur de l'absence de mesure de protection du bâtiment, rue Cadet à Paris. 

    Les responsables des neuf principales obédiences françaises - à l'exception de la Grande Loge nationale française (GLNF) - se sont réunis discrètement le 3 janvier pour fédérer leurs positions, notamment sur l'antiracisme et la laïcité. «Vu la montée des extrêmes, nous voulons faire des propositions concrètes d'ici à la fin 2014». Il faut dire qu'à la dénonciation externe s'ajoute la crise interne. La GLNF a perdu environ la moitié de ses 43 000 membres. Des obédiences dissidentes se sont multipliées, morcelant encore davantage un paysage maçonnique déjà émietté. 

    En mai 2012, le GODF a vu d'un bon œil la victoire de François Hollande et l'arrivée de frères au gouvernement, qu'il s'agisse de ManuelValls, qui a fréquenté les loges durant huit ans, de Jean-Yves Le Drian, Victorin Lurel, Frédéric Cuvillier ou Jérôme Cahuzac. De plus, la charte de la laïcité et les projets d'enseignement de «morale laïque» mis en avant par Vincent Peillon ont séduit les frères du GODF.

    Promu en septembre 2012, le grand maître José Gulino, un socialiste du Pas-de-Calais, ne cachait pas sa volonté de peser sur le gouvernement et le Parlement. Le GODF a aussi repris fin 2012 le contrôle de la Fraternelle parlementaire (Frapar), en faisant élire l'un des siens, le député socialiste du Nord Christian Bataille à la tête de cette amicale des francs-maçons de l'Assemblée nationale et du Sénat. Celle-ci compte plus de 400 membres, dont 150 élus, soit 15 % du total des parlementaires

    Le Cercle Ramadier, qui réunit quelque 1 200 élus francs-maçons de gauche, sous la houlette de l'ancien ministre socialiste Jean Le Garrec, a organisé le 18 novembre un colloque avec les grands maîtres de quatre obédiences maçonniques au sein même des locaux de l'Assemblée nationale. Thème de la soirée: «Comment combattre les extrêmes droites?» Pour les municipales, les francs-maçons soutiennent François Rebsamen, à Dijon, Gérard Collomb, à Lyon. 

    Daniel Keller a profité de son intronisation comme grand maître du GODF, début septembre, pour être reçu au plus haut niveau dans les palais de la République. Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, très à l'aise dans les milieux maçonniques, a invité Daniel Keller dans son hôtel de Lassay, et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui fut naguère initié, a fait de même en son hôtel de ville. Manuel Valls a ensuite convié à déjeuner une brochette de grands maîtres, dont celui du GODF, place Beauvau, le 28 novembre. Daniel Keller a été reçu successivement à l'Elysée par François Hollande, le 5 décembre, et à Matignon par Jean-Marc Ayrault, le 20 décembre. 

    Les 14 000 sœurs de la GLFF sont, de leur côté, très remontées pour protéger la loi sur l'avortement, récemment amendée. Les obédiences sont également prêtes à se mobiliser sur la future loi sur la «fin de vie».

    Le GODF réclame toujours la constitutionnalisation de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Plusieurs représentants d'obédiences ont été auditionnés en décembre par le sénateur centriste de l'Eure Hervé Maurey, en charge d'un rapport sur le financement des lieux de culte par les collectivités locales. 

    Regroupant près de 2000 maçons de tous horizons, le club Dialogue & Démocratie française(D & DF), initié par Pierre Chastanier, un médecin retraité, et Patrice Hernu, fils de l'ancien ministre socialiste de la Défense, sollicite des personnalités politiques. Dernier invité en date du club, début février: Jean-Louis Debré, le président du Conseil constitutionnel. Bernard Cazeneuve, ministre en charge du Budget, et Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, sont également attendus. 

    Michel Janva

  • "Indépendance de la justice" Le CRIF reçoit le Syndicat de la magistrature

    Le Président du CRIF, Roger Cukierman, entouré d’une délégation de l’institution, a reçu, le 26 février 2014, la Présidente du syndicat de la magistrature, Madame Françoise Martres.

    [...] Madame Martres, en introduction, a présenté le syndicat qu’elle préside, le premier du genre dans l’histoire de notre pays, à s’être constitué en 1968. Classé plutôt à gauche, il a recueilli 25 % des voix aux dernières élections professionnelles et prône notamment l’indépendance de la justice.

    Dans une atmosphère très conviviale, de nombreux sujets ont été abordés : les problèmes de délinquance, le statut des mineurs, la situation des détenus à leur sortie de prison, l’état des prisons françaises, la notion de délit de presse, l’usage de travaux d’intérêt général comme modèle de peine, le rôle des enseignants, la protection accrue des lieux de culte juifs ou encore la récente affaire du « Mur des Cons ». Interrogé sur le boycott des produits israéliens, le syndicat de la magistrature a signifié qu’il ne souhaite actuellement pas prendre position sur cette question.

    Lire la suite de l’article sur crif.org

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Independance-de-la-justice-23770.html

  • Incitation à la débauche dans l'éducation nationale

    L'enseignement diocésain de la région Pays de la Loire s'est fendu d'un courrier à l'attention du président du Conseil Régional :

    "Les lycéens et lycéennes des établissements de l’Enseignement privé sous contrat ayant demandé par voie électronique le « Pass culture » édité par le Conseil Régional et ayant, à cette occasion, coché la case « je souhaite recevoir de l’information de la part du Conseil Régional des Pays de la Loire et de ses partenaires » ont reçu directement le message suivant sur leur boîte mail en février 2014.

    « La Saint-Valentin c’était bien ou bien ?
    Votre chéri(e) vous a offert :
    - La nouvelle version du « Kamasutra »
    - Une boîte de chocolats aphrodisiaques
    - Le 3ème tome de « 50 nuances de gris »
    Pensez au Pass -prévention contraception »
    Et la mention :
    « Partagez vous aussi votre Saint-Valentin ! sur Facebook ».

    Nous souhaitons, Monsieur le Président, vous signaler notre totale incompréhension et notre indignation pour plusieurs raisons qui interrogent la politique éducative du Conseil Régional :
    1) Quel projet éducatif régional peut justifier une telle incitation à des pratiques sexuelles explicites ?
    2) Comment se fait-il que des jeunes lycéens, s’inscrivant à un dispositif culturel initié par une collectivité publique, reçoivent des messages subversifs et intrusifs, qui transforment la Saint Valentin et la politique éducative liée à l’affectivité et à la relation en un encouragement à des expériences sexuelles et à la pornographie, alors même qu’une charte éditoriale signée entre la Région et l’URADEL, relative à l’ENT, délimitait de façon explicite le champ de communication du Conseil Régional auprès des lycéens de notre réseau ?

    Votre message, qui veut du reste s’adresser à des jeunes lycéens dès l’âge de 15 ans, est irrecevable. En effet, nous vous signalons, Monsieur le Président, que certains lycéens ou bien lycéennes qui reçoivent ce message, peuvent avoir une année d’avance dans leur scolarité et être donc âgés (es) de seulement 14 ans.

    Nous vous demandons donc, Monsieur le Président, de mettre fin à cette campagne de communication explicitement licencieuse émanant d’une collectivité publique, campagne incitant par ailleurs les lycéens à partager « leur expériences » sur les réseaux sociaux.

    3) Est-il enfin besoin de préciser que la nature de cette communication n’est pas éloignée de la notion d’incitation à la débauche pour les mineurs, visée par l'article 227-22 du Code Pénal dont nous nous permettons ici de rappeler le contenu :

    « Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d'un mineur est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Ces peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende lorsque le mineur a été mis en contact avec l'auteur des faits grâce à l'utilisation, pour la diffusion de messages à destination d'un public non déterminé, d'un réseau de communications électroniques ou que les faits sont commis dans les établissements d'enseignement ou d'éducation ou dans les locaux de l'administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements ou locaux."

    Michel Janva

  • Les antifas ou le degré zéro de la démocratie

    PARIS (NOVOpress)  – Comme nous l’avions annoncé Philippe Martel, chef de cabinet de Marine Le Pen et tête de liste FN/RBM pour le 18ème arrondissement de Paris a donné ce mercredi une conférence de presse rue Labat à Barbés (Paris) pour traiter du procès intenté par le MRAP à l’écrivain Renaud Camus ainsi que des problèmes soulevés par l’immigration de masse dans le 18eme arrondissement.

    Cette réunion a été l’occasion d’une manifestation d’antifas sur laquelle Philippe Martel a donné des détails hier dans un communiqué :

    “Des affiches insultantes, diffamatoires et menaçantes, me traitant entre autres de “facho, escroc et mytho” avaient été placardées par les “antifas” aux alentours du lieu de rendez-vous.” Pour qu’elles ne soient pas décollées ces affiches avaient été recouvertes d’acide au mépris de la sécurité des passants.

    “Une demi-heure avant le début de mon intervention, une quarantaine d’”antifas” étaient rassemblés à proximité immédiate de la rue Labat. Scandant des slogans agressifs.” P. Martel explique que de ce fait la police a du bloquer la rue, empêchant ainsi la plupart des médias d’accéder à la conférence de presse.

    Il conclut :  “Au débat démocratique et au verdict des urnes, quelques agités ne représentant qu’eux-mêmes, préfèrent manifestement l’insulte, l’intimidation et, dés qu’ils en ont l’occasion, la violence.” Mais que loin de le décourager ceci l’incite à continuer à “aller au devant des habitants du 18eme arrondissement pour leur exposer nos idées et nos propositions.”

    http://fr.novopress.info/

  • Affaire Copé : des copinages qui coûtent cher à l'UMP

     Les militants UMP qui ont cotisé pour le Sarkothon ne diront pas merci à Bygmalion. Au moment où Copé leur demandait de renflouer les caisses du parti de 11 millions d'euros, l'agence de communication appartenant à deux de ses anciens collaborateurs venait d'empocher de l'UMP huit millions d'euros pour avoir organisé les meetings de la campagne 2012.
    Selon des documents dont Le Point a eu connaissance, Event & cie, la filiale événementielle de Bygmalion, a profité de la période faste de la présidentielle pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appels d'offres. Lors des meetings, les frais de traiteur, de retransmission vidéo et d'éclairage atteignaient parfois le double des tarifs habituels !
    Le Point a enquêté sur ce que certains au sein du parti qualifient de véritable "hold-up" : entre 2010 et 2012, alors que les finances de l'UMP sombrent dans le rouge, la petite boîte de com connaît, elle, une santé florissante... Dès la création de Bygmalion en 2008, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale puis secrétaire général du parti, multiplie les commandes auprès de l'agence de com de ses amis Bastien Millot et Guy Alves, qui ont travaillé plus de dix ans à ses côtés, d'abord à la mairie de Meaux, puis à son cabinet chaque fois où il a été ministre.
    L'ancien chef de cabinet de Copé au centre d'un montage financier
    Mais le plus troublant, c'est l'origine même de Bygmalion. En épluchant les statuts de la société, Le Point a découvert un montage financier particulièrement sophistiqué avec un actionnaire resté caché pendant trois ans : une SARL logée au Luxembourg...
    Derrière cette mystérieuse société se dissimule le holding familial d'Emmanuel Limido, un gestionnaire de fonds très lié au Qatar. Coïncidence : en 2006 et 2007, Jean-François Copé, alors ministre du Budget, avait donné son feu vert pour la vente au Qatar de deux joyaux immobiliers de l'État. Dans ces deux transactions, l'intermédiaire n'était autre que le fonds d'investissement dirigé par Emmanuel Limido. Ce dernier avait entre les deux transactions embauché le chef de cabinet de Jean-François Copé, Guy Alves, devenu depuis patron de Bygmalion. Un étonnant mélange des genres que Le Point révèle dans son article sur l'argent de l'UMP et la galaxie Copé...
    Est-ce la première conséquence de nos révélations ? Toujours est-il que, selon Le Midi libre, Jean-François Copé a annulé mardi soir le meeting auquel il devait se rendre jeudi à l'espace Pitot à Montpellier. Officiellement, l'UMP chercherait désormais une salle d'une plus grande capacité d'accueil que les (environ) 250 places disponibles à l'espace Pitot...
    Source

    http://www.oragesdacier.info/2014/02/affaire-cope-des-copinages-qui-coutent.html

  • Le gouvernement ? Du bla-bla, du pipeau, du vent, de l’air…

    gouvernement

    L’exercice du gouvernement engage l’image, le prestige et le destin de la France. Il devrait être interdit aux amateurs.

    Le ministre de l’Économie et des Finances en avait fixé et réaffirmé l’objectif à plusieurs reprises. Le déficit public de la France serait ramené au niveau symbolique de 3 % du PIB à l’horizon 2015. Très précisément, il serait encore de 3,6 % en 2014 pour s’établir à 2,8 % dès l’année suivante. L’alourdissement des impôts et la réduction de la dépense publique en étaient la garantie… Oui, mais les recettes attendues ne sont pas plus au rendez-vous que les économies annoncées. Des dépenses imprévues pourraient bien noircir encore le tableau. Bref, c’est plutôt aux alentours de 4 % (3,9 % au plus juste) que tournent les prévisions rendues publiques par la Commission de Bruxelles, et puisque nous sommes décidément de mauvais élèves, nos maîtres font planer sur notre pays la menace de sanctions.

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  • Lancement des Bobards d'Or 2014

    Communiqué de la Fondation Polémia :

    B"Pour la cinquième année consécutive, la Fondation Polémia, le think-tank dirigé par Jean-Yves Le Gallou, organise les Bobards d’Or le mardi 11 mars 2014.

    Désormais bien établie dans le paysage de la réinformation, cette cérémonie satirique distingue les journalistes les plus habiles à désinformer pour servir le Système. Et cette année 2013 a été chargée ! De nouvelles catégories ont d'ailleurs été créées, l'imagination des médias pour donner une version partiale de la vérité étant sans limite.

    Le Bobard républicain, par exemple, fait quasiment l'unanimité chez les bobardeurs professionnels ! Il s'agit, dans un réflexe pavlovien de protection du Système, de s'alarmer d'un retour de la bête immonde, no-pasaran-ventre-encore-fécond-qui-rappelle-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, et d'en profiter pour, ni vu ni connu, maquiller la réalité afin de lui donner une moue de circonstance : digne, concernée, grave, républicaine… légendaire… bidon !

    Découvrez également le Bobard complice, une coproduction de politiques et de journalistes. Les derniers filent un coup de main aux premiers pour diffuser leur propagande, quitte à tricher avec la vérité un peu… beaucoup… passionnément…

    Ou encore le Bobard Diafoirus, car dans le domaine médical nos journalistes mentent par conflit d'intérêts, par paresse, quand ce n'est pas par omission, oubliant alors leur devoir de donner tous les points de vue et non seulement ceux du Système.

    Rendez-vous donc sur www.bobards-dor.fr pour retrouver les candidats et découvrir la Muselière d'or, le Gai Bobard ou le Bobard de cuivre, autant de ficelles de ce totalitarisme doux, dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de droite, comme de gauche.

    Comment se passe le choix des meilleurs mensonges ? Dès le 20 février, les internautes pourront voter et le Bobard du 11 novembre leur sera spécialement réservé. Puis le public présent lors de la cérémonie du 11 mars prochain départagera, à l'applaudimètre, les meilleurs journalistes-menteurs. Inscrivez-vous d'ores et déjà par courriel : contact@bobards-dor.fr ou sur notre site pour participer à la cérémonie."

    Michel Janva